N-A : Je suis désolée, mais le hiatus n'est pas encore terminé. Je pars en vacances demain et j'ai donc décidé de mettre à jour avant de partir. Ce chapitre est court, je sais, j'ai fait ce chapitre trois fois. Et je ne l'aime toujours pas. Il y aurait dû en avoir beaucoup plus dans ce chapitre, mais je n'arrivais pas à l'écrire correctement. Je partirai pendant tout le mois d'août, et ne reviendrai que le mois prochain. Cela signifie que je serais absente pendant une semaine de travail et de cours. Donc, je suis désolée mais cela pourrait prendre du temps de tout mettre à jour.

N-T : Vous vous rappelez de moi ? :D Vu qu'elle la fait sur son chapitre, je me sens obligée de la remercier en retour : Thank you very much to you, Mania, to let me translate your beautiful fiction! Love You :D


Merci à vous tous aussi, mes lecteurs adorés, pour me motiver à poursuivre cette traduction ! :)


:::::: Bonne lecture ::::::


L'air à l'extérieur de la maison était froid, et cela lui provoquait de léger frissons qui remontaient jusqu'à sa colonne vertébrale. La lune était en pleine sortie, montrant son beau croissant d'argent, et tissant dans la couleur bleue sombre un petit point lumineux. Le vent soufflait un chant monotone contre ses oreilles.

Elle fit un pas en avant et tendit la main. La sorcière l'a pris et l'a tendu au-dessus du feu. Une sueur froide coulait le long du dos d'Elizabeth Forbes, descendant de son cou alors que la jeune sorcière avait une petite lame, qu'elle abattit doucement contre sa paume. La fameuse lame perça la peau d'Elizabeth, et en sortit du sang. Sa main tendue vers le feu, cela permis au sang de se déverser dans les flammes. Les braises brillaient lentement, et la sorcière recommença lentement à chanter.

Dans les zones d'ombre, regardant silencieusement depuis un point éloigné, Klaus s'impatientait, de plus en plus anxieux au fil des secondes qui passaient. Lorsque le sort sera exécuté, il sera capable de revoir Caroline. Il était très conscient de son absence, et ce sentiment n'avait rien de tranquille, ni d'agréable. Maintenant, enfin, peut-être, que ce sentiment se calmerait.

Le vent autour du trio se ramassa, tandis que le chant devenait plus fort. Les cheveux de la sorcière tournaient autour de son visage lorsqu'elle sentit sa magie devenir plus forte en elle. C'était une bouffée d'énergie qui remplissait son âme. Un tir rapide qui brûlait à travers son corps, de fait que ses doigts tremblaient d'excitation.

Puis, aussi vite que cela était venu, il disparut.

Le vent ralenti et la lumière du feu diminua, les laissant à l'extérieur, seulement illuminés par la faible lueur de la lune.

Klaus se redressa.

« Que se passe-t-il, sorcière ? »

Mais ladite sorcière ne répondit pas, à la place, elle s'effondra sur le sol, essayant de douloureusement se lever.

Klaus s'assit à ses côtés en un instant, peu après sa secousse.

« Qu'est. Qui. S'est. Passé. Grogna-t-il. »

Elle le poussa et se détourna de lui, crachant du sang.

« Le sort… Dit-elle faiblement. Je ne p-peux p… »

Ses points se serrèrent autour de son cou, la soulevant du sol.

« QU'EST-CE QUI SE PASSE ? »

La sorcière haletait en désespoir de cause, le sang coulant de son nez.

« J-Je… Je ne trouve pas… S'il te plaît… Dit-elle d'une voix étranglée, griffant frénétiquement ses mains pour essayer de sortir de sa poigne de fer.

- Klaus ! Laissez-la partir ! S'écria Elizabeth. »

L'inhalation faisait trembler son nez, et il desserra légèrement son emprise autour de sa gorge, lui permettant de respirer.

« Je veux son emplacement, sorcière.

- Il y a une barrière qui l'entoure que je ne peux pas percer avec ma magie, haletait-elle. C'est trop fort… Sa-sa magie est noire ! Je ne peux pas lutter contre la magie noire Klaus, les esprits…

- Je m'en fiche diablement de ce que les esprits ont à me dire. Tout ce que je veux, c'est l'emplacement de Caroline, et tu le trouveras ! Grogna-t-il.

- Je ne suis pas assez forte…

- Alors, tu es inutile. »

Il se prépara à casser son cou, afin d'en finir complètement avec elle.

« Ne fais pas ça ! S'écria Liz. »

Il fit la sourde oreille à son plaidoyer puis leva ses deux mains afin de briser le cou de la sorcière lorsqu'une volée de cris aiguës le coupa dans son élan.

Cette distraction les fit tourner tous les trois vers le petit chiot minuscule, qui courrait précipitamment vers eux.

La sorcière fut la première à réagir.

« Ce chien… Chuchota-t-elle. »

Sa voix. Le fait de l'entendre ramena la colère de Klaus et il se tourna une fois de plus vers la sorcière. Sa rage l'aveuglait et il n'avait pas remarqué la façon dont ses yeux s'étaient dilatés et qu'elle semblait en plein état de transe. Il n'écouta pas un mot de ce qu'elle dit. Il n'entendit pas les chuchotements qu'elle faisait depuis que Care était arrivée. Il venait de mettre ses doigts sur son cou, et dans un geste brusque, il le brisa.

« NON ! Cria Elizabeth. »

Care se figea sur place avec de grands yeux. Peu importe combien de fois elle avait vu des gens se faire tuer, elle ne pouvait s'empêcher d'insupporter ce sentiment d'inutilité. Même lorsque vous regardiez Klaus en pleine alimentation, ce n'était pas comme si elle était complètement habituée. Elle se sentait toujours un peu malade, juste… Pas autant qu'avant.

Il abandonna le cadavre de la sorcière sans ménagement au sol.

Elizabeth grimaça légèrement, attirant l'attention de Care pour la première fois. Pendant un moment, elle regarda sa mère dans une profonde incrédulité. Elle la regarda fixement, comme pour s'assurer qu'elle était réelle.

Que faisait-elle ici ? Avec Klaus parmi toutes les personnes ? Est-ce que les autres étaient ici ? Préparaient-ils un guet-apens ?

Son esprit courait sur beaucoup de questions. Finalement, elle aboya et couru vers sa mère.

Elizabeth fut légèrement surprise. Elle n'aimait pas spécialement les chiens. Mais son travail en tant que Sheriff la forçait à travailler avec eux. Elle observa l'animal qui courait vers elle avec excitation.

Caroline n'arrivait pas à y croire ! Sa mère était là ! Elle ne l'avait pas vu depuis près de deux semaines ! Dans son enthousiasme, elle ne put s'empêcher de courir autour des jambes de sa mère, faisant des cercles alors qu'elle aboyait joyeusement.

Elizabeth se pencha lentement et tendit sa main vers le chiot. Mais les aboiements brusques de Care s'arrêtèrent lorsqu'elle sentit l'odeur révélatrice de sang. Et cela ne venait pas seulement de la femme que Klaus venait de tuer.

Il venait de sa mère.

Caroline regarda sa paume et la coupure qui y était présente. Ce n'était pas vraiment profond, mais elle saignait. Cela ne ressemblait pas non plus à un accident. Care grogna inconsciemment.

Elle se tourna pour jeter un regard accusateur envers Klaus, qui se tenait simplement là, à les regarder, elle et Elizabeth. Elle sentit la fumée dans l'air.

Que s'était-il passé ici ?

« Vous n'aviez pas besoin de la tuer… Dit sa mère d'un ton grave. »

Klaus parla finalement.

« Elle n'était plus d'aucune utilité. Elle n'arrivait pas à retrouver votre fille. »

Care était déroutée. Sa fille ? Quel est le rapport avec moi dans tout ça ? Pensait-elle.

« Elle aurait pu trouver une autre façon ! Dit Elizabeth.

- Vous avez entendu de vous-même, elle n'était pas assez forte pour faire le sort. Elle était faible et inutile. »

Soudain, cela frappa Care. Un sort ! Ils faisaient un sort ici ! Peut-être était-ce pour cela que sa mère était présente ici.

Klaus ne dit rien de plus alors qu'il marchait devant elles vers le manoir, les laissant derrière.

Un long silence tendu remplit l'atmosphère tandis qu'Elizabeth regardait fixement le cadavre.

Caroline voulait faire quelque chose. Elle voulait parler à sa mère. Lui dire que tout allait bien. Que sa fille était juste là…

Mais Caroline avait depuis longtemps renoncé à faire comprendre aux gens qui elle était. Cela revenait toujours au même, personne ne comprenait ses messages. Si elle était encore sous forme humaine, elle n'aurait probablement jamais deviné que ce chiot perdu sur la route était en réalité la fille qui avait disparu depuis deux semaines.

Elle décida donc de se taire et de rester là, à côté de sa mère, et d'être heureuse de voir qu'elle était en forme, et que Bonnie n'avait fait de mal à personne d'autre qu'elle.

Soupirant profondément, Elizabeth décida de partir.

Et Caroline la laissa faire.


N-A : S'il vous plaît ne me tuer pas ! Je ne l'aime pas non plus, mais je ne pouvais pas vous laisser seuls pendant un mois ! S'il vous plaît, laissez une review pour montrer que vous êtes encore avec moi !

N-T : En passant, l'auteure a procédé à un vote : Qui comprendrait en premier que Caroline est en réalité Care ? Le choix a été vite fait et s'est porté sur … Klaus ! Ça m'a fait du bien de retrouver cette traduction un peu moins sérieuse que mes fictions et autres traducs' ! ^o^

Bisous tout le monde :3