Hello!

Merci de suivre cette histoire et de la commentaire! Ca me fait toujours très plaisir ;-) Merci aussi à Athina pour ses commentaires! J'aime quand tu manifestes bruyamment de cette façon^^

Les filles du cours de potions avaient toutes été renvoyées chez elle pour trois jours, Kate avait passé la journée à l'infirmerie et, après le souper, elle s'était rendue chez le professeur Drawn qui lui avait dit qu'elle n'avait aucune chance avec Rogue et qui avait été très insultante envers elle.


Chapitre 11 : Explications et révélations

Kate quitta le bureau de son professeur de défense contre les forces du Mal, furieuse contre celle-ci, en marchant vivement vers son dortoir.

Non mais comment avait-elle osé lui parler de la sorte ? Elle était professeur, elle n'avait pas à lui parler ainsi ! Et tout ce qu'elle avait dit et sous-entendu ! Quelle pétasse ! D'habitude, elle ne s'autorisait pas à qualifier un professeur de la sorte, même en pensées, mais, là, c'était vraiment plus fort qu'elle. Franchement, si elle ne s'était pas retenue, elle lui aurait volontiers envoyé sa main dans la figure pour lui faire ravaler son stupide sourire et son air de supériorité !

Plongée dans ses sombres pensées et aveuglée par des larmes de colère qui commençaient à affluer dans ses yeux bruns, la Serdaigle percuta soudain quelqu'un de plein fouet et s'écroula sur lui en l'entraînant dans sa chute. Elle rouvrit les yeux, qu'elle avait fermés en tombant, et découvrit sous elle le professeur Rogue qui avait amorti sa chute et qui grimaçait légèrement – il faut dire que les sols en pierres brutes n'étaient pas les endroits les plus agréables où tomber…

Rogue, reconnaissant la Serdaigle, qui était entièrement couchée sur lui et qui n'avait pas l'air de vouloir bouger de là, et sentant que sa poitrine et toutes ses courbes féminines se pressaient agréablement tout contre lui et allaient bientôt finir par réveiller une certaine partie de son anatomie, si elle ne daignait pas bientôt se redresser, l'interrogea soudain :

« Allez-vous finir par vous relever, miss Tates ?

- Oui, monsieur. Pardonnez-moi », répondit-elle en se levant, après avoir été paralysée par la surprise.

Elle lui proposa ensuite sa main pour l'aider à se redresser mais il la refusa en s'exclamant, irrité, tout en se relevant lui-même :

« Je n'ai pas besoin de votre aide ! Je ne suis peut-être plus de prime jeunesse mais je n'ai pas cent-sept ans non plus !

- Je n'ai jamais pensé ça. Je voulais juste vous aider, répondit-elle, ébranlée par son ton sec et cassant.

- Oui… Eh bien, vous auriez mieux fait de regarder où vous alliez, ça m'aurait évité un mal de crâne, répliqua-t-il en se frottant l'arrière de la tête.

- Je suis désolée… dit-elle en baissant la tête car elle n'était pas loin de pleurer à cause de tout ce qui s'était déjà passé aujourd'hui.

- Tiens, tant que je vous vois seule, je voudrais en profiter pour annuler nos prochaines entrevues dans mes appartements, déclara-t-il sans remarquer son chagrin qui était déjà bien présent. Après ce qui vous est arrivé aujourd'hui, je pense qu'il ne serait pas judicieux d'attiser encore plus la jalousie de ces jeunes filles.

- D'accord… Au revoir, monsieur », répondit-elle d'une petite voix étranglée qu'elle s'efforçait de contrôler du mieux qu'elle le pouvait.

Ne relevant toujours pas la tête, elle contourna son professeur de potions et repartit en direction de sa tour.

Rogue fronça les sourcils en la voyant s'éloigner de la sorte, la rattrapa en quelques enjambées et la força à s'arrêter en saisissant son poignet. Ensuite, il plaça son autre main sur son épaule pour la faire se tourner vers lui puis il prit son menton dans sa main pour l'obliger à le regarder dans les yeux.

Découvrant son visage baigné de larmes, il relâcha son menton et resta figé quelques instants, avant de finir par lui demander d'une voix qu'il espérait douce et réconfortante :

« Que se passe-t-il ? Pourquoi pleurez-vous ?

- Rien… Ce n'est rien… répondit-elle entre deux sanglots. Je retourne dans mon… dortoir… Pardon…

- Il n'en est pas question, dit-il fermement en l'attrapant de nouveau par le poignet alors qu'elle voulait s'éloigner.

- S'il vous plaît… l'implora-t-elle en lui lançant un regard larmoyant.

- Non. Venez avec moi », ordonna-t-il en l'entraînant derrière lui.

Kate abandonna la partie et suivit son professeur de potions, sans en avoir vraiment le choix puisqu'il n'avait pas consenti à la lâcher, et elle se retrouva rapidement dans les cachots. Là, Rogue la conduisit jusqu'à ses appartements et la fit entrer avec lui, avant de refermer la porte derrière eux.

Il la mena ensuite dans son salon où il l'obligea à s'asseoir sur son canapé en posant ses deux mains sur ses épaules et il partit vers la cuisine sans dire un mot. Il revint quelques minutes plus tard avec une grande tasse de chocolat qu'il posa sur la table basse devant elle, avant de s'installer dans son petit fauteuil une place à côté d'elle et de croiser ses grandes jambes.

Kate observa la tasse de chocolat chaud qui fumait devant elle, avant de poser ses yeux brillant de larmes sur son professeur de potions et de demander, totalement incrédule :

« Pourquoi ?

- Vous êtes malheureuse et je veux connaître la cause de votre chagrin, répondit-il simplement.

- Mais… Ne venez-vous pas à l'instant de me dire que je ne pouvais plus venir chez vous pour éviter d'accroître la jalousie des filles de Poudlard ? demanda-t-elle en s'essuyant les yeux du revers de la main.

- Si et ensuite vous vous êtes mise à pleurer. Je veux savoir si ces deux événements ont un rapport entre eux, déclara-t-il en sortant un mouchoir en tissu blanc de sa poche et en le lui tendant.

- Oui et non… lui avoua-t-elle, confuse, en prenant ce qu'il lui donnait avec un léger sourire.

- Expliquez-moi, ordonna-t-il alors.

- C'est juste que… ce n'était pas vraiment une bonne journée. C'est tout, essaya-t-elle de se défiler.

- Si vous croyez que vous allez vous en tirer comme ça, c'est bien mal me connaître, miss Tates, répliqua-t-il fermement en haussant l'un de ses sourcils noirs.

- D'accord… soupira-t-elle, avant de lui expliquer, résignée. Il y a d'abord eu l'incident en cours de potions puis, à l'infirmerie, j'ai cru vous avoir fait de la peine en riant de l'imitation de Luna mais je vous jure que je ne me moquais pas de vous. Ensuite, après le dîner, miss Drawn m'a convoquée dans son bureau pour me dire qu'elle m'avait vue revenir de chez vous l'autre soir et elle m'a accusé de…

- De quoi ? demanda-t-il, perplexe, en constatant qu'elle s'était interrompue toute seule.

- Hum… De… De coucher avec vous… hésita-t-elle, gênée, les joues roses.

- Pardon ? Elle vous a vraiment accusé de ça ? interrogea-t-il, étonné.

- Oui… confirma-t-elle en hochant la tête tout en évitant soigneusement son regard onyx.

- Bon. Je m'occuperai d'elle plus tard, décréta-t-il, remonté contre sa collègue. Poursuivez, ajouta-t-il ensuite.

- Heu… Elle… Elle m'a aussi dit que… que je n'avais aucune chance avec vous et que… vous finiriez bien par… succomber à son charme… continua-t-elle, mal assurée, en essayant de ne pas en dire trop.

- Et je suppose que vous romancez cela et que vous l'enrobez de sucre pour ne pas me choquer ? interrogea-t-il, perspicace.

- Hum… Oui… Un peu… concéda-t-elle. Mais c'était bien l'idée principale.

- Bon… souffla-t-il pour l'inciter à continuer.

- Puis, je suis tombée sur vous, vous m'avez grondée et vous avez annulé nos prochaines rencontres pour parler de nos recherches respectives et communes alors que je me réjouissais de revenir pour apprendre des choses et pour vous dire que j'avais peut-être une idée pour la potion que nous avions commencée… C'est un peu la goutte d'eau qui a fait déborder le vase… Voilà », termina-t-elle.

Rogue resta silencieux pendant plusieurs minutes, réfléchissant à ce que la jeune fille venait de lui dire, le regard perdu dans le vague, et Kate, ne voulant surtout pas le déranger, en profita pour prendre sa tasse de chocolat et en avaler une gorgée, qui lui fit le plus grand bien, avant de se réinstaller dans le fond du canapé.

« Je suis désolé, déclara-t-il finalement, au bout d'un long moment.

- Quoi ? Mais pourquoi ? demanda-t-elle en posant ses yeux sur lui, surprise.

- Tout ce qui vous est arrivé est de ma faute.

- Mais non.

- Si, miss Tates, affirma-t-il en fixant les prunelles chocolat de ses yeux noirs. Si je n'avais pas fait l'éloge de votre devoir, si je ne vous avais pas demandé de vous asseoir en face de mon bureau, si je ne vous avais pas invitée à danser lors de ce bal, si je ne vous avais pas proposé de m'expliquer vos recherches et de continuer à venir par la suite, tout cela ne serait pas arrivé…

- Vous… Vous regrettez d'avoir fait toutes ces choses ?

- Oui, je regrette… » répondit-il, sincèrement navré.

Puis, avant qu'il ait pu comprendre ce qui se passait, Kate avait fondu en larmes une nouvelle fois et cachait son visage entre ses mains.

« Mais que vous arrive-t-il ? Pourquoi recommencez-vous à pleurer ? » interrogea-t-il, inquiet, en se levant de son siège pour venir se poster devant elle.

La jeune fille fut incapable de lui répondre et continua de pleurer en dissimulant son visage.

Rogue, qui ne savait pas quoi faire, totalement dépassé par la situation et désemparé, l'observa pendant un long moment sans réagir puis, finalement, il s'installa à côté d'elle sur le canapé. Après quelques hésitations, il passa un bras autour de ses épaules et il l'attira contre son torse, avant de la serrer dans ses bras et de caresser doucement ses cheveux, son épaule et son dos pour tenter de l'apaiser.

« Je vous en prie, ne pleurez pas. Je ne voulais pas vous faire pleurer. Calmez-vous, miss Tates. Respirez lentement. Oh, bon sang, mais qu'est-ce que j'ai encore fait ?

- Vous… Vous avez dit que… que vous regrettiez… » expliqua-t-elle entre deux respirations tout en se cachant contre son torse.

Et subitement la pièce tomba pour Rogue, même s'il ne voulait pas croire qu'il avait bien compris ce que ça sous-entendait, et il clarifia alors ses propos :

« Miss Tates, je ne regrette pas d'avoir fait tout cela. J'ai beaucoup aimé danser avec vous lors de ce bal et j'apprécie grandement ces soirées passées en votre compagnie à faire des recherches et à discuter potions, sortilèges et autres. Je regrette seulement les conséquences que ces actions ont eues sur votre personne.

- C'est vrai ? demanda-t-elle en relevant son visage vers lui.

- Oui, c'est vrai. Je ne veux pas que vous souffriez à cause de moi. Je n'en vaux pas la peine, déclara-t-il en fixant ses yeux bruns avec tristesse.

- Mais ce n'est pas… à cause de vous, le défendit-elle.

- Bien sûr que si. C'est le professeur McGonagall qui me l'a fait remarquer et je suis d'accord avec elle. Je sais pertinemment que toutes ces jeunes filles sont folles de moi depuis la fin de la guerre et, en vous favorisant, même inconsciemment, par rapport à elles, je vous ai transformée en une sorte de bouc émissaire et vous êtes devenue la cible de tous leurs mauvais tours, expliqua-t-il alors en la gardant contre lui. C'est pour cette raison que j'avais décidé d'annuler nos prochaines soirées d'échanges intellectuels…

- Ce n'était pas parce que vous le vouliez vraiment, c'était juste pour moi, pour me protéger que vous vouliez faire ça ? interrogea-t-elle, clairvoyante.

- Oui, miss Tates, confirma-t-il en hochant légèrement la tête.

- Mais vous avez encore changé d'avis ? Vous avez dit : "j'avais décidé". Vous n'êtes plus sûr de les annuler ?

- À vrai dire, je ne sais plus très bien ce que je dois faire… » avoua-t-il, mal à l'aise, en baissant la tête vers la jeune fille, qui n'avait pas quitté ses bras, même si elle ne pleurait plus désormais, et en fixant ses lèvres roses malgré lui.

Surprenant le regard de son professeur de potions rivé sur sa bouche, Kate releva encore un peu la tête et s'approcha lentement de son visage pâle pour venir poser ses lèvres douces contre les siennes dans un tendre et chaste baiser.

Rogue ferma les yeux pour profiter pleinement de ce savoureux contact puis il les rouvrit quand il la sentit s'éloigner, trop tôt à son goût, pour plonger son regard obsidienne dans ses iris chocolat étincelants.

Il prit alors le visage de la jeune fille en coupe dans ses grandes mains, avant de le détailler attentivement. Il laissa l'une de ses mains sur sa joue gauche et, de l'autre, il caressa doucement son front et ses cheveux lisses, son petit nez pointu et sa joue veloutée. Ensuite, il passa ses doigts sous son menton, sur le contour de sa mâchoire et, finalement, sur ses lèvres tendres, douces et rebondies, traçant leur forme et répétant plusieurs fois le même chemin comme pour en retenir tous les reliefs.

Kate, frissonnant malgré elle sous ses subtils et légers effleurements, respecta son silence et profita de ces instants magiques que rien ni personne ne venait troubler.

L'homme faufila alors ses mains dans ses cheveux, appréciant de les sentir glisser entre ses doigts, et vint poser son front contre le sien, son nez crochu effleurant son petit nez pointu, en fermant les yeux et en murmurant :

« Je suis bien trop vieux pour vous, miss Tates.

- Je ne trouve pas, répliqua-t-elle aussitôt.

- Je ne suis pas beau, reprit-il.

- Je m'en moque, contra-t-elle.

- Je suis votre professeur, renchérit-il encore.

- Plus pour longtemps, rétorqua-t-elle, loin de s'avouer vaincue.

- Avez-vous toujours réponse à tout ? demanda-t-il alors, amusé.

- Oui », répondit-elle avec un sourire dans la voix.

Rogue se mit à rire doucement, avant de retrouver son sérieux et de déclarer tristement :

« Nous ne pouvons pas…

- Je le sais.

- Mais vous ne comptez pas en rester là, devina-t-il.

- Non.

- Pourquoi ?

- Parce que je vous aime », répondit-elle simplement, sincère.

Le cœur de Rogue rata un battement et, surpris par sa réponse tellement spontanée, il s'éloigna légèrement d'elle afin de la regarder dans les yeux. Elle ne détourna pas son visage de lui et il put constater qu'elle était sincère et qu'elle devait réellement l'aimer, ce qui provoqua dans tout son être une sensation qu'il n'avait jusqu'alors jamais éprouvée.

Il s'apprêtait à dire quelque chose quand ils entendirent soudain frapper à la porte.

Le maître des cachots déposa alors un baiser sur le front de la Serdaigle, la regarda tristement dans les yeux puis se leva pour aller ouvrir.

« Je vous avais dit qu'elle serait là, cette espèce de petite intrigante ! s'exclama aussitôt le professeur Drawn en pénétrant vivement dans les appartements de Rogue et en pointant Kate du doigt, suivie par Minerva McGonagall.

- Excusez-moi mais je ne vous ai pas permis d'entrer, dit froidement Rogue.

- Hum ! Mais bien elle ! rétorqua Vanessa, énervée.

- Effectivement.

- Oh ! Et il a le toupet de confirmer ! s'exclama la femme, scandalisée, en se tournant vers la directrice.

- Severus, que fait miss Tates chez vous ? demanda Minerva, sans la moindre conviction, sachant que le professeur de potions l'invitait chez lui deux soirs par semaines pour discuter et faire des recherches.

- Je l'ai trouvée en pleurs dans un couloir et je lui ai demandé de me suivre ici pour qu'elle me raconte ce qui n'allait pas, répondit-il simplement.

- Est-ce une habitude d'inviter des jeunes filles chez vous pour les consoler ? interrogea Drawn, mesquine.

- Est-ce une habitude de convoquer des jeunes filles dans votre bureau pour les insulter et les menacer ? contre-attaqua Severus en retroussant ses lèvres. Laissez-moi vous dire que ce n'est pas comme cela que vous parviendrez à vos fins.

- Oh ! Elle s'est sans doute plainte de son méchant professeur de défense contre les forces du Mal et a inventé n'importe quoi pour vous faire pitié !

- Absolument pas, elle n'a pas voulu me dire grand-chose de ce qui s'était passé dans votre bureau car elle est bien trop honnête et droite et qu'elle ne voulait pas vous enfoncer. Elle n'avait pas besoin de me raconter précisément ce que vous avez fait et dit, je vous connais assez, je sais quel genre de personnes vous êtes !

- Professeur McGonagall ! Ils étaient seuls tous les deux ici ! Merlin sait ce qu'ils ont bien pu faire…

- Je ne vous permets pas de m'accuser d'une telle chose, Vanessa ! C'est de la diffamation ! rétorqua Rogue, en rage.

- Le professeur Rogue et moi ne faisions que discuter, professeur McGonagall, intervint soudain Kate, qui s'était levée du canapé.

- Elle ment, c'est évident, répliqua Drawn en levant les yeux au ciel.

- Je vous ai déjà dit que je ne mentais pas, madame, répondit calmement la jeune fille. Car, je vous le répète, je n'ai rien à cacher et rien à me reprocher. Je n'ai commis aucune erreur et n'ai transgressé aucune règle.

- Madame la directrice, vous conviendrez qu'il est inconvenant qu'un professeur reçoive l'une de ses élèves dans ses appartements, le soir, comme ça, déclara le professeur de défense contre les forces du Mal en se tournant vers McGonagall.

- Prenez bien garde à ce que vous allez dire, Minerva, l'avertit alors Rogue en lui lançant un regard menaçant. Car j'ai une liste d'exemples extrêmement longue à vous fournir pour vous prouver que de nombreux professeurs l'ont déjà fait sans que cela ne pose le moindre problème à personne. Je ne citerai ici que pour vous donner un bref aperçu : Hagrid, Potter, Weasley et Granger, notre cher Horace Slughorn et son petit club d'élèves privilégiés, Sibylle, Brown et Patil ou encore madame Chourave et Londubat.

- Oh ! Eh bien… voulut contrer Drawn.

- Ça suffit ! J'en ai assez entendu ! s'écria soudain le professeur McGonagall qui avait la tête comme un seau à les entendre tous se chamailler. Merlin… Je comprends beaucoup mieux Albus et son addiction pour les bonbons au citron… » murmura-t-elle alors en se massant les tempes d'une main.

Kate ne put s'empêcher de pouffer de rire, malgré la situation inconfortable dans laquelle elle se trouvait, et elle lança un regard amusé au professeur Rogue qui lui répondit discrètement en faisant un petit signe de tête.

« Miss Tates, je vais vous demander de retourner dans votre dortoir, s'il vous plaît, reprit alors la directrice en observant la jeune fille.

- Oui, professeur McGonagall », acquiesça-t-elle directement, avant d'ajouter pour les saluer tous : « Bonne soirée, professeurs.

- Oh mais quelle sale petite…

- Taisez-vous, Vanessa ! » l'interrompit fermement Minerva.

Le maître des cachots raccompagna la jeune fille, lui ouvrit la porte et en profita pour lui offrir un dernier regard pénétrant, qu'elle soutint en souriant, avant de retourner dans son salon pour des explications entre collègues.


Merci d'avoir lu! J'espère que ce chapitre vous a plu ;-)

A vendredi prochain, les chatons!

Bisous ;-)