Auteur : Eimiin
Disclaimer : Les persos sont tous à moi ! A MOI ! Sauf quand je vais parler des ancêtres qui sont au créateur de Naruto : Masashi Kishimoto.
Bonne lecture !
La fille du feu. Chap 11
Un mois plus tard :
- Dip-dalup-da-dididup-dadi-dadu-dip-dalup...
Je sais je chante horriblement faux et alors ?
- ….da-dididup-dadi-dadu...
On chante quand on est heureux non ? Airin peut de nouveau marcher et nous avons prévu notre fugue à demain soir.
- ….dip-dalup-da...
- Depuis quand est-tu censée être en train de chanter ?
Oh merde...
Je me retourne brusquement et fait face à... ma mère, absente depuis trois mois et demi. Revenue au mauvais moment.
- Je chante si je veux non ?
- Non.
Ça a le mérite d'être clair au moins.
- Je peut savoir en quel honneur me rend-tu visite juste après ton retour ?
- Juste pour te prévenir que je suis revenue.
- Tu sais, je m'en fous royalement.
Faux, mais on fait avec les moyens du bord.
- Tu l'a salement amochée tout de même Airin... Trois mois pour sortir du coma et un mois pour remarcher, tu n'y est pas allée de main morte !
Elle espère m'avoir comme ça mais elle se trompe lourdement. Airin m'a pardonnée depuis déjà un mois alors rien de ce qu'elle va me dire ne pourra m'atteindre.
- J'ai pensé à un truc pendant mon voyage et...
- Je m'en fous de ta vie !
- ...Et je pense que le Kokoro ne te fera pas de mal.
Nooooon... Sans blague ? Elle vient juste de remarquer qu'il es relié à mon corps ? Pas très fut-fut la maman...
- Donc si tu essaye de te suicider...
Wowowow... On se calme. J'ai déjà essayé et je le regretterai toute ma vie alors stop.
- Tu crois vraiment que je vais me suicider ?
- Non, c'est à ça que sert Aoi !
Ké ?
- Ta vie a-t-elle plus de valeur que celle de ton frère ?
- Non...
C'est pas possible... Pas ça... Pas lui !
- Que l'on amène Aoi !
- Tu ferais tuer ton propre fils pour que ta fille se suicide ? Mais quelle mère est-tu ?
- La mère qu'il faut pour les villageois.
- Les villageois ? Ils te détestent. Tu sèmes la panique dans la ville chaque fois que tu sort un orteil dehors ! La ville a sombré dans le désastre depuis que tu as pris le pouvoir et tu dit être leur mère ? Tu te fous de moi ?
- Alors la mère qu'il faut pour l'avenir de Kiri.
Elle est bouchée où quoi ?
- Kiri n'as PAS d'avenir à part la débauche et la haine !
Je suis fière de ma phrase... A croire que ma répartie s'est améliorée !
- Si, il a un avenir...
- Lequel ? Parce que moi je n'en voit pas !
- C'est normal, tu n'es pas au courant.
- Pas au courant de quoi ?
- De la puissance de ton village.
Nan mais elle a fumé quoi ce matin ?
- La puissance ? Késako ?
- Oui, nous dominerons le monde !
Oulà ça va trop loin !
- Le monde entier sera à genoux devant Kiri !
Elle a pété un câble !
- Vive moi !
Heu... Faudrait songer à s'arrêter là...
- HAHAHAHAHAHA !
Wow...
- Voilà votre fils Mizukage-sama.
Je me retourne et aperçoit Aoi, figé devant le spectacle saisissant de ma mère en train de se baiser sa propre main et de se flatter elle-même.
- Laisse tomber elle est devenue folle...
Il s'approche discrètement de moi après avoir congédié le garde, et profite que ma mère soit de dos pour me parler.
- Pour demain soir on fait quoi ? Il faut aller chercher Airin à l'hôpital et elle a encore du mal à marcher elle ne pourra pas courir aujourd'hui ! Le médecin a dit demain !
- Laisse faire.
Il recule, étonné par mon ton froid et déterminé. J'en ai marre de cette garce qui me pourri la vie. Marre de ses remarques désobligeante, marre de la débauche dans laquelle elle plonge la ville, marre d'elle.
Je lève lentement mon bras qui commence à rougeoyer. Une boule de feu sort de ma paume et je m'approche de ma mère.
- J'en ai MARRE !
Je hurle et lui enfonce la boule dans le ventre.
Elle hoquette, recule de deux pas puis s'effondre par terre.
- J'ai... je...
- Pas le temps pour les remords on y va !
Aoi me prend violemment le bras et m'entraîne vers l'hôpital.
- Bon, on la choppe et on file en direction de Konoha.
- Mais, et les préparatifs, on a pas d'argent et...
- L'Hokage nous aidera, après tout, je vais lui offrir le Kokoro du feu il me doit bien ça non ?
- Pas faux.
- Bon bah tu vois quand tu veux !
Nous nous précipitons dans la chambre d'Airin. Elle dort la flemmarde.
- Aoi, fait le guet ! Je la réveille, on prend des affaires et on file !
Déjà la sirène d'alarme retentissait, signe qu'on avait attenté à la vie de la Mizukage. Plusieurs hordes de ninjas commencèrent à entrer dans l'hôpital.
- Airin, Airin ! Debout bordel !
Je la secoue puis, sans me soucier d'elle, commence à chiper des vêtements dans son armoire.
- Gné gni passe ?
- On file maintenant !
- Quoi ?
Elle se redresse d'un bon et s'habille tout en sautillant vers la fenêtre.
- Y a du monde !
- On passera par derrière allez go !
Je la prend par la main et nous courrons vers la sortie de secours.
- Vite ! hurle Aoi, Ils arrivent !
On accélère la cadence et Airin se viande lamentablement au bout de vingt mètres.
- Mes jambes...
Aoi ne réfléchit même pas, il la prend délicatement dans ses bras, la sert contre lui et recommence à courir. Ils sont trop mignons...
- C'est eux ! Attrapez-les !
Je secoue la tête et reprend ma course effrénée.
Dix minutes plus tard nous arrivons aux portes de la ville. Quand je dis « nous » je parle d'Aoi, Airin et moi ainsi que les quelques deux cents ninjas derrière.
- Ils nous rattrapent ! glapit Airin en enfouissant sa tête dans le torse d'Aoi.
Mais c'est qu'elle profite la fourbe !
- Va falloir trouver un plan on va pas tenir longtemps... lance Aoi en resserrant mon amie contre lui.
Mais c'est que lui aussi il profite ! Bande de petits profiteurs...
- Ouais... Hhhhh hhh... Et vite... hhhh
Oui je m'essouffle mais j'ai pris trop de vêtements et le sac pèse une plombe !
- Tu pars à gauche et moi à droite ?
- Il est... hhhhh... Hors de question que...hhhh... je vous laisse seul... (Et voici Haine à la mode Dark Vador!)
Mais Aoi ne me laisse pas finir et tourne brusquement à droite, je me rattrape et prend in extremis celui de gauche. Les ninjas se sont arrêtés un léger instant puis se sont séparés. Nous avons gagné quelques secondes de plus au moins. Secondes de plus pour faire quoi ? Tel est la question.
Bon.
- Et mais je suis trop bête ! Je peut utiliser mon Kokoro maintenant !
Je m'arrêtes brusquement pour faire face aux ninjas, déroutés par ce brusque changement de comportement.
- A vous les cocos !
Pourquoi je dit ça moi ?
Je lève mes bras et commence à faire fondre toutes leurs armes. Il y en a beaucoup qui hurlent car ils avaient leur kunai en main.
Je repars et profite de ces quelques secondes d'inattentions pour les semer.
- Je suis la meilleure !
….
Je crois que je me suis perdue... Où sont Aoi et Airin d'ailleurs ?
Je me stoppe et observe les alentours. Un bruissement de feuille retint mon attention et je repart vers la droite avant de tourner vers la gauche.
- Vous êtes là !
- Ben oui, on les a semés !
- Elle a lancé un superbe geyser d'eau !
Airin rougit sous le compliment et m'enlace.
- Bon on y va !
- Oui chef !
Deux heures de course effrénée plus tard :
- Nous voici devant Konoha...
- Il nous reste une dernière chose à faire avant d'entrer. annonce Aoi d'une voix grave.
Je me tourne vers lui et voit qu'il a enlevé son bandeau de ninja. Il le regarde quelques secondes puis le jette violemment et l'écrase de son talon.
Le bandeau est brisé en mille morceaux.
C'est fait.
- A moi.
Je regarde Airin s'avancer, le bandeau a plat dans la main. Elle expire doucement et de la glace commence le recouvrir. Une fois le bandeau gelé, elle le brise et lance les restes de glace par terre.
- Haine.
Ils se tournent tout les deux vers moi et je remarque que j'ai les larmes au yeux. Avec ce geste, ils acceptent le fait de me suivre et de ne plus jamais retourner à Kiri.
Je hoche lentement la tête et arrache mon bandeau. Une fois dans ma main, je le sert de toutes mes forces et le désintègre. D'un geste élégant, je disperse ses cendres devant moi et me tourne vers les deux autres.
- On y va ?
- Oui.
Mouahahaha ! Mais que va-t-il se passer ? Mystère absolu !
Une 'tite reviews au passage ? :3
