« Qui se ressemble s'assemble et les opposés s'attire. Deux phrases totalement contradictoires pour en venir à une seule conclusion: on peut s'attacher à n'importe qui. »

J'étais en cours de défense contre les forces du mal, nous avions une interrogation écrite et je somnolais littéralement sur ma table. Je n'avais pas beaucoup dormis cette nuit et j'avais de nouveau fais ce rêve où j'étais un phénix. Il était toujours le même, trait pour trait. Puis je repensais à Fred. Est-ce que j'étais amoureuse de lui et que je me cachais la vérité ? Non, c'était impossible de tomber amoureuse aussi vite, enfin, je crois. Machinalement, j'écrivais sur mon parchemin « Phénix » et « Fred ». Severus passa à ce moment là près de moi et ne me voyant pas écrire s'énerva.

- Miss Scott, qu'est-ce qui vous autorise à ne pas faire ce contrôle ?
- Rien, je..euh

Il prit mon parchemin pour regarder ce que j'avais écris. Les battements de mon cœur s'accélérèrent en me rendant compte que s'il venait à lire à haute voix ce que j'avais marqué, j'allais me faire repérer et avoir droit à un interrogatoire. Surtout de la part de Ron.

- Phénix et... Il se stoppa avant de reprendre. Phénix et c'est tout ce que vous avez écrit jusqu'à présent ? Vous pensez vous supérieur aux autres ? Les Sortilèges Informulée ne sont pas à prendre à la légère Miss Scott !
- Je vois pas ce qu'une interrogation écrite vient faire là, c'est de la pratique, elle sert à rien.

Toute la classe se tue, choquée de ce que je venais de répondre au « terrifiant » professeur Rogue !

- Puisque vous semblez tellement vous y connaître, lancez donc un sortilège informulée autre que « Wingardium Leviosa ».

Je réfléchissais à un sort qui serait ni trop simple, ni trop compliqué pour que je puisse le réussir. Je repensais soudainement à Lucas. A notre rencontre, nos fous rire et nos bons moments. Je repensais à cette fois où l'on était partit en vacances à la campagne. Plus précisément le jour où l'on c'était caché dans une grange pour fumer un joint et que je fermier nous avais vu. On avait du partir en courant et se cacher dans les champs. Ça avait été une vraie course, une montée d'adrénaline soudaine avant de s'écrouler par terre, le cœur battant, la respiration saccadée, le sourire aux lèvres. Je ne m'étais jamais sentie plus vivante que ce jour-ci. Les mots vinrent naturellement dans ma tête «Expecto Patronum ». De ma baguette jaillit un magnifique cygne argenté qui s'envola dans la salle sous le regard ébahit de mes camarades. Severus me regarda longuement avant de prendre la parole.

- Bien Miss Scott, votre sortilège était certes, très réussit. Mais vous avez eu l'arrogance de me répondre ainsi que la prétention d'avoir choisit un sort d'une certaine difficulté plus tôt qu'un autre. Votre but était-il d'enfoncer vos camardes ou bien de tenter de prouver votre supériorité intellectuelle ? Pour cela, j'enlève vingt points à Gryffondor.
- Mais c'est injuste ! C'est vous qui m'avez demander de jeter un sort compliqué !
- Aucune discussion n'est possible.

Je serrais ma plume le plus fort possible et me mordais la langue pour éviter de répondre et envenimer la situation. Je passais le reste de l'heure a intérioriser ma colère. Nous avions en suite eu cours de métamorphose puis c'était l'heure de manger, Sarah m'avait accompagné fumé ma clope à la tour et elle me reparlait de ce matin.

- Comment t'as fais pour réussir ce sortilège ? Moi j'y arrive à peine avec les sortilèges informulés ! Alors que d'habitude j'arrive toujours à tout...
- ça viendra avec le temps, t'en fais pas, il faut juste que tu t'entraînes. Souriais-je
- Mais toi tu t'es entraîné ?

J'agitais simplement ma baguette en pensant « Incendio » et une petite flamme sortit du bout de bois de charme. Je la portais au bâton de nicotine.

- Oh, je comprends mieux, t'as l'occasion de l'utiliser plusieurs fois par jour ?
- Ouep, comme quoi c'est pas totalement mauvais de fumer ! Plaisantais-je

Changement de point de vu, Harry

Il était allé rejoindre le cours du professeur Slughorn un peu avant la fin. En effet, Dumbeldore lui avait demandé de savoir ce qu'il avait bien pu dire à Tom Jedusor le jour où celui-ci était venu lui parler d'une forme de magie noire, comme dans le souvenir que le directeur lui avait montrée.

- Bonjour professeur !
- Oh Harry, quelle surprise ! Qu'est-ce qu'il vous amène ici ?
- J'étais à la bibliothèque l'autre fois, ou plus précisément dans la réserve quand je suis tombé sur un livre parlant d'une certaine forme de magie.
- De quoi s'agit-il ? Demanda-t-il curieux
- Je ne m'en souviens plus bien, c'était une forme de magie noire...
- Pourquoi n'allez-vous pas en parlé avec votre professeur des défenses contre les forces du mal ?
- Nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde, il pourrait se méprendre... Dit-il en sous-entend la conversation qu'il avait eu plusieurs année auparavant.
- Comme pour toute chose, il y a l'ombre et la lumière. De mon côté je m'efforce de toujours resté dans la lumière et vous devriez en faire de même ! S'énerva-t-il
- C'est ce que vous aviez dit à Tom Jedusor quand il était venu vous voir ?
- Dumbeldore vous en a parlé ?!

Il n'osait plus rien dire. Le professeur Sulghorn venait de tout découvrir et il n'allait plus jamais lui faire confiance. Le vieil homme partit et Harry resta là. Il avait tout gâché en voulant y allé trop vite. Décidément, ça n'était pas son fort de soutiré des informations à quelqu'un, il manquait cruellement de patience et de tact !
Le reste de la journée passa, il avait tant bien que mal essayé de reparlé à son professeur de potion mais celui-ci l'évitait catégoriquement. Désespéré il remonta dans son dortoir. Là, il y découvrit Ron, assit devant la fenêtre, en train de contemplé la lune.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive Ron ?
- La lune, je regarde la lune. Elle est magnifique n'est-ce pas? Dit-il béa
- Tu es sur que ça va ?
- Ça va même très bien ! Elle est magnifique, je l'aime tellement !
- Mais je pensais que tu en avais marre d'elle ?
- Non ! Jamais ça n'arrivera ! Au faite, je suis désolé, il y avait une boite de chocolat sur ton lit et je les ai tous mangé.

Harry s'approcha de la boîte. Il y avait un papier signé de Romilda Vane. Romilda Vane, cette élève de Gryffondor amoureuse de lui et qui d'après Hermione, voulais lui faire boire coûte que coûte un filtre d'amour ! Se rendant compte de la situation, il décida de l'emmené voir le professeur Slughorn, de plus ça lui permettrait peut-être de regagner sa confiance.

- Allé vient Ron, on va allé la voir. Dit-il en le prenant par l'épaule.

Point de vu normal

J'étais dans la salle commune, assise sur le canapé quand je vis Harry descendre avec Ron. Celui-ci paraissait bizarre.

- où est-ce que vous allez ? Demandais-je
- Il a prit un filtre d'amour, je l'emmène voir Slughorn là !
- Oh, c'est Romilda Vane ?
- Comment tu sais ça ? Me lança-t-il surprit
- Tout le monde le sais Harry et puis je l'ai vu monté tout à l'heure. J'ai rien à faire, je viens avec vous. M'invitais-je

On arriva devant une petite porte en bois. Harry toqua et le professeur ouvrit la porte.

- Qu'est-ce que vous faites ici ?
- On lui a fait prendre un filtre d'amour ! Dis-je
- Bien, dans ce cas entrez.

Il commença à préparé le remède quand il demanda à Harry pourquoi il n'avait pas fait le remède lui même. Ron vint se coller au professeur en le prenant dans ses bras.

- Oh je vois, c'est un filtre d'amour très puissant ! Dit-il
- Oui et puis je préférais m'en remettre à un expert comme vous professeur ! Le complimenta Harry
- Lèche-cul. Lui murmurais-je et mon ami à lunette me répondit pas un coup de coude.
- Tient, bois ça, c'est un tonique pour les nerfs. Dit Slughorn en tendant un verre à Ron

Celui-ci bu et ne sembla pas comprendre ce qui lui arrivait. Slughorn ouvra une bouteille d'Hydromel et nous servit un verre. Ron se leva, alla près du feu et bu une gorgée tant dis que nous trinquions. En moins d'une seconde il tomba à la renverse en convulsant.

- Faites quelques choses professeur ! Cria Harry
- Je vais chercher l'infirmière ! Dis-je en partant en courant.

A peine étais-je partie que je vis Harry chercher quelque chose et le donné à Ron. Je revins quelques minutes plus tard accompagné de Pomfresh qui le transporta jusqu'à l'infirmerie puis je partie chercher Hermione pour l'informé de la situation.
Hermione se tenait à côté du lit de Ron, Harry et moi debout aux côté de tout nos professeur

- Nous sommes d'accord, Potter à bien fait d'intervenir pour donné un bézoard à monsieur Weasley mais la question que nous devons nous poser est : Pourquoi l'intervention de Mr Potter a du être nécessaire !S'inquiéta McGonagall
- Il y avait du poison dedans Albus, on me l'a offert mais je ne sais pas par qui... Dit Slughorn avant d'ajouter, et je comptais te l'offrir à mon tour...

Je pouvais sentir le regard de Severus sur moi mais je tournais rapidement la tête. Je n'avais pas envie de lui parlé pour le moment.

Changement de point de vu, Hermione

Hermione n'arrivait pas à détaché son regard du corps de Ron, elle avait eu tellement peur de le perdre... Elle s'en voulait tellement de l'avoir ignoré durant tout ce temps, de ne pas avoir assez profité de lui, il restait son ami après tout. Soudain, une furie arriva en criant « Où est mon Ronron ? ». Lavande, bien évidemment. Elle soupira intérieurement.

- Qu'est-ce qu'elle fait là ?! S'énerva-t-elle en désignant Hermione du doigt.
- Je pourrais te demander la même chose ! Lança-t-elle énervé
- C'est mon petit ami !
- Et moi c'est mon... C'est mon ami aussi ! Et ceux depuis toujours !
- Ton ami ? Tu ne lui adresse plus la paroles depuis trois mois !

Une rage intense émanait en elle ! Hermione n'avait qu'une envie : se jeter sur elle et lui en coller une en la foutant dehors !

- Hm... Hmm... Essayait de dire Ron, encore inconscient

Lavande s'approcha, le sourire au lève. Cette « pétasse » devait sûrement s'imaginer qu'il la demandais !

- Her.. Her... Hermione... Hermione...

Le cœur de la fille en question s'arrêta soudainement de battre, sa respiration se coupa, le temps autour d'elle semblait s'être arrêté. Un sourire béat se dessinais sur ses lèvres, elle n'arrivait plus à se rendre compte de ce qu'il se passait autour d'elle. Elle ne vit même pas Lavande partir en courant. Elle s'empressa de serez la main du rouquin et de lui passer sa main dans les cheveux.

Point de vu normal

Nous étions le lendemain midi, Ron allait beaucoup mieux et nous étions en train de mangé. Sarah était partie aux toilettes.

- Comment c'est passé notre rupture ? Je suis content d'être débarrassé d'elle mais elle à l'air frustré...
- Et bien... Vous avez parlé et c'était finit. Mais je ne crois pas que vous aillez eu une longue conversation... Mais tu ne te souviens vraiment de rien ? Demanda Hermione
- Je me souviens d'un truc... Mais c'est complètement fous, ça peut pas être le cas, hein ?

Hermione confirma, déçus. Je lui lançait un regard compatissant. Je tournais la tête et vis Katie Bell arrivé, la rumeur était donc vraie, elle revenait aujourd'hui !

- Harry regarde, il y a Katie Bell ! Dis-je
- Salut Katie, tu vas mieux ? Demanda-t-i
- Oui, beaucoup mieux, merci Harry.
- Et je voulais te demander...
- Je sais ce que tu vas me demander. Mais je ne sais pas qui m'a lancé un sort, je suis désolé, je suis incapable de m'en rappeler.

A ce moment là, Drago qui venait à peine d'arriver, partit brusquement et Harry le suivre à la même allure.

Changement de point de vu, omniscient.

Drago arriva aux toilettes et ce mit à pleurer. Si Katie Bell se souvenait de quoi que ce soit, ça en était finit pour lui... En relevant la tête dans le miroir il pu apercevoir Sarah. Sarah... Il se mit à pleurer de nouveau, près à se taper la tête contre le mur. Elle avait toujours été gentille avec lui et à présent il avait faillit tuer un de ses meilleurs amis...

- ça va pas Drago ? Demanda-t-elle
- Cache-toi ! Dit-il en la poussant brusquement dans une cabine.

Harry arriva à ce moment là.

- Drago, je sais que c'est toi. Je sais que c'est toi qui à jeter un sort à Katie Belle !

Drago ne répondit pas et lança un sortilège à Harry. Celui-ci riposta. Très rapidement, les toilettes se transformèrent en champ de bataille, les tuyaux explosait, les miroirs se bisèrent, certains mur en bois des cabines se cassèrent. Sarah était accroupit sur la cuvette des toilettes pour que ses pieds ne se prennent pas malencontreusement un sort et elle se protégeait la tête en priant pour que rien ne lui arrive.

- Sectumsempra ! Lança Harry

Drago s'éfondra sur le sol, le corps remplit de plais dont le sang s'écoulait abondement. Le garçon à lunette prit peur et partit en courant alors que Rogue arrivait.

- Vulnera Sanentur. Dit-il en passant sa baguette sur le corps de Drago.

Sarah sortit discrètement pour voir ce qu'il se passait.

- Vulnera Sanentur.

Elle vit horrifié le corps du blond étendu sur le carrelage, inconscient.

- Vulnera Sanentur. Finit-il en se tournant vers la Gryffondor

Elle s'agenouilla à côté de Drago, les larmes aux yeux. Comment Harry avait-il pu faire une chose pareil ?

- Je pense que monsieur Malefoy ira mieux, le sortilège n'était pas d'une grande puissance. Évitez d'ébruiter ce qu'il vient de se passer.

Il quitta les toilettes d'un pas rapide, laissant Sarah aux côtés de Drago Malefoy dont la respiration avait reprit un rythme normal.
Drago ouvrit les yeux et distingua le visage de Sarah. Il se releva doucement et plongea son regard dans ses yeux verts. Les larmes montèrent de nouveau et il se jeta sur elle en la serrant dans ses bras.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive Drago ? Demanda Sarah surprise par son geste
- Je suis désolé ! Je suis désolé Sarah ! Pleurnichait-il en la serrant de plus en plus fort
- Mais désolé pour quoi ?
- Pour tout ce que j'ai pu te faire subir.. Pour tout ce que j'ai fais et ce que je dois faire, je suis désolé !
- Mais qu'est-ce que tu dois faire ?
- Je suis désolé, je suis désolé...

Sarah caressa le dos de Drago. Elle n'avait aucune idée de quoi il parlait mais son comportement actuelle était loin d'être normal. Drago Malefoy s'excuser ? Il devait être au plus mal, il avait besoin de quelqu'un pour le réconforter et pas pour lui poser une tonne de questions alors elle le garda dans ses bras sans rien dire pendant qu'il pleurait sur son épaule.

Harry était entouré de Ginny, Ron, Hermione et Clara dans la salle commune. Il pleurnichait, il n'avait aucune idée de ce que ce sortilège faisait, il se sentait profondément mal d'avoir fait quelques choses sans en connaître l'origine. Certes, Drago n'était pas la personne la plus charmante au monde mais il ne méritait pas non plus de mourir. Hermione suggéra qu'il se débarrasse du livre de potion et Ginny se porta volontaire pour l'aider à trouver un endroit où personne ne pourrait le retrouver.
Elle le prit par la main et l'emmena dans la Salle sur Demande. Celle-ci était remplit de montagne d'objet tous plus différents les uns des autres. Quelques choses sous un immense drap semblait vouloir sortir. Harry le souleva, découvrant une armoire à disparaître semblable à celle de chez Barjot et Beurk. En l'ouvrant un oiseau en sortit.

- Comme quoi, on trouve vraiment de tout ici ! Plaisanta Ginny
- Euh ou-oui... Bafoua-t-il
- Maintenant, ferme les yeux, comme ça tu ne verras pas où je le cache.

La rousse partit caché le livre non loin de là, mais bien caché tout de même. En se retournant elle vit Harry de bout, les yeux fermés. Il était tellement beau... A la seconde où elle l'avait vu, elle en était tombé amoureuse. Elle avait seulement dix ans à cette époque mais le beau brun était resté logé dans son cœur. Ayant perdu tout espoir lorsque celui-ci sortait avec Cho Chang, elle avait décidé, sur les conseils d'Hermione, de l'oublier et de sortir avec d'autre garçon. Mais aucun n'était arrivé à la cheville de Harry. Il lui avait tout de même sauvé la vie lors de sa première année à Poudlard. Ne résistant plus une seule seconde, elle s'approcha doucement de lui et déposa un baisé sur ses lèvres.

- Ça aussi ça peut resté ici si tu veux. Murmura-t-elle

Il sourit et se jeta sur elle pour l'embrasser de nouveau. Cette fois-ci le baisé fut plus intense, la chaleur montait, l'envie aussi.
En sortant, Ron aperçut Harry et le rattrapa en lui lançant gentiment :

- S'aillait, toi et Ginny vous l'avez fait ?
- De quoi tu parles Ron ? Répondit-il sous le choque de la question
- Vous avez caché le livre ?
- Ah ! Euh oui, oui bien sur !

Point de vu normal

J'étais tranquillement assise dans le canapé de la salle commune en attendant le dîner lorsque Hermione s'assit à mes côté le sourire aux lèvres.

- Tu devineras jamais ! S'exclama-t-elle
- Neville vient de t'apprendre quelque chose en botanique ?
- Non ! Harry et Ginny sortent enfin ensemble !
- Sérieux ?!
- Oui, s'aillait ! C'est Ginny qui me l'a dit mais n'en parle à personne d'autre, Ron n'est pas au courant...
- D'ailleurs, en parlant de Ron, ça avance avec lui ?
- Non pas vraiment... Enfin il n'est plus avec Lavande mais je ne sais pas s'il aurait vraiment envie d'être avec moi... C'est malheureux de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir bien, d'aimer cette personne passionnément et de quand même réussir à lui cacher...
- Il t'aime aussi Hermione, laisse lui juste le temps de s'en rendre compte ! Mais tu ne sais pas où est - Sarah ? Je ne l'ai presque pas vu de la journée...
- Je crois qu'elle n'étais même pas en cours aujourd'hui, ça ne lui ressemble pas !
- Je vais aller la chercher.

Je partie donc à la chercher de Sarah mais je n'eus pas le temps d'aller bien loin que celle-ci arrivant en courant et en se jetant dans mes bras.

- Je ne veux plus jamais entendre parlé de Harry ! S'écria-t-elle
- Pourquoi ? Répondis-je sans comprendre
- Je sais ce qu'il a fait à Drago, il n'aurait jamais du agir de cette façon !
- Mais tu détestes Drago, non ?
- Non...
- Pardon ? Dis-je étonné
- On... On est en quelques sortes « amis ». Enfin... Toute les fois où je disparaissais j'étais en faite aux toilettes avec lui. Il pleurait tout le temps alors j'essayais de lui remonter le moral. Il est loin d'être méchant tu sais...
- Je ne savais pas... Si tu veux, je pourrais faire des efforts pour tenter de lui parler un peu...
- Tu ferais ça ?
- Bien sur ! Souriais-je

Nous descendions manger puis naturellement je retournais à la tour d'astronomie pour fumer une cigarette. A peine l'avais-je allumé que Severus apparut.

- J'ai eu du mal à te trouvé depuis mercredi matin. Dit-il
- Dommage. Répondis-je froidement
- Tu vas voir Fred ce soir ?
- Non.
- Je ne savais pas que ton patronus était un cygne.
- Bah maintenant tu le sais.
- D'ailleurs, j'ai été impressionné, c'est vraiment pas simple comme sortilège informulé.
- C'est pas l'impression que ça donnait.

Je finis ma cigarette et partit dans dire un mot mais il me retint par le bras.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive Clara ?
- Ce qu'il m'arrive ? Mais t'as vu la façon dont tu t'es comporté mercredi matin ?
- Excuse-moi, en ce moment je suis sur les nerfs. Tu te souviens de cette histoire de Serment Inviolable ?
- Oui, bien sur.
- Il concerne Drago. Je l'ai passé avec sa mère, je dois le protéger et veiller à ce qu'il réussisse sa mission. J'ai promis à Dumbeldore de tout faire pour... Enfin je ne peux pas t'en dire plus pour l'instant. Il m'est impossible de rater cette mission. Non seulement parce qu'elle est de la plus haute importance mais aussi parce qu'un Serment Inviolable ne peut être « violé ». Sinon celui qui a fait la promesse meurt. J'essaierais de faire plus attention en cours.

Je comprenais la situation et le serra dans mes bras. Il me raccompagna discrètement jusqu'à la Grosse Dame et en allant dans ma chambre je découvris un hibou de Fred. Celui-ci me donnait rendez-vous ce soir. Je me pressais donc de repartir pour le rejoindre à la cabane Hurlante.
A peine étais-je arrivée qu'il avança vers moi déterminé, passa ses mains autour de ma nuque et m'embrassa.

- Tu sais que depuis la dernière fois je comprends pourquoi ça s'appelle la cabane Hurlante ? Ria-t-il
- Ah bon, pourquoi ?
- Disons que mardi soir, tu n'as rien fais pour démentir le mot « hurlante »...

Je riais en lui frappant l'épaule. Il m'embrassa une seconde fois, plus sauvagement en me plaquant contre le mur.
Fred dormais déjà, il s'endormait presque toujours avant moi. Mais malgré ça, il me gardait serré contre lui. Je me sentais bien et en sécurité, mes yeux se fermèrent doucement. Je m'endormis sur l'épaule de mon cher et rendre plus qu'ami rouquin.

Fin du chapitre 10