Bonjour à tous ! Je m'excuse pour l'heure tardive de cette publication mais je suis rentrais plus tard que prévu de la gay pride de Londres (démente en passant).

Voici donc un nouveau chapitre pas tout rose ;)

Pour répondre au GUEST :

Shoni : Salut à toi également ! Je te remercie de l'infos et j'ai corrigeais mon erreur. En effet, ça faisait si longtemps que j'avais lu cette histoire mais que j'avais cette scène dans la nature que je ne m'en suis pas rendu compte. J'ai relu la fic d'ailleurs et il est vrai que j'aurais dû faire attention. Ce que je ferais la prochaine fois. Sur ce bonne soirée !

Audrey : Salut, salut ! Merci pour ton commentaire. J'avoue aimer faire grandir petit à petit cette confiance entre Regina et Robin qui durera toute fic jusqu'à atteindre son apogée. Ta curiosité va pouvoir être apaiser ce soir ;) A bientôt


11 – Ce que cache le beau temps

Boston

C'était un homme riche, influent qui avait toujours obtenu ce qu'il voulait et ce n'était pas une femme qui allait le détrôner de sa place. Il haïssait cette brune, il la méprisait et il voulait la détruire. Cela faisait des mois qu'il cherchait quelque chose de mauvais sur cette femme mais elle était comme inexistante, ce qui le confortait dans son idée qu'elle cachait quelque chose.

Jadis craint de tout Storybrooke, aujourd'hui à cause de cette femme il n'avait plus rien. Il ne pouvait plus voler si impunément les habitants qui aussitôt couraient vers cette garce qui débarquait dans son bureau pour mieux l'humilier. Et maintenant il y avait cette rumeur comme quoi elle se présenterait aux prochaines élections municipales. Et comme c'était partis il n'avait aucune chance de gagner. Cela faisait trois générations que sa famille était maire et ce ne sera pas une pintade coincée qui lui volera le poste. Il était George Midas tout de même. La ville lui appartenait.

Trois mois qu'il passait ses journées à enquêter sur cette femme, qu'il inspectait les photos que Sydney Glass avait prises pour lui. Mais rien. Nada. Jusqu'à ce soir, où il se souvint d'une femme, 40 ans plutôt qui faisait tourner les têtes de tout les hommes de Storybrooke. Lui le premier. Cora Carpenter, petite amie de Rumple Gold qui avait pour fille Zelena Mills sœur de Regina Mills. Et après des semaines de recherche il retrouva enfin Cora Mills. Coïncidence ? Impossible. Il était décidé à aller voir lui – même à Boston. C'est ainsi qu'il se retrouvait dans cet hôtel à attendre la sortie de Cora Mills.

Des heures qu'il l'attendait lorsqu'il la vit enfin sortir suivit de trois hommes : l'un était submergé par des dossiers qu'il peinait à garder en équilibre dans ses bras et deux autres vêtus de noir qui semblaient être ses gardes du corps. Il s'avança vers la femme au chignon stricte et se présenta :

-Mme Mills ? George Midas, maire de Storybrooke, dit – elle en tendant sa mère avec arrogance. Mais la dame n'en eu cure et passa à côté de lui comme s'il ne lui avait jamais adressé la parole. George Midas, piqué dans son orgueil se contint et reprit : « Je suis ici pour ce que je présume être votre fille …

Cette révélation eu le mérite de faire se figer la vieille dame en tailleur devant lui. Elle se retourna doucement avant de s'avancer vers le pauvre maire qui, à l'intérieur de lui, se liquéfier face à la prestance de la politique.

-Ma fille vous dites ? Demanda – t – elle d'une voix tranchante et aiguisée.

-Regina Mills est votre fille n'est ce pas ?

-Annuler tous mes rendez – vous pour aujourd'hui » exigea Cora d'un geste de la main sans rompre le contact. « Suivez – moi, nous serons mieux dans ma chambre ».

Ils montèrent dans la suite et allèrent dans un bureau. Cora s'asseya dans un immense fauteuil après avoir servis deux verres de scotch.

-Vous dites donc connaître ma fille ?

-C'est exact.

-Et puis – je savoir en quoi cela me regarde ?

-Votre fille voyez, est bien trop envahissante dans ma ville et commence à prendre bien trop de place notamment concernant mon poste de maire. Je suis donc venu vous demander de la récupérer avant qu'il ne lui arrive quelque chose de fâcheux, expliqua le maire menaçant.

-Je ne suis pas sûre que nous parlions de la même Regina. Ma fille est empotée, sotte et bien trop renfermée pour faire de l'ombre à qui que ce soit.

-Il est certain qu'à son arrivée elle l'était, on aurait cru qu'elle avait peur de tout mais depuis qu'elle sort avec cet homme tout à changé.

-Ma fille sort avec un homme ?

-Un vulgaire artisan, oui. Robin Hood.

-J'ai réellement du mal à croire voyez vous que nous parlions de la même personne, répliqua Cora Mills acerbe.

-Regardez par vous même, lui dit – elle en étalant les photos de la jeune femme et de sa nouvelle famille.

Cora regarda les photos et se sentis mal durant un instant. En effet, sur ces photos il n'y avait pas que Regina et son fils non. Il y avait Zelena, fille qu'elle avait presque oubliée. Et pire encore. Cet homme qu'elle avait aimée et qui lui avait brisé le cœur. Cet homme qui l'avait trahi, utilisé : Rumple Gold. Une rage immense s'empara d'elle. Sa fille n'était qu'à quelques heures de chez elle pendant tout ce temps. Et cet homme semblait proche de sa fille. Ces trois individus qui lui avaient causés du tort étaient tous réunis ensemble la narguant. Elle avait éliminé Daniel. Elle avait gardé son idiot de mari et l'amie de Regina en vie au cas où ils feraient une erreur mais rien. Et maintenant elle avait les trois réunis.

Non Cora n'était plus enragée, elle jubilait à l'idée d'un nouveau plan diabolique. Elle pourrait récupérer sa fille afin qu'elle cède ses parts pour ensuite la tuer et entre temps elle se vengerait de cet homme qui l'avait poussé dans les bras d'un homme mou et effacé, droit dans ses bottes et de cette fille qui l'avait humiliée et qui avait osée retrouver cette ordure.

-Si vous ne faîtes pas en sorte de faire dégager votre fille je m'occuperais personnellement de son cas, reprit Midas.

-Ahah, parce que vous croyiez que son sort m'importe ? La voir morte me ferait autant de peine que la mort d'un parfait inconnu mon cher », se moqua la femme déstabilisant totalement le maire. « Néanmoins, j'ai besoin d'elle pour quelques petites choses encore donc je vais vous débarrasser de ce problème rapidement, reprit Cora tout en se levant pour ouvrir la porte d'entrée signifiant que leurs discussion était finis.

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Cora était rentrée tôt ce soir là et de bonne humeur, ce qui inquiétait quelque peu son mari. Elle venait de retrouver ses impuretés et elle va leurs faire vivre un enfer. Elle leurs fera payer à tous les injures qu'ils lui ont fait subir.

Elle a envoyée ses sbires s'occupaient d'eux. Elle avait comme désir de s'occuper de ce qui lui servait de mari à la fin, lorsqu'il aurait vu le corps sans vie de ses deux filles adorées.


Storybrooke – trois semaines plus tard …

C'était l'anniversaire d'Henri aujourd'hui. Une petite fête avait alors était organisée en son honneur avec sa famille et deux de ses amis, Nicholas et Ava. Regina et August s'étaient tout les deux lâchés sur les cadeaux, et gâteaux, et bonbons faisant bien rire les autres adultes. August et Regina ne cesser de se chamailler l'un trouvant que l'autre avait trop gâté le petit tout en se faisant une mini compétition de celui qui avait le plus dépensé.

Jamais tant de bonheur n'avait élu séjour dans cette maison et c'était magnifique à voir. Tout était parfait, absolument parfait. Robin et Regina construisaient leurs couple petit à petit sous les regards bienveillant de leurs amis. Les affaires de Robin fleurissaient, Regina passait de plus en plus de temps avec Gold ainsi que les habitants de Storybrooke qui lui demandait conseil juridique, Zelena avait annoncée que Ruby était enceinte, August travaillait à la station avec David et Henri et Margot étaient devenu inséparable avec Roland.

-Allez Henri, c'est le moment de souffler tes bougies, cria Regina en posant un gâteau au chocolat sur la table.

-Yeeees, hurla Henri en grimpant sur une chaise.

-Oublie pas de faire un vœu, lui chuchota Margot.

-J'ai déjà tout ce que je veux même si il manque papy, Tink et … et Daniel, répondit le petit garçon envoyant un regard triste à sa mère qui répondit par un sourire tout aussi triste qui n'échappa à personne.

Henri voulut ensuite jouer aux chevaliers, et tous se retrouvaient à jouer dans immense bataille dans la Forêt Enchantée contre le méchant Rumplestilskin joué par Rumple.

-Tu vas bien ? Demanda Robin en venant enlacer par derrière Regina qui observait Henri et Rumple se lancer des sorts.

-Je n'ai jamais vu Henri aussi heureux, et Gold regarde moi ça. Il n'est pas reconnaissable, dit – elle en laissant retomber sa tête sur le torse du brun.

-J'avoue que moi non plus je l'ai jamais vu comme ça. Mais en même temps il est assez difficile de refuser quelque chose à Henri.

-Oui.

-Tu es sûre que ça va ?

-C'est juste que … que j'aurais aimé que l'on soit tous réunis.

-Je sais.

-Tink a perdu son travail, dit – elle soudainement.

-Quoi ? Comment sais – tu ça ? Demanda Robin en retournant la jeune femme pour lui faire face.

-J'ai demandé à David de faire quelque recherche. Cela fait des semaines que Zelena et moi n'avons pas eu de leurs nouvelles dans le Mirror. Je m'inquiétais et David m'a dit qu'elle avait été licencié il y a un moment déjà.

-Ça arrive à tout le monde d'être viré, ma belle.

-Être viré de sa propre boîte alors qu'il ne reste qu'elle ? Demanda – t – elle de manière sarcastique.

-Tu crois que c'est ta mère qui as fait ça ?

-Oui. J'aimerais tellement qu'elle soit là.

-Je le sais, et je suis persuadé qu'un jour viendra.

-Daniel aussi me manque, rétorqua – t – elle en se retournant pour retourner dans les bras protecteur de son homme.

-Je me demandais … Daniel a – t – il était enterré ? Hésita son amant en lui déposant un baiser dans le cou.

-Je ne sais pas, je crois que les sbires de ma mère ont dû faire le ménage.

-Vous ne lui avez jamais dit au revoir comme il faut ? » Demanda – t – il. La jeune femme hocha négativement la tête. « Cela ne serait – il pas plus simple pour vous d'eux de faire votre deuil en ayant une sépulture sur laquelle vous pouvait vous recueillir ? Ou même seulement lui faire vos adieux ?

-Certainement mais ce n'est pas possible.

-Il n'y a pas besoin de corps pour faire une sépulture.

-Où veut tu en venir ?

-Lorsque j'étais à l'orphelinat avec Petit – Jean il y avait un gamin, Eliott avec qui ont était inséparable avec une autre fille, Emma. Mais il était malade et l'orphelinat n'avait clairement pas l'argent ni l'envie de le soigner et il a finit par mourir …

-Mon dieu Robin, je suis désolé, dit Regina en l'embrassant.

-Ce n'est rien mais voilà je ne sais pas où il a était enterré, aucun de nous n'a pu aller à son enterrement et ça était très dur de ce fait pour nous de faire notre deuil car on a pas pu lui dire au revoir. Emma avait du mal à s'en remettre, elle ne comprenait pas pourquoi il ne revenait pas. Elle avait deux ans de moins que nous, à 6 ans tu ne comprends pas vraiment ces choses là. Et puis un jour, elle a comprit ce que cela voulait dire et elle a était inconsolable. Elle voulait lui dire au revoir. Elle voulait le revoir. Tu te souviens de l'arbre dans le parc qui est au centre de toutes mes constructions ? » Regina hocha positivement la tête. « Et bien avec Petit Jean nous avons gravé dans l'arbre Eliott et puis avec Emma et Petit – Jean nous avons enterré chacun un objet, un truc qui nous rappelait des moments passés avec lui. C'est devenu notre endroit pour réfléchir, pour lui parler. Vous pourriez faire ça Henri et toi.

-Non, répondit Regina en se dégageant brusquemment.

-Non ? Répéta Robin surprit par cette réaction. Pourquoi ?

-C'est jolie comme histoire mais je n'ai pas envie de faire ça.

-Très bien. Mais penses – tu à Henri ? Tu ne crois pas que ça l'aiderait ?

-Bien sûr que je pense à Henri. Mais Henri sait très bien qu'il ne reviendra pas. Tu as fait ça parce que ton amie voulait lui dire au revoir et ne comprenait rien. Henri sait. Henri comprend parfaitement.

-On a autant fait ça pour Emma que pour moi. J'avais besoin de lui parler et ça m'a tout autant aidé alors même que je savais ce qu'était la mort. Ça permet de faire réaliser cette perte mais par dessus de s'alléger, de s'enlever d'un poids, répondit – il ne comprenant pas pourquoi la jeune femme s'emportait.

-Et bien tant mieux pour toi mais nous nous n'avons pas besoin de ça.

-Tu viens de me dire qu'il te manquait Regina, que tu aimerais qu'il soit avec toi alors ne me dis pas que ça ne vous aiderez pas.

-Mais ça n'a rien à voir, tu ne peux pas comparer ça avec toi. Tout le monde me manques Robin mais je vais pas m'amusais à faire une sépulture débile pour chacun d'eux alors que je les reverraient un jour, s'emporta Regina.

Le couple ne faisait plus attention à personne, se disputant. Leur première dispute et c'était face à leurs famille, qui n'osaient intervenir.

-C'est donc ça, remarqua Robin agacé mais comprenant ce qui passait par la tête de la jeune femme. « Henri à parfaitement compris, ce n'est pas lui le problème. C'est toi, tu pense que Daniel est encore vivant ?

-Moi le problème ? » s'écria la jeune brune le cœur battant la chamade, une veine apparaissant au milieu de son front. « Non mais ça va pas, je sais très bien que je ne le reverrais pas.

-C'est quoi une sépulture, demanda Henri à Zelena.

-C'est endroit, comme une tombe, pour se recueillir lorsqu'une personne que l'on a aimé est décédée, chuchota Zelena.

Il ne restait dehors plus que Granny, la jeune rousse, Henri, August et Ruby.

-Moi j'aimerais bien qu'on face ça pour parrain, maman » dit Henri en lui prenant la main.

-Non Henri, tu ne vas pas t'y mettre stop. Cette histoire est ridicule et quand bien même vous pouvez faire ça sans moi.

-Il n'est plus question de ça Regina. Non tu te mens à toi même et tant que tu ne réaliseras pas ça jamais tu ne pourras faire ton deuil. Regarde tu n'es même pas capable de dire qu'il est mort …

-Stop, arrête, supplia Regina en se tenant les tempes.

-Tu vois tu n'es pas capable d'admettre qu'il soit mort parce que tu n'a pas eu le temps de t'en rendre compte. Tu m'a dis que vous étiez partis aussitôt sans même avoir pu vous retourner. Je suis certain que tu ne réalise pas ce qu'il s'est passé. Comment ne pas s'en vouloir de l'avoir abandonner ?

-Okay, stop Robin c'est pas le moment, voulut l'arrêter Zelena n'aimant pas du tout ce qu'il se passait.

-Non, certainement pas vous n'êtes pas mieux. Vous êtes toujours à vouloir les protéger, la couver mais c'est pas comme ça que ça marche, s'agaça Robin.

-Et que crois tu être Robin ? Dis moi ? Mon sauveur ? Tu n'es rien, juste une chose éphémère qui partira bientôt et …

-Regarde moi et ose me dire que Daniel est bel et bien mort et que tu ne te voile pas la face, demanda Robin en lui prenant ses mains tandis que Ruby avait emmené Henri à l'intérieur qui commençait à avoir les larmes aux yeux mais surtout pour qu'il n'entende pas des choses qu'il ne devrait pas entendre.

-Mais bien sûr que je le sais » dit – elle en le repoussant violemment manquant elle même de tomber. « Je l'ai vu se faire égorger devant moi et il s'est vidé de son sang sur moi. Je n'ai pas besoin de plus pour savoir qu'il est mort » hurla – t – elle, sa voix se brisant un peu plus à chaque fois. « Je sais qu'il est mort, qu'il n'est plus là ça n'est pas pour ça que je peux l'acceptais. Que je veux l'acceptais. On ne peut pas accepter ça, on ne peut pas accepter ça » répéta – t – elle la voix basse.

-Pourquoi.

-Parce que.

-Regina, pourquoi, demanda – t – il fermement résistant à l'envie de courir auprès d'elle pour la réconforter. Mais il devait aller jusqu'au bout, se montrer ferme et la pousser dans ses retranchements afin qu'elle expulse enfin ses démons.

-Parce que, parce que … parce qu'il n'aurait jamais du être là. Il devait être avec Henri mais il a préféré rester avec moi. Il m'avait promis de ne jamais partir et il a fallu qu'il joue les héros ce jour là. S'il n'avait rien fait tout se passerait bien aujourd'hui. Il serait avec Henri tranquille. Mais non il a fallu qu'il prenne ma place.

-Qu'elle est ta place ?

-La sienne. Il n'aurait jamais du faire ça. C'était à moi de partir. Et toi, et toi bon sang tu n'aurais jamais du venir, tu n'aurais jamais du me sauver, tout serait finis aujourd'hui et tout le monde vivraient sereinement. » accusa – t – elle en poussant August. « Je détruit tout le monde autour de moi et je finis toujours seule à la fin : Daniel, mon père, Henri, Tink, Zelena …

-Quoi ? Mais non enfin sis' tu ne m'a …

-Tu es partie ! Tu es partie, tu m'a laissé comme tout le monde. J'étais toute seule avec elle et tu m'a laissé. Je sais que c'est moi qui t'a poussée à partir et je ne regrette pas, mais pendant près de dix ans tu n'étais pas là, tu ne m'envoyais que des lettres mais tu n'es jamais venue. J'étais toute seule quand elle a engagé ces personnes pour me violer, j'étais toute seule lorsqu'elle à menacé mon père si je partais, j'étais toute seule dans mon mariage. J'avais besoin de ma sœur mais elle n'était pas là.

Zelena écoutait mais ne savait pas quoi dire. Sa bouche était asséchée et elle pleurait. Elle savait qu'elle ne pouvait rien y changeait et que sa sœur avait vécu l'enfer mais elle venait de découvrir des choses qu'elle ne savait pas. Elle n'avait rien à dire alors elle laissa sa sœur vider son sac, encaissant, consciente qu'au final c'était tout ce dont elle avait besoin. Se libérait sans avoir peur de blesser la personne afin de pouvoir s'ôter ce poids qui lui compressait la poitrine. Et elle acceptait d'être le punching ball pour une fois si cela pouvait enfin la libérer. Tout le monde étaient prêt à recevoir les coups.

-Regina, tu n'es la responsable d'aucun malheur. Tout cela est dû à ta mère qui est incapable d'aimer qui que ce soit. Daniel t'avait juré de te protéger et c'est ce qu'il a fait, il ne voudrait pas que tu te flagelle pour ça. Tu dois le laisser partir.

-Mais je ne veux pas. Je ne veux pas qu'il ne soit plus là, ce n'est pas juste, sanglota la jeune brune.

-Je sais, je sais. Mais c'est finis, dit – il en s'approchant doucement de la jeune femme.

-Il est mort, il mort, il mort, réalisa – t – elle.

-Oui. Il est mort. Tout est finis, lui dit – il les larmes aux yeux en la serrant dans ses bras alors qu'elle sanglotait.

Mais elle se sépara rapidement de lui et dit :

-J'ai besoin d'être seul. Ne me cherchais pas. Ne reste pas ce soir, s'adressa – t – elle à Robin avant de sortir du jardin lentement.

Tous la regardèrent partirent le cœur brisé. Robin décida qu'il étant temps d'y aller et la fête prit fin.

-Elle reviendra, t'en fais, le rassura Petit – Jean.

-J'espère.

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Regina avait marché à ne plus s'en arrêter. Elle était épuisée mais ne voulait pas s'arrêter. Elle n'en pouvait plus, tout se basculaient dans sa tête. Elle avait tellement envie que tout s'arrête. Elle ne voulait plus penser à rien alors elle marcha. Elle marcha. Encore et encore jusqu'à ce qu'elle se retrouve au parc. Elle alla jusqu'à l'arbre et vit l'inscription. Elle ne voulait pas voir ça alors elle fit demi – tour.

Elle alla dans l'entrepôt et s'allongea sur une sculpture et observa l'endroit tout en réfléchissant. Elle était épuisée. Elle était perdu dans ses pensées lorsqu'elle finit par entendre une voix qui l'a fit sursauter.

-Tu n'y es pour rien. Cora a toujours aimé faire souffrir les gens. C'est devenu un monstre que j'ai façonné » lui dit Gold en s'installant à côté de Regina qui se redressa sans un mot. « Cora et moi avons était éperdument amoureux mais nos ambitions étaient plus grandes. Elle était douce, gentille à l'époque mais moi j'aimais l'argent alors je lui est appris à manipuler pour pouvoir arnaquer des riches.

Un jour, un homme a débarqué avec son amie pour une histoire d'affaire maritime. Henry Mills et Milah Lord. On avait eu alors dans l'idée de voler ton père et ta mère devait flirter avec lui. Ton père est très vite tombé sous son charme mais le seul moyen d'obtenir ses biens c'était de l'épouser et j'avais des dettes alors j'ai demandait à Cora de l'épouser et quelques mois plus tard elle divorçait. Elle ne voulait pas au départ mais j'ai réussi à la convaincre.

Tout était parfait jusqu'à ce qu'elle m'annonce qu'elle était enceinte de moi. J'ai donc voulu tout annuler mais ta mère ne voulait plus reculer et elle voulait se marier au plus vite afin de faire croire que l'enfant était d'Henry, favorisant encore plus ses chances d'héritages. Elle voulait m'enlever mon bébé et je refusais ça alors je suis allez voir Henry et je lui ait tout raconté mais j'ai appris à Cora a manipuler et elle a parfaitement réussi en faisant croire que j'avais abusé d'elle. Henri a aussitôt demandé Cora en mariage pensant l'apaiser.

Un soir, Cora est rentrée et j'étais avec Milah. Je lui avait tout raconté et nous sommes devenus très proche mais quelque mois plus tard Cora est revenu, elle venait de se marier et ils étaient venus passés leurs nuits de noce à Storybrooke. Enfin, elle voulait la passer avec moi. Mais lorsque je l'ai repoussé et qu'elle a vu Milah elle est entrée dans une rage, une jalousie folle et s'est jeté sur Milah pour la frapper puis elle s'est retournée contre moi et m'a planté un tisonnier dans la jambe. Milah n'a pas survécu et désormais je boîte. Henry avait retrouvé Cora en sang et a tout fait pour cacher cette affaire et aucun de nous deux n'a été inquiété.

Deux ans plus tard, ton père m'envoyait une photo de Zelena. Il s'excusait dans sa lettre de ne pas m'avoir cru plus tôt, que ta mère ne supportais pas Zelena car elle était le fruit d'un cœur brisé et qu'elle ne faisait jamais attention à ma fille, préférant l'ignorer que de lui apporter quelconque intérêt. Henry m'envoyait des nouvelles de ma fille chaque mois jusqu'à ce qu'un jour elle arrive à Storybrooke, et j'ai eu du mal à m'y faire au départ, car même si je la connaissait la voir devant moi me rappeler de douloureux souvenirs et j'avais peur du possible retour de Cora mais grâce à Belle j'ai pu reconstruire tout ce que Cora avait pu casser.

-Elle est horrible et tout cela vient d'une peine d'amour ?

-Oui. Mais Cora a toujours était dans l'impulsivité et préfère le pouvoir à autre chose. Rien n'est de ta faute Regina. Toi et Zelena êtes seulement nées au mauvais endroit, dans la mauvaise famille mais jamais, entend moi bien, jamais tu ne dois la laisser gagner, jamais tout cela n'a était ta faute. Et je ne veux plus jamais t'entendre te comparer à cette femme. Tu es tellement plus qu'elle, tu n'a rien de comparable à Cora. Toi et ta sœur n'avaient rien en commun avec cette femme si ce n'est les gènes. Tu es quelqu'un d'aimant et de courageux qui m'a rendu ma fille et ça jamais je ne pourrais te remercier. Tu t'es sacrifié pour que ta sœur puisse avoir une belle vie et lorsque l'on connaît Cora on sait qu'il n'y a pas plus beau sacrifice.

-Tout ça aurait tellement pu être plus simple, répondit la jeune fille en posant sa tête sur l'épaule du vieil homme qui lui prit la main de manière paternelle.

-Je sais mais tout va bien maintenant et Robin est parfait pour toi.

-Robin, oh mon dieu j'ai étais odieuse avec lui, réalisa Regina en paniquant.

-Non, ne t'en fais pas il ne t'en veux pas il savait ce qu'il risquait en te poussant ainsi mais c'est un mal pour un bien. Jamais il ne t'en voudra pour cela.

-Est – ce que je peux te demander de me déposer chez lui ? demanda la brune sculpturale toute penaude.

-Avec plaisir, lui répondit le boiteux en lui présentant son bras.

Ils montèrent en voiture et Rumple l'a conduisit en silence. Une fois arrivait elle le remercia et avant de descendre elle l'embrassa sur la joue, surprenant agréablement le vieil homme qui lui tendit les clefs de la maison. La jeune femme entra doucement dans la maison et alla vers la chambre de son homme. Il avait le dos face à la porte et semblait dormir. Elle entra doucement, fermant la porte. Robin se retourna et alluma sa lumière faisant se figer la jeune femme.

-Re … Regina ? Demanda – t – il en se frottant les yeux.

-Je suis désolé, dit – elle en regardant ses pieds.

-Je me doute.

-Je suis désolé, je n'aurais pas du réagir comme ça mais je j'ai …

-Je t'ai poussé hors de tes limites et …

-Oui et je ne voulais pas ça mais tu avais raison. Tu avais raison Robin.

-Viens, l'invita – t – il et elle s'empressa de rejoindre les bras de son amour. « Je voulais juste te faire réaliser cette mort afin que tu ne reste pas dans le déni encore plus si un jour ton père et Tink reviennent dans ta vie.

-Je sais. J'ai finis par le comprendre. Mais je suis sérieuse, je veux pas de sépulture ou je ne sais quoi. Je n'en serais pas capable mais si vraiment Henri veut faire ça, pourrait tu t'en occupait ?

-Bien sûr même si je pense que tu devrais y participer. Mais nous ferons ça petit à petit.

-Oui, dit – elle en l'embrassant.

Le baiser devint bientôt plus fougueux, Regina s'apprêtant déjà à déshabiller Robin qui voulut la repousser mais elle l'en empêcha.

-J'ai besoin de toi Robin. J'ai besoin de te sentir contre moi, avec moi, en moi.

Robin reçut cinq sur cinq la requête et laissa ses mains se perdre sur les courbes parfaites de la jeune femme. Et c'est un pur balais d'amour qu'ils entamèrent.

Cette nuit là Regina réalisa deux choses : acceptait la mort de Daniel, parce qu'il était bel et bien mort, ne lui faisait pas perdre espoir mais laissait, au contraire place à un nouvel espoir bel bien présent. Cet espoir c'était Robin et elle accepta enfin ce qu'elle lui refusait depuis des semaines. Elle acceptait Robin tout en son entier, elle acceptait qu'il lui fasse réellement l'amour car il était son renouveau.

Sa seconde chance.


Fin ! Et dernier chapitre avant trois semaines. j'espère qu'il vous a plu et n'hésitais pas à me laisser vos commentaires ! Bye et bonnes vacances à vous ;)