Bonjour à tous !!! Désolée pour l'affreux retard, je profite de mes vacances chez mes parents pour vous poster ce chapitre, tout simplement parce que je viens de déménager et que j'ai pas encore d'ordinateur !
Donc, la publication sera sporadique pendant un moment, le temps que je me paie un ordi digne de ce nom !
Disclaimer : tout à JKR, sauf les copines d'Hermione et l'histoire.
Bonne lecture à tous, et à bientôt.
Chapitre 10
Quand Hermione, Harry et Drago arrivèrent au Manoir Spencer le lendemain après-midi, ils furent accueillis par la Duchesse en personne. Une belle femme d'une cinquantaine d'années, aux cheveux blonds coupés au carré étreignit la jeune fille.
- Hermione ! Bienvenue chez nous.
- Merci Votre Excellence. Permettez-moi de vous présenter mes deux amis : Drago Malefoy et Harry Potter.
- Elisabeth m'a parlé d'eux. Ainsi, il s'agit de l'Héritier de Duc de Canterbury et Harry Potter serait le mystérieux Héritier du Duc de Steinfield.
- En effet, Votre Excellence, répondit Drago. Je suis enchanté de faire votre connaissance, dit-il en s'inclinant et en lui faisant un baise-main.
Harry l'imita gauchement, mais la Duchesse ne parut pas s'apercevoir de sa maladresse.
- Allons, cessons ces politesses et appelez-moi Victoria. Elisabeth m'a parlé de vous deux à mon mari et il est impatient de vous rencontrer. Je vais vous conduire à lui dans un instant. Hermione, Samantha et Alexandra vous attendent dans la chambre d'Elisabeth pour les essayages.
- Les essayages ? répéta Hermione, surprise.
- Mais oui, pour les robes de Bal. J'ai pris la liberté de faire venir des couturiers de Londres pour vous confectionner des robes sur mesure. Bien sûr, j'ai contacté les parents des jeunes ladies, mais je n'ai pas mis votre père au courant. Je suis informée des… événements.
- Je vous remercie de votre délicatesse. Mais je crains que mon père ne décide quand même de venir… accompagné.
- Soyez assurée que je mettrai mon mari au courant. A présent, Julia va vous conduire à la chambre d'Elisabeth.
Hermione échangea un regard avec ses amis et suivit la domestique. Drago et Harry suivirent la Duchesse qui les conduisit au bureau de son époux. Celui-ci se leva dès qu'il vit les deux jeunes hommes. C'était un homme grand, plus âgé que sa femme, aux cheveux grisonnants. Il avait des traits aristocratiques, mais son visage exprimait la gentillesse et la bonté, tout comme la Duchesse.
- Voici mon mari, le Duc Philip Spencer, Duc de Westminster. Philip, ce sont les deux amis d'Hermione Granger, Drago Malefoy et Harry Potter.
- Soyez les bienvenus. Elisabeth m'a beaucoup parlé de vous deux. J'ai l'honneur de recevoir sous mon toit l'illustre héritier Malefoy et l'héritier Black. Sans oublier que vous êtes un Potter.
Il leur serra la main et Harry prit la parole, un peu embarrassé.
- J'ai toujours ignoré le fait que mes parents étaient nobles. De plus, j'ai appris que je possède à présent tous les biens des Black… Savez-vous quelque chose sur le sujet ?
- Vous êtes le dernier Potter en vie et l'Héritier Black. Vous êtes richissime et un excellent parti. Pour commencer par votre filiation, vous êtes Marquis de Fairchild, le titre de James Potter. Et à cela, s'accumule les titres de Black, dont le plus élevé est Duc de Steinfield. Si Elisabeth n'était pas déjà fiancée, je vous aurai proposé une alliance.
Il rit de sa plaisanterie, mais Harry était mal à l'aise. Le Duc s'en aperçut.
- Allons, ne faites pas cette tête. Quand serez-vous majeur ?
- Le 31 juillet, Excellence.
- Alors vous entrerez officiellement en possession de votre fortune. Quant à vos titres, vous les avez déjà acquis, suite à la mort de vos parents et parrain. Cependant, Elisabeth a insisté sur le fait que vous souhaitiez garder votre anonymat.
- Dans la mesure du possible oui.
- Ma fille n'a pas voulu m'en dévoiler les causes.
- Sauf votre respect, je préfère garder cela secret, pour votre propre sécurité, et celle de votre famille.
Les époux échangèrent un regard avant d'acquiescer.
- Très bien, je n'insisterai pas. Sachez cependant que mon aide vous est acquise si vous en avez besoin un jour.
- Je vous remercie.
Le Duc se tourna ensuite vers Drago.
- L'illustre famille Malefoy. Comment se porte-t-elle ?
Drago réprima une grimace.
- A merveille.
L'homme hocha la tête. Sa fille lui avait parlé du couple Malefoy qui ne s'entendait pas très bien, aussi ne poussa-t-il pas plus loin l'interrogatoire. Il se tourna vers Harry.
- Lord Potter, je crois comprendre que vous êtes le meilleur ami d'Hermione. Comment se passent ses études dans cette école spéciale ?
- Je vous en prie, appelez-moi Harry. Je ne suis pas habitué à ces titres de noblesse. Pour en revenir à Hermione, elle n'a jamais fait mention de son rang quand nous l'avons connue. Très vite, elle s'est faite remarquer grâce à son intelligence hors du commun. C'est la meilleure élève de notre promotion. Et Drago est derrière elle, sans parvenir à la surpasser.
- Pas la peine d'en rajouter, marmonna Drago. Il est vrai qu'Hermione est l'élève la plus intelligente que notre école ait connu ces cinquante dernières années.
- Vous êtes tous surdoués alors. Hermione était déjà une enfant à part, préférant les livres à la dînette avec ses amies, intervint la Duchesse. Je suis contente qu'elle s'épanouisse enfin. J'avoue que je m'inquiétais pour elle, seule dans cette école, et surtout depuis la mort de sa mère.
- Nous en venons donc à sa situation actuelle. Comment se présentent les choses entre le Comte et sa… compagne ?
Les deux Sorciers échangèrent un regard et Harry préféra laisser la parole à Drago.
- Domenica Sellers et Hermione se sont déclaré la guerre. Et Lord Granger est au milieu donnant parfois raison à l'une ou à l'autre. Mais Hermione perd peu à peu du terrain, surtout depuis que le Comte a annoncé son mariage fin août.
- Quoi ? rugit le Duc. Il a osé faire ça ? Sans même en avertir ses pairs ? C'est inacceptable !
- Hermione le vit très mal. Les intentions de cette femme sont claires : s'introduire dans la haute société et dépouiller les Granger de leur fortune. Le Comte ne voit pas ses manigances parce qu'elle sait très bien jouer son rôle. Mais dès qu'il a le dos tourné, elle laisse éclater son hostilité envers Hermione. Harry et moi avons été témoins à maintes reprises de leurs confrontations. Et à chaque fois, Hermione en sort bouleversée.
Le couple ducal conservait avec peine son calme, mais on devinait sa fureur.
- C'est pour cela que j'ai trouvé un moyen radical pour rejeter Domenica de la noblesse grâce à ce bal. Nous comptons sur votre aide, et celle de la grand-mère de Samantha McBride.
Le regard de la Duchesse étincela. Elle se tourna vers son mari.
- Philip, votre mère sera présente également. Je crois savoir ce que manigance notre jeune ami en mettant nos douairières à contribution. Cette intrigante n'en sortira pas indemne, tout en préservant la réputation d'Hermione.
- Lord Malefoy, vous êtes diabolique, sourit le Duc. Bien, je mettrai les derniers détails au point avec ma mère plus tard. Que diriez-vous d'aller voir nos jeunes débutantes ? Les essayages doivent être terminés à présent.
Ils se rendirent à la chambre d'Elisabeth, et sa mère frappa avant de passer la tête par l'entrebâillement de la porte. On pouvait entendre des rires s'élever dans la pièce.
- Avez-vous fini les filles ?
- Presque, Mère. Nous sommes en train de retoucher les robes d'Hermione et Alexandra. Vous pouvez entrer.
La chambre était un capharnaüm de tissus blancs et de dentelles délicates. Le lit à baldaquin était jonché d'une dizaine de robes blanches en tout genre. Au milieu de la pièce, Hermione et Alexandra trônaient sur deux piédestaux, vêtues des fameuses robes, alors que des couturières leur tournaient autour, épinglant ou cousant. Elisabeth et Samantha portaient de simples robes de chambre en satin, signe qu'elles avaient déjà essayé leurs robes. Toutes les quatre avaient les joues roses et Samantha et Alex tentaient tant bien que mal de contrôler un fou rire en présence du couple ducal. Elisabeth souriait, et Hermione avait les yeux pétillants de joie. Les trois amies de la Sorcière saluèrent Harry et Drago d'un signe de la main. Hermione les interpella :
- Harry, Drago, mes sauveurs ! Venez me délivrer de cette prison de tissu !
Harry rit et fit un geste d'impuissance.
- Désolé Mione, mais je suis impuissant contre la dentelle et la soie.
Drago sourit, mais il lui était impossible de prononcer un mot. Il était subjugué par la jeune fille devant lui. La robe qu'elle portait était un bustier de soie, tenu à la taille par un fin ruban doré dont la robe s'évasait vers le bas dans un vaste drapé. Les manches et le décolleté étaient faits dans une dentelle arachnéenne délicate, dont le prix devait s'élever à des milliers de Gallions, devinait-il. Hermione, la brillante Sorcière qui avait affronté la mort aux côtés du Survivant, la sérieuse Préfète, était sublime. Déjà, au Bal de Noël de leur quatrième Année, elle était jolie, et sa silhouette laissait présager qu'elle deviendrait une belle femme. Cependant, maintenant, face à elle, Drago devait admettre qu'elle avait toutes les chances pour se retrouver entourée de prétendants à ce Bal, et cette perspective le mettait mal à l'aise.
Pendant sa réflexion, Hermione était descendue de son piédestal et tournoyait devant Harry.
- Alors ? Qu'en dis-tu ?
- J'en dis que tu es magnifique. Si Ron te voyait…
Hermione rougit.
- Tu sais que je ne ressens rien pour lui, si ce n'est de l'amitié. On en reparlera ce soir.
- Qui est Ron ? demanda pourtant Elisabeth.
- Notre meilleur ami, répondit Harry. Il a un faible pour Hermione.
- Ah ? Pourquoi ne pas nous le présenter…
- Non, Lisa. N'insiste pas.
Le regard d'Hermione dissuada Elisabeth de pousser son interrogatoire.
- Harry, Drago, que pensez-vous de la robe d'Alexandra ? demanda Sam.
Celle-ci était une robe droite de mousseline qui tombait exactement sur les chevilles et une fente sur la gauche remontait jusqu'au dessus du genou. Des perles argentées et des fleurs brodées en fil d'argent égayaient le devant de la robe tout en scintillant discrètement.
- Bien sûr, ce serait mieux si j'enfilais mes escarpins, murmura Alex.
- Tu es très belle, dit Harry.
- Merci, répondit-elle en rosissant.
Finalement, les quatre jeunes filles passèrent toutes dans la salle de bains pour se rhabiller, les servantes et les couturières furent congédiées et ils se rendirent tous dans le boudoir attenant à la chambre d'Elisabeth pour discuter à l'abri d'oreilles indiscrètes. Drago résuma à Hermione la discussion qu'il avait eue avec les deux adultes et Samantha assura le soutien de sa grand-mère. Après le désavoeu public de Domenica, si le Comte persistait à vouloir l'épouser, les Lords se rangeraient du côté d'Hermione et mettraient Lord Granger et sa nouvelle épouse au ban de la société. De plus, Hermione avait officiellement demandé l'aide du Duc de Westminster dans cette affaire et ne serait donc en aucun cas lésée si son père la déshéritait. La jeune fille souleva néanmoins quelques points faibles.
- Que faire si mon père porte l'affaire devant la Reine ?
- Je prendrai les devants en lui en parlant demain. La Reine écoute mes conseils et elle n'acceptera jamais qu'un pair du royaume se compromette avec une roturière, contra le Duc.
- Je ne suis malgré tout pas rassurée. En septembre, je quitterai à nouveau la maison. Qui sait ce que Domenica risque de faire. Je ne serai majeure qu'en septembre. D'ici, là, mon père a les pleins pouvoirs sur mes avoirs financiers et mes biens…
- Du calme, mon enfant, tempéra la Duchesse. Si votre père entre en disgrâce, mon mari vous prendra à sa charge jusqu'à votre majorité. Nous supprimerons toutes les procurations que possède le Comte et vous mettrons à l'abri de la cupidité de cette intrigante. Grands Dieux, je n'ose imaginer ce qu'il se passerait si l'héritage de votre grand-mère tombait entre ses mains…
- Grand-mère se retournerait dans sa tombe, sourit Hermione. Elle m'a légué toute sa fortune et ses propriétés, ce qui représente une somme considérable.
- Il faut que vous engagiez un avocat ou un notaire pour gérer tout cela à votre place. Tant que vous êtes encore à l'école, vous ne pourrez pas tout gérer. Ensuite, quand vous serez fiancée, c'est votre fiancé qui gérera votre fortune avec votre accord.
- Oncle James me soutient. Lui non plus n'aime pas la tournure des événements.
- C'est une bonne chose, approuva Victoria. Hermione, je connais votre position sur ce Bal et sur vos futurs prétendants, cependant, j'insiste pour que vous ayiez un parti convenable. Si vous êtes officiellement fiancée, Domenica ne pourra plus rien faire contre vous et votre fortune personnelle sera mise à l'abri.
- Votre Excellence, vous allez peut-être me taxer de romantisme, mais comment être sûre que les hommes s'intéressent à moi au lieu de ma fortune ou ma position sociale ?
- Eh bien, trouvez-vous un fiancé richissime ! rit la femme.
Il fut convenu que les adolescents se rendent au Manoir des Spencer le samedi après-midi pour se préparer pour le Bal.
………
Le soir-même, incapable de dormir, Hermione se leva et sortit dans le jardin. Elle eut la surprise de trouver les lumières de la piscine encore allumées et constata que Drago était en train de nager. Quand il réalisa sa présence, il nagea vers elle et se hissa sur le bord d'un mouvement souple.
- Tu n'arrives pas à dormir ?
- Trop de questions tourbillonnent dans ma tête. Etrangement, Domenica ne m'a pas interrogée sur notre après-midi chez Lisa. Je me demande ce que ça cache.
- Peut-être qu'elle ne veut pas se trahir devant son père. Arrête de penser à ça. Le Bal sera un meurtre social pour elle.
- Tu en parles si facilement. On dirait que tu as fait ça toute ta vie.
- Moi non. Mais n'oublie pas que j'ai grandi dans une mentalité Sang Pur. Et comme l'aristocratie applique le même principe, je n'ai aucun mal à comprendre ta situation.
- Ne confonds pas. Je n'ai absolument rien contre les roturiers… peu importe la classe sociale. Mais je ne supporte pas Domenica, et pour la première fois, je dois agir comme une noble qui veut préserver sa lignée, et je déteste ça. C'est comme si j'étais une Sang Pure qui deviendrait une Mangemort…
Drago grimaça.
- La comparaison est bonne. Mais dis-toi que tu le fais pour ton père avant tout. Harry et moi sommes témoins de la vénalité de cette femme. Tu ne risques rien, tu as l'appui du Duc.
- Si tu le dis. Tu n'as pas froid ?
- Non, la nuit est agréable, et l'eau est à température ambiante.
Il se sécha et enfila un tee-shirt.
- J'aimais bien nager dans le Lac à Poudlard. Ça me détendait.
- Depuis quand le Prince des Serpentard a-t-il besoin de se détendre ? Et puis, nous avions la salle de bains des Préfets… Tu as vu la taille de la baignoire ?
- Oui, je sais ! rit-il. Mais chez les Serpentard, il faut rester sur ses gardes, la lutte pour le pouvoir est constante.
- Alors je suis contente d'être chez Gryffondor. Je n'aime pas votre mentalité. Nous sommes jeunes, les années que nous passons à Poudlard sont censées construire notre vie et doivent être les plus belles de nos vies. A quoi bon une lutte intestine basée sur la richesse ou la pureté du sang ?
- Tu as raison, mais tu n'as pas grandi dans une famille qui suit l'idéologie de Tu-Sais-Qui.
- Tu as peur de prononcer son nom ? Voldemort.
- Arrête ça.
- Drago, ce n'est qu'un nom. Ton père est peut-être un Mangemort, mais tu n'en es pas un. Voldemort sera vaincu.
- Comment peux-tu en être si sûre ?
- Parce que je sais que Harry fera son possible pour le tuer. Il est plus puissant que tu le penses. Et même Dumbledore le pense. Je sais que tu le prends pour un vieux fou, mais il est le seul que Voldemort craint. Et Dumbledore soutient Harry. J'ai confiance.
- J'aimerai avoir ta confiance. Rogue et ma mère font partie de l'Ordre et mon père a tenté de me tuer. Je crois bien que je n'ai pas le choix.
- Tout le monde a le choix. Tu peux choisir de ne pas te battre et rester neutre.
- Je déteste rester à ne rien faire. J'ai pris ma décision cet après-midi. Je vais t'aider à éjecter Domenica et dès notre retour à Poudlard, je rejoins officiellement les partisans de la Lumière.
- Harry sera content de l'apprendre. Tout aurait été si simple si tu n'avais pas été aussi détestable en Première Année.
- J'étais sous l'influence de mon père.
Ils se turent un moment. Puis Hermione reprit la parole.
- Merci de ton aide.
- De rien. Et il y a un moyen pour éviter que les hommes te harcèlent au Bal.
- Lequel ?
- L'un de nous deux, Harry ou moi, devra t'escorter.
- Ça veut forcément dire que l'un de vous deux va devenir mon fiancé ! Tu es fou ?
- Non. Ce stratagème te garantira la tranquillité au sujet des prétendants, et quand nous sortirons de Poudlard, tu seras majeure, donc libre d'agir à ta guise.
- Et voilà une tactique digne d'un Serpentard !
- Je prends ça comme un compliment. Et à propos, Weasley aurait un faible pour toi ?
- Ron prend ses rêves pour la réalité. Il ne m'aime pas. Ginny et moi savons que je l'aime comme un frère, tout comme j'aime Harry. Notre amitié est si forte qu'il n'y aura jamais quelque chose d'autre. Ron ouvrira les yeux un jour ou l'autre. D'autant qu'une jeune fille en pince pour lui.
- C'est très intéressant ça. Qui ?
- Je te le dis si tu me promets de ne pas t'en servir contre lui.
- Hé, je suis le grand Drago Malefoy. Cette information ne peut que m'être utile !
- Drago !
- D'accord, tu as ma parole d'honneur !
- Luna Lovegood.
- Loufoca ?
- Elle n'est pas folle. Juste un peu étrange.
- Carrément oui !
Ils éclatèrent de rire en même temps. Drago reprit son calme le premier et observa la jeune fille à ses côtés. Les lumières douces de la piscine éclairaient son visage, faisant briller ses yeux. Elle se tourna vers lui et lui offrit un sourire radieux.
- Merci pour ce soir, tu m'as remonté le moral.
- Tout le plaisir fut pour moi, Lady Granger, répondit-il en lui baisant la main.
Il ne vit pas qu'Hermione rougissait, pas plus il ne remarqua qu'elle le suivait du regard alors qu'il rentrait dans la maison.
Fin du chapitre, je vous promets de faire de mon mieux pour taper le prochain chapitre rapidement. Mais bon, sans PC, je vois pas trop comment faire. Bises à tous, et je n'abandonne pas, loin de là !
