Désolé pour l'attente, je remercie tout le mode de sa patience
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Chapitre 11
« Je ne veux pas te faire mal, » Haleta Ron. Il était tellement essoufflé qu'il trouva difficile d'énoncer sa phrase de manière cohérente. « On peut …arrêter, » S'étouffa t-il avec ses mots, haïssant le fait que ses désirs affectaient son jugement. « Ce n'est pas grave, »
Hermione secoua la tête. « Non, n'arrête pas, » Murmura t-elle, tandis qu'elle enroulait une des jambes nues autour sa hanche.
Ron la fixa, incapable de croire qu'il était étendu là, complement nu avec Hermione. Ses seins nus étaient pressés contre sa poitrine et ses hanches continuaient à bouger impatiemment contre les siennes, rendant d'autant plus difficile de penser à autre chose que le fait qu'il ne restait rien entre eux pour l'empêchait de la prendre.
Il ferma ses yeux, sachant qu'il y avait une très bonne raison pour que ce soit une très mauvaise idée, mais cette raison lui échappa quand il la sentit cette part d'elle, chaude et humide, frôler son érection. « Merde, Hermione, arrête…je ne peux pas réfléchir… »
Ses doigts s'entremêlèrent dans ses cheveux roux et elle n'eut pas à le pousser durement pour amener ses lèvres aux siennes. Elle gémit et la langue de Ron s'enfonça entre ses lèvres entre ouverte tandis qu'ils s'embrassait passionnément. Son membre se contracta de jalousie, et son cerveau sembla s'éteindre complètement, ne laissant seulement que son désir lancinant la pénétrer et plonger dans sa chaleur.
« S'il te plait, Ron, je t'en supplie. »
Sa voix résonnait comme un ordre dans sa tête et Ron se retrouva à se mouvoir contre elle avec dessein. Il du mordre douloureusement sa lèvre quand il sentit combien elle était vraiment chaude et mouillée pour lui. Ses hanches s'enfonçaient de leur propre chef et il posa son front contre l'épaule de Hermione tandis qu'une vague de plaisir le submergeait.
Elle se souleva sous lui, son dos se cambrant, ses cuisses soyeuses se frottant contre sa peau sensible. « Oh Seigneur, Hermione, » Il gémit son nom comme une prière, sa voix était faible quand il s'aperçu qu'il était de nouveau dure à l'intérieur d'elle.
« Roux ! »
Ron sursauta, s'empêchant de justesse de frapper peut importe qui l'avait forcer à sortir de son rêve. Ses membres étaient lourds, son esprit embrumé par le sommeil, mais la réalité refit rapidement surface en lui et il éprouva instantanément du ressentiment à l'idée que Hermione puisse toujours trouver le chemin de ses rêves.
« Roux…pareil roux ! »
Ron grogna, et ouvrit un œil quand il sentit qu'on tirait ses cheveux. Il sursauta de nouveau quand il vit le visage de Philip à deux centimètres du sien, en train de sourire gaiement.
« Qu'est ce qu'il y a ? » Marmonna Ron, en se remettant rapidement de sa surprise et en essayant de ne pas grimacer quand ses cheveux furent une nouvelle fois tirer.
« Roux, » Dit Philip enthousiastement, en pointant ses propres cheveux. « Voit…deux roux ! » En repointant les cheveux de Ron puis les siens. « Un, deux… deux roux ! »
« Ron passa une main dans ses cheveux, en réalisant finalement que le sort de camouflage sur cheveux devait avoir disparu durant son sommeil. « Ouais, roux… » Sourit-il, incapable de s'empêcher de tendre la main pour toucher les cheveux de Philip qui était encore plus brillant que les siens. « Vraiment roux…désolé pour ça mon grand. »
Ron émit un grognement quand Philip lui sauta dessus, en pressant son visage près du sien de nouveau tandis qu'il le scrutait d'un regard avide. « Jouer, Harry…voler ? Vif d'or ! »
Le cœur de Ron se serra et il secoua la tête, mais il fut couper court à ce qu'il allait dire. Qu'est ce que Philip pourrait l'appeler ? Ron ne semblait pas le voir, mais…
« Papa… pas Harry. »
Ron se crispa quand il entendit la voix de Hermione corriger Philip. Cela ne lui pris que quelques secondes pour exprimer ses mots et il fut surpris de combien il fut soulager de l'entendre les dire.
« Pareil ! » Philip se pencha avidement sur le canapé et sourit à Hermione tandis qu'elle entrait dans la pièce. « Deux roux ! Un, deux roux… »
« Je vois, » Dit Hermione, en souriant à Philip pendant une seconde avant de faire glisser ses yeux sur Ron. « Le camouflage a disparu. »
« Ouais, je m'en suis rendu compte, » Dit Ron, en faisant courir sa main dans ses cheveux, gêné. « Moi qui pensais pouvoir jouir du brun un jour de plus. »
« Ne dit pas ça. J'adore les cheveux roux. »
Ron sourcilla, et les joues de Hermione rougirent presque instantanément. Elle avait l'air plus sympathique que Ron ne voulait se l'admettre, rougissante et toute fraîche avec ses cheveux encore sauvages de sa nuit de sommeil.
« Je pense que tu manques un peu d'objectivité, » Dit Ron, en voulant faire disparaître cette sympathique rougeur, mais ne réussissant seulement qu'à la faire rougir encore plus quand ses dires furent mal interpréter. Il tendit la main et la passa sa main dans les cheveux de Philip pour éclaircir sa déclaration. « Des cheveux que seule une mère peuvent aimer. »
« Ron ! » haleta Hermione, en se penchant pour prendre Philip et le serrer protectivement dans ses bras. « Les gens me font tout le temps remarquer sur combien ils trouvent les cheveux de Philip magnifiques. Il en est fière ! N'est ce pas, mon ange ? Philip a des cheveux parfaits. »
«Parfaits cheveux, » Répéta Philip, en pointant Ron. « Pareil ! »
« Il les détestera dans quelques années, crois moi, » Marmonna Ron, en se levant finalement. Il voyait que Hermione était toujours devant lui, bouche bée d'une horreur silencieuse et il décida de changer de sujet. « Est-ce que tu as du café ? Je n'ai pas très bien dormit cette nuit. »
« Oui, quelque part, » Dit Hermione. Elle reposa Philip et se tourna vers la cuisine, l'air contente de cette diversion. « Je n'en bois pas moi-même, mais Harry aime ça. J'en achète même si je pense qu'il devrait se sevrer de la caféine. C'est en fait très mauvais pour toi. Les diurétiques peuvent provoquer une déshydratation si tu n'es pas prudent, est ce que tu savais ça ? »
« Je prends le risque, » Dit sèchement Ron tandis qu'il regardait Philip jouer dans le salon avec ses blocs. « Alors, Harry est souvent la ? »
« Pas aussi souvent que je le voudrais, » Dit Hermione sans y réfléchir, de toutes évidences trop occupé à chercher le café dans l'armoire pour entendre le ton acerbe dans la voix de Ron.
« Est-ce que vous couchez ensemble ? »
« Quoi ? » Dit Hermione, en faisant tombé la boite à thé tandis qu'elle tournait sa tête pour pouvoir regarder Ron.
Ron haussa les épaules, en essayant d'avoir l'air désinvolte. « C'est une question honnête. Vous deux êtes de toutes évidences très proches, plus qu'à l'école d'après mes souvenirs. »
« Tu m'as dit la nuit dernière qu'il couchait avec ta sœur. Tu devrais savoir que Harry n'est pas le genre d'homme à la tromper ! » Répondit Hermione d'une voix aigue, ayant l'air totalement consterner.
« Oui, merveilleux Harry, » Dit Ron vindicativement alors qu'il traversait la petit cuisine de Hermione pour regarder dans le placard qui faisait l'objet de ses recherches. Il repéra la boite à café sur l'étagère du haut et tendit la main par-dessus la tête de Hermione pour l'attraper. « Son petit arrangement avec Ginny est plus une commodité qu'autre chose. Elle a elle-même suggéré la possibilité de Harry et toi, et je remarque que tu ne nies pas. »
Hermione saisit brusquement la boite à café dans la main de Ron, rougissant de nouveau, seulement cette fois ses yeux vibraient de colère. « Harry et moi ne couchons pas ensemble. Il est mon ami, mon très cher ami et rien de plus. »
« Pensais juste…me demandais, puisque je supposais qu'il couchait avec toi qu'il aurait pu t'aider à avoir le bébé. Pourquoi avoir un Weasley quand tu peux avoir un Potter à la place ? »
Ron tressaillit intérieurement à l'aigreur de ses mots, mais il ne pouvait pas les ravaler, même Hermione l'attaqua, en frappant sa poitrine avec une force qu'il ne devrait pas être permis chez une personne de si petite taille.
« Tu ferais bien de ne pas insulter mon fils ou ses origines ! » Siffla Hermione, d'une voix basse et dangereuse. « Cet enfant est ma vie et si tu penses que je vais te laisser lui transmettre tes insécurités, tu te trompes grandement.Il n'a rien de mal à avoir des cheveux roux ou être un Weasley et si tu ne sais pas ça, aujourd'hui, alors je me sens désolé pour toi. »
« Oh, il est un Weasley, maintenant ? Parce que moi j'aurais parié que son nom de famille était Granger ? »
« Si tu as des problèmes pour le revendiquer comme un Weasley, libre à toi de partir, » Dit Hermione, en faisant signe vers la porte.
« Mon seul problème pour le revendiquer comme un Weasley, vient du fait que sa mère n'a jamais dénié me prévenir qu'il était mien pour que je le réclame ! »
« Qu'est ce que tu veux de moi, Ron ? » Dit Hermione lasse. « Je t'ai dit que j'étais désolée et je le pense vraiment. »
« Désolé mais ce n'est pas assez, » Dit Ron, en se sentant totalement défait d'un seul coup. « Cela ne me rendra pas ces trois dernières années. »
Il n'attendit pas qu'Hermione dise quelque chose d'autre tandis qu'il se tournait pour se diriger vers le salon. Il s'assit sur le canapé, prenant de grande inspiration et essayant de calmer les battements de son cœur pour qu'ils retrouvent son rythme normal. Hermione le faisait sentir comme s'il était à nouveau un gamin de quinze ans. Il pensait qu'il avait désormais un contrôle sur sa colère, ou son talent inné pour envoyer paître toute les petites choses qui l'ennuyait, mais maintenant il en était revenu où tout avait commencer.
Pour se calmer, il observa Philip, qui jouait toujours joyeusement avec ses blocs, les assemblant pour former de petites tours, pour seulement les détruire avant de recommencer à nouveau leur construction. Il se parlait à lui-même, et cela pris quelques secondes à Ron pour réaliser que la raison pour laquelle il ne comprenait pas la signification de babillage était qu'il parlait en français.
Il s'émerveilla, en écoutant avec respect, son français écorché et enfantin. La plupart des enfants pouvait déjà difficilement parler une seule langue à son age, mais il était évident que Philip était sur la voie dans maîtriser deux.
Son fils n'était pas seulement plein d'énergie, de vie et heureux d'une manière qu'il lui rappelait fortement les jumeaux …Il est brillant. Ce fut à ce moment là que l'impact de tout ça frappa vraiment Ron. Il avait un fils, un fils extraordinaire. Philip n'avait pas seulement irrité des doux yeux marron de Hermione, mais aussi de son intellect aiguisé.
Il avait toujours aimé les enfants. Ils avaient une bonté naturelle en eux qui rendait la guerre plus facile à supporter, et qui lui donnait espoir dans les jours futurs même quand ils ne semblaient en rester aucuns. Combien il était amèrement injuste que cet incroyable petit garçon soit de sa chair et de son sang, et qu'il ne connaissait rien de lui ? En un éclair, l'aigreur qu'il ressentait face à la tromperie de Hermione se dissolva et fut replacée par une blessure à vif d'avoir été volé de la connaissance de l'existence de son propre fils. Il avait déjà tellement manqué, et la douleur de cette perte était plus qu'il ne pouvait supporter.
Avant même d'avoir réaliser ce qu'il faisait, il avait glissé du canapé et avait rampé jusqu'à là où Philip jouait. Ron commença à assembler des blocs l'un sur l'autre, mimant ainsi les actions de son fils et Philip arrêta son travail sur propre tour pour lui sourire.
« Jouer ! » Dit-il, de toutes évidences ravi que quelqu'un d'autre à part lui puisse apprécier le fun des blocks. « Papa jouer ? »
Encore une fois, le cœur de Ron se serra à ce nom, et il était surpris que Philip s'en soit rappelé, mais il ne montra aucun signe extérieur d'affectation. « Ouais, qu'est ce que tu construit ? »
« Une tour, » Dit Philip, en rajoutant un autre de tas de blocs sur celui préexistant. « Un dragon donné coup…BOOM ! »
Ron ria quand Philip poussa la tour et qu'elle tomba bruyament parterre. « Un dragon, hein ? Tu as un oncle qui travail avec des dragons, est ce que tu savais ça ? »
Philip s'arrêta, son visage s'illuminant d'excitation. « Oncle Harry ! Il a combattu des dragons ! »
« Vraiment ? » Dit Ron, en ayant un sourire affecté et en levant un sourcil sceptique. « Tu es sur ? »
« Il a combattu le plus grand, » Dit Philip, ses yeux grands ouverts.
Ron ria de nouveau. « Si tu le dis. »
« Aller, ta mémoire n'est pas si brumeuse, » Dit Hermione, en sortant de la cuisine. « Ton papa était là quand Oncle Harry a combattu le dragon, il a juste oublié, » Dit-elle à Philip.
Ron leva les yeux vers Hermione, un peu surpris par son soudain changement d'attitude. Elle sourit aux deux, ses bras croisés contre sa poitrine tandis qu'elle se penchait contre le canapé. Se rappelant leur arrangement de ne pas montrer à Philip la moindre tension entre eux deux, Ron repoussa sa rancune et lui sourit en réponse. « Si tu parles du Magnyar, je pense que combattre est un peu exagéré… c'était plus comme essayer de l'éviter assez longtemps pour pouvoir attraper l'œuf. »
« Jaloux ? » Demanda Hermione, semblant amusée.
« Non, » Dit Ron un peu trop rapidement, sentant ses oreilles s'échauffés comme s'il avait de nouveau quinze ans. « Je fais juste remarquer qu'il y avait une erreur dans l'histoire. »
« Ah, je vois, » Dit Hermione, en sonnant très pratique. « Et bien, si tu aimes être celui dans les lumières. Je suis sure que tu as une ou deux histoires à partager… avec nous deux. »
« J'en ai quelques unes. » Ron pouvait sentir qu'elle lui tendait la main subtilement mais il ne se sentait pas l'âme de mordre à l'hameçon. « Mais aucune qu'il serait approprié de partager avec la compagnie en présence. »
« Non ? Alors je vais m'en rappeler une pour toi. » Hermione souleva sa robe de chambre et s'assis sur le canapé, puis lissa les plis du tissus, comme si elle paraissait être en grande réflexion. « Qu'est ce que tu penses de la fois où tu t'es sacrifié sur l'échiquier géant de McGonagall ? »
Philip applaudit et donna un grand coup dans ses blocs, mais Ron émit une complainte, éperdu que ses oreilles chauffaient toujours. « Hermione. »
Hermione sourit d'un air suffisant. « Si tu ne veux pas le raconter alors je vais devoir le faire. »
« Ce n'est pas vraiment très passionnant, » Dit Ron, en sachant très bien qu'un échiquier géant ne pouvait rivaliser avec un dragon.
« Je pensais que c'était très passionnant. Je pense que mon cœur s'est arrêté de battre quand je t'ai vu tombé, » Chuchota Hermione, l'air suffisant ayant désormais disparu quand elle regarda Ron, ses yeux misent nus par l'émotion.
Ron la fixa, sentant comme si son propre cœur avait arrêté de battre. Il ne voulait pas voir autant dans ses yeux ; cela rendait les choses encore plus difficile d'être furieuse contre elle. Ils ne se connaissaient plus vraiment, mais encore est-il, qu'elle avait été son amie, et il était dur d'oublier qu'elle était la seule femme en dehors de sa famille pour laquelle il n'avait jamais réellement compté.
« Je pense que le café est prêt, » Dit Ron en se relevant.
Il ignora l'expression blessée qu'affichait le visage de Hermione, et se dirigea vers la cuisine. Le café n'était pas prêt, mais il se contenta de le regarder finir de infuser. Il sursauta à l'apparition de la petite lumière rouge sur l'étrange casserole à café de Hermione, et poussa le bouton. Il fronça les sourcils quand le café s'arrêta de couler. Il le poussa de nouveau, et le café recommença à infuser. Désormais totalement fasciné, il la tourna, et suivit la petite corde blanche qui était lié à un trou dans le mur. Il reconnu les prises de la vieille collection de son père, bien qu'il n'aie jamais su comme elles fonctionnaient réellement.
« Ne touche pas à ça ! »
Ron était en train tirer sur la prise, faisant s'arrêter le café encore une fois quand Hermione lui cria dessus et qu'il sursauta, laissant tomber immédiatement la corde. « Pourquoi pas ? »
« Tu pourrais te blesser ! » Dit Hermione, en passant juste à coté de lui, pour rebrancher la prise dans le mur.
Ron se renfrogna, et tendit la main pour toucher la prise, en se demandant si c'était bien cela qui rendait le café chaud, mais Hermione donna une tape sur sa main. « Est-ce que ça me brûlerait ? »
« En quelques sorte, l'électricité est très dangereuse… ça pourrait te choquer, » Dit Hermione, alors qu'elle appuyait sur le bouton de la cafetière, remettant l'écoulement du café en route.
« Si c'est si dangereux, pourquoi est ce que c'est la ? » Demanda Ron inquiet, remarquant maintenant qu'il y avait de nombreux trous semblables dans les murs qui étaient connectés à de nombreux objets. « Philip pourrait se blesser. »
« Il sait qu'il ne doit pas les toucher. »
Ron n'était toujours pas rassurer. Il se déplaça vers le four et l'ouvrit prudemment, s'attendant presque à ce qu'il lui explose à la figure. Il ferma la porte et se releva un peu pour tourner les boutons. Il ne pouvait pas lire ce qu'il disait, parce que les mots étaient tous en français, mais soudainement cela n'avait plus vraiment d'importance, parce que Hermione donnait à nouveau une petite tape sur sa main.
« Ça met le gaz en route. Tu vas brûler ton t-shirt, » Dit Hermione en sonnant un peu à cran. « Contente toi de ne rien toucher, si tu ne sais pas à quoi ça sert. »
« Et comment je vais manger si je ne sais pas comment le four fonctionne ? » Demanda Ron, en étudiant le four avec attention.
« Je peux cuisiner, Ron, » Un petit sourire amusé éclaira le visage d'Hermione, le faisant retenir sa respiration. Merlin, il avait oublié ô combien facilement elle pouvait l'affecter.
« Tu n'as pas besoin de cuisiner pour moi, » Dit Ron, en se tournant vers une large armoire blanche pour faire diversion. Il l'ouvrit et fit un sursaut en arrière quand souffle d'air froid le frappa. Il passa la tête à l'intérieur, intrigué. « Qu'est ce que c'est ? »
« C'est un réfrigérateur…ça garde la nourriture froide. » Hermione passa à coté de lui et tira un tiroir pour y prendre des œufs et lui montra. « Regarde, comme ça, cela ne s'abîme pas. Tu gardes les choses là dedans, qui ne peuvent pas se conservées. »
Ron toucha l'un des œufs, toujours déconcerté. « Pourquoi est ce que tu ne lances pas tout simplement un sort de conservation pour les empêcher de s'abîmer ? »
Hermione haussa les épaules, et rangea les œufs dans le tiroir. « Je ne sais pas, je suppose que c'est plus simple d'utiliser un réfrigérateur. »
« Euh, » Marmonna Ron, en se penchant vers le tiroir ouvert. Pour y observer les différents sortes d'aliments, dont de nombreux avec de drôle d'emballage. « Je me demande si je pourrais faire quelque chose comme ça pour Ginny… est ce que la nourriture se conserve longtemps dans le froid ? »
« Plusieurs semaines, parfois plus longtemps, ça dépend de ce que c'est, » Dit Hermione en tendant la main vers la partie supérieure du meuble et ouvrit l'autre porte. « Là regarde, c'est un congélateur. Ça congèle les choses, et tu peux y laisser les choses durant des mois. » Hermione en sortit un carton, et le montra à Ron. « Comme des saucisses, ou d'autres viandes que tu ne veux pas manger tout de suite. Ou encore des crèmes glacés, ou de glaçons pour les boissons… tu peux même y garder des restes. »
Ron attrapa le paquet dans ses mains, en regardant la photo de saucisses, et la tapotant quand elle ne bougea pas. « Super, » dit-il, et en le remettant sur l'étagère. « Est ce que c'est aussi ekeltrique ? »
« Oui, » Dit Hermione. Ron pouvait la sentir sourire d'après le son de sa voix. « Ça fonctionne à l'électricité. »
« Je sais que Ginny aimera ça…. Ça lui ferait gagner pas mal de temps. Je me demande si ça fonctionnerait avec une vieille commode en bois ou je dois utiliser une autre sorte de matériaux, » Dit Ron, en pensant à voix haute tandis qu'il inspectait la porte, en faisant courir sa main sur ses contours et sentant le rembourrage, de toute évidence là pour l'isolation. « Peut être je pourrais en trouver un ancien moldu, et juste lancer un sort de refroidissement dessus. J'aurais probablement à expérimenter la bonne température, mais j'aime bien l'idée de la congélation. Avoir de la glace quand tu veux sans avoir à lancer un sort de congélation…c'est dément. »
« Tu fais beaucoup de choses pour Ginny ? »
Il haussa les épaules et s'écartant du réfrigérateur pour regarder les différents tiroirs et étagères. « On essaye tous de l'aider, mais mes frères sont tous mariés… donc ça retombe en quelques sorte sur mes épaules. »
« C'est une grosse responsabilité, » Dit Hermione, en s'appuyant contre comptoir. « Combien d'enfants à t-elles ? »
« Huit en ce moment, mais il y en a deux de plus à Poudlard, » Dit Ron, en se sentant un peu nostalgique. Je n'ai pas vu Harry et Hannah depuis l'été dernier, et ils lui manquaient. « Nous pensons les faire revenir pour les vacances de Noël. »
« Vous ne pouvez pas leur trouver de maison pour eux ? » Dit Hermione, maintenant de toutes évidences très intrigués. «Les enfants à Poudlard, je veux dire. Cela semble tellement triste que personne ne puisse leur offrir une maison s'ils sont à l'école la plupart du temps. »
« D'habitude on peut leur trouver des maisons avant qu'ils n'aillent à Poudlard, mais Harry et Hannah sont en quelques sortes spéciales… nous nous sommes attachés à eux. Je suis sur qu'ils seront avec nous jusqu'à qu'ils finissent l'école. »
« Est-ce qu'elle a des chambres pour tout ses enfants ? »
« Et bien, elle est supposé en avoir neuf au plus… parfois maman et papa prennent les plus jeunes, depuis qu'ils ont toutes ses chambres vides aux Terrier et les jumeaux –Harry et Hannah- reste dans mon appartement durant les vacances quand la maison de Ginny est trop bondée, » Dit Ron, en fermant le réfrigérateur puis il se tourna vers Hermione. « Nous nous arrangeons. »
« Waou, Ron, je n'avais pas idée…c'est très noble de s'occuper d'enfants sans maison. Pas beaucoup de gens feraient ça. Tu as l'air de vraiment te soucier d'eux. »
Hermione le fixait. L'admiration se sentait dans sa voix, et pour une quelconque raison ça le rendait inconfortable. Peut être y avait-il toujours une partie de lui qui désirait l'approbation de Hermione en dépit du tout et il était découragé par cela.
« Est ce que c'est prêt ? » Demanda Ron, en se détournant d'elle pour aller tapoter le verre de la cafetière. L'écoulement du café s'était arrêté, et il avait vraiment désespérément besoin d'un. Un mal de crâne avait commencé à battre entre ses tempes du à son manque de sommeil.
Hermione attrapa une tasse dans le placard et versa le café dedans. « Là, » Dit-elle, en lui tendant la tasse de café fumant que Ron prit avec reconnaissance. « Est-ce que tu as besoin de sucre ou de lait ? »
« Non, c'est très bien, » Dit Ron en se tournant pour quitter la cuisine, en fourrant déjà sa main dans sa poche à la recherche de sa tabatière. « Cela ne te dérange pas si je vais sur le balcon pour fumer une cigarette… je ne veux pas quitter l'appartement. »
Hermione pinça les lèvres, et une remontrance aurait presque était la bienvenue plutot que silence blessé qu'il voyait en elle ce matin. Mais, elle soupira juste et secoua la tête. « Il n'y a pas de problème…Harry laisse un cendrier la bas. »
Souhaitant qu'il ait pris avec lui un pull, Ron frissonna sous l'air matinal parisien alors qu'il s'asseyait à la petite table qui décorait le balcon de Hermione. L'air frais semblait éclaircir ses pensées tandis qu'il fumait sa cigarette et qu'il buvait son café en écoutant les sons matinaux des rues parisiennes un peu plus bas. Son appartement était pittoresque et ne manquait pas de charme, même s'il était remplit d'inventions moldues dangereuses, et cela faisait longtemps depuis la dernière fois qu'il était venu en France. Les choses étaient tellement différentes en comparaison de l'Angleterre, où les ravages de la guerre étaient évidents partout. La guerre du monde magique était arrivée à une telle extrémité que cela avait commencé à affecter la communauté moldue. Il y avait toujours des explications insensés pour les catastrophes ; terroristes, explosions de gaz, désastres naturels, mais il y avait tellement de nombreuses excuses avant que les moldus puissent avoir des suspicions. Ron se demandait pourquoi les moldus n'avaient pas encore commencé à se questionner sur leur mal chance inconsidérée.
C'était intéressant que Hermione ait choisit de vivre comme une moldue. Il réalisa que l'immeuble dans lequel elle vivait était clairement une construction moldue. Cependant, la femme qui surveillait Philip hier était de toutes évidences une sorcière, ce qui fit se demander à Ron si peut être il n'y avait pas plusieurs familles sorcières qui vivait pas dans l'immeuble ; des sorcières et des sorciers qui avaient choisit, comme Hermione, les commodités des inventions moldues.
Combien son père sera exciter de savoir qu'il avait un petit fils qui avait été élevé dans les moindres détails du monde moldu ? Il avait toujours mit l'accent sur l'importance de connaître le plus de choses possible à propos des moldus. Par pur hasard, ses frères avaient fini par se marier et vivre définitivement dans le monde magique. Les belles sœurs de Ron étaient tous des sang purs à l'exception de Fleur qui était en partie vélane et la femme de George, Désirée, qui avait un père moldu qui était mort quand elle était très jeune. Désirée connaissait autant de choses sur le monde moldu que George… ce qui signifiait pas grand-chose.
Oui, son père serait soulager de savoir que Ron finisse avec une sorcière d'origine moldue. Dommage que sa mère ne le tue avant que son père ne puisse jouir de se savoir.
Merde, mais il était en trouble. Ron roula une autre cigarette tandis qu'il réfléchissait à la situation, et les intenses complications qui allaient avec le fait d'être le père d'un enfant qu'il avait eu avec une femme qu'il ne voulait pas épouser. Il est vrai que de nombreux sorcières et sorciers finissaient dans des mariages sans amours, mais Ron n'avait jamais considéré être l'un d'entre eux. Hermione lui avait mentit et l'avait piège, et lui avait volé la connaissance qu'il avait un fils. Il ne pourrait jamais la pardonner pour ça. Mais, c'était contre tous ce que Ron avait jamais cru de laisser Philip être considéré comme un bâtard.
Combien la vie était cruelle, médita Ron. Il avait toujours aimé Hermione, mais maintenant l'amour était mort, assassiner par son amère trahison. Cependant, pour le bonheur de son fils, il allait être forcer de l'épouser.
Je suis en train de traduire le prochain chapitre, il sera unpeu différent, mais nous permet de mieux connaitre les interactions entre deux autres personnages, et c'est un tres beaux chapitres...
merci de laisser une petite reviews d'encouragement
bisous
