et oui c'st moi! tout d'abord, je suis désolée de mettre ce chapitre si tard mais j'ai eu un petit contre tps et je viens juste de terminer de l'écrire. il n'a donc pas été corrigé! je m'excuse aussi pour les fautes que vous allez y trouver.
j'espère que ce chapitre vous plaira, moi je n'en suis pas tout à fait satisfaite! mais bon... à vous de me dire ce que vous en penssez... je promet également que le prochain sera plus long, puisque normalement, à par le code, je n'aurais pas de contre tps...
voilà, merci à tous pour vos reviews qui me font trééééééééééééééés, trés, trés, trés plaisir! et j'espère n'avoir oublier personne en y répondant!
maintenant place au chapitre!
bonne lecture!
bisous à tous et à vendredi!
11. quand tout devient plus sérieux
Le mois de février est maintenant bien entamé. Nous sommes le dimanche 15, et hier, c'était la St Valentin. Bill est venu me chercher de bonne heure le matin en me disant qu'il s'était arrangé pour que ni lui ni moi ne travaillions ce samedi et il m'a emmené à Paris. Oh, bien sûr, Paris, je connais, mais je l'ai laissé faire. Je l'ai laissé faire la visite. Au bout d'une heure, le pauvre ne savait plus où aller. Résultat, c'est moi qui est poursuivit cette petite visite. Je l'ai emmené à la tour Effel où nous avons croisé pas mal d'amoureux. Normal me direz vous. Puis je l'ai emmené dans une fête foraine moldu. Les jumelles m'y avaient déjà emmené auparavant. Nous avons été déjeuner français, Bill a été un peu dégoûté lorsqu'il a vu sur le menu que nous pouvions commander des cuisses de grenouilles et des escargots. Nous avons finalement commandé quelque chose de plus… classique et commun. L'après midi, il a voulu aller visiter le musée. Il a été fasciné par les peintures et sculptures et a dit que les moldus été de vrais génies. D'après lui, son père va être vert de jalousie quand il va savoir qu'il a passé la journée dans le Paris moldu. La journée a été parfaite. Comme toutes celles que je passe avec mon homme mais en mieux. J'ai eu droit également à un gros bouquet de roses rouges et à une bouteille d'un parfum moldu abominablement cher. Je me demande bien comment il a pu le payer.
Oh, oui, je sais bien se que vous vous dites, c'est d'un romantisme tout ce qu'il y a de plus ringard. Mais je m'en fiche royalement. J'ai passé la meilleure journée de ma vie.
Ce matin, lorsque je me réveille, j'ai du mal à me rappeler où je suis. C'est alors que je me rends compte que je suis nue et je sens les bras de Bill autour de moi. Et je me souviens. Hier soir, il m'a dit que nous passions la nuit à Paris et qu'il avait réservé dans un hôtel. Et j'ai su que c'était ce soir. Et je ne m'étais pas trompée. Nous avons dîné, nous sommes allé promener une petite heure puis nous sommes rentré. Et nous avons fait l'amour. Pour la première fois. C'était… indescriptible… jamais de toute ma vie je n'avais éprouver des sensations pareilles. C'était tout simplement merveilleux. Il a été si doux et si gentil… d'après mes amies, la première fois, ça fait toujours très mal. Mais moi, je n'ai pas eu si mal… presque pas. Rien qu'un petit moment désagréable. Mais c'était tellement rien comparé à ce que j'ai ressentis par la suite dans ses bras.
J'ouvre les yeux. Ma tête est au creux de son épaule. Il a un bras derrière ma nuque et l'autre m'enlace par la taille. Je ne sais pas si il dort encore. Je ne lève pas la tête vers lui. Je n'ouvre même pas les yeux. Je suis trop bien, au chaud, au creux de ses bras. Je me serre un peu plus à lui.
Bonjour ma belle…
C'est lui qui me souffle à l'oreille. Il a sentit que je ne dormais plus. Il me serre un peu plus.
Bonjour… soufflais je à mon tour
Bonne nuit ? demande t il
Excellente… répondis je en souriant.
Son bras se détache de ma taille et se tend vers la table de nuit.
Allo ? Room service ? dit il. Oui, je voudrais un petit déjeuné pour deux. Oui, oui. Chambre 515. merci.
Je lève la tête et le regarde étonnée.
Alors tu sais aussi commander le petit déjeuner en français ? demandais je
Un de mes nombreux talents !
Je ris quand on tape à la porte. Il se lève, met un drap autour de sa taille et va ouvrir. Au bout d'un moment, je l'entends m'appeler.
Fleur ! il ne veut pas s'en aller et je ne comprend pas se qu'il me demande !
Je ris. Il doit vouloir un pourboire. Je me lève et à mon tour passe le second drap autour de moi. Effectivement, l'employé veut un pourboire. Je vais prendre un peu d'argent français dans mon sac et je le lui donne. Il consent enfin à s'en aller. Bill me sert un chocolat et me tend un croissant encore chaud. Ça fait longtemps que je n'avait pas pris un bon petit déjeuné français. Quel plaisir. Je m'avance vers mon beau rouquin et lui donne un baiser sur les lèvres.
Merci ! lui dis je
Et je reprend ma place à la table à laquelle nous avons pris place quelques instants plus tôt. Il me regarde et me souris.
Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser t'en sortir comme ça ?
Il se lève et s'avance vers moi avec un air de prédateur. Je rit lorsqu'il m'enlève ma tasse des mains, défait le drap toujours noué autour de moi et m'entraîne vers le lit.
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Ce 29 février est accompagné de la dernière neige de l'année. Bill et moi revenons de New York où ils ont encore eu besoin de nous. Je ne suis pas sure qu'ils soient très compétents. Hier, le professeur Dumbledore est venu voir Bill et il nous a appris à tout les deux, pourquoi nous avons été confronté à des mangemorts au Caire. Apparemment, ils avaient su, personne ne sait comment, qu'un membre de l'Ordre (Bill bien entendu) s'y trouvait. Et ils avaient décidé d'aller nous rendre une petite visite surprise. Le professeur avait ensuite pris Bill à part et lorsqu'ils sont revenus, le vieil homme m'a apprit que je devais être présente à la réunion du lendemain.
Ce soir, par conséquent. Il est bientôt l'heure de rentrer. La réunion ne commence pas avant 21 heures et Bill et moi avons prévu de passer chez moi avant. Je termine de remplir la déclaration de travaux quand l'horloge sonne 15 heures. Nous sommes samedi. C'est l'heure. Je me lève et Bill et moi sortons de la banque, non sans que je n'aie jeté mon habituel regard victorieux à Matilda. J'aurais bien voulu voir Amanda, mais elle est en Ecosse avec son mari. Ils ont profités de l'absence des enfants pour s'offrir un petit voyage. Elle devrait revenir la semaine prochaine. Nous transplanons à mon appartement. Je me jette littéralement dans le canapé. Je suis fatiguée. Fatiguée et inquiète.
Eh ! Tu n'as pas à t'en faire ! Ce n'est qu'une réunion ! Me dit Bill en s'installant à côté de moi et en m'enlaçant par les épaules.
Oui mais si ils me demandent de venir, c'est qu'ils ont quelque chose à me demander ! non ?
Peut être. Mais peut être qu'ils veulent simplement que tu assistes à cette réunion pour te présenter aux autres !
Oui…
Allez ! ne t'en fait pas ma belle !
Mouais. Il fait tout pour me rassurer mais il n'y parvient pas vraiment. Je reste angoissée. Je suis perdue dans mes pensées lorsque un hibou cogne à la fenêtre. Je vais lui ouvrir. C'est Bianca, la chouette de papa. Je prends la lettre accrochée à sa patte.
Ma douce,
Comment vas-tu ?comment se passe la vie sous la neige ? Nous, nous n'en avons pas eu à Marseille. Gabrielle en a eu à Paris. Mais je suppose que tu le sais étant donné que l'un de mes amis t'a vu le 14, en compagnie d'un grand rouquin.
En parlant de ton Bill, nous aimerions beaucoup, Samantha et moi, vous avoir à déjeuner tout les deux demain. Je sais que je m'y prends un peu tard mais nous serions ravi que vous veniez tout de même. Répond moi vite ma douce.
Je t'aime,
Papa.
« Nous aimerions beaucoup, Samantha et moi ». Traduction, je serais ravi de vous accueillir mais Samantha, elle s'y oppose formellement. Génial.
Je regarde Bill qui a lu par-dessus mon épaule.
Pourquoi pas. Après tout, maintenant je connais ton père. Le stress se la première rencontre est passé ! m'assure t il. Et puis, je suis sûr qu'il m'adore !
Prétentieux. Mon père n'aime personne à part ses filles et cette chouette de Samantha !
Et moi aussi !
J'éclate de rire. C'est vrai que papa l'aime beaucoup.
Alors nous allons déjeuner chez moi demain ? demandais je
Oui ! répond il
Tu vas avoir la joie de rencontrer Samantha !
Oh ! je survivrais ! ne t'en fait pas pour moi !
Je lui souris et je vais prendre un joli papier à lettre pour répondre à papa que nous serons à la maison, demain à 11heures. Je lui précise également qu'il doit calmer les ardeurs de ma belle mère s'il ne veut pas être veuf une nouvelle fois. Je lui renvoi Bianca et je vais me changer pendant que Bill nous prépare (encore une fois) quelque chose à manger.
Il est presque 21 heures. Déjà. Bill me fait transplaner dans une rue sombre. Nous nous arrêtons entre le 11 et le 13 Square Grimmaurd. Tien, c'est étrange, il manque le numéro 12. Bill sort un bout de parchemin de la poche intérieure de sa veste et me le tend. Je le déplie. « Le quartier général de l'Ordre du Phénix se trouve au 12, square Grimmaurd, Londres. » C'est ce qui est écris.
Je ne comprends pas. Je vois le 11, je vois le 13 mais pas de 12. Bill me reprend le parchemin et le fait brûler.
Bill mais enfin c'est… commençais je
Shut… me coupe t il. Pense à ce que tu viens de lire.
Quoi ? Mais pourquoi ? Je m'apprête à lui poser la question, quand je vois son regard insistant. Très bien ! Puisqu'il insiste ! Mais c'est idiot ! Alors je me répète cette phrase dans la tête et là, je reste stupéfaite. Quelque part entre les numéros 11 et 13, apparais une vieille maison sale et ragoûtante. C'est le numéro 12. Bill me prend la main et m'entrane vers la porte d'entrée. Il frappe doucement à la porte. A l'intérieur il y a un bruit de chute puis la porte s'ouvre sur Tonks, la jeune fille aux cheveux roses que j'ai vus dans le bureau de Bill. Elle nous fait un grand sourire.
Entrez !dit elle
Bill me laisse passer. L'intérieur est encore plus minable que l'extérieur.
tu te souviens de moi ? on s'est croisé dans le bureau de Bill ! me dit Tonks en me souriant.
oui ! répondis je. Tonks c'est bien ça ?
oui c'est ça ! allez venez !
Nous la suivons dans le hall. Elle se retourne alors vers moi et me chuchote :
Ne fait pas de bruit, elle risque de se réveiller !
Très bien. Je ne fais pas de bruit. Mais qui risque de se réveiller ? Cette maison me donne la chaire de poule. C'est un endroit lugubre ! Il fait sombre et je ne suis vraiment pas rassurée.
C'est alors qu'un énorme « boom » se fait entendre. C'est Tonks devant moi qui viens de se prendre les pieds dans le tapis et qui est tombée au sol, étalée de tout son long. Bill réagit avant moi et l'aide à se relever en lui disant qu'elle est finalement une catastrophe naturelle à elle seule. La jeune fille lui jette un regard noir et s'apprête à répliquer quand un cri strident résonne dans toute la demeure. Puis une voix de femme s'élève. Une voix froide et cassante qui hurle toute sorte d'injures et de grossièreté à notre égard. Bill me dit de ne pas y faire attention, qu'il m'expliquerait lorsque nous serions chez moi. Nous nous dirigeons vers le fond du couloir et nous entrons dans ce qui semble être une cuisine. Des gens sont rassemblés autour de la grande table. Je reconnais Mr et Mme Weasley, Hagrid le géant de Poudlard, un homme qui ressemble étrangement à une chauve souris que je reconnaît comme étant un professeur à Poudlard et pour finir cette femme à l'air sévère, les cheveux attaché en chignon serré qui est elle aussi professeur au collège de sorcellerie. Je ne connais pas les autres personnes attablées.
Le professeur Dumbledore se lève pour nous accueillir.
Bien ! Nous n'attendions plus que vous ! dit il
Il s'approche de moi et m'entraîne vers les autres.
Je vous présente notre nouveau membre ! Miss Fleur Delacour ! leur dit il.
Puis il tourne son regard bienveillant vers moi et fait les présentations avec tout le monde. Alastor Maugrey l'homme le plus balafré que je n'ai jamais vu ! Il lui manque même un morceau de nez et un œil étrange. Puis viens Remus Lupin, un homme au regard voilé de fatigue et l'air bien plus vieux qu'il ne doit l'être, dans ses vêtements miteux. Il me présente ensuite Sirius Black, propriétaire de la maison, un homme grand et très mince, le visage creux et l'air sombre. Je suis persuadé de l'avoir déjà vu quelque part mais où ? L'homme à l'aspect d'une chauve souris est Severus Rogue professeur de potion et la femme à l'air sévère, elle, est le professeur McGonagall qui enseigne la métamorphose. Il me présente à Hagrid et aux autres membres dont Charlie Weasley, le premier des frères de Bill qui me fait un grand sourire et un clin d'œil à son frère. Il termine en me disant que je connais déjà Molly et Arthur Weasley. Et la réunion commence. Je prends place à côté de Bill et d'Alastor Maugrey. Cet homme fait vraiment froid dans le dos. Le professeur Dumbledore prend la parole.
Bien. Maintenant que nous sommes tous présents, nous pouvons commencer. Vous devez tous vous demander pourquoi je vous ai convoqué ce soir alors que nous ne devions nous voir que dans une semaine.
Plusieurs murmures s'élèvent de l'assemblée et j'entant Maugrey à mes côtés qui baragouine un « comme si j'avais que ça à faire ! ». Le vieil homme reprend :
Severus m'a rapporté de très importantes informations hier soir. D'après lui, Voldemort aurais fait enlever le fils d'un éminent homme d'affaire, qui nous a quelques fois été d'une grande aide. Cet homme détiens des informations importantes nous concernant et les mangemorts demandes toutes ces informations en échange du jeune homme. Le problème est que nous ne savons pas si ce jeune homme a réellement été enlevé ou si c'est juste une rumeur que font courir les mangemorts. Nous n'arrivons pas à les contacter. C'est pourquoi j'ai peur qu'il leur soit arrivé quelque chose à tout les deux…
Qui est ce ? demande Tonks
Franc Lacroix.
Oh seigneur ! Je plaque ma main sur ma bouche. Franc ! Et c'est la que je comprends. Je ne suis pas ici juste pour assister à ma première réunion. On va aussi me donner ma première mission. Tout le monde s'est retourné vers moi lorsque j'ai réagit aux propos du professeur. Ils me regardent tous maintenant.
Fleur, est ce que sa va ? me demande Bill inquiet
Je… je le connais…
Oui. C'est pour ça que vous êtes là Miss Delacour. Me dit Dumbledore. Je veux que vous alliez vous assurer au plus vite des dires du professeur Rogue. Que nous soyons fixés. Pouvez vous le faire ?
Oui… oui bien sûr !
Miss Delacour, comprenez bien qu'il faut que se soit fait au plus vite.
Ce sera fait dès demain monsieur… demain soir, vous serez fixé.
Bien ! merci beaucoup…
Et il reprend son discours. Il parle d'autres missions, pour d'autres membres… je n'écoute pas. Franc… ce garçon a toujours eu le don de s'attirer des ennuis. Qu'à t il encore fait pour se faire repéré par des mangemorts ! C'est insensé ! Le pauvre… et dire que j'ai été si méchante avec lui… je le regrette maintenant. Si jamais ils lui ont fait du mal, je n'aurais jamais été gentille avec lui de toute ma vie ! Je me sens un peu mal. Même si je ne le porte pas vraiment dans mon cœur, ça me fait tout de même quelque chose de savoir qu'il peut être entre les mains de ce monstre… qui sais se qu'il peut lui faire ! Personne ne mérite ça ! Je sais que je suis pâle. Bill me regarde avec plus d'inquiétude et passe un bras autour de mes épaules. Je vois également Mme Weasley qui nous regarde mécontente. Mais je m'en fiche. Le professeur Dumbledore termine de parler et tout le monde se lève. J'en fais autant.
Une minute Miss Delacour s'il vous plait… je voudrais vous parler de cette mission.
Je me rassois. Tout le monde s'en va. Bill reste à côté de moi et me demande une bonne dizaine de fois si je vais bien. Pour être honnête, je n'en sais rien du tout. Le vieil homme vient s'asseoir en face de nous. Il me dit que je dois être prudente et que je ne dois dire à personne pourquoi je me renseigne sur Franc et son père. Il faut que je sois discrète. Ça ne va pas être facile. J'ai toujours rejeté ce garçon, alors si maintenant je prend des nouvelles de lui, ça va se remarquer. Mais je n'ai pas le choix. Il termine ses instructions, nous salut et s'en va. Je voudrais bien en faire autant. Mais voilà, Sirius Black nous invite à rester un peu. Bill accepte et me dit que je n'ai pas à me sentir mal à l'aise. Que tout le monde va m'adorer. Tonks viens alors vers nous.
Bill ton frère t'appelle. Lance t elle
Bill grogne un peu, se lève et me dit qu'il revient vite. Tonks s'installe sur sa chaise et me tend une tasse de thé.
Alors ? c'est ta première mission pas vrai ? demande t elle
Oui. Ça se voit tant que ça ? demandais je
Un peu. Ne t'en fait pas. ce n'est pas vraiment dangereux ! tu t'en sortiras très bien !
Tu penses ?
Oui ! regarde moi ! je suis la sorcière la plus maladroite de la terre ! il ne se passe pas une journée sans que je me cogne à une porte ou que je me prenne les pieds dans un tapis ! et pourtant, je suis une auror !
Je ris.
Je t'assure que c'est vrai ! reprend elle en riant avec moi. Mais, je pense que le ministère m'a prise comme auror parce que je suis métamorphomage.
Métamorphomage ?
Oui !
Elle fronce un peu les sourcils et ses cheveux prennent la même couleur blonde que les miens. Je pousse un petit cri de surprise. C'est bien la première fois que je vois une chose pareille ! Elle rit de ma réaction et nous continuons de discuter elle et moi. C'est vraiment une fille gentille. Alors qu'elle s'arrête un peu pour reprendre son souffle, j'entends une voix d'homme parler derrière moi.
Et ben mon Bill, on ne peut pas dire que tu t'emmerdes toi ! Elle est vraiment belle ! dit la vois
Charlie ? demande Bill
Ouais ? répond la voix
La ferme !
Il a raison Bill ! dit une autre voix. C'est la pus belle fille que j'ai jamais vu !
Je t'interdit de t'approcher d'elle Sirius ! répond Bill
Tu plaisante j'espère ! elle pourrait être ma fille ! et puis, depuis Azkaban, je ne suis plus aussi séduisant ! je peux t'assurer que je n'en ai jamais eu d'aussi belles !
Fiche lui la paix Sirius ! dit une autre vois, plus calme
Bon les gars, c'est pas que je m'ennuis, lance Bill, mais on va rentrer !
On va rentrer hein ? dis donc tu…
Sirius ! sa suffit ! gronde la vois
Remus ? demande Bill
Oui ? répond la vois
Bâillonne le !
Quelqu'un éclate de rire derrière. Non. En fait, ça ressemble plus à un aboiement.
Attend, dis Charlie, viens avec moi avant de partir, j'ai un truc à te montrer.
Ok.
Je sens le souffle de quelqu'un à mon oreille.
Je reviens vite et on y va ok ? me demande Bill
Ok… soufflais je
Et je le vois sortir de la cuisine derrière son frère. Sirius Black vient prendre place en face de Tonks, dont les cheveux sont redevenus rose bonbon.
Vous êtes charmante… me dit il en me souriant.
Merci…
Molly ne vous aimes pas beaucoup hein ?
Il désigne Mme Weasley de la tête. Elle me regarde avec une moue de mécontentement depuis que Bill s'est penché à mon oreille.
Non. Elle ne m'aime pas beaucoup en effet. Et le mot est faible.
Il me fait un sourire bienveillant, comme pur me dire qu'elle changera d'avis.
Black ! appelle la vois de Bill. Qu'est ce que tu fait !
Je discute avec ta charmante amie Billy !
Ne m'appelle pas Billy !
Sirius s'apprête à répondre mais Mme Weasley vient vers nous et il se tait.
Chéri, dit elle à Bill. Tu déjeunes à la maison demain ? Charlie sera là et…
Non désolé maman, mais je sis invité chez Fleur demain.
Pardon ? mais… enfin chéri… c'est un déjeuné de famille !
Maman, un déjeuné de famille, c'est avec toute la famille. la moitié de la notre est à Poudlard !
Mais enfin…
Non maman. nous viendrons dimanche prochain ! je suis sûr que Charlie se fera un plaisir de revenir pour moi !
Mme Weasley à l'air vraiment contrariée. Tant pis. Nous saluons tout le monde et nous sortons de la maison. Il nous fait aussitôt transplaner chez moi, dans le salon. Je suis épuisée. Je n'ai qu'une envie, m'endormir sous ma couette, dans les bras de mon chéri. Et s'est ce que je vais faire. Il a laissé quelques affaires de rechange à mon appartement, étant donné qu'il y passe maintenant plus de temps que chez ses parents. Lorsqu'il me rejoint dans le lit, je me dépêche de me blottir contre lui. D'une part pour avoir un peu plus chaud et d'une autres parce que j'aime ça.
Qui est ce Sirius Black ? demandais je alors
Pourquoi tu me demandes ça ? il t'a dragué ? je vais le tuer !
Non ! il ne m'a pas dragué ! j'ai juste l'impression de l'avoir déjà vu quelque part…
C'est possible en effet. Il s'est évadé de la prison des sorciers il y a à peu prés deux ans. C'était dans tous les journaux.
Au oui. Je me souviens. J'en avais entendu parler par papa. Le premier qui réussit à s'évader de cette prison. Un exploit ! Une minute, mais que faisait il là ?
Il était innocent. Mais personne ne peut le prouver alors il est en cavale. M'explique mon homme devant ma question muette.
Oh…
Je suis trop fatiguée pour continuer la discussion. Demain, il me faudrait toutes mes forces pour ne pas étrangler Samantha lorsqu'elle sera désagréable avec Bill. Parce que c'est inévitable. Et puis il y a ma mission. Je m'endors vite au creux des bras chauds et protecteurs de mon chéri. Je suis au paradis… enfin pour le moment…
°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°0°
Je sens Bill qui dépose de tous petits baisers sur mon visage. Je grogne et bouge un peu pour me retrouver sur le dos.
Allez, debout… souffle t il doucement. il est 10h30… si tu ne te lèves pas, nous allons être en retard chez ton père…
Hum… oui chez papa. Pff…il continu à m'embrasser… s'il croit qu'il va s'en sortir comme ça ! Moi je veux un vari baiser. Alors je l'agrippe par la nuque et je l'embrasse.
Allez blondinette ! à la salle de bain ! allez !
Je me lève. Pas de bon cœur. Moi j'aurais bien voulu rester au lit toute la journée avec mon homme. Il faudrait que je lui fasse par de ce souhait. Je suis sure qu'il ne dirait pas non.
Je ressors de la salle de bain vingt minutes plus tard, fin prête. Et effectivement, nous allons être en retard. Nous n'avons pas d'autres choix que de transplaner.
Nous arrivons pile à l'heure. Papa nous accueille tout les deux chaleureusement. Samantha, elle est aussi froide qu'un igloo. Après que j'ai fait visiter la maison à Bill, nous passons à table. A mon plus grand étonnement, Samantha ne fait aucune remarque. Elle ne parle même pas en fait. Papa à dû lui faire comprendre qu'elle ne devait pas être désobligeante, alors elle a sûrement préféré ne rien dire. Tant mieux ! Qu'elle se taise ! Le déjeuné est excellent. Les elfes se sont vraiment surpassés. Au dessert, je décide d'exécuter ma mission.
Papa ? tu as eu des nouvelles de Franc ressemant ? demandais je
Non… pourquoi ?
Oh non pur rien… pour savoir…
Je croyais que tu ne le supportais pas !
Oui, c'est vrai mais…
En fait, reprend papa, ça fait quelques temps qu'il n'est pas venu me demander ta main !
J'entends Bill qui s'étrangle avec son verre de vin. Je souris. Il a compris que ce Franc était le Franc dont je lui avais parlé avant, celui qui me courait derrière partout.
et je n'ai plus eu de nouvelles de Henry non plus d'ailleurs. C'est étrange, lui aussi voulait que son fils et toi vous vous mariiez.
Depuis combien de temps ?
Quelques semaines… c'est étrange…
C'est décidé, je vais aller chez lui. Il faut que je sache précisément. Mais il faut que je trouve une excuse. Et une excuse valable.
Après le café, je dis à papa que je voudrais faire visiter Marseille à Bill. C'est la meilleure excuse que j'ai trouvée. Nous nous rendons dans le quartier où habite les Lacroix. Je frappe à la porte. C'est Hélène Lacroix, la mère de Franc qui vient m'ouvrir. Elle est surprise de me voir, surtout lorsque je lui dis vouloir voir son fils. Elle appelle Henry, son mari.
Il n'est pas là ! Partez ! Me dit il
Et il me ferme la porte au nez. Je regarde Bill qui me fait signe d'insister. Je sonne donc une seconde fois.
Je vous ai dit que mon fils n'était pas là ! cris Henry
J'insiste… dis je. Où puis je le trouver, il faut que je lui parle, c'est urgent !
Je ne sais pas où il est.
Puis je l'attendre ? c'est vraiment de la plus haute importance…
Il me regarde de travers. Je n'aime pas ça. Il ouvre la porte et nous laisse entrer. Nous nous rendons dans le salon où nous nous installons sur le grand sofa.
Miss Delacour, mon fils n'est pas ici. Et non vous ne pouvez pas l'attendre !
Où est il ? insistais je
Et là, Hélène craque. Elle fond en larmes.
Si seulement nous savions ! pleure t elle. Ils l'ont enlevé ! mon petit bébé !
Hélène ! tais toi ! ça suffit ! gronde Henry
Mais enfin, nous ne pouvons plus nous taire ! qui sais ce qu'ils lui ont fait !
Qui a enlevé Franc ? demandais je
Personne ne me répond.
Qui ? insistais je
Les mangemorts… souffle Hélène.
Et bien voilà. Je suis fixée. Dumbledore avait raison de s'en faire.
Depuis combien de temps ? repris je
Deux semaines…
Pourquoi n'avez-vous rien dit ? pourquoi n'avez-vous pas répondu aux lettres du professeur Dumbledore ?
Ils nous l'ont interdit… ils ont dit qu'ils le tuerais ! ne dites rien à personne Fleur… je vous en pris…
Je…
Mais Bill me donne un petit coup de coude et me fait non de la tête.
Très bien, je ne dirais rien à personne.
Allez vous en maintenant ! lance Henry
Très bien. Au revoir Mr Lacroix.
Et nous sortons. Pauvre Franc. J'espère qu'ils ne lui ont rien fait. Il ne mérite pas ça. Personne ne le mérite. Bill me dit qu'il faut que nous rentrions au pus vite pour le dire à Dumbledore. Nous ne pouvons pas lui écrire, une lettre pourrait si vite tomber entre de mauvaises mains et je mettrais tout le monde en danger. Nous rentrons chez papa et écourtons notre journée. Papa est déçus mais nous fait promettre de revenir alors que ma belle mère fait la grimace. Puis nous rentrons. A peine arrivé, Bill nous emmène à Poudlard, voir le directeur. Il est déjà 18heures. Cette journée a vraiment été longue.
Ce soir, Bill aurait dû rentrer chez lui. Mais je ne veux pas rester toute seule. Alors il parle à sa mère par la cheminée de mon salon pour lui dire qu'il reste passé la nuit chez moi. J'ai besoin de lui ce soir. J'ai besoin de réconfort. J'ai besoin de tendresse. Et il m'en donne. Nous nous endormons tard. Demain, le réveil va être dur… pour lui mais aussi pour moi…
