Identité Secrète.
Chapitre 11
BELLA POINT DE VUE :
Jour après jour, nous cherchions des Horcruxes à travers le pays pour pouvoir les détruire. Plus les jours passent plus Ron devient distant. Il ne fait que de rester dans son coin à écouter sa radio. Il ne semble pas avoir envie de nous parler. Il a sa radio allumée partout avec lui ce qui me rend folle.
J'adore Ron. Il est comme un second frère pour moi franchement, mais il a vraiment l'air d'avoir une dent contre moi, je peux m'apercevoir qu'il inflige le même traitement à Harry.
Nous venons de terminer une grande randonnée, nous nous sommes installés autour d'un grand lac et je suis esquintée. Je marche vers mon lit et tombe en soupirant. Trop de fatigue, mon corps est courbaturé de partout, je commence à puée, je n'ai pas eu de douche depuis des semaines.
Cela fait 2 mois 3 semaines 6 jours 7 heures et 12 minutes que j'avais quitté les Cullens et 2 mois et 3 semaines qu'on avait quitté le Terrier. Et franchement, je commençais à perdre la tête. Nous avons été là pendant tout ce temps et tout ce que l'on a fait, c'est de trouver le médaillon.
PLUS TARD DANS LA JOURNÉE
J'étais allongée sur la table avec Hermione et Harry assis dans la pièce ouverte d'à côté, je me battais contre mes paupière lourdes et Hermione coupait les cheveux d'Harry. J'étais allongée sur la table à regardé le plafond de la tente et à ne rien faire
Je me retourne vers Hermione en entendant les paires de ciseaux tomber au sol, son expression faciale change comme si elle se rappeler de quelque chose. Elle court vers moi et prend un des livres sur lesquels j'étais allongé. Hélas, j'ai réagi trop rapidement ce qui ma fait tomber avec les autres livres.
« Désolée, Bella. » Elle me dit en me passant.
« Je vais bien. » Je grommelle. « T'inquiète, je vais bien. »
Harry passe une main sur sa nouvelle coupe de cheveux et l'autre, il me la tend pour m'aider à me relever.
Prenant sa main, il m'aide à me soulever du sol et je m'assois sur le banc. Je regarde Hermione qui tourner frénétiquement les pages d'un livre en murmurant des paroles.
« Comment j'ai pu être aussi stupide. » Elle dit dans sa barbe alors qu'elle s'arrêtait sur une page en particulier.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » Je demande en me levant du banc pour regarder le livre en question.
« Tous les deux, vous avez détruit le journal de Tom Jédusor dans la chambre des secrets il y a cinq ans, c'est bien ça ? »
« Oui avec des crochets du basilic. Si tu me dis que tu as un des crochets dans ton fichu sac brodé de perles. » Harry dit lentement.
Hermione ignore sa dernière phrase et continue de parler.
« Tu ne comprends pas, dans la Chambre des Secrets, vous avez tué le basilic avec l'épée de Gryffondor. Sa lame est imprégnée de venin du basilic. L'épée... »
« Absorbe que ce qui la renforce. » Harry et moi disons en même temps.
« Exactement. Et c'est pour ça...» Elle dit.
« Qu'elle peut détruire les Horcruxes. » Mon frère et moi disons.
« C'est pour ça que Dumbeldore vous la léguez. »
Je souris en sentant un énorme poids sur mes épaules se dissiper. Maintenant, nous savons comment les détruire.
« Tu es brillante, je pourrais t'embrasser maintenant. »
« Et bien merci Harry. » Dit Hermione.
C'est à ce moment-là que les lumières s'éteignent de la pièce s'éteigne.
Je me retourne pour voir Ron à l'entrée tenant son déluminateur. Il rappuie dessus et de la lumière en sors pour se replacer dans les lampes.
« L'épée a été volée. » Ron dit. « Oui, je suis toujours là, mais continuez, je ne veux pas casser l'ambiance. » Il rajoute sarcastiquement.
Nous tombons dans le silence.
« Écoute si tu as quelques choses à dire ne te gêne pas crache le morceau. » Harry l'encourage.
« D'accord, je vais le cracher, mais ne t'attend pas à me voir sauter de joie à l'idée de devoir trouver une chose de plus. »
« Je croyais que tu savais à quoi tu t'engager. » Harry lui dit.
« Ouais moi aussi, je croyais. » Il grogne.
« Attends, je suis désolé, mais il y a quelque chose qui m'échappe là. Je ne comprends pas qu'est-ce qui n'est pas à la hauteur de tes espérances. Qu'est-ce que tu croyais ? Qu'on séjournerait dans un hôtel cinq étoiles, qu'on trouverait un Horcruxe tous les deux jours, tu croyais être de retour chez ta maman pour Noël ? » S'énerve Harry en se plaçant devant lui.
« Non, je croyais qu'après tout ce temps, on aurait au moins au moins accompli quelques chose. Je croyais que tu savais ce que tu faisais. Tous les deux ! » Il dit en se tournant vers moi.
Je lève ma main. « Hé laisse moi en dehors de ça. »
Ron se retourne vers Harry.
« Je t'ai dit tout ce que Dumbeldore ma dit. » Harry lui dit.
« Ce que Dumbeldore ta dis ce n'est pas suffisant. » Il hurle. « Tu veux savoir pourquoi j'écoute la radio toutes les nuits ?! Pour m'assurer que je n'entendrais pas le nom de Ginny ou Fred ou George, ou des parents. »
« Tu crois que je ne l'écoute pas moi aussi ? Tu crois que je ne sais pas ce que ça fait ? » Lui hurle Harry.
« Non, tu ne sais pas ce que ça fait. Tes parents sont morts, tu n'as pas de famille ! »
Choque, voilà ce que je ressens, Ron doit être vraiment énervé, car il ne dirait jamais quelque chose de ce genre.
Mon choc se transforme rapidement en peine. Pourquoi il dit ça ? Ça me donne envie de lui mettre une énorme gifle qu'il sentira bien, mais je ne le fais pas. Je me retiens.
« Ron » Je dis en essayant de le séparer d'Harry.
« Les garçons arrêtés. » Hermione s'écrie en m'aidant.
« Alors Va-t'en ! Va-t'en ! »
Il retire le médaillon de son cou, le jette à terre et se tourne vers Hermione.
« Et toi ? Tu viens ou tu restes ? »
Elle détourne ses yeux de Ron. « Ron, je ne peux, j'ai dit à Harry et Bella que j'aiderais. Je tiens ma parole. »
Je lui souris et elle aussi, mais son sourire n'attend pas ses yeux. Je pouvais voir à quel point elle était triste de la tournure des événements.
« Très bien alors. »
Il nous regarde tous une dernière fois avant de tourner les talons et de s'en aller. Je reste figée sur place à regarder interdite l'endroit où il a disparu. Je me reprends rapidement et lui cours après en criant son nom.
Le ciel était noir et je n'avais aucune idée ou je marchais, mais je continuais de courir. J'arrive vers une colline et cris son nom pour qu'il revienne avant qu'il ne fasse une chose regrettable. J'espérais qu'il soit toujours là.
Je descends de la colline et marche entre les arbres que j'arrive à identifiée. Je suis essoufflée, mais je continue de marcher à travers la forêt en espérant le trouver.
« Ou sommes nous ? » Une voix inconnue demande.
« J'sais pas. » Réponds une autre voix.
Je regarde derrière l'arbre ou je suis pour voix deux mangemorts dos à moi. C'est là que je commence à m'inquiéter. J'étais un peu trop loin de la tente et probablement hors du charme de protection qu'Hermione a placée.
Après m'être assurée qu'ils ne me regardent pas, j'ai pris mes jambes à mon cou et j'ai couru le plus vite que j'ai pu. J'esquivais les arbres et écarter les branches de mon chemin, pendant un moment, j'ai oubliée là ou je devais me rendre ce qui ma fait chuter sur une bûche.
Je me relève et enlève boue sec de mes vêtements.
Je rentre essoufflée dans la tente et vois mon frère conforté une Hermione qui pleure. Harry me remarque et cours vers moi.
« Ne refais plus jamais ça Isabella Lily Marie Potter ! » Il me crie en me serrant dans ses bras.
« Désolée. » Je dis gentiment en le serrant aussi.
Il me relâche pour me regarder.
« Qu'est-ce que tu as dans les cheveux ? » Il demande en enlevant les broutilles de ma chevelure.
« Hum, je suis tombée en courant dehors après que j'ai vu des mangemorts. » Je dis en murmurant la dernière partie.
« Qu'est-ce que tu as dit ? » Il me demande.
« J'ai dit que j'ai vu des mangemorts alors je me suis mise à courir. »
« Oh mon Dieu, tu vas bien ? Ils t'ont vue ? » Il demande inquiet en me regardant droit dans les yeux.
« Non non, ne t'inquiète pas, ils ne m'ont pas vu, j'ai couru avant qu'ils ne me voient. » Je réponds.
Je me tourne vers Hermione, ses yeux sont rouges et gonflés, des larmes continuent de couler sur ses joues.
« Oh Hermione. » Je dis en me ruant vers elle pour la prendre dans mes bras..
Elle met sa tête dans mon cou en continuant de renifler.
« Je suis désolée, je vais ruiner ton t-shirt. » Elle dit en essayant de s'écarter.
« Ça na pas d'importance. Tu es plus importante qu'un t-shirt Mione. » Je lui dis
Plus tard dans la nuit, je m'endors sur la chaise à côté de ma meilleure amie qui pleure le départ de Ron.
