Roulements de tambours...

La suite ! On se retrouve en bas.

Bonne lecture !

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-Mademoiselle ! Pouvez-vous répondre à nos questions ?

-Hermione, regardez la caméra...

-Miss Granger, depuis quand êtes-vous en couple avec Monsieur Malefoy ?

-Hermione, est-il vrai que Lucius et Narcissa ont émis leur bénédiction...

-Mademoiselle, s'il vous plaît...

Le claquement retentissant de la porte de son appartement se fermant parvint à peine à étouffer la clameur qui s'élevait de la foule amassée devant. Hermione lâcha son sac à main, se massa les tempes en fermant les yeux, et se laissa tomber lentement au sol, dos à la porte. Elle avait envie d'éclater en larmes, et même Pattenrond, qui vint se coucher sur les pieds de sa maîtresse, ne put lui remonter le moral en léchant ses chevilles.

-Hermione.

La jeune femme faillit hurler, et se leva d'un bond, chassant Pattenrond et pointant immédiatement sa baguette sur la source de la voix. Harry Potter leva doucement les mains en l'air, clignant innocemment des yeux, et elle soupira avant de baisser son arme.

-Désolée, Harry. Je suis un peu...sur les nerfs.

A son grand étonnement, Harry se contenta de sourire en haussant les épaules.

-Je ne vais pas te mentir, répondit-il à sa grimace d'incompréhension. Cela fait beaucoup de bien que les vautours aillent embêter quelqu'un d'autre que Ginny et moi.

Hermione roula les yeux et se dirigea vers la cuisine, son ami à sa suite. Elle ôta ses chaussures, cadeau de Narcissa, ou plutôt, cadeau de la fortune de son futur époux, qu'elle laissa dans le couloir, trop épuisée pour les ramasser. Elle s'affaira à faire du thé en répliquant,

-Ils me pistent depuis ce matin. C'est à peine si au Ministère j'ai pu avoir ma tranquillité pour travailler...heureusement, Tonks est venue les chasser.

Harry ôta ses lunettes rondes et les essuya sur sa veste avant de dire,

-Et je n'explique même pas dans quel état sont les femmes Weasley et Ron.

Hermione cassa un sucre en deux avec véhémence, plissant les yeux de manière menaçante en direction du jeune homme :

-Merci. Juste ce que j'avais besoin de savoir pour me remonter le moral.

Harry soupira, rechaussant ses lunettes, puis croisa les mains devant lui en acceptant la tasse de thé d'un hochement de tête.

-Désolé. Mais n'est-ce pas toi qui dis tout le temps que rien n'est pire que l'ignorance ?

Légèrement agacée que son ami puisse se servir de ses propres principes contre elle, mais reconnaissant évidemment la sagesse des paroles du Survivant, Hermione s'assit face à lui tandis que Pattenrond sautait sur les genoux de Harry en ronronnant.

-Alors ? demanda-t-elle avec précaution. Comment ont réagi les Weasley ?

-Les hommes pensent que c'est une erreur de la Gazette ou quelque chose du genre, avoua Harry en grattant Pattenrond derrière les oreilles. Mais Molly n'est pas dupe. Tu te souviens de sa façon de réagir à l'article de cette menteuse de Skeeter, en quatrième année ?

Hermione grimaça.

-Elle a réagi aussi mal ?

-Pire.

Malgré elle, les larmes vinrent piquer les yeux de la jeune femme.

-Ce n'est pas ma faute. Bon sang, je n'ai pas le choix !

-Il vaut mieux que Molly te batte froid pour cette raison, plutôt que de savoir ce que tu as fait à son fils, rappela sévèrement Harry.

-Charlie était...

-...un traître, oui. Je le sais, Hermione. Je le sais. Mais essaye d'expliquer cela à une mère, et à une mère aussi protectrice qu'elle ? Enfin, assez parlé de cela. Ginny croit que Malefoy t'a ensorcelé ou quelque chose du genre, et elle a promis de passer dans la semaine pour t'interroger en bonne et due forme.

Ils ricanèrent tous deux à cette phrase. C'était bien de Ginny.

-Et Fleur ?

-Fleur pense que tu es une garce, répliqua-t-il sans détour.

Il y eut un silence prolongé, puis Harry se racla la gorge et reprit :

-Et Ron...s'enferme chez lui. Il va mal.

Cette fois, Hermione en eut assez. Elle claqua sa tasse contre la table et fixa Harry dans l'œil.

-Magnifique ! Je rêve, Harry, ou es-tu sur le point de me faire une leçon de morale ? Ron va mal, Molly va mal...excuse-moi, mais tu sembles oublier que moi aussi, je vais mal ! C'est moi qui vais devoir épouser Malefoy, le supporter, et lui faire un enfant ! C'est également moi qui devrai endurer tout ceci en faisant mine d'être épanouie et heureuse ! Alors ne t'avise pas de venir me faire des leçons, alors que tu es l'une des seules personnes au monde sur lesquelles je puis compter en ce moment !

Il y eut un silence, seulement entrecoupé par les expirations bruyantes de la jeune avocate, puis Harry fronça un sourcil.

-Tu as raison, Hermione, répliqua-t-il d'une voix sourde. Tu as les nerfs en pelote. Je te conseille de te reposer. J'essaye juste de t'aider, moi.

Il se leva, laissant Pattenrond sauter à bas de ses jambes, puis se dirigea vers la cheminée dans le salon. Hermione soupira, et le suivit.

-Je suis désolée, déclara-t-elle.

Harry lui sourit, et elle remarqua avec un pincement au cœur qu'il avait l'air épuisé. Cela ne fit qu'augmenter sa culpabilité. Après tout, pendant qu'elle pleurait et se lamentait sur son sort, Harry, Ron et Tonks essayaient de trouver une solution, de la sortir de là. Ils passaient tout leur temps libre à fouiller des archives, à lire de vieilles lois concernant les Sang-Pur, à chasser les curieux de devant sa porte de bureau...néanmoins, Harry vint la prendre dans ses bras, et murmura contre son oreille,

-Ne t'en fais pas. Nous te sortirons de là.

Il lui embrassa la tempe, lui intima de se reposer, et quitta l'appartement, qui fut aussitôt plongé dans un profond silence. Hermione n'eut même pas la force de se traîner jusqu'à sa chambre. Elle se vautra dans le canapé et s'endormit presque immédiatement.

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Astoria ronronna presque en se retournant sur le ventre, laissant simplement à la vue de son amant le galbe somptueux de son postérieur et la courbe parfaite de son dos. Elle croisa les bras sur l'oreiller et jeta entre ses paupières baissées un regard avec ses yeux verts, dévorant des yeux Drago. Ce dernier, allongé sur le dos, l'ignora superbement, se sentant quelque peu insatisfait malgré plusieurs orgasmes de part et d'autre.

-Notre alchimie s'améliore de jour en jour, se félicita Astoria d'une voix caressante.

-Ouais, ouais, marmonna Drago d'une voix distraite.

Il fixait le ciel du lit, vert émeraude, pour changer. Dans quelques mois, il ne serait plus dans cette chambre. Il irait vivre avec Hermione de l'autre côté du Manoir. Ainsi, ses parents garderaient pour eux seuls l'aile est, il aurait l'ouest, et le corps principal serait réservé à toute la famille. Sa mère avait sans doute déjà prévu les chambres d'enfant. Ce qui le ramenait à l'instant présent, et à la situation actuelle.

Bien des hommes lui envieraient sa position. Une épouse en devenir et une maîtresse déclarée. Mais pour Drago, cette situation n'annonçait que des ennuis à venir. Il n'était pas naturellement polygame, pour commencer. Il avait connu de nombreuses filles, étant d'un naturel séducteur et poussé à la compétition, et il avait enchaîné les liaisons aussi rapidement que brièvement, mais il n'avait jamais trompé l'une de ses conquêtes. Et même si Granger et lui ne s'approcheraient pas à moins de cinq mètres l'un de l'autre sans y être forcés, il était tout de même dans une pseudo-relation avec elle. D'un autre côté, il partageait une intimité très satisfaisante avec Astoria, et s'en félicitait, mais quelle femme, de l'officielle ou de l'officieuse, était de trop dans l'étrange trio qu'était le leur ? Laquelle trompait-il en réalité ? Si Hermione n'avait pas été là pour racheter sa réputation, il serait sans doute déjà marié à Astoria, et cette solution lui aurait bien mieux convenu, mais il fallait bien obéir à Lucius Malefoy, après tout. Le sournois savait ce qu'il faisait.

Une main aux ongles acérés vint caresser son ventre, et il frissonna. Le problème avec Astoria, c'était qu'une fois l'acte sexuel accompli, une fois la tension redescendue, il ne voulait plus se trouver en sa présence. Elle le dérangeait pour une raison qu'il n'aurait su décrypter. Peut-être parce qu'il avait l'impression permanente qu'elle allait le poignarder dans le dos.

Sans la regarder, Drago lança vertement,

-Sors d'ici.

La main sur son ventre tonifié s'arrêta brusquement, et les ongles de sa compagne s'enfoncèrent légèrement dans sa chair, comme si elle tentait de maîtriser sa mauvaise humeur. Astoria était un volcan qu'un rien suffisait à déclencher en une furie meurtrière. Néanmoins, Drago ne cilla pas. Elle répondit d'une voix glaciale,

-Je te demande pardon ?

Lentement, Drago tourna la tête vers elle, ses yeux d'orage rencontrant de plein fouet les yeux de chat d'Astoria. Son visage un masque camouflant parfaitement ses émotions, Drago répéta en détachant chaque syllabe.

-Sors. D'.Ici.

La jeune sirène ouvrit la bouche, puis la referma brutalement, et elle lui jeta un regard à glacer les banquises avant de quitter le lit. Elle ramassa sa robe fourreau noire et l'enfila en silence, renoua sa chevelure de jais en un chignon lâche, puis remit ses chaussures à talons aiguille, avant de saisir son sac à main et de se tourner vers lui, lèvres pincées de colère.

-Tu ne pourras pas toujours me jeter comme une malpropre, Drago, plaqua-t-elle avec une froide assurance. Je suis ta future femme, ne l'oublie pas. Un jour, ce Manoir et ses possessions seront entre mes mains, et tu ne pourras rien contre moi.

Drago se figea, puis se redressa lentement sur ses coudes, ignorant sa nudité, pour décrocher un sourire insolent à la jeune femme.

-Je vais te dire une bonne chose, Astoria. Je ne t'aime pas, et nous ne sommes pas encore mariés. Ne pousse pas ta chance trop loin.

La jeune femme se contenta de lui rétorquer d'un air ennuyé,

-Tu n'auras pas ton mot à dire. Tu feras ce que Lucius désire, et Lucius désire que tu m'épouses.

Juste pour l'agacer, Drago se leva et s'étira, avant de répondre calmement,

-A moins évidemment que je décide de ne pas divorcer de Granger.

Astoria se raidit, mais éclata de rire. Et Drago devait reconnaître que l'idée était idiote. Comme si quiconque voudrait vieillir aux côtés de Hermione Sang-de-bourbe Granger.

-Tu ne veux pas me mettre en colère, Drago, assura-t-elle en se dirigeant vers la porte. De toute manière, tu veux une épouse comme moi et je veux un époux comme toi. Nous sommes parfaitement accordés l'un à l'autre. La Sang-de-bourbe n'est pas un obstacle. Elle retardera simplement notre union.

Elle lui lança un sourire éblouissant et sortit en claquant la porte. Drago compta jusqu'à dix pour se calmer, puis s'habilla et sortit à sa suite, se dirigeant d'un pas lent vers le salon, où une surprise l'attendait.

Pansy Parkinson, enceinte de six mois, tenait d'une main pâle son ventre rebondi, et de l'autre son dos. Ses joues étaient rouges de colère, et elle fixait la cheminée d'un air furieux. Les flammes vertes qui disparaissaient indiquaient clairement qu'Astoria venait de quitter le Manoir. Pansy se tourna vers Drago et décréta d'une voix aigre :

-L'accueil laisse à désirer, ici.

Drago haussa les épaules, quelque peu confus de trouver son amie ici, et Pansy se détourna de lui pour s'asseoir dans un canapé. L'héritier appela un elfe et lui commanda de leur amener du thé et des gâteaux, ce qui fut fait en un claquement de doigts, puis s'installa face à Pansy.

-Que fais-tu ici ?

Pansy mordit dans un moelleux au citron et mâcha, le fixant avec ses grands jeux émeraude qui étincelaient d'une lueur calculatrice sous le chandelier. Elle avala sa bouchée et essuya tranquillement ses doigts sur une serviette, avant de tendre un doigt accusateur vers Drago.

-La question n'est pas là, répliqua-t-elle sèchement. J'aimerais bien savoir ce qu'il se passe de ton côté. Depuis trois mois, mon mari et moi-même avons à peine de tes nouvelles. Et on pourrait croire que tu veuilles t'impliquer davantage dans nos vies étant donné que nous sommes tes meilleurs amis, et que tu es le parrain de notre enfant à naître.

Drago haussa les épaules et s'enfonça davantage dans les coussins, levant un sourcil interrogateur en la direction de la jeune femme. La grossesse seyait à merveille à Pansy, comme tout d'ailleurs. Elle resplendissait d'une aura palpable, ses boucles blondes chatouillant ses épaules blanches et ses yeux fixés sur lui.

-Que veux-tu savoir, au juste ? J'ai été occupé ces derniers temps.

-C'est le moins qu'on puisse dire. Je suis venue avec une seule question, et en arrivant ici je tombe nez à nez avec la cadette de Daphné, ce qui soulève un tas d'autres questions. Et tu me connais, je ne partirai pas avant d'avoir eu mes réponses.

Pansy plaqua un journal du jour devant le nez de Drago, le secouant en détachant ses syllabes :

-Je suis venue pour savoir ce que tu faisais au juste dans une liaison avec Hermione Granger, et j'apprends qu'en réalité tu sors avec Astoria Greengrass ?

-C'est...compliqué, hésita Drago.

Pansy croisa les bras, tirant une moue boudeuse, et haussa un sourcil. Drago céda. Pansy aurait toujours le dernier mot, de toute manière.

-Ma famille et moi-même, murmura-t-il en se massant les tempes, avons forcé Granger par chantage à m'épouser. Et Astoria...Astoria est le choix Sang-Pur que mes parents ont fait pour moi.

Pansy recula, effarée.

-Comment ? Vous faites chanter Mademoiselle Je-Vaux-de-l'Or Granger ? Mais vous êtes totalement malades ? Qu'en pense Potter ? Que fait Weasley ?

-Nous y sommes parvenus, assura Drago en pointant le journal qu'il avait lu le matin même avec ses parents qui jubilaient du gros titre, en voici la preuve. Potter n'aime pas cela, mais il ne peut rien contre nous. Et Weasley...

Un sourire de joie perverse, purement malefoyenne, orna un moment les lèvres du jeune homme.

-Weasley est en-dehors de l'équation.

Pansy secoua la tête, ébahie.

-Vous avez trop d'ambition, marmonna-t-elle abasourdie. Un jour, cela vous perdra, tes parents et toi.

-Peut-être...mais pas aujourd'hui, répondit-il calmement en avalant un morceau de brownie.

-Et Astoria ?

-Astoria est ma maîtresse. Et lorsque notre réputation sera restaurée, nous mettrons Granger de côté et je pourrai l'épouser.

A son grand étonnement, ce schéma, qui aurait fait ricaner l'écolière que Pansy avait été, ne tira de la jeune blonde qu'une grimace effarée et dégoûtée. Elle caressa son ventre d'une main protectrice et lança froidement,

-Astoria est tout le contraire de Daphné, Drago. Elle est la parfaite Serpentard à tous les points de vue, mais la différence entre elle et la plupart des membres de notre maison, c'est qu'elle n'hésitera pas à étouffer la main qui la nourrit. Fais très attention à elle, Drago.

Drago se contenta d'écarter la problématique d'un geste large de la main.

-Je gère, Pans. Je te promets.

-Visiblement pas, siffla Pansy en se penchant vers lui et en plissant les paupières. J'ose espérer que tu ne feras pas de mal à Granger ?

Si le ciel lui fût tombé sur la tête à cet instant précis, Drago n'en aurait pas été davantage étonné. Reposant le biscuit qu'il tenait avec des gestes lents, il tourna son regard sur son amie, attentif.

-Je te demande pardon ?

-Vous faites déjà suffisamment de mal à la pauvre fille en la forçant à quitter son petit ami et à t'épouser. Tu ne comptes pas, en outre, la malmener ?

-Je...

Drago dévisagea Pansy comme s'il la voyait pour la première fois, puis cracha,

-Et d'abord, d'où te vient cette idée ? La Pansy que je connais honnit les Sang-de-bourbe et n'aurait pas de plus grand plaisir que de me voir lever la main sur Granger. Ce n'est pas pour autant que je le ferai, mais...

-J'espère bien, l'interrompit la future mère. Parce que la Pansy que tu connais n'était pas sur le point de donner la vie. C'est ta faute pour nous avoir abandonnés depuis des mois.

Sa main vint automatiquement caresser son ventre encore une fois.

-Devenir parent fait grandir, mon cher, expliqua-t-elle doucement. Chaque vie humaine, chaque parcelle de bonheur prend toute son importance, parce que l'on veut pour notre enfant un monde parfait. Il est hors de question que mon fils ou ma fille grandisse dans un monde en guerre, comme nous l'avons fait. Je refuse, et mon mari est d'accord avec moi, que des opinions pathétiques et dangereuses pourrissent l'esprit de mon bébé. Et je ne peux que plaindre cette pauvre Granger, qui devra vivre avec toi et ton affreuse maîtresse. Heureusement qu'elle est courageuse, parce que très sincèrement, elle aura besoin de tous ses esprits avec elle. Traite-la bien, Drago. C'est dans l'intérêt de tous.

Pansy se leva, guettant son ami foudroyé, avant de conclure,

-Et je compte bien lui ouvrir ma maison et mon cœur à chaque fois que tu lui feras de la peine, parce que malheureusement, je sais que tu lui en feras. Il faut bien qu'elle ait une personne dans le nid de serpents pour la défendre. Je te laisse réfléchir à cela.

Et Pansy s'éloigna, majestueuse, vers la cheminée, avant de jeter une poignée de poudre dans l'âtre en déclamant sa destination.

Le salon, redevenu silencieux, n'abritait que les pensées de Drago. Lentement, il se leva. Demain serait un autre jour.

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Et voilààà.

Qu'en avez-vous pensé ? Aimez-vous ma Pansy ? Allez, je vous laisse deviner. À votre avis qui est son époux ? Un Serpentard ? Ou pas ? Théo ? Blaise ? Adrian ? Marcus ? Seamus ? Je vous laisse deviner...

Ah, l'accouchement de Pansy n'est prévu que dans quelques chapitres encore, mais c'est à vous de décider si c'est une fille ou un garçon ! Alors dites-moi tout.

N'oubliez pas de laisser une petite review !

Bises et à bientôt

DIL.