Lumos
Disclaimer : Tout appartient à la même madame que pour le chapitre précédent, à l'exception des Altis, du septième continent, et de quelques autres choses.
Chapitre 11 : Au jour le jour
Quinze jours étaient passés depuis la discussion entre Harry et Elyor Altis. Quinze jours pendant lesquels Harry avait petit à petit récupéré quelques renseignements sur l'endroit où il vivait désormais, ainsi que sur les gens qu'il côtoyait.
Durant ce temps, il n'avait toutefois pas l'esprit tranquille. Le jour, il tentait de faire bonne figure, souriant aux blagues de Sid et Limaliésys, lequel préférait d'ailleurs être appelé Lim, jugeant son nom complet "parfaitement inapproprié à sa condition" selon ses propres mots. Mais dès que le soir venait et qu'il se retirait dans sa chambre, il s'effondrait sur son lit, incapable de penser à autre chose qu'à sa Ginny...
C'est toujours quand on perd quelque chose que l'on se rend compte à quel point on y était attaché, se répétait-il sans fin. Chaque soir ses pensées suivaient le même schéma. Il ressortait la lettre froissée de la jeune fille et la relisait sans fin, cherchant une faille, un indice, une quelconque piste pour tenter un sauvetage de son couple.
Cette lettre était arrivée deux jours après l'annonce de la rupture par Shirin. Voyant Harry se morfondre de plus en plus, elle avait réussi à lui faire entendre raison :
- Tu dois lui écrire, tu dois savoir pourquoi..., lui dit-elle un soir alors que Harry se renfermait sur lui-même comme il en avait pris l'habitude.
- Et pour lui dire quoi ? répondit le jeune garçon avec beaucoup plus de colère qu'il ne le voulait. Je n'ai aucun droit sur elle, je n'ai pas le droit de lui demander de m'attendre à nouveau.
- En effet, tu ne peux pas lui demander ça, répondit la jeune fille.
Elle se rapprocha alors de lui, et le regardant dans les yeux elle ajouta :
- Je comprends ta tristesse, et même beaucoup mieux que tu ne peux le croire. Sa voix était douce et son regard attentif et prévenant, même si Harry sembla déceler une ombre au fond de ses yeux.
- Je comprends, reprit-elle. Mais la moindre des choses est de le lui expliquer. Écris-lui Harry, raconte-lui ce qui s'est passé. Elle ne reviendra probablement pas vers toi, mais elle saura.
- Je n'en aurai pas la force... répondit Harry, avant de s'effondrer sur ses oreillers, les yeux brillants de larmes retenues.
Sans hésiter, Shirin s'allongea à côté de lui, et tout comme elle l'avait fait avec ses frères jumeaux pendant des années, elle le prit dans ses bras, le berçant doucement.
Harry avait écrit la lettre à Ginny le lendemain, et n'avait été que peu réconforté de voir Eden apparaître devant lui lorsqu'il l'avait machinalement appelé.
Deux jours plus tard, Ginny avait répondu :
Harry,
Je comprends un peu mieux maintenant ce qu'il t'est arrivé, et les trois ans que tu as perdu en dormant. Je suis désolée que tout ça se soit terminé aussi mal. J'ai vraiment essayé tu sais, vraiment tout tenté pour garder l'amour que j'avais pour toi. Je m'en suis voulu à un point dont tu n'as même pas idée, mais le temps nous a séparé trop longtemps...
Tu le sais je suis plutôt impulsive, mais j'ai aussi un énorme besoin d'être rassurée. Sache en tout cas que tout ce qu'on a vécu restera gravé en moi toute ma vie. Où que tu sois, j'espère que tu iras bien, et que tu réussiras ta quête et le reste.
En souvenir de ce que nous avons vécu,
Tendrement,
Gin'
Allongé sur son lit, Harry lisait et relisait cette lettre, avant de la ranger à nouveau dans un tiroir de sa table de chevet. Puis il restait là des heures, sans dormir ni bouger, pensant et repensant encore à son premier amour, tentant d'atténuer la douleur qui lui broyait le cœur un peu plus chaque jour.
Dire que Dumbledore avait osé dire que sa plus grande force était l'amour... Ce pouvoir inconnu de Voldemort était entrain de le consumer de l'intérieur. La mort de Sirius semblait moins douloureuse à côté de la perte de Ginny.
Même Eden semblait comprendre la peine de son sorcier. Ses plumes d'ordinaire d'un blanc si éclatant se troublaient de tâches grises, son chant si doux, si gai, devenait de plus en plus triste...
Le matin du quinzième jour après son arrivée, Shirin vint le trouver à une heure plutôt matinale :
- Debout là-dedans ! dit-elle avec énergie, enlevant d'un coup sec les couvertures de Harry.
- Grmmmlph... répondit-il avant de chercher les yeux fermés où étaient passées ses couvertures.
- Tu as dix minutes pour te préparer, ton entraînement commence.
Harry, les yeux rougis par ses rêves de la nuit précédente, se leva et alla d'un pas mal assuré vers la salle de bain. Il se plongea sous une douche froide qui acheva de le réveiller et de clarifier ses pensées.
- L'eau chaude est trop bonne pour moi, dit-il avant de s'essuyer et de s'habiller avec un uniforme bleu marine taillé pour lui par il ne savait trop qui.
Puis il sortit de la chambre et suivit mademoiselle réveil-matin jusqu'à une porte. Derrière celle-ci, il reconnut un grand gymnase.
- Mais... petit déjeuner ? demanda-t-il encore légèrement endormi.
- Quand tu auras fini ton échauffement, répondit la jeune fille d'un ton plus sec que d'habitude.
Passant devant elle, il remarqua que son visage était fermé, ses yeux lançant des éclairs. Il se dépêcha de rejoindre les jumeaux à l'intérieur :
- Salut vous deux, dit-il.
- Silence ! claqua alors la voix froide de Shirin, contrastant complètement avec son ton d'ordinaire si doux et concerné. Vingt tours de gymnase, maintenant !
- Miss Altis est de mauvais poil, dit Limaliésys dans une grimace.
- ... et il ne vaut mieux pas la contrarier dans ces cas-là, ajouta Sid.
- J'ai dit, Maintenant ! aboya-t-elle à nouveau, lançant une gerbe de flammes passant à quelques centimètres de Harry.
Ils n'eurent donc pas le choix. Déjà peu habitué à la course et aux efforts physiques, Harry avait énormément de mal à faire fonctionner les muscles de ses jambes, extrêmement raides après trois ans d'inutilisation.
- Et on ne faiblis pas ! aboya encore Shirin, tandis qu'ils commençaient le septième tour de piste. Dans trois tours, je lâche les êtres de feu.
- Les quoi ? haleta Harry, déjà complètement essoufflé par l'effort fourni.
Il sut bien vite de quoi voulait parler la demoiselle : écartant les bras elle fit un tour complet sur elle-même avant de claquer trois fois des doigts. Aussitôt, trois oiseaux sortirent de nulle part et allèrent à la rencontre des coureurs, chacun en prenant un pour cible et le poursuivant.
Le principe était simple, chaque oiseau, fait entièrement de feu, devait s'assurer que le coureur ne faiblissait pas, gardant une vitesse constante.
Harry n'en pouvait plus. Beaucoup trop exténué, il s'effondra à même le sol dès que le vingtième tour fut terminé et ne bougea plus, tentant vainement de récupérer.
Les jumeaux étaient eux en meilleur état, et semblaient même avoir apprécié la course. Sid essayait sans succès de semer son être de feu, tandis que son frère s'amusait à passer très près de Shirin en courant, en espérant que l'oiseau la frôle suffisamment pour mettre le feu à ses vêtements ou ses cheveux.
Loin de s'en inquiéter, Shirin se pencha sur Harry et, après avoir vérifié que tout allait bien, le remit sur pieds avec fermeté :
- Hey la marmotte, on se remue !
- ... Dodo... grommela Harry, en essayant de ne pas perdre l'équilibre.
- Petit déjeuner, glissa alors malicieusement la demoiselle à son oreille, avant de se rapprocher de la porte, tout en faisant disparaître les oiseaux de feu d'un geste négligeant de la main.
Cela redonna des forces à Harry qui s'élança vers la porte suivi par les deux jumeaux. En passant près de son entraîneuse, Harry glissa un "jolie mais complètement timbrée" à l'oreille de celle-ci avant de s'enfuir à la cuisine pour éviter des représailles.
- Il semble plus robuste que tu ne le pensais, mère poule, dit alors Sid dans un sourire.
- Vous voulez vraiment faire vingt tours supplémentaires avant le petit déjeuner ?
Dans un rire, les deux garçons de huit ans filèrent hors de vue direction la cuisine, pour s'attaquer au plus gros petit déjeuner que Harry n'avait jamais vu. Shirin les rejoignit peu après, l'air plus détendu et souriante.
- Ca va mieux on dirait, remarqua Lim.
- Sans commentaire, répondit la brune en se servant un jus d'orange frais.
Puis, regardant Harry, elle ajouta :
- Désormais chaque matin se passera ainsi. On commencera par vingt tours de gymnase, avant le petit déjeuner. Puis pendant que Sid et Limaliésys étudierons l'Histoire avec moi, Elyor s'occupera de ton éducation magique. Ensuite, rendez-vous à 12 heures pour le déjeuner, puis duel de 13 heures à 18 heures. Après le dîner qui sera à 19 heures, vous aurez tous les trois 2 heures de méditation avant de pouvoir aller vous reposer.
- Mais pourquoi je suis venu là moi... dit Harry l'air complètement dépité, ce qui fit rire les trois autres.
- T'en fais pas, tu t'y habitueras au bout de quelques semaines, répondit Sid.
- Et toi tu ne t'entraînes pas ? demanda Harry en regardant Shirin manger un quartier de pomme.
- Si, l'après-midi et le soir après votre méditation, répondit-elle.
- Mais tu ne dors donc jamais ! dit le survivant, incrédule.
Les deux jumeaux échangèrent un regard, avant que Shirin ne réponde d'une voix lointaine :
- Très peu en effet...
Pendant un moment, Harry crut qu'elle allait s'étendre sur les raisons de son manque de sommeil, mais elle n'en fit rien.
L'atmosphère semblait plus lourde, et même les jumeaux ne firent aucun commentaire sur cet échange, préférant terminer rapidement leur petit déjeuner avant de s'éclipser en direction de leur cours d'Histoire, Shirin sur leurs tallons. Dès qu'ils furent tous trois partis, Elyor entra dans la cuisine :
- Bonjour Maître, dit aussitôt Harry, se levant brutalement pour le suivre.
- Bonjour Harry, répondit l'homme sans âge en souriant. Si tu veux bien me suivre, nous allons nous installer dehors pour commencer.
Harry le suivit et se retrouva bientôt sur une pelouse verdoyante, éclairée par le soleil matinal. Tandis qu'Elyor faisait apparaître un fauteuil confortable d'un petit geste sec de la main, Harry se contenta de s'asseoir dans l'herbe, s'estimant trop fatigué pour se rappeler ses cours de métamorphose de sixième année pour transformer une pierre en une chaise de jardin.
- Bien. Pour commencer, dit Elyor, tu peux m'appeler simplement Elyor lorsque nous sommes entre nous.
- Très bien Maî... Elyor, dit Harry un peu gêné.
- Ce que je vais t'apprendre est le moyen le plus efficace pour contrôler avec précision la quantité de magie que tu utilises lorsque tu fais appel à elle pour lancer un sort. D'après ce que j'ai compris, tu es venu ici pour que personne ne soupçonne la réelle puissance de ta baguette.
- C'est tout à fait cela, répondit Harry. Cette baguette a fait tellement de mal par le passé, que j'aimerais que son pouvoir meurt avec moi.
- C'est une décision très sage, dit Elyor impressionné. Je ne pensais pas qu'un homme de ton âge puisse posséder déjà une si grande sagesse.
- Les événements passés m'ont contraint à le devenir, dit Harry.
- De quels événements s'agit-il ?
- J'ai dû tuer un mage noir qui en avait après l'Angleterre, répondit Harry.
Le survivant lui fit alors un récit général, expliquant la prophétie, la mort de ses parents, son enfance, puis ses années à Poudlard, les face à face avec Voldemort, jusqu'à la mort de Dumbledore et sa quête des Horcruxes. Lorsqu'il eut fini, Elyor resta songeur un long, très long moment, avant de reprendre :
- Voilà qui éclaire certains de tes actes. Je te remercie de m'en avoir parlé, cela nous aidera beaucoup durant ton entraînement.
- Comment commençons-nous ? demanda Harry.
- Tout d'abord il est essentiel que tu comprennes la relation qui t'unit à la Magie. Comme je te le disais lors de notre premier entretien, la magie est une entité propre, à laquelle tu demandes des choses. Un sortilège tel que tu le connais n'est qu'une expression de cette demande, fait dans le but de la simplifier pour que le plus grand nombre puisse l'utiliser. Pour te montrer cela, lance un sort.
Pointant sa baguette un peu n'importe où, Harry pensa à l'un des premiers sorts qu'il avait appris lors de sa première année à Poudlard. Aussitôt, le bout de sa baguette s'éclaira d'une lumière vive.
- Quelle est la formule de ce sortilège ?
- Lumos, répondit Harry. On l'apprend en première année à Poudlard. Nox, fit-il ensuite pour éteindre le bout de sa baguette.
- Très bien. Maintenant, regarde.
Et sans qu'il fasse le moindre mouvement, une lumière vive sortit de son bras gauche. Puis, toujours sans fournir le moindre effort, Elyor fit croître, puis diminuer la lumière, éclairant tantôt qu'un seul doigt, tantôt la moitié supérieure du corps.
- Impressionnant, souffla Harry. Serais-je capable de faire de même ?
- Pas sans plusieurs années d'entraînement intense, répondit son maître. Tu as déjà utilisé la magie avec baguette, et ceci t'a conditionné d'une certaine manière à mettre des mots et des gestes sur un acte magique, chose qui est complètement opposée à la magie que je viens de te montrer. La méditation que tu feras chaque soir t'aidera à entrer en contact, ou devrais-je dire en harmonie avec ta magie, de telle sorte que tu puisses l'utiliser beaucoup plus simplement et directement. Mais pour en revenir à notre entraînement du jour, tu vas essayer de faire varier la puissance de tes sorts.
- J'ai déjà réussi à faire cela, avant de venir ici.
- Montre-moi alors.
Se concentrant, Harry tenta de reproduire un tout petit filet d'eau avec le sortilège Aguamanti. Puis, il s'imagina que le filet grandissait, devenait jet, puis cascade dans son esprit, et le sort se modifia, inondant toute la pelouse proche.
- Très encourageant pour la suite, dit Elyor. Ceci constitue la base de tout et c'est ce que je voulais que tu apprennes cette semaine. Voilà qui est très bien, on va pouvoir prendre de l'avance. Essayons juste un dernier exercice avant de te laisser réfléchir à tout cela. Tu vas relancer le sortilège d'eau à une puissance moyenne, et tu vas essayer de le définir la trajectoire de ce sort. Si tu as suffisamment de volonté et de contrôle, tu devrais pouvoir faire faire à ton sort n'importe quoi.
Et disant cela, Elyor fit sortir de son bras une gerbe d'eau qu'il maintint dans les airs, lui faisant prendre la forme d'animaux divers, avant de la faire s'évaporer sans qu'aucune goutte ne tombe au sol.
Harry passa le reste de la matinée à tenter de reproduire le phénomène, sans succès. Il se rendit compte que l'eau avait une sorte de volonté propre, et qu'il ne servait à rien de la forcer à vouloir aller dans une direction précise, mais qu'il fallait plutôt y aller doucement, progressivement, comme si sa magie avait besoin d'être convaincue avant d'opérer selon ses souhaits.
A la fin de la matinée, Harry crut déceler une légère déviation dans son jet d'eau, mais elle était tellement faible qu'il n'en tint pas compte et repartit déjeuner à la cuisine, l'air maussade.
Après le repas, les quatre plus jeunes se rejoignirent dans le gymnase, qui avait été aménagé par Shirin en salle de Duel.
Au centre, une grande arène de sable était entourée par des cordes rouges et autour, on pouvait voir quelques sièges servant à ceux qui ne combattaient pas.
- Bien, commença-t-elle. Pour commencer et comme Harry n'à jamais participé à un duel, nous allons faire une démonstration. Sid, Limaliésys, vous avez dix minutes.
Aussitôt, les jumeaux se mirent au centre de l'arène et se saluèrent. La démonstration de magie qui s'en suivit aurait fait pâlir tous les professeurs de Poudlard.
Complètement silencieux, les jumeaux lançaient sort sur sort à une vitesse impressionnante, chacun parant l'attaque de l'adversaire avec un autre sort, ne cherchant même pas à esquiver. Au bout de dix minutes, Shirin frappa dans ses mains et le duel prit fin, laissant les jumeaux souriant revenir sur les chaises pour se reposer.
- Eh bien j'ai du boulot pour arriver à votre niveau, fit Harry encore sous le choc de ce qu'il venait de voir.
- Nous allons voir cela, répondit Shirin en prenant Harry par la main et en l'amenant de force au centre de la salle. Attaque-moi.
Voulant se venger du réveil de ce matin, Harry se prépara et lança un puissant jet d'eau de sa baguette qui frappa la jeune fille de plein fouet. Voyant qu'elle ne bougeait pas, il intensifia le sort, mais le résultat fut le même.
Il tenta ensuite tous les sorts inoffensifs qu'il connaissait, passant d'un sort de chatouille à un sort de stupéfixion, tentant d'améliorer encore et encore sa vitesse et sa puissance. Au bout de cinq minutes, il était déjà complètement essoufflé et relâcha son attention. En un battement de cils, il se retrouva cloué au sol, incapable de bouger, mettant fin au duel.
S'approchant du jeune homme en souriant, Shirin lui prit la main et l'aida à se relever, avec une expression de malice sur le visage. Faisant semblant d'être affaibli, Harry s'appuya sur elle et avança doucement, puis sans aucun avertissement, il lança un sortilège informulé de stupéfixion qui atteignit la demoiselle sans qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit. Les jumeaux éclatèrent de rire, tandis que Shirin s'insurgeait, après que Harry l'eut ranimée :
- Tu n'as pas honte ? Attaquer une pauvre demoiselle sans défense ?
- Sans défense ? Laisse-moi rire, répliqua Harry en souriant, avant de se laisser tomber sur une chaise pour se reposer et faire le bilan avec les autres de son premier duel.
Et voici les RARs :
Titmo : Aussi perdue que Harry dis-tu ? Les réponses viendront mais il faudra être patiente. Tiens tu as encore la palme de la review la plus rapide, félicitations !
Gulian : Merci pour tes encouragements. Je ne sais pas encore si ce sera un Harry/OC, il n'y aura peut-être pas d'histoire d'amour dans cette fic, ou de loin car je ne suis pas vraiment très inspiré pour le moment mais tu verras la suite.
Mimi72 : Merci pour tes encouragements, et j'espère que les réponses aux questions t'ont donné envie de lire la suite.
Sahada : Comme expliqué plus haut, ce ne sera pas un Harry/Ginny, c'est certain, pour tout un tas de raisons.
