Je reçois souvent des commentaires anonymes, des personnes qui ne laissent pas leurs noms, et pourtant pas une seule critique... Bon d'un côté c'est mieux, ça veut dire que ma fiction est appréciée ^^

En tout cas merci à toutes aussi bien aux anciennes qu'aux nouvelles arrivantes ^^

belhotess: Elle adorerait rattraper le lieutenant plus rapidement ^^

emy299: Non moi au contraire, les pompes j'm'en sort pas mal et la corde, j'adore faire ça ^^ Perso je trouve ça simple =p Bon en même temps j'ai appris ça chez les pompiers ^^

MamzelleDaphne: Si tu savais... ;)

Chapitre crrigé par Galswinthe.

'Zik: Joan Jet – I love Rock&Roll

À 18h, je sortais en vitesse du camp. Je voulus me rendre en courant chez Alice, mais celle-ci m'attendait déjà. Je montais dans la voiture et eus droit à un « bonjour » froid. Je ne disais rien. Une fois à la maison, elle se jeta dans mes bras et m'embrassait partout. Elle se sépara de moi et me regardait le visage. Elle enlevait ma perruque d'homme et détachait mes cheveux. Elle souriait. Puis elle ouvrit ma veste et me l'ôta. Je n'arrivais pas à la stopper. Alice c'est comme une chimère, quand ça commence, ça ne s'arrête pas. Elle me regardait comme si elle avait vu un ange... ou un mort, qui sait ?

Après m'avoir déshabillée du regard, elle me harcela de question : « Comment c'était ? », « C'est dur ? », « Tu tes fais des amis ? » et ma préférée... « Il y a des beaux gosses ? ».

À cette question, je hochais frénétiquement la tête. Elle rigolait tandis qu'un éclat d'espoir éclaira ses prunelles. Elle m'envoya à la salle de bains afin que je m'y lave. Elle me demanda de lui faire confiance. Je pris une bonne et longue douche dont je n'avais pas pu profiter pendant 1 semaine. Je pris le temps de laver mes longs cheveux bruns. Je sortis une trentaine, voire quarantaine de minutes plus tard. J'étais enroulée dans une serviette et retournais dans ma chambre. Alice m'attendait en tapant son pied nerveusement au parquet. Je lui fis un regard d'excuse. Elle me montra alors mes sous-vêtements pour la soirée. Et la robe assortie. Elle était simple. Elle avait des carreaux gris, blanc et noir. Bref, quoi, c'était la robe qu'Alice m'avait choisie. Après avoir enfilé mes sous-vêtements, elle me passa un peignoir afin de me faire une coiffure très simple avec un léger maquillage. Elle voulait sortir ce soir, mais où ? Et pourquoi ? Je décidais de lui demander.

- Alice où on va ? Et pourquoi ?

- Que crois-tu que les hommes du camp vont faire ? me dit-elle sur un ton malicieux.

- Je n'en sais rien, moi, dis-je sans trop comprendre.

- Bella tu es exaspérante. J'ai besoin de me lâcher et toi... encore plus.

- Alice ! m'exclamai-je comprenant enfin.

- Allez ! Et puis de toute façon, tu n'as pas le choix, t'es chez moi, rigola-t-elle en me montrant ma coiffure et mon maquillage.

Nous mîmes nos robes et je devais dire qu'Alice était superbe dans cette robe alors que je la complimentais, elle en fit de même pour moi.

Nous mangeâmes une petite salade avec du gésier et du fromage, avant de nous rendre à l'endroit, dont elle ne voulait me dire le nom.

Enfin, elle se gara et nous sortîmes de la voiture, elle me fit tourner sur moi même afin de voir que tout était resté intact.

Quand je regardais derrière moi, je vis que nous étions devant un bar. J'aurais dû m'en douter. Je jetais un regard, incrédule à Alice, tandis qu'elle me poussait à l'intérieur de l'établissement. La première chose que je vis : Emmett. Je me retournais rapidement afin de m'enfuir mais c'était sans compter sur Alice qui me prit par la main et me mena jusqu'au comptoir. Beaucoup d'hommes nous regardaient malgré toutes les femmes présentes. La seule personne dont j'aurais voulu avoir le regard sur moi, ne semblait pas être présente. Le barman vint vers nous pour prendre nos commandes. Alice nous commandait de l'alcool malgré mes réticences. Le barman revint avec nos verres de Coco Malibu. Je me tus et sirotais mon Malibu. Je devais avouer que ça n'avait pas un mauvais goût. Certains hommes nous tournaient autour, tels des vautours attendant quelqu'un pour s'amuser. Je regardais autour de moi, pour remarquer que la plupart des hommes venaient du camp. Je remarquais aussi que Jasper, Emmett et Jacob regardaient dans notre direction, je détournais directement la tête et me retournais vers le bar. J'avais peur que l'on ne me remarque. Alice regardait Jasper avec insistance, elle avait vraiment l'intention de se lâcher. Oh mon Dieu, non. Et si Jasper me reconnaissait ? Pourtant quelque chose me perturbait, Alice n'était pas d'un naturel timide.

Alors que j'étais perdue dans mes pensées, j'entendis une chanson retentir du vieux Jukebox. Je fus étonnée de voir que c'était Alice qui l'avait mis en route. Elle avait mis une musique entraînante afin de me mettre de l'ambiance. Oh la traîtresse, je me levais de ma chaise, pour l'éviter, tandis qu'elle me lançait un regard espiègle. Je voulus sortir, mais quelqu'un entra dans le bar, permettant ainsi à Alice de me rattraper. Je ne pus voir le visage de la personne, mais j'allais l'égorger. Elle me ramena sur la piste de danse, me forçant à danser et de me lâcher. Alors que je restais un peu coincée sur la piste, je vis d'autres femmes, s'avancer vers nous. Elles commencèrent à danser. Alice revint, à nouveau avec deux verres de Malibu dans les mains. Elle m'en tendit un que je bus cul sec. Oui, j'avais décidé de me lâcher. Je commençais alors à me déchaîner sur la piste. Alice et moi, formions un très bon duo. Les autres femmes dansaient en nous jetant quelques regards. Certaines souriaient admirative, alors que d'autres étaient plutôt jalouses, que nous attirions autant les regards. Un groupe de jeunes entrait dans le club et se dirigeait de suite vers le bar, non, sans nous jeter un regard et des sifflements significatifs. Alice m'empoigna l'épaule :

- Oh mon Dieu, s'écria-t-elle.

- Qu'est-ce qui se passe Alice ? demandai-je inquiète.

- J'ai trouvé ton homme pour ce soir, me dit-elle attirant plusieurs regards féminin sur nous.

- Non, Alice, je m'en fous, je veux m'éclater, vas-y, toi, fonce !

- Non, désolée, j'ai trouvé le mien, me dit-elle en me le montrant d'un signe de tête.

- Jasper Whitlock, dis-je normale.

- Pardon ?

- Le mec en question, c'est Jasper Whitlock, répétai-je.

- C'est un Dieu vivant ! Et toi, petite garce ! Ne change pas de sujet, regarde-moi ton Apollon !

Elle me montra la direction de cet « Apollon » et là...

- Oh mon Dieu, m'exclamai-je surprise comme jamais. Les femmes regardèrent à nouveau dans notre direction.

- Quoi ? s'inquiéta-t-elle à son tour.

- Alice, cet Apollon, c'est Edward Cullen, mon lieutenant, lui dis-je alarmée.

- Dis donc t'as du goût, ma belle, reprit-elle en reluquant ces fesses.

- Alice, arrête, la tapai-je doucement sur le bras.

- Mais tu n'arrêtes pas de fantasmer sur lui, c'est l'occasion, bouge !

- Non, pas ce soir. Et puis je suis fatiguée.

- OK. Tu peux me chercher un autre Malibu, s'il te plaît ?

- Oui, ronchonnai-je.

Je m'approchais du bar, le plus loin possible d'Edward Cullen, et commandais un Malibu pour Alice. J'étais dans un coin du bar et Edward à l'autre, il pouvait pourtant m'apercevoir.

Le barman ramena le verre, mais avant de me retourner, je sentis quelque chose sur mes fesses... des mains. Je me retournais et retirais les mains baladeuses du jeune pervers. Il approcha son corps du mien, tandis que j'essayais de le repousser. Il empestait l'alcool. Il se colla encore plus à moi, m'empêchant de fuir. Il tenta de m'embrasser et j'avais des yeux de tueuses à cet instant. Il attrapa l'espace de 2 secondes mes lèvres et je lui mettais une gifle de toutes mes forces. Il me regarda interloqué avant de m'attraper par le poignet et me forçait à le suivre. Je tentais d'appeler Alice, mais il avait recouvert ma bouche de sa main. J'essayais de lui mettre des coups de pieds, mais avec ma robe, c'était difficile. Nous arrivions dans un couloir sombre...