Hello tout le monde,

Que dire si ce n'est que je suis profondément désolée pour le retard qu'a pris ma fiction. J'ai eut un gros problème pour ce chapitre. Il était obligatoire que je passe par là pour la suite de l'histoire et en même temps l'inspiration m'a manquée et je n'étais pas satisfaite de ce que je sortais. ( je ne le suis toujours pas et si vous ne l'êtes pas non plus n'hésitez pas à me le dire en review. Je reviendrais probablement sur le chapitre mais je me suis dit que vous aviez assez attendu.)

Ce chapitre est un chapitre de transition. Un peu four-tout mais je ne me voyais pas vous faire pleins de petits chapitres de dix lignes.

J'espère en tous les cas que l'attente en aura valu la chandelle.

(N'est pas passé entre les doigts de fée de Noumea )

Enjoy

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Chapitre 10

J'aurais mieux fait de rester couché.

Malgré une nuit des plus courte, c'est une famille assez énergique qui fit irruption sur le chemin de Traverse en ce Dimanche 9 Septembre. Le clan Black au grand complet avait décidé de faire une virée shopping sur le chemin de traverse et les enfants avaient un rendez vous avec les Gobelins pour l'établissement d'un contrat en vue d'ouvrir une boutique sur l'allée marchande.

C'est donc un père rieur et des enfants joueurs qui arrivèrent au Chaudron de Platine, autre entrée sur l'illustre chemin mais par un lieu hautement plus chic et soucieux de la vive privée de ses clients. Aucune effusion de quelque sorte que ce soit n'eut lieu lors de leur passage ce qui les ravie. Depuis sa libération Sirius était devenue le parti à prendre et les sollicitations venaient de toutes parts. Leonis et Zaniah en tant qu'héritiers, avaient gagné la convoitise de nombreuses familles cherchant à faire de beaux mariage. Résultat ils redoutaient tous un peu cette sortie en famille mais les projets du Lord nécessitaient un déplacement en personne au près de Ragnock.

Lorsqu'ils pénétrèrent dans la banque gobeline ils furent immédiatement conduit dans le somptueux bureau du président. C'est un Gobelin tout "sourire" qu'ils trouvèrent.

" Lord Black-Potter. Mr Black, Miss Black. Enchanté de vous revoir." Les salua Ragnock.

"Nous de même."Répondit Leonis pendant que les deux autres Black hochaient la tête en signe d'acquiescement.

"Que me vaut le plaisir de vous revoir si tôt? J'aurais pensé que suite à la nouvelle liberté de Mr Black vous en auriez profité pour vous mettre au vert le temps d'une année."

"Vous avez tout à fait raison Lord Gobelin mais plusieurs idées de projets sont arrivées à mes oreilles et je voudrais savoir si ils sont viables."

"Mais vous n'êtes pas obligé de passer par nous. Le fait d'être à la tête de votre famille vous donne toute latitude pour faire ce que bon vous semble." Lui rétorqua le Gobelin.

"Bien sûr mais ce n'est pas un garçon de dix ans qui connait les marchés sur lesquels je souhaite m'installer alors que les gobelins sont les rois des bons placement. Je trouve même cela regrettable que si peu de personne daigne reconnaitre cette valeur à votre peuple."

"Bien que la flatterie ne vous mènera nulle part avec la nation gobeline mais le compliment me va droit au cœur. Très bien My Lord en quoi consiste vos projets?"

"Avant tout lord Ragnock êtes vous contre un serment inviolable? La discussion qui va suivre risque de comporter certaines vérités qui ne seront pas bonnes à faire entendre à toutes les oreilles."

"Sachez Lord Black que les Gobelins savent garder un secret. Moi d'autant plus." Dit sèchement Ragnock

"Ne le prenez pas mal, mais vous qui m'avez aidé à "disparaitre" vous devez reconnaitre que mes ennemies sont nombreux et puissants. Cela ne servirait qu'à nous protéger mutuellement."

Le gobelin le regarda par-dessus ses lunettes demi lune avant de conjurer un bâton ressemblant à une petite massue.

"Moi Lord Ragnock, Chef du clan Gobelin d'Angleterre, Directeur de la banque Gringotts Londres jure sur ma magie et ma vie de ne jamais révéler les secrets de la famille Black dans sa totalité sans l'accord du Lord régnant ."

Un mince fil d'argent sortie du tors du banquier en direction de Leonis qui accepta de suite les termes du contrat.

" Bien maintenant que le coté sécurité à été vu je vais pouvoir vous dire le pourquoi de notre visite. Il y a de ça plusieurs semaines Zaniah m'a fait une réflexion tout à fait juste. Les sorciers n'ont aucun loisir autre que le Quidditch ou les Baveboulles d'après ce que l'on sait. Les tournois de Duels n'ont plus lieu depuis deux siècle en Angleterre et les sorties sorcières s'arrêtent au Chemin de Traverse et à Pré au Lard seuls endroit purement sorciers."

"Ne me dites pas que vous voulez ouvrir une autre allée marchande?" Dit le gobelin avec une mine inquiète.

"Non. Pas dans l'immédiat du moins. Mais je souhaiterais réhabilités un certain quartiers et implanter différentes échoppes sur le Chemin de Traverse et à Pré Au lard."

"Pour les magasin je n'y voit pas trop de problèmes. Vous avez déjà plusieurs locaux vous appartenant. Héritage Potter. Par contre je n'ai pas très bien compris votre demande pour le quartier."

"Je souhaite faire de l'allée des embrumes le quartier de loisir d'adulte. "

"COMMENT?" S'exclamèrent les trois autres personnes de l'assemblé alors qu'un sourire innocent s'étirait sur les lèvres de Leonis.

Pendant que les autres vociféraient que ce n'étaient pas convenable que les très nobles maison des Black et Potter soient lié à des histoires touchant l'allée des Embrumes, Leonis lui était reparti au début du mois d'aout pendant un des jour ou il avait "flâner" dans cette sombre ruelle.

Flashback

Alors que Leonis marchait d'un pas assuré parmi les ombres de l'allée de embrume. Il regardait les différentes devantures. À première vue, mise à par les quelques boutiques pas très nette du style barjo et beurk, les maison étaient délabrés et les quelques habitant étaient des filles de joies ou mendiant cherchant un abri pour la nuit. Il ne c'étaient jamais rendu compte que cette allée regroupaient autant de misère et que la société sorcière avaient de tels extrême. Les lords riches à millions et les autres tirant le diable par la queue. Au final ceux qui s'en sortaient plutôt bien étaient les Sangs-mêlés car ils avait la chance de venir avec leur argent moldu qui au final pouvait les faire passé pour riche alors qu'ils n'étaient issu que de la classe moyenne.

Alors qu'il marchait perdu dans ses pensés il fut attiré par des éclats de voix. En effet dans une sombre alcôve, un homme dont l'âge était indéfinissable essayait par tout les moyens de coincer une jeune fille contre le mur. Et au vu des larmes qui coulaient le long de ses joues elle était loin d'être consentante.

Une rage sans nom pris Leonis lorsqu'il vit qu'il n'y avait personne pour lui venir en aide. En effet les quelques personnes qui marchaient dans l'allée se mettaient soit à marcher plus vite soit baissaient la tête pour ne pas voir le malheur qui se jouait à quelques mètres d'eux.

Sans réfléchir plus longtemps Leonis lança un puissant Repulso à l'homme ignoble, pris la main de la jeune fille et se mis à courir vers le Chemin de Traverse. Ce ne fut que lorsqu'ils se retrouvèrent dans la salle de restaurant du Chaudron Baveur que Leonis se retourna enfin.

La jeune femme qui se tenait devant lui ne devait pas avoir plus de vingt ans. Elle était très mince, voir maigre. Ses vêtements étaient sales et on pouvait deviner que cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas pu prendre une douche et dormir convenablement.

Tout à sa contemplation, Leonis n'avait pas vu qu'il se faisait aussi inspecté de la tête au pied. Ce n'est que lorsque la jeune fille se mis à parler qu'il remis pied dans la réalité.

"Qui... qui êtes-vous?"

"Ne t'inquiète pas. Je m'appel Leonis Black. Tu es en sécurité à présent."

"Oui mais pour combien de temps?"Lui répondit-elle, les larmes revenant dans ses yeux.

"Tu n'a nulle part où aller? Pas d'ami chez qui tu pourrais aller?"

"Je n'ai plus personne...Sniff...il m'a quittée... J'ai plus rien..."

"Vient allons nous assoir. Tu veux manger quelque chose. C'est moi qui invite."

Après avoir manger une soupe de pois et bu une bonne bière au beurre la jeune femme c'était calmé et c'est plus détendue qu'elle lui raconta sa vie. Elle venait de France. Elle s'appelait Mathilde. Ses parents l'avaient renier parce qu'elle était partie pour suivre son ancien petit ami que ses parent ne supportaient pas. Venant d'une famille riche elle avait toujours cru qu'elle pourrait vivre une vie de femme au foyer et donc avait abandonnée l'école avant d'avoir son diplôme. Quand elle avait retrouvé son compagnon et lui avait appris qu'elle était déshérité, celui-ci l'avait mit à la porte de chez lui en lui disant que leur histoire n'avait toujours été que pour l'argent et que maintenant elle ne lui était plus d'aucune utilité. Elle avait d'abord vendue les quelques affaires qu'elle avait pour se payer des chambres miteuses mais très vite elle s'était retrouvé sans le sou. Elle avait fini par avoir un emploi dans un des deux bordel de l'allée des Embrumes mais elle n'avait pas pu faire la moindre passe. Elle se mettait toujours a pleurer et a se débattre. Résultat elle avait été mise à la porte ce jour même et de savait plus que faire.

Pendant qu'elle racontait sa vie, Leonis se mis à réfléchir. Lorsqu'il voyait et entendait tout cela il trouvait cela dommage qu'il n'existe pas des foyer pour les sans abri comme dans le monde moldu. Malheureusement tous cela coutait cher et les Sang-pur du Mangemagot ne voterait jamais la mise en place de lieux comme cela. C'est lorsqu'elle dit que les deux bordels de l'allée avaient des problèmes financiers qu'une idée lui vint.

Après l'avoir rassurer, Leonis lui proposa alors un marché. Il lui payait le logement jusqu'à ce qu'il part de son appartement du Chemin de Traverse. A ce moment là elle prenait ses quartiers dans l'appartement et en contre partie elle travaillerait pour lui au moins cinq ans en étant payé mais en ne pouvant pas partir ailleurs durant cette périodes. Et c'est sans réfléchir qu'elle accepta. Leonis lui pris donc une chambre au Chaudron Baveur pour les quelques jours qu'il lui restait et parti pour Gringotts en vue de faire un contrat pour officialiser leur accord.

Flashback

"Ecoutez moi je vous pris avant de sauter aux conclusions." Demanda Leonis en sortant de ses souvenirs pour calmer les différentes personnes se trouvant dans le bureau de la banque.

"Allez-y! Expliquez nous, nous sommes tout ouïe."Lui répondit le Gobelin quelque peu énervé par l'attitude non chalante de son client.

"Comme vous devez le savoir l'Allée des Embrumes est de plus en plus laissé à l'abandon. Les quelques commerces qui résistent encore sont des anthicaires pas très nettes et des maisons closes. Je sais de source sur que ces dernières sont en mauvaises postures et que bientôt il ne restera plus que quatre boutiques en tout et pour tout dans cette allée alors qu'il y aurait de quoi ouvrir une vingtaine d'enseigne. "

"Je souhaiterai donc me porter acquéreur de la totalité de l'allée dans un premier temps et ouvrir diverse boutiques dans un second temps. Nous ne serions en rien une concurrence pour le Chemin de Traverse qui resterait le centre névralgique des sorties en famille mais nous pourrions attirer les hommes adultes avec des prestations leur étant totalement dédié. Nous gardons la boutique de Barjoe et Beurck, celle qui fait les tenue de combat, l'apothicaire, l'armurier et les deux maisons closes. Nous rajoutons Un pub où les serveuses sont en tenues légères mais où il est interdit de toucher. Un pub pour créature avec serveuses, barman et autres employés qui seront tous des créatures. Je veux également ouvrir un salon de massage et de soin pour hommes. Un autre pour créature. Je veux que les deux maisons closes proposent des services bien distinctes. Avec des tarif variables. Une haut de gamme et un autre plus à la porter de toutes les bourses si vous me passer l'expression. Je veux également un cabaret qui proposerait des shows pour adultes. A l'arrières de ceux-ci je veux installer des tables de jeux d'argents moldu comme sorcier. Pour ce faire il me faudrait au minimum trois gobelins."

" Vous vous rendez comptes que tout ce que vous proposer ne peut pas être relier avec votre famille. Toutes les familles les plus puissantes vous regarde et même si votre nom est synonyme de magie noir et de Dark Lord au moins il n'est pas relier à des affaires de vertu et d'argent sale." Lui dit Ragnock

"Je suis bien conscient de ce que je vous demande mais qui vous dit que tout cela va se faire avec le nom des Black , Potter ou Grant? Dois-je vous rappeler que j'ai hérité d'un certains nombres de nom dont certains totalement inconnu et personne ne peux faire le lien entre une famille très noble et très ancienne comme la notre et un nom sorti de nulle part comme quelqu'un qui aurait fait fortune à l'étranger par exemple."

"C'est sur que vu comme ça." Dit Sirius tout en se grattant le menton en réfléchissant à ce que cela pourrait apporter.

"Mais qu'y gagneriez vous? Autre que l'argent bien sur."

"Déjà les gents qui travaillerons pour moi je leur offrirait un logement qu'ils paieront une misère mais qui seront bien aménagé. Les filles de joies seront là sur la base du volontariat et celle qui ne veulent plus faire se métier pourront toujours travailler dans l'un des pub, restaurant ou autre on ne virent personnes on reclasse. Les filles des maisons auront accès à des soins une protection contre les clients agressifs et des appartement privés. Tous ce que je vais mettre en place va me servir pour créer un réseaux d'informateur. Connaissez vous les confidences sur l'oreiller? Et bien mes filles pour qui je vais faire beaucoup vont pouvoir me dire tout les vilains petits secrets de certains grands de ce monde. Pour les salles de jeux qui dit argents dit dettes et qui dit dettes dit chantage. Pour le coté pub nous avons le fait que l'alcool délie les langues et certains de mes pubs peuvent devenir les endrois ou il est possible d'échanger en toute tranquillité. Que ce soit de informations ou des objets. Autant dire que tout cela m'apportera des informations que je n'aurais pas à monailler car j'aurais la reconnaissance de mes informateurs."

"Si tu me permets Leonis. Pourquoi un salon de massage?"s'enquit Zaniah

"Comment avoir accès au vetements de quelqu'un sans que cela ne se remarques. Faites le se déshabiller. Cela serait trop problématique dans les maison car ils sont seuls avec les filles et cela les dirigerait directement à elle alors que dans un salon de beauté il y a des vestières et beaucoup de passage; Cela noiera le poisson."

Après cela tout le monde observa un moment de silence pour digérer les informaitons que le jeune Lord venait de lacher. Sirius n'en revenait pas. Leonis avait un esprit calculateur comme on en voyait peut. C'est sur il était fait pour Serpentard mais était ce mal? Non au vu de ce que cela pour apporter comme information et comme idées. Ette enfant est brillant.

"Bon pour ce projet là je vais voir ce que nous pourrons faire. Je vous enverrais l'estimation pour l'achat des maisons et la mise en places des différents commerces."

"Vous pensez que cela sera faisable sous combien de temps?"

"Cela pourrait se faire pour la nouvelle année si tout se passe sans problème."

"Très bien. Maintenant passons à nos deux magasins sur le chemin de traverse et au village de pré au lard. Zaniah m'a fait remarquer que les sorciers et sorcières ne prenait pas soin d'eux mis à part les recettes de grand-mère qui ne sentent pas vraiment la rose et sont souvent contre productive. De ce fait je voudrais ouvrir un salon de beauté très chic ou on retrouverait tout pour un moment de détente. Massages, soin visage et corps, manucure, pédicure , un coiffeurs et un barbier. Présence d'un hammam et d'un sauna. Il faudrait avoir un immeuble complet d'au moins quatre étages. Le rez de chaussé sera accueil des clients et le magasin de produit de beauté premier étage coiffeurs et barbier, deuxième manucure et pédicure et maquillage, troisième hammam, sauna et massages et enfin au dernier étage un salon de thé très intimiste ou on se croisent mais on n'entent pas ce que les autre disent, ambience très cosy. Thé et petit gateau français. Tout cela uniquement pour les dames car el sous sol un bar à wisky ou les hommes peuvent se détendre autour d'un brandy. Si cela vous parait bizarre par rapport a ce que je propose c'est qu'il m'ait apperçu que les femmes n'avaient pas vraiment la voix au chapitre. De ce faite je sais par exemple que Lucius Malfoy ne laisse jamais sa femme sortirent seule. Cela ferait un endroit ou venir pour c détendre à deux sans forcement être l'un avace l'autre. De plus je veux en faire l'un des lieux ou il faut être vue. Pour l'autre magasin nous voulons ouvrir une boutique de maquillage et de beauté pour les jeunes filles et les personnes à petit budget. Sachez que cela aussi est une manière d'avoir un œil sur le chemin de traverse. Car qui colporte le mieux les rumeur si ce n'est les jeunes adolescentes et leurs mère s'ennuyant dans leur trop grand manoir. "

"Vous avez véritablement un esprit calculateur. Mais pensez vous que vous aurez besoin d'un tel réseau dans le futur?"

"Je vous rappel juste que je suis à la tête d'un empire financier et que rien qu'avec mes deux seigneuries je suis capable de faire la pluie et le beau temps au ministère. Autant dire que je ne suis pas n'importe qui et que mes ennemies seront nombreux et puissants. Je ne veux pas prendre le risque de me retrouver en mauvaise posture. En plus mon âge ne m'aide nullement pour le moment."

"Je comprend parfaitement. Je pense que nous pourrions faire en sorte que les salons et boutiques de maquillages et soins soit au nom des Black. Cela permettrait d'assoir votre popularité et de vous faire connaitre du grand publique."

"le problème c'est que la maison Black a une trop lourde réputation" intervint Sirius. "Il serait plus profitable d'ouvrir ces enseignes sous un autre noms. Surtout si on veut toucher la jeune génération."

"Très bien. Est-ce tout ce que vous vouliez?" Demanda le Gobelin.

"Oui nous en avons terminé avec nos projet. Je voulais juste vous informer que Harry Potter allait mourir dans peu de temps. Je pense même qu'il n'en a que pour une journée."

"Dans ce cas nous allons vérifier que tout est en ordre et je vous contacterai si jamais il y a quoi que ce soit."

"Préparez vous à la visite de Dumbledore." Lui dit Leonis sur le ton de la confidence."

"Ne vous inquiétez pas My Lord, nous y sommes préparer depuis votre première visite." Lui répondit Ragnock un sourire carnassier sur son visage.

"Que vos ennemies se prostèrnent devant vous Maitre Gobelin."

"Que votre or coule à flot Lord Potter Black"

Sur ces paroles la petite famille repartie de la banque le sourire au lèvre en prévision de leur journée shopping pendant qu'un maitre gobelin soufflait tout en se prenant la tête entre ses doigts crochu. - J'aurais jamais du me lever ce matin- pensa le gobelin fatiguer qu'il était par l'entretient qu'il venait d'avoir. Ce n'était pas tous les jours qu'un jeune Lord de dix venait lui faire une telle proposition. Heureusement pour lui, même si les sujets d'investissement n'étaient pas forcement de bon goût, ils avaient au moins le mérite d'être rentable. Il soupira en se mettant à la tache. Plus vite il aurait commencé plus vite il pourra aller se recoucher et oublier cette matinée.

Non loin de là un jeune garçon avait lui aussi le même souhait. Leonis avait sans aucun doute sous estimé son père d'adoption et sa sœur de cœur. Il ne pensait pas qu'ils le trainerait dans toutes les boutiques et qu'ils achèteraient de quoi pallier les neuf années d'absence et d'enfermement qu'il avait connu. Même si il leur avait certifié qu'il avait tout ce qu'il lui fallait aujourd'hui et qu'il était plus qu'heureux, les deux énergumènes n'avaient rien voulu savoir et il se retrouvait avec de quoi s'habiller pour les vingt prochaines années.

Sirius avait fait refaire une complète garde robe pour Leonis et lui et Mrs Malkins n'en avait pas cru ses yeux au vue de tout ce que prenait le faux Lord. Tout était dans les plus belles étoffes et dans un dégradé de bleu faisant ressortir ses yeux alors que pous son fils tout était dans les ton vert. Zaniah ne fut pas non plus oublié et Sirius la transforma en poupée. Pendant que l'ex-prisonnier renouait avec la partie qu'il avait préféré de sa vie d'héritier de noble famille, Zaniah avait fini par trainé son frère dans la petit mais surchargé librairie du Chemin. Leonis avait trouvé refuge dans l'allée dédiée aux magie oublier mais il avait tout de même laissé sa magie d'étendre au cas où. Il n'avait peut être pas le droit de faire de la magie en dehors de Poudlard mais il ne laisserait pas quelle chose arriver à sa sœur.

Celle-ci se perdait allègrement entre les étagèrent croulant sous les vieux grimoires lorsqu'elle rentra en collision contre un dos surmonté d'une chevelure blonde platine. En y regardant de plus près il s'agissait d'un jeune garçon qui devait avoir le même âge que Leonis et elle. Il avait des trait fin et un air purement aristocratique. Tout dans son attitude montrait qu'il était de sang pur et qu'il en était fier voir qu'il ne supportait pas les gens "en dessous de sa condition". C'est une voix polaire qui réveilla Zaniah de sa contemplation.

"Ne peux tu pas regarder ou tu vas? Je vous jure c'est sang de bourbe ne méritent vraiment pas de venir dans notre monde. Je vais devoir me désinfecter en rentrant."

Après une seconde de surprise et une autre pour réaliser les paroles qui avaient été dite, Zaniah sentie la colère parcourir ses veines en un temps record. Son regard se durcie et sa machoir se contracta sous l'effort qu'elle faisait pour ne pas en coller une à cet insolant marmot qui se prenait pour le cul de Merlin. C'est d'une voix terriblement froide et pleine de sarcasme qu'elle lui répondit faisant ainsi ressortir son héritage Black.

"En effet on se demande comme il est possible de laisser des gens comme vous venir dans un endroit dédié a la culture alors qu'il n'y a qu'à vous regarder pour voir que vous en êtes dépourvu. Au final le monde sorcier n'est plus ce qu'il était. " Dit-elle faussement peiné avec un air las.

Leonis qui avait tout entendu mais qui l'avait laissé faire arriva et pris la main de sa sœur en signe de protection.

"Viens. Nous n'avons plus rien à faire ici. Tu auras le droit de passer l'après midi dans notre bibliothèque. Au moins là bas tu ne risquera pas ton intelligence en devant parler à ce...type de personne" Dit-il tout en fusillant Draco Malfoy de son regard si particulier et avec une pointe de dégout dans la voix.

De son coté Draco ne savait plus ou il en était. Alors qu'il avait juste voulu remettre à sa place la jeune fille, qui de toute évidence ne venait pas de leur monde au vue de sa robe blanche à manches courtes typiquement moldu, il l'avait fut se transformer pour lui montrer le visage masqué de tous les sang pur. Il faillit s'étranglé quand il entendit sa voix. Froide et singlante comme celle que son parrain pouvait utiliser. Mais le sommum du choc fut lorsqu'il vit un double presque parfait si ce n'est que c'était un garçon tout aussi brun et avec les même yeux bien que l'un soit plus vert que celui de la jeune fille, s'approcher et lui prendre la main. Il était vêtue dans la plus pur tradition des héritiers et même lui Draco Malfoy, seul et illustre héritier de la très grande et très noble famille des Malfoy n'avait jamais eut autant de classe et de prestance et en cet instant il savait qu'il ne ferait pas le poids que cela soit par les mots, l'argent ou la force brut. Le jeune garçon qui se présentait devant lui dégageait une aura de puissance qu'il n'avait jamais vu chez un enfant jusque là. C'est quand le son d'un petit rire se fit entendre qu'il se reconnecta à la réalité.

"… Mais si ce n'est pas le jeune Malfoy que voilà. Alors petit cousin on ne reconnait même pas les Black? Pourtant tu en as quelque caractéristique." Dit en plaisantant Sirius qui venait d'arriver.

"Allez les enfants on y va sinon Liesbeth va nous écorcher vif si on rentre en retard et qu'elle n'a pas le temps de préparer." Continua-t-il les poussant vers la sortie. "Au revoir Draco et passe le bonjour à tes parents de ma part." Lui dit le faux Lord tout en partant.

Au final Drago se dit qu'il n'aurai pas du quitter son lit ce matin surtout si c'est pour ce faire humilier de la sorte.

"Je jure que si il me chercher à Poudlard il va me trouver. Me traiter de Sang de Bourbe. Non mais il c'est regardé avec ses cheveux gominé. En plus il fait très fausse blonde. Je jure de …"

"Calme toi Zaniah. Je pense qu'il ne vous cherchera aucun problème. Surtout qu'il vient de comprendre à qui il parlait."

"Pourquoi tu dit ça Papa?"

Sirius sourire à l'entente de sa nouvelle appellation. Il aurait du mal à s'y faire. Pourtant son cœur se réchauffa et il n'en souri que plus.

"Les Malfoy sont un famille de sang pur qui revendique haut et fort leur appartenance au monde sorcier et qui sont assez sectaire. Mais il y a deux choses que Lucius et Narcissa n'ont jamais oublié. La famille et le pouvoir. Hors Narcissa et de ma famille puisqu'elle et ma cousine germaine. Nous avons grandit ensemble jusqu'à ce que je rentre à Poudlard et à Gryffondor. De l'autre coté les Black sont la seconde plus grosse fortune du pays et nous sommes une famille plus vielle et avec plus de pouvoir qu'il n'en aurons jamais. De plus, même si il ne le sait pas, nous appartenons peut-être tous à la fameuse liste des familles pures mais il en existe une qui est plus puissante que toute les autre et qui n'a aujourd'hui qu'un seul membre. Les Peverel. Et devine qui est cette personne?"

"Leonis bien sure." Dit Zaniah en souriant en se tournant vers son frère.

"Vous savez je vous entends! Et en plus je commence à m'y perdre dans mes noms de famille."

"Au final ceux que tu dois impérativement faire perdurer sont Black Potter Peverel et Grant car ce sont les familles avec le plus de pouvoir que cela soit d'ordre financier, politique ou même magique." Lui répondit s'un ton docte Sirius.

"Bon c'est pas le tout mais il va vraiment falloir qu'on rentre. Etre en retard alors que nous sommes les hôtes n'aide pas pour faire bonne impression."

Et sur ces dernières paroles Sirius fit transplaner toutes la petite troupe vers la demeure ancestrale. En effet aujourd'hui arrivait les deux derniers professeurs et contenue de leurs identités il ne fallait pas faire le moindre impaire. Pernelle et Nicolas Flamel étaient connu dans le monde entier pour être les seul être à vivre sous l'influence de la pierre philosophale et de son élixir de longue vie. Du haut de leur six cent soixante quatre ans il ne fallait pas leur en raconter car ils ne laisseraient probablement rien passer.

Lorsque les Black arrivèrent dans le manoir ils découvrirent un Rémus Lupin des plus fatiguer et proche de la crise de nerf entrain de déménager les meubles sous les ordres d'une vampire tirée à quatre épingle.

"Dépêche toi Remus ou nous y serons encore lorsqu'ils vont arriver."

"Grmmmlmlm..." Lui répondit le loup de plus en plus rouge.

"Oh arrête de te plaindre le canidé ou je te transforme en descente de lit."

CRACK hurla l'ancien buffet lorsqu'il rencontra amoureusement le mur du salon pendant que Remus se retournait violement vers la vampire, ses yeux jaunes la fusillant.

"TU SAIS CE QU'IL TE DIT LE CANIDE ESPECE DE CHAUVE-SOURIS DESECHEE?"

"COMMENT AS-TU OSER M'APPELER TOUFFE DE POIL?"

"CHAUVE-SOURIS DESECHEE ET ENCORE TU ME FAIS PLUS PENSER A UNE VIELLE ROMBIERE QUI CHERCHE A SE FAIRE UN JEUNOT QUAND JE VOIS COMMENT TU ES FRINGUEE."

"AU MOINS SE N'EST PAS MOI QUI PERD LE CONTRÔLE UNE FOIS PAR MOIS. ON DIRAIT PRESQUE UNE FEMME QUI EST INDISPOSE."

"AU MOINS MOI..."

Tous deux se stoppèrent net lorsqu'un rire tonitruant résonna dans le salon d'apparat ou venait d'avoir lieu une véritable guerre.

"Surtout ne vous dérangez pas pour nous. Le spectacle est absolument charmant." Dit une voix douce appartenant à une femme d'une quarantaine d'année qui venait de sortir de la cheminée d'après les quelques résidus de cendre qu'il y avait sur ses épaules.

"Ma mie pourquoi les avez-vous interrompu j'aurai bien aimé voir qui du loup ou du suceur de sang allait gagner. Cela me rappelait la superbe partie de chasse que nous avions effectué dans le Gévaudan en l'an dix-sept cent soixante-quatre. Un splendide voyage n'est-ce pas ma chère." Dit alors un homme brun, bien bâtie et dont les yeux brillant d'intelligence et d'amusement.

"Très cher vous m'ôtez les mots de bouches." Lui répondit la femme tout en s'asseyant dans ce qui restait du sofa.

Son geste eut le don de sortir tout ce petit monde de leur torpeur et pendant que les adultes remettaient les meubles en état Leonis et Zaniah rejoignirent leurs invités.

"Pardonnez nous cette présentation Comte Flamel. Comtesse Flamel vous êtes resplendissante." Les salua Leonis tout en faisant un baise main à la femme.

"Quel charmant garçon ne trouvez vous pas?"

"Ce n'est qu'un chiabrena " répondit froidement Nicolas une pointe de jalousie flagrante dans la voix. Celle-ci gelant, par la même, Leonis dans son mouvement. Il se reprit tout de même et présenta c'est respect à Nicolas Flamel. Il prit ensuite sur lui pour présenter Zaniah et les trois autres membres de cette drôle de famille.

"Comte Flamel, puis-je savoir pourquoi vous voudriez nous enseigner? Non pas que cela me dérange mais il est de notoriété publique que vous avez toujours refuser de prendre des apprenties. Alors cela m'étonne que vous veniez pour enseigner à deux jeunes enfants sortis de Merlin sait où." Demanda Leonis.

"Jeune homme sachez que le pourquoi du comment ne vous regarde aucunement. Vous avez vos secrets Lord Potter Black et j'ai les miens. Ne commencer pas à jouer votre Orchidoclaste ou il vous en cuira." Lui répondit le vieil

"Nicolas..." Appela tout d'un coup une voix douce mais d'où perçait très nettement une pointe de danger. Tous virent alors une chose qu'ils n'auraient jamais penser voir. Nicolas Flamel devenu blanc comme un linge envoyé un regard terrorisé à sa femme et déglutir bruyamment.

"Bon d'accord" Fit-il d'un seul coup en soupirant de défaite."Nous arrivons au bout de ce que peut donner la pierre philosophale. Dans quelques temps celle-ci ne pourra plus nous fournir l'élixir de longue vie et nous allons vieillir d'un coup. Bien sur il nous reste assez de temps pour mettre nos affaires en ordre mais plus assez de temps pour refaire une nouvelle pierre. Nous nous sommes dit qu'il était temps de passer le relais c'est pourquoi nous avons sauté sur l'occasion lorsque vous nous avez proposer de devenir vos professeurs. De plus nous avons cru que vous n'auriez aucune information sur nous étant donné que vous avez vécu dans le monde moldu mais apparemment nous avions faux."

"Vous êtes connu même chez les moldus." Lui rappela Zaniah en lui offrant un sourire qui se voulait apaisant. Sourire qui se fana aussitôt que leurs regards se croisèrent.

"Etes vous sur de vouloir passer vos dernières années à former de jeunes enfants. Vous pourriez être avec vos proches, votre famille, vos amis." Proposa Remus.

"Il faut que vous sachiez que malheureusement nous n'avons plus personne. Nous n'avons pas eut de descendant. C'est l'un des effet secondaires de l'élixir. Ils nous a donné une vie plus longue mais nous à empêché de la donner. Nos familles et amis les plus proches se sont tous éteins et nous n'avons plus eut de contacte avec le monde extèrieur depuis plusieurs dizaines d'années."

"Mais est Dumbledore?" Demanda Leonis qui se rappelait que Flamel et Dumbledore avez travaillé ensemble sur les propriétés du sang de dragon.

"Ne prononcez plus jamais ce nom de moi" hurla Flamel en se levant .

"Je suis désolé Comte Flamel. Je ne voulais pas vous offenser."

"Il n'y a pas de problème." Répondit doucement Pernelle. "C'est juste que c'est homme nous a volé alors que nous l'avons accueilli chez nous à bras ouvert. Lorsqu'il est venu chez nous mon époux avait vu son esprit brillant et avide de connaissance mais il n'avait pas vu le coté manipulateur et orgueilleux de l'homme. C'est un être très malsain."

"Tu veux plutôt dire que c'est un enfant de Sodome." Grogna l'alchimiste dans sa barbe, mais tout le monde pu l'entendre.

"Voyons Nicolas, je te rappel qu'il y a des enfants."

"Ne vous inquiétez pas Comtesse, nous avons entendu pire, n'est pas Zaniah?"

"Tu n'as pas idée." Souffla-t-elle en réponse tout en rougissant.

"Chers futurs élèves je pense que si nous devenons vos professeurs il va falloir que vous nous appeliez autrement. Pourquoi pas par nos prénoms. Nous en ferons de même avec vous tous."

"Avec plaisir Com... Pernelle."

"A la bonne heure! Bien maintenant mettons nous à la tache pour l'élaboration de votre semaine. L'emplois du temps que vous nous avez fait parvenir est parfait mais nous avons remarquer que vous ne faisiez aucune activité physique. Est-ce par choix ou bien par manque de professeur?"

"Plus par manque de professeur. Nous avons tout de même prévue quelques ballades à cheval, un peu de natation dans le lac ou la piscine mais c'est à peu près tout."

"Je vois...Me permettriez vous de contacter certaines de nos connaissances pour voir ce qu'ils pourraient vous apporter?"

"Avec grand plaisir."

"Il faudra peut-être inviter Neville et sa grand-mère à loger au manoir au moins le temps des cours en semaine. Même avec les moyen sorcier ce serait plus pratique pour eux."

"C'est une excellente idée Zaniah. Quand penses-tu Leonis?"

"J'en pense qu'il y a suffisamment de place dans notre demeure pour que l'on ne se marche pas sur les pieds."

"D'ailleurs à se propos vous avez quoi pour nous les mômes?" Demanda d'un seul coup Nicolas que tous avait quelque peu oublié.

"Eh bien, comme les autres professeurs vont rester dormir sur place je vous propose de prendre une suite et de partager cette année avec nous."

"Si tes elfes cuisine bien alors pour moi pas de problème." Lui dit l'alchimiste.

"Vous devez quand même avoir une grande connaissance de mets raffinés."

"Si seulement. Pernelle est douée pour tout ce qui touche à la magie mais si vous voulez une explosion qui pourrait raser Poudlard alors mettez là derrières des fourneaux. La dernière fois j'ai fini à Sainte Mangouste pendant deux semaines.""

"Comment je pouvais savoir que les huitres et le chocolat n'allait pas ensemble."

Et ce fut sur cette étrange phrase que le petit groupe se mit en devoir de trouver le meilleur plan de cours pour les trois jeunes gens.

Pendant que les jeunes s'extasiaient sur les différents cours et programmes qu'ils allaient avoir, les adultes eux faisait les comptes. Sirius n'arrivait pas à s'enlever de la tête l'image de Remus se disputant avec Liesbeth comme un vieux couple et rien que la pensée le rendait nauséeux mais il n'arrivait pas à savoir pourquoi. Remus de son coté, rongeait toujours son frein suite à ce que lui avait fait faire Liesbeth et cette dernière n'arrivait pas à se dégager de la honte qu'elle avait eut lorsque son idole l'avait découvert entrain de se battre avec le loup. Un soupire collectif vint clôturer leur réflexion et une seule phrase résuma tout.- Mais pourquoi je me suis levé ce matin...-

oOo

Le soir même les choses sérieuses commencèrent. Dans les appartements du chef de famille Leonis, Sirius et Lisbeth mettaient au point les deniers détails pour l'opération " Etouffe toi avec un bonbon" - Titre joyeusement offert par Sirius-. Il avait été décidé que Leonis ferait mourir son clone vers dix heure. Heure à laquelle sa tante l'envoyait généralement faire les courses à l'épicerie du coin. Il savait qu'il y avait toujours les mêmes commères dans ce petit commerce et que sa mort ferait le tour de tout le quartier. Sa vengeance contre les Durlsey allait enfin avoir lieu et il eut du mal à s'endormir cette nuit là. Sirius de son coté avait fait quelques exercices avec Liesbeth pour faire remonter les angoisses et la douleur qu'il avait ressentie lors de la disparition du lien. L'ancien Maraudeur avait trouver plus judicieux que son corps soit aussi soumis à l'exercice. Il avait donc voulu revivre ça la veille pour que le manque de sommeil et la terreur soit visible pas seulement dans ses paroles mais dans ses gestes. Autant dire que lui non plus ne trouva pas les bras de Morphée tout de suite mais certainement pas pour les même raison.

oOo

Il était une fois, dans un château fort fort fort...lointain, se trouvait un très très vieux professeur aux airs de gentil grand-père. Du haut de la plus haute tour il regardait, d'un œil où brillait sagesse et douceur, le petit peuple de Poudlard se réveiller doucement en ce joyeux Lundi de Septembre. Tout ce passait dans le meilleur de monde pour lui et il avait juste hâte d'être à la prochaine rentrée car il aurait entre ses mains un pouvoir qu'il n'avait pu touché du doigt il y après que neuf ans. Car malheureusement pour les jeunes têtes blondes et leur parent, le vieux monsieur n'avait que l'air du gentil grand père. Albus Dumbledore, c'était son nom, était en fait quelqu'un de vil, manipulateur et vouant un culte au pouvoir sous toutes ses formes.

C'est un homme qui a manipulé le grand nombre dans sa quête sans fin de pouvoir mais toujours sans se salir les main. Au temps dire que les impardonnable il connait. Surtout l'imperium. Tout avait commencé lorsqu'il était adolescent. La honte qu'il ressenti lorsque sa sœur ce fit attaquer par des moldus et qu'elle ne put se défendre alors qu'elle était une sorcière. Les être doués de magie était pour lui supérieur en tout point au moldu mais que sa sœur ne puisse rien faire et que par la suite leur famille tombe en disgrâce avait porté un sacre coup à l'égaux du jeune homme qu'il était. Il avait alors décidé de se venger. Et qui mieux que son ami et amant pour l'accompagner. Le premier à avoir été sacrifier par le directeur de Poudlard fut Gellert Grindelwald. Orphelin depuis sa plus tendre enfance il avait toujours été autour d'Albus. Ils furent presque élevés ensemble, le père d'Albus le prenant sous son aile. C'était un jeune homme gentil et timide mais faible mentalement. Albus avait une emprise quasi-totale sur lui. C'est pourquoi il lui fut facile d'amener Gellert à prôner des idées radicales envers les non magique et les créatures. Tout en restant dans l'ombre de Gellert, le grand Albus Dumbledore tirait les ficelles. Mais un jour le vent avait tourné, moins d'attention plus de discours. Moins de soumission plus de conflit. Gellert avait pris son envole et lui restait sur la touche. Au final il avait dû faire la seule chose qui pouvait l'amener au pouvoir, mettre fin au régime de terreur qu'il avait lui-même instauré en arrêtant son ex amant. C'est la seule fois qu'il combattit. Il avait toujours fait en sorte que ce soit d'autres qui s'occupent des basses besogne même si il ne négligeait pas l'entrainement de sa magie. Le fort potentiel qu'il avait lui permis de remporter la victoire et de s'installer à une place des plus confortable dans le monde sorcier.

Vous vous demanderez surement pourquoi il n'a pas prit la place de Ministre de la Magie. C'est bien simple, le poste est à fauteuil éjectable et ce n'est pas le ministre qui décide quand mais la populace. Mais avoir une emprise sur les jeunes esprits lui permettait à coup sur de faire main basse sur les fortunes et le pouvoir politique de certaines famille. Malheureusement pour lui Poudlard avait déjà un directeur et il n'était pas près à partir à la retraite. Un meurtre n'aurait pas été de bon gout lors de son entrée dans la mythique école. Il avait du donc patiente. Depuis toujours il vouait une haine sans nom au Serpentard et bien qu'il aurait tout à fait eut sa place chez eux il n'avait jamais supporté que les plus riche famille de sang pur y soit et le toise comme si il était un pestiféré. C'est pourquoi il commença insidieusement à montrer sa préférence pour la maison Gryffondor. Non pas qu'elle était meilleure que les autres mais ils étaient les plus tête brulé et fonçaient dans le tas sans réfléchir. Les manipulés étaient plus facile d'autant plus que c'était pour le plus grand bien. Formulation qui marchait à merveille avec eux.

Mais il avait bien fallu qu'un grain de sable se glisse dans les engrenages et celui là n'en fut pas un petit. L'héritier de Salazar Serpentard avait fait son entrée dans l'école cinq ans après qu'il y soit rentré en tant que professeur. Albus avait besoin pour que son plan fonctionne qu'il devienne le nouveau directeur. Il avait petit à petit fait son chemin dans l'esprit d'Armando Dippet et était en bonne voie également de se mettre la majorité du conseil des gouverneurs dans la poche. Hors, si un héritier d'un des quatre fondateurs ce faisait connaitre à sa majorité il pouvait réclamer la tête de l'école. Mais pour cela il fallait que l'héritier soit lui-même reconnu lors de son entrée au château. Lui seul pouvait choisir son maitre, les directeurs n'étant là que pour l'intérim.

De ce fait, lorsque Dumbledore compris à qui il avait à faire, il fit tout pour que le jeune Tom Marvolo Riddle se sent exclus dans son dortoir. Mais la politique de dénigrement qu'il avait instauré à son arrivé ne lui avait pas donné les contactes suffisants pour manipuler la maison de la ruse. Les années s'enchainèrent donc et Dumbledore était de plus en plus anxieux au fur et à mesure que l'on se rapprochait des dix sept ans du jeune Riddle. Heureusement pour lui Armando mourût juste avant la fin de la cinquième année du jeune homme. C'est alors que Dumbledore prit la tête de l'école et découvrir que aucun héritier ne pourrait prétendre à la tête de Poudlard si il n'avait pas d'intension noble. Et cela fut ce qui sauva Albus de toute perte d'emplois. Poussez le jeune Tom vers les Arts Sombres fut d'une facilité déconcertante. Les familles de Sang pur voyant ça comme normal, il avait fait son apprentissage avec ses camarades de maison. La seule chose qu'il n'avait pas prévu fut la puissance que Tom réussi à acquérir. Il était devenu incontrôlable et beaucoup plus puissant et dangereux que Gellert. Et puis il avait fallu que Cassandre s'y mette. Comment un bébé avait-il pu réussir là où lui avait échoué. Heureusement que ses parents étaient morts. Ce fut après une véritable sinécure pour lui de faire enfermer l'un des Aurors les plus puissants à Askaban. Son caractère fougueux et très voir trop Gryffondor l'avait bien aidé. Le reste c'était fait tout seul; Il n'avait pas eut besoin de beaucoup pousser pour que les Dursley ne soient pas tendre voir même qu'ils soit franchement haineux envers le garçon. Il allait le récupérer faible et isolé. Un Parfait petit pion à sacrifier dans sa quête du pouvoir. Comme tous les autre au final.

Tout c'était bien déroulé jusqu'à il y a quelques jours. Ils n'avaient pas compris comment mais Peter Pettigrow avait fini par être retrouver. Ce qu'il trouvait d'autant plus bizarre, c'est qu'il n'avait pas été prévenue de cette arrestation. De ce fait il avait été mis devant le fait accompli et n'avait pas pu se positionner en grand sauveur devant Sirius. Le nouveau Lord Black n'avait pas fait encore trop de vague car toujours en convalescence, mais il commençait tout doucement à réclamer la tutelle d'Harry Potter. Pour ainsi dire à réclamer la tutelle de la plus grosse fortune sorcière d'Angleterre et très certainement d'Europe. Même si l'ex auror n'était pas un grand fan des traditions il ne laisserait pas son filleul sans aucune connaissance du monde dans lequel il allait vivre et des responsabilités qu'il allait avoir. Le simple fait qu'il soit lord les feraient forcément participer à des soirées et autres réunions ou lui-même n'était pas invité. C'est pour cela que le vénérable directeur de la prestigieuse école de sorcellerie de Poudlard avait besoin que son pion reste loin de cette âme damnée et qu'il devait avoir une emprise totale sur lui. Son arme ne devait pas penser par elle même et encore moins avoir une vision plus sorcière que moldu de leur monde car il avait des projets. De grands projets pour le monde sorcier et cela passait entre autre par gagner en pouvoir, qu'il soit politique ou financier.

Lors de la montée en puissance de Grindelwald, Albus Dumbledore avait déjà essayé de rassembler un certain nombre de Lords autour de lui mais certaines familles lui avaient tout simplement fermé la porte au nez dont les Potter, les Black et les Longbottom. Le problème c'est que malheureusement pour lui ces trois familles étaient très influentes dans la société sorcière de l'époque et que beaucoup d'autres clans les écoutaient. Il avait donc dû se charger de lui même dans du problème et heureusement pour lui qu'il le connaissait bien car ça avait été facile. Grindelwald avait toujours eut un point faible: ses sentiments. De ce fait il n'avait jamais rien pu lui refuser alors lui faire du mal autant dire que ce n'était pas possible. Il lui avait juste fallu tirer sur la corde sensible et Gellert avait plonger droit dans son piège. Il s'était alors arrangé pour le mettre sous imperium et l'avait fait combattre devant témoin. Il fut ainsi porté aux nues et on lui ouvri toutes les portes. Enfin toutes sauf une. Celle des soirées des grandes familles Sorcières.

Dire que ce fait l'avait mis en colère était un euphémisme, il était dans une rage folle. Il c'était alors appliqué à donner plus de pouvoir au né moldu et sang mélé et avait travaillé pour les privilèges de la vielle société sorcière s'amoindrisse d'année en année. La proposition de chef du Mangemagot était arrivée à point nomé et seuls les traditionnaliste, en infériorité numérique dans l'émicycle, faisait entendre leur voix lorsqu'il commença sa reconstruction du monde sorcier.

Depuis ce jour tout avait parfaitement bien marché jusqu'à cette prophétie. Heureusement qu'il était un personnage de confiance et que cette cruche de Sybille avait cru bon de venir le voir lui au lieu de quelqu'un autre. Il avait pu manipuler tout son petit monde avec une efficacité proche de la perfection. Enfin jusqu'à aujourd'hui.

Ce qu'il lui faisait repenser à tout cela était la conversation qu'il venait d'avoir avec l'ex-taulard qu'était Sirius Black. Il l'avait appeler tout dégoulinant de bon sentiment en lui demandant l'adresse de son pion principal. Heureusement pour lui que personne dans le monde sorcier ne savait ou se trouvait le môme. Il ne manquerait plus que le clébard récupère l'horcrux et l'élève comme un véritable sang pure. Il aurait à faire à un nouveau James Potter et il n'était pas sur de trouver un nouveau Peter Pettygrow pour pouvoir avoir la main sur la première fortune du Royaume Unis. Déjà qu'avec le retour de Black une grande famille revenait sur le devant de la scène, il n'était pas question que les traditionnalistes se réveillent. Mais le ton angoissé et le regard plein d'anxiété que lui avait lancé Sirius l'avait tout de suite mis en alerte. Pour l'avoir vu grandir, le vénérable sorcier qu'il était savait que Sirius laissait ses émotions se lire sur son visage plus que les autres. Et la terreur qu'il y avait lu l'inquiétait au plus haut point. Il avait déjà perdu un pion suite à la mort de son espion, il n'était pas possible qu'il perde son arme. Albus Dumbledore savait comment le jeune Harry Potter était traité par sa "famille". Il y avait lui-même veillé à ce que cela se passe ainsi. Les dix milles livres Sterling qu'il leur versait par mois y était pour beaucoup mais la haine viscérale de Pétunia pour sa sœur avait également beaucoup aidé. Il espérait juste qu'ils n'y soient pas allé trop fort et que la population de Little Whinging voyait toujours le petit Harry comme un délinquant. Mais il devait tout de même s'en assurer. Heureusement pour lui il avait la personne parfaite. Elle lui était tellement dévoué qu'elle ne verrait absolument pas que Dumbledore manipulait tout son petit monde et qu'il avait d'une certaine manière orchestré la fin de cette famille. C'est donc un Dumbledore confiant qui attendait patiemment l'arrivé des nouvelles en prenant une tasse de thé au citron quand sa porte s'ouvrit avec fraca.

"Professeur DUMBLEDORE!" Hurla une voix rauque et profonde. "C'est terrible"

"Allons Hagrid, calmez-vous mon garçon."

"Je suis désolé Monsieur le directeur mais c'est vraiment affreux. Cela concerne Harry Monsieur." Lui répondit le demi-géant tout en s'installant dans un large fauteuil que le vieux rabougris lui avait conjuré.

"Que se passe-t-il pour que vous vous mettiez dans un tel état? Je suis persuadé que ce n'est rien."

"Oh Professeur...snifff... Je ne sais pas par ou commencer. " hoqueta le gardient de Howgard.

"Par le début peut-être." Suggéra le vieux citronné tout en sentant monté une bouffé de colère devant se gros balour qui devait faire une montagne pour peu de chose.

"Oui... Vous avez raison directeur..." Dit-il avant de moucher son énorme nez dans une nappe a carreau.

"Ce matin vous m'avez demandé d'aller voir comment se portait le petit Harry. Je suis donc parti vers neuf heure et grâce à la moto que Sirius m'avait offert – vous savez celle qui vole et avec laquelle j'ai apporté Harry ce soir là, elle est bleue avec un side-car."

"Venez-en au fait..." Demanda plus froidement Albus que ce qu'il n'aurait voulu mais heureusement que cela était Hagrid il ne s'en rendrait même pas compte. "… mon ami."

"Oui, oui bien sure... Donc du coup, je me suis retrouvé dans le quartier Privet Drive vers 11h. J'ai réussi à passer innaperçue car il y avait un attroupement dans une des boutique du secteur. Quand je me suis présenté devant les Dursley il n'y avait que Pétunia Dursley, la tante d'Harry. Je n'ai pas tout compris ce qu'elle m'a dit mais il apparement il n'était pas là. D'après elle il était parti lui faire une course et " cet ingrat n'est pas encore rentré". J'allais repartir quand j'ai entendu des gens dire le nom de la famille de Harry. En m'approchant j'ai vu que tout les gens de l'attroupement parlaient d'eux et du petit Potter... snifffff... Directeur... Le garçon...Harry... Il est mort ce matin dans l'épicerie du coin."

Après avoir lâchée la bombe, vous ne pouviez plus entendre dans le bureau du grand Abus Dumbledore que les reniflement intempestif du géant au grand cœur. Le vieux glucosé, lui, était vert, non pas de tristesse mais de colère. Comment le morveux avait-il pu oser mourir. L'élu de la prophétie ne pouvait être que lui. Il avait déjà de l'ascendance sur ses parents et leurs entourage et il avait manœuvré pour qu'il soit totalement acquis à sa cause et qu'il ne puisse jamais réfléchir par lui-même. C'était une tragédie car seul un autre enfant aurait pu convenir à sa prophétie et c'était une loque. Un être à peine sortie des jupes de son boulet de grand-mère. Il avait tout misé sur le mauvais cheval. Mais alors comment cela se faisait que Voldemort avait fini par être éradiqué par Potter si ce n'était pas lui le garçon de la prophétie? Ou alors ils étaient plus que deux. Ca devait être ça. Il devrait le trouver rapidement mais il était sûr qu'il ne mettrait pas longtemps pour lui mettre la main dessus. Présentement le plus urgent résidait dans le fait de prévenir la communauté sorcière et que les journaux ne fouille pas trop l'histoire car il sentait que cette soudaine disparition n'était dû qu'aux Dursley et surtout au patriarche qui avait la main de plus en plus lourde aux fils de années. Il devait également se rapprocher de Gringotts pour pouvoir faire valoir son statut de tuteur magique et récupérer les biens des Potter. Rien que d'y penser le rendait euphorique. Un tel empire ne doit pas être laissé dans n'importe quelles mains. Et les siennes étaient plus que prête à recevoir leur dû. Il fut sorti de sa rêverie par le garde chasse se mouchant bruillament.

"Savez-vous ce qu'il c'est passé exactement?"

"Non, les secourts ne laissaient approché personne."

"Bien. Vous devriez aller vous reposer. Et ne dite rin à personne. Les gens n'ont pas à savoir ce qu'il vient de se passer. Ils seront au courant assez rapidement par la presse."

"Bien Professeur."

Une fois seul dans son bureau, le vieux manipulateur goba une dizaine de ses infects bonbons au citron. Tous ses plans étaient à revoir et poussant un soupir à fendre l'âme il se demanda pourquoi il s'était levé ce matin.

oOo

Ce même matin de Septembre, dans la douce et Normale banlieue de Londres, se réveillait douloureusement un petit garçon dans un placard miteux. Il c'était fait violement corrigé par son oncle la veille au soir sans vraiment savoir pourquoi. Depuis quelques temps les punitions étaient de plus en plus violentes. Ceinture, coup de point et de pied. Tout était bon pour le battre et même si il était quand même résistant il avait depuis ma veille une forte douleur au ventre. Maintenant qu'il sortait un peu plus de son sommeil, il se rappelait du pourquoi de sa correction . Il avait osé se plaindre d'e son mal. Mais les monstres comme lui n'avait pas le droit de se plaindre. Il se devait de se taire et de faire ce qu'on lui demandait. Heureusement pour lui aujourd'hui il n'y avait que sa tante dans la maison et puisqu'il était malade il n'irait pas à l'école. De toute façon le lundi et toujours le pire jour en terme de corvée puisque les hommes de la famille Dusley s'en donnaient à cœur joie pour salir et déranger la maison et que la Tante Pétunia ne faisait jamais rien pour rendre plus propre la maison ses jours là. De ce fait le petit Harry en plus des courses se devait de briquer la maison du sol au plafond sans quoi il n'avait pas à manger de la journée voir plus.

Tout en préparant le petit déjeuné gargantuesque de sa « famille » il se faisait déjà mentalement une liste de ce qu'il aurait à faire ce jour là et bien que la fatigue et la douleur se faisait de plus en plus sentir il avait retenu la leçon et ne dit rien Le départ des deux pachydermes fut un soulagement pour le petit brun à lunette. Il put alors respirer un peu mieux. Depuis qu'il était levé il avait de plus en plus de mal avec reprendre son souffle. Toute sa cage thoracique le faisait souffrir et sa respiration se faisait entendre par un sifflement de plus en plus rauque. Au tant dire que ce simple bruit était une épreuve pour les douces oreilles de ses proches.

Pétunia l'envoyant assez rapidement dans la petite supérette du coin pour les courses du jour. Tant qu'elle en faisait le moins possible elle était heureuse. Le chemin vers le magasin de quartier fut l'un des plus pénibles qu'il eut à effectuer lors de sa courte vie. Chaque pas envoyait de désagréables vibrations dans sa colonne vertébrale et il cru plus d'une fois perdre conscience tant la douleur était vive. Le tour du magasin se fit doucement mais surement jusqu'à ce qu'il soit prit d'une quinte de toux comme il n'en avait jamais eut. Il n'arrivait plus à reprendre sa respiration et un liquide chaud et épais commençait à remonter dans sa gorge. Il finit par s'écouler au milieu de l'allée des conserves. Avant que ces yeux ne se ferment la pensé que tout allait bientôt ce terminé lui amena un dernier et trop rare sourire.

En cette matinée de Septembre, c'était la consternation dans la paisible ville de Little Whinging. Un enfant venait de mourir dans la superette du quartier de Privet Drive et tout portait à croire qu'il s'agissait d'une mort violente.

Ce furent surtout les médecins et la police qui n'en revinrent pas. Lorsque l'ambulance était arrivée sur les lieux les divers témoins leur avaient expliqué que c'était un jeune garçon d'environ neuf ans qui avait fait un malaise. Personne ne c'était approché de la jeune victime et certains disaient même qu'il faisait semblant. C'est donc avec un certain apriori que le médecin urgentiste s'approcha du garçonnet pour voir ce qu'il se passait exactement. Quel ne fut pas sa frayeur lorsqu'il vit qu'une marre de sang c'était formé sous le petit corps, qui soit dit en passant était beaucoup trop petit et fin pour un enfant de cet âge. Le docteur Johnson, c'est ainsi qu'il se nommait, hurla ses ordres et demanda qu'on appel d'urgence l'hôpital le plus proche pour un cas d'hémorragie. Pensant avoir vu assez d'horreur dans sa vie de médecin, Johnson ne s'attendait certainement pas à ce qu'il découvrit lorsqu'il souleva le T-shirt trop grand du petit. Des coups et bleus, des traces de point et de pieds, des lacérations témoignant de multiple coup de ceinture et autres ecchymoses marquaient le petit corps. Au premier regard on voyait bien que certaines côtes étaient cassées, même le bras droit avait un angle bizarre. Cet enfant c'était fait battre à mort. Le docteur Johnson n'en revenait pas. Comment pouvait-on faire cela à un enfant. Seul un monstre pouvait faire se genre de chose.

Pendant que l'équipe médicale faisait les premières constatations et prodiguait les premiers soins les choses s'aggravèrent pour le jeune garçon. Le corps fut pris de convulsions et le jeune garçon se remis à cracher du sang. Puis l'électrocardiogramme se mit à s'emballer jusqu'à ce que triste son continue se fasse entendre dans le silence de la modeste boutique. L'enfant venait de faire un arrêt cardiaque et malgré tous les efforts des urgentistes, le tracer resta plat.

Harry Potter, neuf ans, fut déclaré mort en ce triste matin de septembre mille neuf cent quatre-vingt dix à onze heures quarante trois.

Tous les badauds furent écartés de la scène et l'ambulance repartie de là dans un silence morbide. Les médecins oscillaient entre tristesse d'avoir perdu une si jeune vie et rage quand au pourquoi de cette mort. Pour eux il ne faisait aucun doute que le jeune homme venait de succombé aux multiples traumatismes qu'avait subit son petit corps et que cela n'avait rien avoir avec des bagarres de rues entre enfants. Leur travail s'arrêtait aux constatations c'était maintenant à la police de prendre le relais.

En parlant des forces de l'ordre, chez eux aussi c'était l'incompréhension. L'enquête n'en était qu'à ses débuts et déjà les quelques témoignages qu'ils avaient recueillis ne correspondaient pas à ce qu'il avait sous les yeux. Les quelques commères qui étaient présentes désignait l'enfant comme un fauteur de trouble, un délinquant en puissance qui terrorisait les enfants du quartier et faisait sa loi sans que qui que ce soit puisse faire quelque chose. Pourtant en voyant son maigre corps il semblait difficile qu'il ait pu faire quoique ce soit car tout les enfants du secteur paraissaient en meilleure forme que lui. Quand les médecins virent les différentes traces sur le corps du jeune, il n'y avait plus de doute possible. Une visite dans la famille de ce garçon s'imposait.

C'est le constable Mc Gregor qui fut charger avec son équipe d'aller porter la mauvaise nouvelle à Mrs Dursley . Ce qu'il ne savait pas c'est qu'il tomberait sur la maison de l'horreur.

Lorsque Mrs Dursley leur ouvrit la porte, les bobbies essayèrent de la rassurer car la pauvre femme c'était imaginé qu'il venait pour son mari ou pour son fils. Ils trouvèrent assez étrange qu'elle ne mentionne pas son neveu mais patientèrent calmement qu'elle se reprenne. Tout en patientant, le constable Mc Gregor avait fait le tour du rez-de-chaussée et une chose assez inquiétante l'avait interpelé. Il n'y avait aucune trace d'un deuxième enfant dans cette maison. Aucun jouet, aucune photo. Rien. Il nota cela dans un coin de son esprit en se disant qu'il devait tout de même essayer dans savoir plus sur ce gamin.

Ce n'est que quand le mari rentra pour le déjeuné que Mrs Dursley retrouva un semblant de calme.

« Pétunia je suis rentré. J'espère que le monstre ne t'as pas trop embêté aujourd'hui et qu'il a fait toute ses corvées. » Lui lança Vernon depuis l'entrée.

« Vernon, nous avons de la visite. Des messieurs de la police sont là. J'ai eut peur qu'il ne soit là à ton sujet mais apparemment ce n'est ni pour toi ni pour Dudley. »

« C'est pour cet ingrat qu'ils sont là. Qu'a fait cet incapable encore ? « grogna Vernon en entrant dans le salon.

Les policiers n'en revenaient pas. Au final ils avaient bien fait de suivre leur instinct. Clairement il y avait quelque chose de louche dans cette maison.

« Mr et Mrs Dursley installez vous. La nouvelle que nous avons à vous dire n'est pas simple. Aujourd'hui à onze heure quarante cinq votre neveu est mort dans la superette de l'avenue d'à coté. »

« Oh mon dieu. » s'écria Pétunia.

Vernon de son coté devenait plus blanc que blanc.

« Sait-on de quoi il est mort ? » demanda-t-il du petite voix même si il avait sa propre idée.

« D'après les premières constatations il serait mort suite à de violents coups porté au niveau de son thorax et de son abdomen. »

« Vous savez ce garçon était très bizarre. Quand nous l'avons recueilli nous avons espéré qu'il ne finisse pas comme ses parents mais apparemment rien n'y a fait. » leur dit Pétunia pour éloigné les soupçons.

« Ses parents ? »

« Oui c'étaient des marginaux. Ma sœur était malade psychologiquement et délirait assez souvent en inventant un monde fantastique. Son mari était un ivrogne. Ils se sont rencontrés dans un établissement spécialisés pour de gens comme eux. Peu à peu j'ai coupé les pont avec eux et un beau matin j'ai retrouvé mon neveu sur le pas de ma porte. Même si nous l'aimions et lui montrions toute l'affection possible il avait des crises de violence, il se tapait régulièrement dans les murs, le mensonge était devenu sa vérité. Nous avons tous essayé pour le sortir de là. En vain. »

Malgré le discours de Pétunia Dursley, les policiers n'en crurent pas un mot. Ils avaient au préalable appelé l'école et ils leur avaient dit que le jeune garçon était souffrant aujourd'hui et ne c'était pas présenté en classe. Ça plus le discours de Mr Dursley lors de son arrivée laissait entendre que le garçon n'était pas très apprécié chez lui.

Les policiers écoutèrent encore une petite demi-heure l'histoire de cette famille avant de demander à voir la chambre de l'enfant. Ils allèrent tous au premier étage et les Dursley montrèrent très rapidement la cambre de Dudley comme étant celle de Harry. Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu était le tour d'un des bobbies dans la salle de bain. Salle de bain où trônait une ceinture en cuir encore imbibé de sang attendant sagement d'être soit nettoyé ou réutilisé. Lorsqu'ils virent ça, Pétunia voulu trouvé une excuse mais son mari commença à poussé des hauts cris et les quatre représentant de l'ordre durent s'y mettre tous ensembles pour le maitriser.

Le soir même tout Little Whinging était au courant que le jeune Harry Potter qu'ils prenaient tous pour un délinquant était en fait un enfant battu, qu'ils avaient au final tous fermé les yeux, que Vernon Dursley et Pétunia Dursley né Evans étaient les pires monstre que la petite ville avait jamais connu et qu'un innocent était mort sans que personne ne s'en préoccupe.

L'autopsie prouvera plus tard que les mauvais traitements remontaient à la petite enfance et que les deux accusés étaient coupables chacun à leur mesure car si Vernon avait la main lourde, Pétunia l'avait plus que légère en terme de nourriture et de soin.

Ce soir là en s'endormant dans leur cellule, les deux ex-tuteur d'Harry Potter se demandèrent pourquoi ils n'étaient pas resté couché ce matin.

Le prochain chapitre devrait arrivé plus rapidement.

Voici le titre. A vous de deviner entre qui.

"Première rencontre et premier désastre."