Note : Clintasha en vue
Note 2 : Fait sur le thème « cyclique »

Il y avait Budapest.
C'était un mot qui parfois sortait de la bouche de Clint, virulent comme la peste.
Budapest, c'était juste une ville à la base. Mais c'était toute une histoire.
Il y avait Natasha. Il y avait Budapest.
C'était un fait que personne ne savait ce qu'il s'était passé là-bas.
Il n'y avait que les deux pour savoir et c'était comme ça.
Au grand regret de Tony, qui sentait les ragots et les piques sarcastiques lui monter au nez.
Il y avait Natasha. Il y avait Budapest. Il y avait l'hôtel Aquincum.
Et le lit, surtout le lit. Il était plus confortable que ceux du SHIELD tout cabossés.
Même Clint l'avait reconnu, alors ils en avaient profité.
Personne ne pouvait penser que ça finirait comme ça.
Mais il y avait Natasha. Il y avait Budapest. Il y avait l'hôtel Aquincum. Et ses oreillers.
Oreillers qui volèrent dans tous les sens dans une bataille endiablée.
Au bout d'un moment, fatigué, les deux agents furent comblés.
Il y avait Natasha.
Il y avait Budapest.
Il y avait l'hôtel, les oreillers.
Et les souvenirs qui s'envolaient, se fragmentant, changeant selon le point de vue.
Alors il y avait le Budapest de Clint, celui innocent où les oreillers servaient d'arme, sans fin, pour une bataille éblouissante.
Et il y avait le Budapest de Natasha. Celui où les oreillers avaient servi à autre chose, des soutiens, pour une fusion de deux corps étincelants.

Mais personne ne saura jamais ce qu'il y eut réellement à Budapest.
Même pas Tony qui apprit que les chambres de l'hôtel ne possédaient pas de caméras.
Alors il y avait Natasha. Il y avait Clint.
Il y avait Budapest, l'hôtel Aquincum, les oreillers.
Et une histoire secrète cachée entre deux changements de draps.