Charliee3216 : Je ne pense pas faire réapparaitre Pansy dans l'immédiat, certes, on la reverra, mais rapidement, tout comme McLaggen dans ce chapitre 11.
Chapitre 11 - Promotion et déclaration
Hermione sortit de son bureau, prête à aller déjeuner lorsqu'une main se referma sur son bras et la jeta contre le mur. La douleur qui la frappa lui coupa le souffle et elle se retrouva les mains au dessus de sa tête, tenue par une seule main. Lorsqu'elle ouvrit de nouveau les yeux, son visage s'assombrit de dégoût.
- Lâche-moi tout de suite McLaggen, cracha-t-elle.
-Si tu acceptes de diner avec moi et de venir dans mon lit, répondit-il sans détour.
- Encore avec cette histoire ? Non mais il faut te faire soigner Cormac, cela devient grave.
- Ah oui ! Et tu foutres de moi Granger, ce n'est pas grave peut-être ? s'emporta-t-il
- Me foutre de toi ? s'offusqua Hermione
- Oui ! Tu ne t'es pas gêné pour me faire croire que tu sortais avec le mangemort !
- Qu'est ce que…
- Parkinson m'a tout dit, Drago lui a avoué que tu vous ne sortiez pas ensemble.
- Et à aucun moment tu ne t'es pas demandé que peut-être elle pouvait t'avoir mentit ? se moqua la brune.
- Elle me la montré dans sa pensine.
- Les souvenirs peuvent être falsifiés McLaggen, tu ne le savais pas ? continua-t-elle sur le même ton.
- Elle l'a fait de son plein gré, elle est venu vers moi en toute honnêteté, que veux-tu qu'elle me montre sinon de vrais souvenirs ?
- Et alors ? s'emporta-t-elle. Même si c'est vrai, je préfèrerai nettement sortir avec Drago qu'avec toi. Tu me donnes envie de vomir Cormac. Depuis toujours.
- Très bien ! dit-il menaçant. Dans ce cas ! il ne me reste plus qu'une solution pour obtenir ce que je veux, sauf que contrairement aux autres, je vais faire en sorte que tu sois humiliée comme tu m'as humilié !
- Quoi ? Qu'est-ce que…
- Tu crois vraiment qu'elles me sont toute tombées dans les bras de façon consentante Granger ? ricana-t-il. Non ! Je me suis procuré une drogue moldue que j'ai légèrement modifiée pour la transformer en drogue liquide. Tu connais ? cela s'appelle la drogue du violeur. Avec cela, tu peux sauter n'importe quelle fille, elle ne pourra pas t'accuser de viol puisque la drogue l'aura rendu consentante.
- Tu n'as pas fait cela ? s'insurgea-t-elle blêmissante.
- Oh que si ! et j'étais sur le point de te l'appliquer lorsque ce salaud de mangemort est venu à la rescousse de sa sang-de-bourbe ! Mais regarde, contrairement aux autres, j'ai d'abord tenté de le faire de façon courtoise, diplomate, gentleman en espérant que tu céderais car tu es une ancienne héroïne de guerre, la meilleure amie de Potter, il n'aurait pas apprécié que j'utilise cette méthode n'est-ce pas ? Malheureusement pour toi, tu n'as pas cédé et je n'ai donc plus le choix, mais sois sans crainte, personne ne saura, ni même toi, comment tu es arrivé dans mon lit, tu auras simplement subit un sortilège d'oubliette doubler d'un sortilège manipulateur de souvenirs.
- Espèce de…
Elle le vit sortir une seringue de sa poche et commença à paniquer.
- Tu n'es pas sérieux Cormac ?
- Bien sur que si ! dit-il amusé.
Elle vit la seringue qui se rapprochait dangereusement de son bras, ni une ni deux, elle fit la première chose qui lui venait à l'esprit, elle cracha au visage de Cormac qui recula soudainement et se frotta les yeux. Il n'eu pas le temps de se ressaisir qu'Hermione sortait déjà sa baguette et le désarmait. Elle ne pensait pas que sa faible tentative de défense fonctionnerait mais elle en était soulagée. Elle lança un autre sort pour ligoter les mains de McLaggen,baillona et le menaça de sa baguette tout en ramassant l'arme du crime.
- Bien ! fit Hermione furieuse. Maintenant McLaggen, direction le bureau des Aurors, où tu vas être ravis de raconter tout ce que tu viens de me dire.
Elle plaça sa baguette dans le dos de McLaggen et le fit avancer. En chemin, elle croisa Drago.
- Hermione ? fit-il surpris. Que fais-tu ?
- Bonjour Drago, répondit-elle calmement. J'emmène ce criminel auprès des autorités compétentes, autrement dit, je vais voir Harry au bureau des aurors.
- Mais Harry est chez le ministre ! Il avait une réunion avec lui et Ernie, ils doivent préparer la sécurité pour le match de coupe de championnat entre les canons de Chudley et les Harpies d'Holyhead.
- Ah ? Bon ben dans ce cas, direction le bureau du ministre Cormac.
- Mais enfin qu'est ce qui se passe ? s'inquiéta Drago.
- Si tu veux le savoir Drago, tu n'as qu'à nous suivre. Après, on ira déjeuner tous ensemble, sans lui.
Elle se dirigea donc vers le bureau de Kingsley, accompagné de Drago et menaçant toujours McLaggen. Elle ignora complètement la secrétaire et Hermione frappa à la porte où on l'invita à entrer. Elle ne se le fit pas dire deux fois et entra aussitôt dans la pièce.
- Hermione ? s'enquit Harry.
- Bonjour Mr le ministre, Harry, Ernie ! Je vous amène ici un violeur hors pair.
- Quoi ? demandèrent les quatre hommes l'entourant.
- Vas-y, dis leur McLaggen ! ricana-t-elle.
Elle le débarrassa de son bâillon mais pas de ses liens tandis que Drago avait pâlit et les autres attendaient de voir ce qui allait se passer.
- Parce que tu crois que je vais parler ? s'écria-t-il
- Oh mais si tu ne leurs dit pas je ferai autrement et puis ne rien dire ne rend que plus plausible ce qui va être révélé, s'amusa Hermione.
- Elle utilisa un informulé et aussitôt, une sorte de bassine en pierre apparut sur le bureau du ministre.
- La pensine devrait être utile.
- Parce que tu crois que je vais te donner mes souvenirs ? s'insurgea-t-il
- Oh que oui ! McLaggen, tu n'as jamais été doué pour déjouer l'impérium.
- Quoi ?!
- Impéro !
- Hermione ! s'écria le brun.
- S'il te plait Harry, s'agaça Hermione, c'est pour la bonne cause.
Aussitôt, elle approcha sa baguette de la tête de McLaggen et sortit un long filament argenté qu'elle plongea dans la pensine puis fit apparaitre une deuxième pensine.
- Mais c'est la mienne ! s'exclama Harry.
Hermione ne prit pas la peine de répondre et sortit un autre filament de sa propre tempe cette fois. D'un geste, elle fit se dérouler, devant les yeux de tous, les deux souvenirs en même temps. Le souvenir terminé, ils restèrent bouche bée un instant. Puis, Drago, se ressaisissant, voulu se jeter sur McLaggen mais Harry et Ernie le retinrent.
- Laissez-moi ! Je vais le tuer, ce scroutt à pétard doit payer ! hurla Drago
- Ecoutez-moi cela, ricana le châtain. Voici la preuve que ce type est toujours un mangemort, il profère des menaces de mort.
- Tu es une exception McLaggen, vociféra Drago, je ne tolérais pas qu'un type dans ton genre fasse du mal à Hermione ! Qu'elle tombe amoureuse de quelqu'un d'autre que moi, je m'en fiche, mais qu'un type comme toi veuille la…. Ça me répugne, les types comme toi devraient être tué après avoir été dépouillé de leurs bijoux de famille !
- Et vous laissez un type me menacer Monsieur le ministre.
- Je n'en pense pas moins Monsieur McLaggen, fit le ministre furieux. Monsieur Potter, emmenez cet individu, il sera jugé, nous trouverons ses victimes et les feront témoigner pour l'envoyer à Azkaban pour un séjour assez long.
Harry hocha la tête, Hermione le relaya pour retenir Drago qui était toujours prêt à se jeter sur le semi-narcisse et Hermione du le calmer en lui disant qu'elle avait su se défendre. Qu'il fallait relativiser. Il se rendit alors compte qu'il avait révéler devant le ministre ses sentiments pour elle et, de colère, il passa à la gêne. Ce ne fut qu'une fois qu'Harry eu disparu dans le couloir que la brune et Ernie relâchèrent Drago. Ce dernier redressa doucement ses vêtements.
- Pardon de m'être emporté mais ce type.
- On comprend Monsieur Malefoy, fit le ministre. Mais sachez que ce n'est pas par la violence que nous devons faire justice.
- Je le sais.
Il semblait à la fois gêné, dépité et furieux. Ce qui semblait dur à assimiler en même temps.
- Au fait malefoy, demanda Ernie pour changer de sujet, pourquoi n'es tu pas rentré au département des sports magiques ou au département de recherches de nouveaux antidotes ?
- Je suis très bien là où je suis.
- Oh pitié Malefoy, tu ne vas pas me faire croire que tu t'éclates au bureau des archives ! répliqua Ernie.
- C'est vrai, je vous avais proposé un meilleur poste, renchérit Kingsley.
- Et bien, moi je pense que je suis bien là où je suis.
- A d'autres Malefoy.
- C'est la vérité Drago Drago, tu m'as dit une fois que ce n'était pas passionnant de classer les contrats de travail.
- Bon d'accord vous avez gagné, ce travail ne me passionne pas, mais tu as entendu McLaggen, je suis un « mangemort », si certains ne le pensent pas, d'autres ont la même opinion que lui, je préfère donc travailler dans un endroit où je n'aurai pas à sentir des regards de haine sur moi.
- Voyons Drago, si Harry est devenu ami avec toi et que beaucoup ont réussi à te voir tel que tu es maintenant, je ne vois pas pourquoi cela serait différent pour d'autres.
- Et je suis prêt à vous donner ce nouveau poste dés maintenant, renchérit une fois de plus Kingsley.
- Plus facile à dire qu'à faire.
- Bon Drago! l'ancien Serpentard que je connais aurait regardé toutes ces personnes de manières hautaines et aurai fait fi de leurs avis.
- Mais ce Drago était un leur.
- Dans ce cas, reprends cette partie du leur et accepte un poste qui te conviendra bien mieux !
- Mais…
- A moins que ce ne soit toi-même que tu fuis, ton passé ?
- Bien sur que non !
- Alors accepte !
Drago soupira et regarda Ernie, Kingsley et Hermione tour à tour avant de soupirer.
- Vous voulez vraiment que je change de département ? que je prenne le poste que vous me proposez ?
- Oui ! répondirent-ils en cœur.
- Très bien, j'accepte !
- Oh ! super Drago ! lança Hermione. Nous allons tous fêter cela au déjeuner, c'est moi qui offre !
- Que fête-t-on ? demanda la voix de Harry qui revenait tout juste.
- Drago va être muté Harry ! lança Ernie content de lui. Il va au département des sports magiques !
- C'est vrai ? demanda Harry à Drago
- Oui, répondit ce dernier
- Mais quelle bonne nouvelle, ce soir, resto pour fêter cela, ce sera mieux qu'un déjeuner, qu'en dites-vous ?
- Je suis partante ! lança Hermione.
- Moi aussi, renchérit Ernie.
- Monsieur le ministre ? s'enquit Harry.
- Malheureusement, j'ai bien trop de travail mais vous penserez à moi en faisant la fête.
- Je vais en parler à Ginny !
Ils saluèrent le ministre, Harry et Ernie promettant au ministre de revenir dans la journée pour finir leur discussion et s'en allèrent prendre un bon déjeuner. Le soir, la fête battit son plein, Ron, ayant eu vent de la promotion de Drago, les avait rejoint avec Cindy. Ginny était heureuse pour Drago et lui avait dit, comme les autres qu'il méritait un poste qui lui plaisait. Même Harry vint à ajouter qu'il ne savait pas pourquoi il n'avait pu le convaincre avant le discours d'Ernie, aujourd'hui.
Les jours passèrent et le samedi du repas entre Drago et Hermione arriva rapidement, Hermione était fin prête et été vêtue d'un chemisier blanc et d'une jupe rouge. Ses cheveux étaient remontés en un magnifique chignon d'où elle laissa s'échapper quelques mèches et elle se dirigea vers la porte après que la sonnette est retentit.
- Bonsoir Drago.
- Mione tu es…. Sublime !
- Merci.
Elle attrapa son sac à main et sortit avant de fermer la porte et de prendre la direction du restaurant.
- Nous ne transplanons pas ? demanda Drago surpris
- Ce n'est qu'à cinq minutes d'ici, un peu de marche nous fera du bien, répondit Hermione souriante.
- Bien, si tu le dis.
- Au fait, je fête mon anniversaire dans deux semaines, tu seras là ? interrogea Hermione
- Quelle question voyons ! S'exclama-t-il. Tu sais bien que pour toi, je ressusciterai Merlin en culotte courte pour te voir Mione.
- Merlin en culotte courte ? fit Hermione ahuri
- Désolé, c'est sortit tout seul, s'excusa Drago.
Ils éclatèrent de rire et continuèrent leur chemin en parlant de tout et de rien jusqu'à arriver à un petit restaurant moldu de gastronomie française.
Hermione entra la première après que Drago, en galant homme, lui ait ouvert la porte. Elle se dirigea ensuite vers l'accueil.
- Bonsoir, vous désirez ?
- Une table pour deux s'il vous plait.
- Très bien, suivez-moi.
Les deux amis suivirent le serveur jusqu'à une table juste assez grande pour deux où Drago, toujours dans sa grande galanterie, tira la chaise d'Hermione pour l'inviter à s'asseoir avant de s'asseoir à son tour. Le serveur vint leur apporter les menus et se dirigea vers d'autres clients. Hermione regarda la carte et fit rapidement son choix.
- Au fait, tu sais où cela en ai du procès de semi-narcisse ? demanda Drago.
- Non, se renfrogna Hermione, et je m'en fiche tant qu'il finit à Azkaban. Je sais juste que le ministre a fait interroger toutes les filles avec qui il a couché et que trois quarts d'entre elles ont été droguées. Rien que l'idée me répugne.
- Oui tu m'étonnes.
- Vous avez fait votre choix ? demanda le serveur qui venait de les rejoindre avec un carnet.
- Alors, répondit Hermione, en entrée je prendrais une assiette d'escargot, ensuite une choucroute garnie et en dessert, une forêt noire.
- Bien, et vous monsieur ? Questionna-t-il.
- Je prendrais une salade de riz avec une poule au pot et une forêt noire.
- Bien, je vous apporte l'entrée dans quelques instants. Et en boisson ?
- Une carafe d'eau, répondit Hermione
- Du bordeaux, fut la réponse de Drago.
Il hocha la tête et récupéra les cartes avant de s'éloigner et Drago reprit le fil de leur discussion.
- Tu n'iras donc pas témoigner ?
- Non, moins je le vois, mieux je me porte.
- Mais ta voix pourrait compter !
- Les souvenirs de la pensine suffiront si besoin. Mais si tu veux bien, j'aimerai continuer de diner sans avoir à parler de cet individu.
- Oui, pardon, pas de soucis.
- Ne t'excuse pas, c'est normal et d'ailleurs, je te remercie d'avoir pris ma défense l'autre jour, fit elle rougissante, cela m'a ému.
- Ah oui ? demanda-t-il amusé
- Mais ne te fais pas d'idée non plus…
- Je me disais aussi.
- Vraiment, j'ai compris à quel point tu m'aimais réellement et ça me touche même si je ne suis guère en position pour te le rendre. Aussi, prends ce diner comme un double remerciement.
- Pas de quoi Hermione, ce type m'avait mis hors de moi et je ne supporte pas l'idée qu'on puisse faire souffrir la fille que j'aime.
Hermione rougit et fut sauver par l'arrivée du serveur et des entrées. Ils continuèrent le repas en parlant de l'anniversaire d'Hermione, des invités, de la promotion de Drago et de la fête qui en avait résulté. Ils dinèrent donc dans la bonne humeur et Drago vint même à lui acheter une rose auprès d'un vendeur ambulant qui venait faire sa tournée dans le restaurant.
Le repas terminé, Hermione se leva et Drago se précipita pour l'aider à revêtir sa veste. Hermione le remercia et se rendit à l'accueil pour payer le repas. Après quoi, Drago lui tendit le bras et l'emmena à l'extérieur. Ils marchèrent quelques minutes avant de s'arrêter dans un parc désert et silencieux. Ils marchèrent encore quelques instants et s'assirent sur un banc avant de regarder le ciel.
- Il fait plutôt bon ce soir, non ? s'enquit Hermione
- Oui. Et le paysage est sublime.
- Drago ! Vil flatteur !
- Et pourtant c'est vrai, tu es merveilleuse Hermione et très belle. Si je n'avais pas le souvenir de la fin de notre première soirée en tête à tête, je sens que je pourrais me laisser aller.
- Dans ce cas, garde le bien en tête.
Drago eu un rire triste puis ils regardèrent à nouveau le ciel.
Soudain, sans crier gare, Drago se laissa tomber du banc et s'agenouilla devant Hermione, lui prenant la main.
- Drago ?
- Hermione ! Il faut que tu saches que je ne mens pas sur mes sentiments, chaque jour je pense à toi, je rêve de toi, je viens même à en avoir des fantasmes, je t'aime plus que tout au monde et chaque instant passé avec toi est un avant goût du paradis. Je t'aime comme aucun autre aujourd'hui. Si Harry et Ernie ne m'avaient pas retenu, soit sur que j'aurai fait de la charpie de McLaggen, ce qu'il a tenté de te faire m'a mis hors de moi, je ne pouvais, je n'arrêtais pas de m'imaginer ce qui se serait passé si tu n'avais pas réussi à t'échapper de ses griffes. Je suis fou de toi et je ne supporterais pas qu'il t'arrive malheur. Je ne te cacherais pas que chaque instant où je te vois, j'ai envie de t'embrasser et d'être à toi, rien qu'à toi, je rêve chaque nuit que mes sentiments deviennent réciproques. Je pris Merlin chaque soir pour faire de moi ton complice, ton confident et ton chevalier servant. Et quand tu me dis que tu veux cesser ce pari pour que je ne souffre pas, sache qu'à aucun moment je ne souffre d'être à tes côtés, être ton ami me suffit amplement car je peux me tenir à côté de toi sans craindre d'être haï. Je t'aime et si tu venais à gagner ce pari, alors je renoncerai à toi et ferai ce qu'il faut pour tomber amoureux de quelqu'un d'autre, je ne cesserai cependant d'être ton ami mais j'oublierai au mieux combien je t'aime. Mais si je venais à gagner, je serai alors l'un des hommes les plus heureux d'Angleterre, je serais combler de joie et je t'embrasserai comme jamais je n'ai embrassé personne, et ce baiser que je t'ai donné l'autre jour sera bien fade à côté de celui que je te donnerai ce jour là. Je n'essaierai pas de casser ton couple si tu trouves un homme digne de toi mais je te protégerais de ceux qui te voudront du mal. Sois sans crainte, je ne les tuerai pas, ce que j'ai dit pour McLaggen n'était que le fruit de ma colère mais je me serais seulement contenter de le frapper de toute la rage dont j'étais capable.
- Drago…. C'est…
- Une déclaration oui, acquiesça Drago, voilà des mois que je me retiens mais tu es si belle ce soir et le décor autour de nous se prête tellement à un tel moment que j'ai fini par craquer, mais je dois te dégoûter à présent.
- Quelle femme serait assez stupide pour être dégoûté d'une belle et romantique déclaration ? Je suis vraiment touchée Drago et je me sens encore plus mal de ne pouvoir te rendre tout cela. Aussi, si tu le veux, j'accepte que tu m'embrasses malgré tout.
- T'embrasser ?
- Oui. Tu viens de le dire toi-même que tu ne rêves que de cela.
- Oui Mione, mais je respecte aussi ton choix de ne vouloir blesser les sentiments d'autrui, ton offre est très belle, séduisante et attirante mais je me refuse à me laisser aller. Si je perds ce pari, je serai tout de même heureux d'avoir goûter qu'une seule fois à tes lèvres mais si je gagne, je ne perdrais pas une miette de cette douce bouche.
Il se releva et, tenant les mains d'Hermione dans les siennes, baisa le front de la brune avant de l'aider à se relever et lui proposa de la raccompagner en transplanant. Il la laissa alors aussitôt sur le seuil de la maison, lui disant bonne nuit avant de s'en aller. Hermione se demandait pourquoi elle avait soudainement décidé de laisser Drago l'embrasser et pourquoi cette déclaration l'avait tant retournée. Quant à Drago, il regrettait beaucoup de ne pas en avoir profité mais d'un autre côté, il préférait respecter les volontés de sa bien-aimée que de lui voler un baiser qu'elle pourrait regretter.
Alors ? Quelles impressions ?
