Tout d'abord, je tiens à m'excuser. J'ai mis du temps à poster cette suite, mais bon, pour me faire pardonner, j'ai posté mes autres fictions pour vous faire patienter. Alors je vous en conjure, ne me lancez pas de pierres, s'il-vous-plaiiit ! [Cette demande s'applique aussi après que vous ayez lu cette suite. Parce que vous risquez de me haïr, une fois de plus ... Breeeeeeeef] Vous risqueriez d'abîmer mon délicieux petit visage, et qui sait, vous pourriez me plonger dans un profond coma. Et, dans ce cas, vous seriez dans une très mauvaise posture, car cela signifierait que vous ne pourriez jamais plus avoir de suites venant de moi, puisque la partie du cerveau qui contrôle l'écriture, l'imagination, pourrait être endommagé. Bon okay là on s'emporte. Du moins, JE m'emporte. Mais passons, revenons aux choses sérieuses. Etant encore en vacances jusqu'à dimanche, il est fort probable qu'une autre suite soit mise en ligne. Il me reste encore à déterminer laquelle, mais je pense avoir suffisamment avancé dans mes trois autres fictions pour pouvoir poster un nouveau chapitre. Sur ce, n'hésitez pas à me faire part de vos avis, je les apprécie toujours autant, et vous n'imaginez pas à quel point il est touchant de savoir ce que vous pensez de mes écrits ! D'autant plus lorsque vous m'annoncez que je vous ai mis dans tous vos états, cela me touche réellement et m'amuse beaucoup. Allez, je vous laisse enfin lire cette suite, alors SEE YA ! :D
Chap' 11
Il laissa échapper un grognement d'approbation, et desserra l'emprise qu'il avait sur sa taille afin de lui permettre de se relever. Elle l'aida ensuite à faire de même, et il se planta devant elle, la dominant de toute sa hauteur. Son regard n'avait pas quitté une seule seconde le sien, et il plaça un bras sous ses jambes, et l'autre au milieu de son dos, avant de la soulever doucement. Instinctivement, elle enroula ses bras autour de son cou, adoptant une position plus pratique pour qu'House ne soit pas trop importuné pas le poids de la jeune femme couplé à la douleur de sa cuisse.
Il n'avait rien oublié de cette maison. Chaque meuble, chaque recoin, tout était encore et toujours inscrit dans sa mémoire. Sans grande difficulté, il rejoignit la chambre de la jeune femme, où il la déposa en douceur sur le lit, avant de retourner vers la porte et de tourner la clé dans la serrure.
Un sourire ornait les lèvres de la Demoiselle, qui devint plus grand encore lorsqu'il la rejoignit sur le matelas. Elle le tira vers lui, unissant leurs lèvres, leurs langues entamant un ballet endiablé sur un rythme dont eux seuls avaient le secret. Elle s'allongea au dessus de lui, alors qu'il positionnait ses mains sur son postérieur aux formes généreuses. Sans grande précipitation, elle attrapa les deux côtés de son T-shirt, et le lui retira. Il fit de même avec celui de la jeune femme, avant de se mettre à peloter les seins. Elle rejeta sa chevelure bouclée en arrière, mordillant sa lèvre inférieure. Les mains du médecin s'attelaient à combler sa poitrine, traçant ses contours avec l'index. Puis sa bouche se rapprocha, sa langue chatouillant le téton de la Demoiselle. Aussitôt elle se cabra, ses mains posées sur le torse où elle dessinait de voluptueuses arabesques. Il la renversa alors, se tenant au dessus d'elle tandis qu'elle lui adressait un sourire et un regard chargé de passion, de désir et d'amour. Ses lèvres poursuivaient leurs douces caresses, englobant alors son mamelon droit entièrement entre ses dents. Il suçait avidement ce bout de chair, comme s'il avait cherché à en soutirer du lait maternel. Elle gémissait, enfonçait peu à peu ses ongles dans la peau de son amant.
Les minutes s'écoulèrent, et il ne se lassait pas de combler sa poitrine de rêve. Elle commença alors à onduler son bassin, pour sentir la virilité du médecin encore plus près d'elle. Il ne lui fallut pas même une fraction de secondes pour comprendre le message, et rapidement il relâcha son sein afin de pouvoir la déshabiller convenablement, envoyant valser au loin le string de sa Belle. En contrepartie, elle libéra son membre du tissu oppressant qui devenait bien trop petit à mesure qu'elle se trémoussait sous son corps.
Deux paires d'yeux qui se cherchent, qui se fixent, qui ne se lâchent plus. Deux corps qui en un gémissement puissant et partagé s'unissent. Des cris qui se transforment en râles de plaisir, à mesure que les muscles se détendent. Des mouvements, d'abord lascifs et lents, puis une cadence qui s'accélère, sans même qu'une seule parole ne soit prononcé. Ils se mouvaient tout simplement, le phallus du médecin effectuant tantôt des vas-et-viens lents et profonds, tantôt brefs et rapides. La Doyenne tentait au mieux de ne pas hurler trop fort, ou elle risquait fort de réveiller les enfants. Mais cela se révélait être une mission quasi-impossible, le plaisir et le désir régnant entre eux était bien trop important. Le médecin se saisit des lèvres de sa compagne, lui facilitant la tâche. Ils atteignirent un premier orgasme ensemble, la jeune femme s'enfonçant chaque instant un peu plus dans le matelas. Les parois de la Demoiselle se refermèrent sur son membre tendu et gonflé, prisonnier de l'intimité chaude et humide de sa partenaire. Il se déversa en elle dans un râle étouffé par leurs bouches scellées l'une à l'autre, avant de la faire basculer sur le côté, sans pour autant détacher son corps du sien. Sa main droite retraçait alors les courbes généreuses de son amante, tandis que de la droite il retenait son visage qu'il comblait de baisers. Il ne voulait plus la laisser partir, il était bien décidé à la garder pour lui.
Leurs respirations demeuraient toujours archaïques, les deux médecins ne séparant leurs lèvres que de rares instants, juste le temps d'avaler une nouvelle bouffée d'air. Ils étaient à bout de souffle, mais leurs corps en redemandaient encore. Cela faisait tellement longtemps qu'ils avaient attendu ça, tellement de temps qu'ils avaient besoin de ça …
Lorsqu'enfin ils n'en purent peu, ils se laissèrent retomber sous les draps, Cuddy blottie dans les bras de son ex-employé. Elle caressait distraitement son avant-bras, tandis qu'il admirait son visage. C'est fou comme elle était belle sa Cuddy … Même avec ses cheveux blonds, elle demeurait sublime. Les minuscules gouttes de sueur qui perlaient sur son front étaient pareils à une rosée matinale, illuminant son visage rosi par l'effort. Son sourire n'avait pas changé, il était toujours aussi charmant, charmeur, tel un rayon de soleil. C'était SON rayon de soleil.
- Je ne me souvenais pas de ce petit bourrelet là, la taquina-t-il, indiquant alors son bas-ventre. Mais j'le trouve mignon …
Il embrassa doucement le bout de chair, tandis que ses doigts parcouraient les hanches de la Demoiselle.
- Normal, c'est le résultat de l'expression de ta virilité, déclara-t-elle, d'un ton plus sérieux que jamais. Avant ton fils il n'existait pas, mais depuis ton fils, il ne veut pas disparaître.
Il remonta son visage vers le sien, captant son regard.
- Ça fait bizarre d'entendre « ton fils », avoua le médecin tandis que de ses yeux bleus il se perdait dans ceux de la jeune femme. Mais je m'y ferais avec le temps !
Un large sourire plaqué sur les lèvres, elle attrapa sa main, entremêlant leurs doigts.
- De toute façon maintenant tu y es forcé, tu es à moi.
- A une seule et unique condition alors.
Elle fronça les sourcils, l'interrogeant du regard.
- Tu redeviens brune. T'es plutôt sexy en blonde mais … Je sais pas, j'te préfère en brune, ça te rend encore plus belle.
Les yeux de Lisa brillaient, comme illuminés par de millions de petites astres étincelants. Elle lui offrit un doux baiser, portant sa main libre jusqu'aux cheveux poivre et sel du quinquagénaire, les ré-organisant à son bon vouloir.
- Et si j'ai pas envie? Prétexta-t-elle.
- Tu ne sais pas mentir Liz', alors n'essaies pas avec moi,nota-t-il. En plus je t'ai vu dans ta salle de bain regarder ta chevelure avec les yeux brillants . Alors par pitié, retrouves ta couleur naturelle, je t'en supplie.
Elle baisa tout en douceur le bout de son nez, son doigt se promenant sur son torse.
- Je prendrais rendez-vous avec mon coiffeur alors pour une déteinte …
Il afficha un large sourire, et embrassa une nouvelle fois les lèvres de la Demoiselle. Il la nicha un peu plus contre lui, sentant bien qu'ils ne tarderaient pas à s'endormir. Et il ne leur fallut pas plus de quelques minutes, que déjà ils s'étaient envolés au pays des rêves. Dans le sens métaphorique bien entendu, car nous savons tous que de telles choses n'existent pas.
Aux premières heures du jour, des pleurs d'enfants se firent entendre. House n'en fut pas pour le moins dérangé, bougeant juste un peu dans son sommeil. Cuddy fut donc forcée de se lever, quittant promptement les bras de son compagnon. Elle courut dans la chambre du petit, le blottissant tout contre elle en se dirigeant vers la cuisine. De son bras libre, elle prépara le biberon avant de le présenter à Aaron. Aussitôt, il se saisit de la tétine, et commença à avaler goulûment le liquide. Elle retourna dans le petit cocon de son fils, et prit place sur le rocking-chair. Une fois un rythme parfait adopté, elle reposa ses yeux sur son bébé. Elle ne pouvait s'empêcher de sourire en voyant sa petite bouche s'agiter à mesure qu'il ingérait son repas. Il était si adorable, avec ses grands et beaux yeux bleus rivés sur le visage de sa mère. Il fallait l'avouer, il était réellement craquant.
Alors qu'elle berçait tendrement l'enfant contre sa poitrine, les yeux clos, elle sentit une main se poser sur son épaule, la tirant de sa petite bulle. Elle sursauta, tandis qu'elle se tournait vers l'individu.
- Tu m'as fait peur idiot, j'ai failli réveiller Aaron, lui reprocha-t-elle à voix basse avant que son regard ne se repose sur le bout de chou.
- Pas ma faute si quand j'ai ouvert les yeux t'étais déjà plus dans le lit …
- Il avait faim, il fallait bien que je me lève, parce qu'il aurait été dans de beaux draps s'il avait compté sur toi !
Il n'ajouta rien, s'appuyant simplement contre le mur adjacent tandis qu'elle se relevait pour déposer l'enfant dans son berceau. Après s'être assurée qu'il ne risquait rien, elle se tourna vers lui. Il attrapa ses mains, et la tira à lui avant d'embrasser son front.
- D'ailleurs, prochain biberon, TU t'en charges, assura-t-elle tandis qu'ils quittaient la petite chambre pour retrouver la cuisine.
- Ah non, pas question. J'ai pas envie de me recevoir une giclée de lait dans la tête une fois de plus.
Elle se mit à rire, amusée. Elle se remémorait ce jour-là, ce fameux jour où elle était enfin parvenue à accepter Rachel. Ce fameux jour où elle s'était enfin sentie mère, ce fameux jour où Rachel était devenue la plus belle chose qui lui soit arrivé. Ce fameux jour où House l'avait porté pour la première fois, et où elle avait régurgité un peu de son biberon. Ce fameux jour où le rire de la Doyenne avait raisonné dans la pièce tandis qu'House essuyait la tâche de son mieux. Elle ne put alors s'empêcher de s'esclaffer là, le dos contre le comptoir. Ce souvenir était resté gravé dans sa mémoire, et elle y tenait comme à la prunelle de ses yeux.
- Je peux savoir pourquoi tu ris ? L'interrogea-t-il, la brique de lait à la main, près à en verser dans ses céréales.
- Toi. Je repensais à la fois ou Rachel t'a vomi sur la chemise, quand tu l'a pris la première fois dans tes bras, pouffa-t-elle alors, en récupérant les toasts grillés tout juste sortis du toaster.
- Me dis pas que ça te fait marrer encore aujourd'hui …
Il s'assit alors derrière le comptoir, et dévora une première cuillère.
- Tu aurais vu ta tête ce jour-là, toi aussi tu rigolerais ! Déclara-t-elle en prenant place en face de lui.
Il grimaça, avant de boire une gorgée de jus de fruits.
- Ta fille avait dégueulé sur ma chemise toute neuve, et j'aurais du la féliciter avec un gros sourire ? Ironisa-t-il.
- Et pourquoi pas ? Insista-t-elle, bien décidée à le taquiner.
Elle approcha son visage du sien, ne rompant pas un instant le lien visuel qu'ils s'évertuaient à maintenir. Il prit la tête de la jeune femme dans ses mains, caressant doucement ses joues avant de sceller leurs lèvres. Elle entrouvrit un peu la bouche, ouvrant le barrage de ses dents à la langue du médecin. Il ne se fit pas prier et s'immisça à l'intérieur, entamant un ballet endiablé comme s'il avait été interprété sur un air de tango. Ils ne se séparèrent qu'une fois à court d'air, mais demeurèrent front contre front.
C'est alors qu'un flash provenant de la fenêtre les éblouit un court instant. Surpris, le quinquagénaire lâcha la main de sa compagne, se leva rapidement et se précipita vers l'ouverture. Mais il eut tout juste le temps de repérer une silhouette qui s'éloignait, sans pour autant pouvoir en identifier le propriétaire ...
TBC ...
