Hello tout le monde ! Aujoourd'hui il va y avoir de la bagarre! Nos amis arrivent sur cette île. Que vont-ils y trouver.
Je vais commencer à publier le passé de Séphiroth et d'Anya dans une petite fanfic appelée '' Ça s'est passé duarnt la guerre du Wutai''. Vous allez voir, c'est super sympa. Moi en tout cas je m'ammuse bien à l'écrire. Surtout qu'Anya est pas super présente en ce moment. :)
Bonne lecture !
Kageno koibito : Oui, je me suis bien amusée à le mettre dans une situation ou il devait tout gérer sans pouvoir se reposer sur Anya puisqu'elle était ''hors service''. Et oui, nos deux petits chenapans ne sont pas non plus tombé de la dernière pluie, leur mère les a bien élevés. Contente de voir qu'ils ont leur fan :)
Lunagardeen : C'est vrai qu'il n'est pas tout à fait raide dans ses bottes notre pauvre Séphiroth. Ils s'en rendent un peu compte quand même sinon il ne lui auraient pas proposé de s'allier à eux pour cette bataille.
Mélior Silverdjane : Pas mal l'idée des flash backs mais ça ne va pas car je voudrais que toute l'histoire se suivent pour qu'on puisse bien situer une chronologie. Et puis cette forme impliquerais quelques longueurs (un peu comme dans les mangas) donc je ne ferais sans doute pas comme ça. Mais je retiens, ça pourrais m'être utile. Non, ce n'étaient pas les Turks (je ne m'étais pas rendue compte qu'on pouvait confondre). Qui sont ces mystérieux hommes en noir ? Je laisse le soin à ce chapitre de te répondre. Et enfin, oui Mélanie est agaçante (une victoire pour moi n_n) mais elle pensait bien faire (et c'est pour ça qu'on la déteste XD).
Disclaimer : FF7 ne m'appartient pas mais je pense que tous le monde est au courant non ? Non ? Ah bon... ben je le reprécise quand même alors ...
Séphiroth n'était jamais monté dans la Shera mais il lui était arrivé de voyager dans le Hauvent quand il accompagnait le Président Shinra à l'extérieur en tant que garde du corps. Ce nouveau bâtiment en différait légèrement, il était plus grand, plus sobre, et surtout il fonctionnait à l'aide de machine qu'il ne connaissait pas. Malgré tout, l'ancien général accueillait presque avec bonne humeur la caresse du vent sur son , l'aéronef cinglait en direction de l'île qui avait été découverte, mais il allait falloir encore plusieurs heures avant qu'ils n'y parviennent.
Il avait passé la nuit au bar, dans une chambre qui lui avait été prêté par Tifa pour lui et les enfants. Il avait eu beaucoup de mal à s'endormir, peu à l'aise de se trouver au milieu de ses ennemis. Anya surtout lui manquait.
Plus d'une fois il avait été tenté de s'échapper discrètement par la fenêtre pour aller s'aérer à l'extérieur mais il en était empêché par Jill et Ian qui étaient instinctivement venus se blottirent contre lui. Il ne bougeait pas d'un muscle par peur de les réveiller.
Le lendemain, Tifa les avait confiés ainsi que Denzel et Marlène à Elmyra, la mère adoptive d'Aérith qui vivait seule un peu à l'extérieur de Edge.
– Ils seront en sécurité, lui avait assuré la jeune femme, Elmyra est une femme très gentille, tout le monde l'adore. Et la WRO gardera un œil sur eux pour être sûre qu'il ne leur arrivera rien.
Séphiroth n'avait pas répondu et s'était contenté de regarder la maison fleurie de la femme à qui il avait arraché son unique enfant. Il ne s'était jamais senti coupable de la mort de la jeune Cetra. Elle lui avais fait obstacle donc elle devait mourir. Mais désormais il entrevoyait les choses sous un angle nouveau. Incapable d'imaginer la souffrance qui le dévorerait s'il venait à en perdre son fils et sa fille il s'était détourné, honteux.
Il était encore allé voir Anya avant de partir. Il était passé devant la réception déserte et avait évité les médecins dans les couloirs. À force de le voir ceux ci risquait de se souvenir de son identité et il valait mieux que cela n'arrive pas.
Il était entré dans la chambre blanche et s'était assis à son chevet. Les machines avait été débranchées, sauf quelques perfusions et l'électrocardiogramme. Elle avait l'air d'aller beaucoup mieux. Il s'était demandé si sa détresse de la veille ne lui avait pas fait paraître les choses plus noires qu'elles ne l'étaient en réalité. Ils était rester un moment à la regarder en essayant de décrypter les sentiments nouveau qui s'emparaient de lui mais ses sens l'avait informés de l'arrivée imminente d'une infirmière avant qu'il ne trouve une réponse. Aussi s'était-il discrètement éclipsé par la fenêtre pour ne pas être pris.
Puis il avait rejoint les autres membres de l'expédition pour le départ. Il y avait une légère atmosphère de malaise : les autres n'étaient toujours pas habitués à sa présence – pas plus que lui à la leur.
Il se trouvait à présent sur le pont arrière, à peu près désert, où il profitait du calme avant la tempête. À peine était-il parfois dérangé par quelques matelots qui venaient ici chercher des choses et d'autres ou bien en redéposer. La plupart ne lui jetait qu'un regard effrayé avant de se hâter d'accomplir leur tâ fait, Séphiroth soupçonnait Cid de les envoyer afin de vérifier ce qu'il était en train de faire.
Il se contentait pourtant simplement d'admirer le paysage. Il repensait à la mère d' Aérith qui l'avait élevé courageusement malgré tout les dangers que cela comprenait. Et aussi à Anya. Il lui paraissait que les femmes étaient en réalité bien plus fortes et bien plus courageuses que les hommes. Il songea aussi qu'il serait toujours tôt ou tard confronté à ses erreurs. Qu'elles viennent de son passé de SOLDAT ou de ce qu'il avait commis dans sa folie sous l'influence de Jénova. C'était inévitable en quelque sorte. Mais il n'aurais sans doute plus le droit de se dérober.
En fermant les yeux, il se jura qu'il irait demander pardon à Elmyra. Cela ne réparerais en rien Le crime qu'il avait commis. Mais il se devait de donner l'occasion à cette femme de se confronter à l'assassin de sa fille. Il accepterais chaque coup ou chaque insulte qu'il lui plairait de proférer. C'était le seul repentir qu'il pourrait lui offrir.
Perdu dans ses pensées, il ressentit l'approche du chef des Turks, Tseng, qui les avait rejoint au moment du départ malgré la désapprobation muette de ses subordonné. Le Wutaien sortait d'une longue convalescence qui n'était que le dernière d'une longue suite d'hospitalisations pour des blessures plus ou moins graves. Ses hommes craignait que sa santé en soit fragilisée mais il avait refusé de rester à l'écart bien qu'il ai lui même ordonné à Elena de demeurer auprès de leur patron en tant que garde du corps.
Séphiroth avait failli mettre fin aux jours du jeune homme dans le temple des Anciens. Il le respectait assez car c'était un homme courageux et droit qui portait le fardeau de sa tâche avec beaucoup d'honneur et d'efficacité. Ils avaient parfois travaillé ensemble par le passé, peut-être était-ce pour cela qu'il n'avait pas pris la peine de l'achever même perdu au plus profond de son délire mégalomane.
– Nous allons bientôt survoler l'île, dit le Turk avec raideur. Vous devez vous rendre dans la soute. La barrière magique nos empêche d'atterrir, nous allons devoir passer en force.
Séphiroth accueillit ces informations avec un hochement de tête et fit volte face pour descendre au plus bas niveau de la Shera. Tout ceci lui rappelait curieusement les opérations auxquelles il prenait part en tant que SOLDAT. Cela le fit sourire. Sur ce terrain au moins, il savait toujours comment se comporter.
Tout les autres étaient déjà là. Ils accueillirent l'arrivée de Séphiroth dans un silence unanime. Celui ci l'ignora royalement et alla s'adosser à côté de la trappe qui allait leur permettre de sauter à l'extérieur.
– Bon, repris Cid interrompu dans ses explications. On va sauter deux par deux. Les premiers vont concentrer leurs coups pour créer un trou dans la barrière magique. Tous les autres tâcherons de le traverser avant qu'il ne se referme. La Shera va rester à peu près stable durant toute l'opération mais après cela elle ira se mettre à l'abri donc pour repartir il faudra qu'on de démerde. Des questions ?
Il jeta un regard autour de lui. Personne n'avait l'air perdu.
– Bon ! Alors Yuffie et Caith Sith vous passez en dernier. Vous êtes les plus petits. Séphiroth et Cloud allez-y.
Séphiroth n'était pas surpris qu'on l'envoie en première ligne. Objectivement, il était celui qui disposait du plus de puissance de frappe avec Cloud. Et il était beaucoup plus logique de faire passer l'ennemi devant. Comme ça s'il se retournait contre vous vous pouvez le frapper dans le dos.
Il sauta. S'élancer dans les airs à une telle hauteur ne lui faisait plus peur depuis longtemps. Alors qu'il amorçait sa chute, son esprit analysait à toute vitesse la barrière qu'il avait devant les yeux. Transparente, elle ne se révélait que par un léger scintillement au soleil. Avant l'impact, il ramena masamune devant lui et porta un coup puissant qui fit voler en éclat une portion de la matière magique. Il passa à travers. Cloud, entouré d'une énergie bleuté qui montrait qu'il avait rassembler toute ses forces frappa à son tour, agrandissant le trou qui avait désormais la taille d'un terrain de volley. Puis le ciel disparut à ses yeux alors qu'il chutait vertigineusement vers le sol.
Il se réceptionna en douceur en fléchissant souplement les genoux. D'autre membre de leur petit commando atterrissait déjà autour de lui. La dernière fut la jeune ninja qui manqua de se changer en omelette en tombant n'importe comment mais qui réussit à retomber sur ses pattes grâce à une acrobatie audacieuse.
Laissant les bougonnement de la jeune femme qui répondait aux moqueries de son ami chat en peluche, l'ex général promena son regard autour de lui. La végétation était légèrement tropicale, il voyait des cocotiers et des bananiers et il faisait chaud. Ils étaient pour l'instant sur une plage de sable doré qui se transformait au bout d'une centaine de mètre en direction de l'intérieur des terre en une forêt dense et d'apparence impénétrable.
– Il va falloir traverser cette jungle ? Gémit Yuffie.
– En effet, dit Cloud, notre objectif se trouve au centre. C'est ce piton rocheux que tu vois dépasser là bas.
– Mais c'est hyper loin ! On n'aurais pas pu se faire larguer plus près ? En plus les jungles c'est plein de serpents et je déteste les serpents !
– Oh mais elle va se taire ! S'écria Caith Sith, je ne vois pas pourquoi tu crains les serpents ! Tu en est une toi même ! Vipère !
– Cette île est étrange, murmura Séphiroth pour lui même.
– Oui, lui répondit Vincent, elle dégage une atmosphère qui n'inspire pas confiance. En temps normal nous aurions attendu d'en découvrir plus à son sujet mais nous sommes désespérés. Les enlèvements continus et nous ne parvenons toujours pas à saisir le moindre indice sur l'identité de ces malfrats. Cette île est un peu notre dernière chance de tirer tout cela au clair.
Il marqua une pause.
– Jill et Ian sont les seuls enfants à avoir échappé à leur kidnappeurs. Anya doit être vraiment forte. Tous les autres ont disparut et leurs parents qui ont tenté de s'y opposer n'ont rien pu faire.
– Durant la guerre du Wutai, se rappela Séphiroth, elle était la chef de la division des éclaireurs. Elle a pris son poste deux ans avant la fin du conflit et est restée indemne jusqu'à la fin.
– C'était un poste à risque ? Voulut savoir Vincent.
– Terriblement , lui répondit l'ancien général, un bon éclaireur ne faisait rarement plus de trois mois. Après, il était soit mort, soit estropié, soit fou. Quand il ne s'était pas fait capturé puis torturé au cours de sa mission.
L'ancien Turk lui jeta un regard incrédule.
– On a du mal à imaginer tout ce qui s'est passé au court de cette guerre, lui dit Séphiroth. Le nombre d'hommes qu'on y a perdu était monstrueux.
Il rit.
– Maintenant je comprend mieux pourquoi vous vous êtes décidés à me proposer de vous accompagner, fit-il.
Son interlocuteur ne lui répondit pas mais le fixa impassiblement de ses yeux rouges.
– Bon, on y va ! Cria Barret tout en tirant une brève rafale en l'air.
Il pénétrèrent dans la forêt en rang serrés, aux aguets. Ils avaient bien raison.
– Des monstres ! Cria Reno en guise d'avertissement.
Toute une flopée de grands singes bariolés et féroces dégringolèrent des arbres. Les plus petits d'entre eux mesuraient au moins deux bon mètre. Séphiroth resserra sa prise sur masamune. Du menu fretin. Mais il pourrait s'avérer problématique s'ils devenaient trop nombreux.
Ils ne cessèrent d'enchaîner les combats tout au long de leur progression. La végétation les gênait dans leurs déplacement, les lianes collantes ou couvertes d'épines s'accrochaient à eux, les buissons les empêchaient d'avancer... Et les monstres ne cessaient de surgir de toutes les directions : en haut, au dessus, à droite, à gauche, vers le bas … Bientôt ils furent épuisés, couvert de sang et de sève.
Ils finirent par atteindre un endroit un poil plus dégagé et y firent une pause pour souffler un peu. Mais ce fut de courte durée. Ils se rendirent bien vite compte qu'ils s'était arrêtés dans le cœur d'une plante carnivore géante quand celle-ci tenta de gober Tifa. L'affrontement était trop compliqué. Ils préférèrent fuir.
L'île n'était pas très grande mais ils mirent presque la journée à en atteindre le centre. Le soleil commençait à disparaître à l'horizon quand ils arrivèrent au pied du grand piton rocheux. Celui ci semblait sortir de terre et avoir poussé comme un champignon, raide, lisse, sans prise au milieu de la végétation. Il était à l'évidence pas naturel étant donné qu'une volée de marches grossières, taillées dans le roc, permettait d'accéder à une plateforme à cinq ou six mètres de hauteur et qu'ensuite, au fond de la plateforme, un tunnel à l'entrée sculptée s'enfonçait au cœur de la pierre.
– Des hommes sont venu ici, déclara Rouge XIII, je les sens. Mais aucun récemment.
– Qu'entend tu par ''récemment'', demanda Tseng.
– Qu'il n'y a personne pour le moment. Mais le dernier passage date de deux ou trois jours.
– On va dormir ici, décida Cloud. Quelqu'un montera la garde devant le tunnel et deux autres surveilleront la forêt. Ce sera plus sûr. Et ça nous évitera des surprises... désagréables, ajouta t-il en regardant Séphiroth d'un air mauvais.
Celui ci s'était pourtant comporté de façon exemplaire toute la journée.
La nuit fût des plus tranquilles. Pourtant la plupart des gens présent s'en rappelèrent comme angoissante. L'atmosphère fourmillant des cris et des bruits des animaux nocturnes en contrebas ainsi que la présence pesante de ce boyau obscur et froid d'où montait parfois des sons étranges les rendait un peu nerveux. Aussi dormirent t-ils d'un sommeil fragmenté et pas très reposant.
Le lendemain, ils firent le point une dernière fois avant de s'enfoncer en terrain inconnu.
– À partir de maintenant il va falloir être très vigilant, dit Cloud. La moindre erreur pourrait nous coûter cher.
– En effet, fit Caith Sith, je ne vais pas pouvoir maintenir la connexion à l'intérieur. Vous n'aurez aucun soutien extérieur.
– Reeve ? Demanda Cloud.
– Oui, répondit le créateur de la marionnette qui parlait par son biais. Je voulait vous souhaiter bon courage.
– Merci, répondit Cloud.
Puis son visage se durcit et il se tourna vers la grotte.
– En avant !
La grotte était noire. Et humide. Le ploc ploc de l'eau qui tombait de la voûte pour frapper le sol eu vite fait de les mettre sur les nerfs.
– C'est insupportable, finit par chuchoter Reno.
Ils n'osaient pas parler à voix haute de peur de déclencher un quelconque cataclysme.
– Ta gueule, lui répondit Barret sur le même ton.
– Vous devriez vous taire et avancer, les coupa Séphiroth en récoltant un tas de regard qu'il devina noirs.
Les deux hommes continuèrent de s'insulter à mi voix mais ils se turent bientôt faute d'une réelle motivation. Ils avancèrent durant ce qui leur parut des heures avant qu'une lueur apparaissent au bout du tunnel. Sur leurs gardes, ils débouchèrent au cœur d'une salle immense.
Entièrement blanche, sa voûte soutenue par de grand piliers. La lumière qui inondait la pièce semblait émaner de la pierre elle même. Mais le plus impressionnant était qu'elle était emplie de ronces du sol jusqu'au plafond.
Les plantes hérissée de leurs redoutables épines rampaient absolument partout. Eux même contemplaient le spectacle depuis les hauteurs, le chemin débouchait dans le vide, surplombant une cascade d'eau claire.
– On est où là ? Chuchota Yuffie alors que tous les autres avait encore le souffle coupé.
Personne ne su lui répondre.
– Ce qui est sûr, dit Caith Sith, c'est que cet endroit n'est pas naturel.
Séphiroth fronçait les sourcils. Il ressentait quelque-chose de diffus, comme une présence qui les observait. Mais une présence non humaine. Il voulait en avoir le cœur net. Du coin de l'oeil, il constata que Vincent valentine ressentait le même malaise.
– Mais c'est pas juste ! S'exclamait Yuffie. On n'a pas fait tout ce chemin et traversé cette forêt pourrie pour aboutir dans un cul de sac !
– Il y a une stèle là, fit Rouge XIII.
En effet, à peu près à la hauteur des yeux du chien lion écarlate s'étalait une inscription dans une langue inconnu des humains. L'animal se fit donc un plaisir de la traduire pour eux.
– C'est écrit dans un ancien dialecte du Sud du Continent Central. Je l'ai appris à Canyon Cosmos. Ça dit, voyons :
Il en sortira toujours moins que d'arrivés,
Aventuriers aux cœurs purs,
Le sacrifice est l'essence même de votre nature.
– '' Il en sortira toujours moins que d'arrivé'' ? Qu'est ce que ça veut dire ? S'interrogea Cid.
La sensation d'être épié s'accentua encore pour Séphiroth. Il n'aimait pas ça du tout. Il détestait qu'on joue avec lui.
– Ça me paraît évident, dit-il alors qu'il repérait quelque cadavres aux os blanchis, ça et là dans le désordre végétal. Il faut un sacrifice.
Et joignant le geste à la parole il tendit la main pour effleurer les ronces. Leur réaction ne se fit pas attendre. Elle s'enroulèrent aussitôt autour de ses doigts puis de son bras, l'entraînant dans les airs.
– Mais qu'est ce que … s'exclama Cloud alors que les plante achevaient de s'enrouler autour du corps de son ennemi pour le suspendre près du plafond.
– Continuez à avancer, les enjoint celui ci. Vous viendrez me décrocher plus tard.
– Mais … tenta Cloud.
– Qu'est ce qu'il y a Strife ? Lui demanda Séphiroth en arborant son habituel sourire cynique. Tu as pitié de moi.
L'ex SOLDAT eu un moment de silence où il fixa son adversaire droit dans les yeux. Il n'y lu que mépris et haine.
– Non, fit-il sourdement.
Puis il se tourna vers le reste de son équipe.
– On y va, cria t-il.
À peine Séphiroth avait-il été capturé qu'un pont s'était déployé à travers la salle jusqu'à l'autre bord. Ils s'y précipitèrent en courant. D'immenses chauve souris se laissèrent tomber des hauteurs pour les attaquer mais ils les abattirent une à une au cours de leur progression. Sitôt qu'ils eurent disparut de l'autre côté, les créatures abandonnèrent le combat et remontèrent se percher dans les coins sombres.
Le calme revint peu à peu. Les épines rentraient dans la peu de l'ex-général, lui lacérant les muscles. C'était très désagréable.
– Maintenant qu'ils sont partis, grimaça t-il, vous pourriez vous montrer.
Un rire désincarné retentit dans toute la pièce.
– En voilà un qui ne manque pas d'air.
La voix se tue mais il y eu un petit bruit bizarre comme si elle réprimait un fou rire.
– Tu m'intrigue petit humain, continua t-elle. J'ai rarement vu des hommes se sacrifier en connaissance de cause avec autant de bonne volonté que toi.
Elle rit encore.
– Qui êtes vous s'agaça, le prisonnier dans ses liens végétaux.
Le rire s'arrêta net. À la place, une aura dangereuse envahi l'atmosphère. Quelque soit la créature qui gardait cette pièce, il venait de la mettre en colère. Et il en ressentit immédiatement les conséquences. Les ronces ce resserrèrent brusquement lui arrachant un cri de douleur et plongèrent d'un coup vers le sol tandis que leurs homologues s'écartaient précipitamment pour leur faire de la place.
Il heurta brutalement la pierre et expulsa tout son air sous le choc. Il devait bien avoir une ou deux côtes brisées. Il était complètement immobilisé, la tête plaqué par terre dans une position humiliante. À l'intérieur de lui même il bouillait de rage mais il n'en laissa rien paraître de peur d'aggraver encore sa situation.
– Apprend à être poli. Fils des hommes, erreur de la nature.
''Erreur de la nature'' ?
– Je sais qui tu es Séphiroth, héritier des cellules de Jénova. Ennemi de notre planète. Peut-être devrais-je remercier le ciel de t'avoir livré à mon courroux.
Encore davantage de ronce se mirent à s'enrouler autour de ses membres. Son sang coulait des estafilades qu'elles traçaient partout sur son corps. Une branche vint même lui enserrer la gorge et il se retint de déglutir de peur de s'empaler sur les redoutables épines.
– Tu m'as demandé qui je suis ?.
Prudemment, il préféra ne pas répondre. Cela parut convenir à la créature qui eu un petit rire de contentement.
– Tu apprends vite.
Il y eu un léger froissement et ses liens se desserrèrent, lui permettant de se relever en position assise.
Une femme lui faisait face, elle paraissait sans âge. Il n'eut aucune peine à deviner qu'elle n'était pas humaine.
– Je suis une Cetra, lui appris t-elle. Je suis morte il y a bien longtemps. La Catastrophe tombée du ciel a causé la perte de mon peuple et je l'ai maudit. Moi, grande prêtresse de Minerva, j'ai rendu mon dernier souffle de la maladie qui a décimé mes semblables. Mais dans sa grande magnanimité notre Déesse n'a pas permit à mon âme de gagner la Rivière de la vie. Elle m'a confié ce sanctuaire au milieu de mes plantes que j'ai tant aimé. Depuis je le garde et je décime les intrus au cœur impur qui veulent voler le secret de la déesse.
Elle se pencha au dessus de lui.
– Tu portes une étrange trace sur toi, fils du Fléau. Elle me rappelle de tendres souvenirs. J'ignorais que cet homme avait encore une descendance. Mais on dirais que son arrière arrière arrière arrière arrière arrière arrière arrière petite fille vie.
Séphiroth ne prononça pas un mot, interloqué.
– Elle tient à toi Meurtrier.
– De quoi parlez vous ? Ne put-il s'empêcher de demander.
La revenante partie d'un grand rire.
– Tu ignore donc tout de la femme que tu aime ?
Sous les yeux ébahie de son prisonnier le marbre du sol se changea brusquement en miroir d'eau pur où s'afficha une image d'Anya.
– Il y a de cela très longtemps, un de ses aïeuls est parvenu jusqu'à moi pour me supplier de lui donner la force de protéger sa famille. Émue par sa tristesse et ses pleurs sincères, je lui ai accordé une épée.
Une image du grand sabre d'Anya apparut.
– Je lui ai enseigné ma magie et il est sorti victorieux de la guerre. Puis il a remisé son épée et ma rendu son pouvoir avant de vivre paisiblement jusqu'à la fin de sa vie. Sa droiture était sans nul autre pareille.
Elle jeta un regard indéchiffrable à Séphiroth.
– Tu l'a fait souffrir humain.
D'autres images surgirent : Anya enceinte après la guerre du Wutai, fuyant ses parents et leurs reproches. Anya juste après l'accouchement, serrant contre elle ses bébés en pleurant, Anya à l'annonce de sa mort. Complètement défaite sous le regard compatissant mais incompréhensif d'un employé de la Shinra. Anya qui se débattait pour gagner de quoi survivre, elle et ses enfants. Anya qui pleurait parfois le soir quand cela devenait trop dur. Anya qui le retrouvait à demi mort après le combat du météore et qui brûlait d'espoir autant que de souffrance de le retrouver.
– Arrête, fit-il d'une voix rauque. Arrête !
Ces images le poursuivaient, l'accusaient.
– Arrête ! Je donnerais ma vie s'il le fallait pour retourner en arrière et changer les choses mais arrête.
Il ferma les yeux pour ne plus les voir mais il était déjà trop tard. La culpabilité le rongeait déjà en entier.
– Étonnant, commenta la voix impitoyable de la Cetra. Il semblerait que tu l'aime vraiment. Très étonnant.
Il y eu un silence durant lequel il aurait presque pu l'entendre réfléchir.
– Je vais épargner ta vie, Séphiroth, père de Jill et Ian. Par égard pour elle. Mais si tu as le malheur de remettre les pieds ici un jour, sache que tu mourras.
Les ronces se retirèrent doucement sans lui causer de blessures supplémentaires.
– Attendez ! Fit-il. Qui sont les hommes qui enlèvent les enfants. Quel rapport ont-ils avec cet endroit !
La défunte se retourna, glaciale.
– N'abuse pas de ma patience mortel.
Une image du reste du groupe progressant dans les couloirs apparut. Ils avaient l'air d'avoir mené de durs combats au vu des blessures qu'ils arboraient.
– Tes amis vont bientôt arriver au cœur du sanctuaire. Là bas, ils pourront contacter quelqu'un à l'aide de l'étang sacré. Elle leur expliquera tout ce qu'ils doivent savoir, ou plutôt tout ce que nous savons. Mais il vaut mieux que tu ne la voit ne sait pas si elle t'as déjà totalement pardonné sa mort. Ni même si toi même tu te l'ai pardonnée.
L'environnement devint de plus en plus flous autour de Séphiroth à mesure que la voix s'estompait. Elle prononça encore quelques paroles avant qu'il ne sombre totalement dans le noir.
– Ces hommes sont mystérieux. Ils ne sont pas passé par le même endroit que vous et ils possédaient avec eux un artefact magique qui m'a empêché d'en savoir plus à leur sujet. Ils sont repartis en emportant la relique du sanctuaire. Si tu les retrouve détruit-la. Ou ton monde sera en danger.
Puis il perdit connaissance.
Il fit des rêves étrange, où il crut voir resurgir des images du passé. Revoir Angeal et Genesis le fit sourire. Puis finalement il rouvrit les yeux sur la plage d'où ils étaient partis.
Yuffie penchée au dessus de lui le regardait avec un air ou se mélangeait le dégoût et la pitié. Il se redressa. Les autres étaient là aussi, en piteux état.
– Que s'est-il passé, demanda t-il, la bouche encore un peu pâteuse.
– Des monstres, fit sobrement Cid, une cigarette au bec. Des pièges, ce genre de truc. Ah ça, ça n'a pas été une partie de plaisir ! Il cracha de dégoût sur le sable.
– Comment suis-je arrivé ici ? Demanda Séphiroth.
– Comme nous mon, pote, dit Reno, tellement épuisé qu'il n'avait même plus conscience d'à qui il s'adressait. Par magie. Tu es apparu voilà une petite demi heure.
Il ne lui demanda même pas comment. Ses neurones avait décidé de se mettre en mode ''pause''. L'ancien général dirigea son regard vers Cloud. Le jeune homme blond se tenait à l'écart et fixait l'horizon.
– Nous avons rencontré Aérith, lui expliqua Tifa. Grâce à un étang magique permettant de communiquer avec les morts. Il va lui falloir un peu de temps pour s'en remettre.
Elle soupira et s'assit. Elle avait du sang séché sur le visage et une vilaine coupure à l'épaule qui avait déchiré sa manche.. Et elle était l'une de ceux qui s'en sortait le mieux.
– C'est encore pire qu'on ne le pensait, fit-elle. Personne ne sait qui sont ces types mais ils ont emportés avec eux la plus importante relique du sanctuaire. Selon Aérith, il s'agirait de la clé d'activation d'une arme Cetra ancienne dont la puissance de feu serait capable de raser une petite ville.
– Tu pense que ça va toujours marcher ce truc après plusieurs centaines d'années ? Râla Barret.
– La Shera fonctionne, fit remarquer Rude. Et elle date de l'époque des anciens.
– Ouais ouais, fit le colosse à la mitrailleuse. On est dans la merde quoi.
Ils se turent un moment.
– Et toi, demanda Cid. Tu as l'air d'avoir passé un sale quart d'heure. Je croyait que seul notre héros national était capable de te mettre dans cette état.
Il plaisantait pour détendre l'atmosphère mais cela fit frissonner Séphiroth au fur et à mesure qu'il comprenait à quel point sa témérité avait faillit lui coûter cher.
– J'ai fait une rencontre assez désagréable, dit-il. Du genre que l'on regrette. Un fantôme Cetra millénaire qui était assez remonté contre moi. Au final elle connaissait un ancêtre d'Anya alors elle m'a épargné.
D'abord interloqué, Cid se mit à hurler de rire.
– Alors ça bordel ! C'est la meilleure de l'année !
Cela fit aussi sourire Vincent Valentine et aussi Rouge XIII (autant qu'un chien-lion peut sourire) puis cette vague de bonne humeur se transmit au groupe. Ils se détendirent tous un peu.
Soudain Rouge XIII se redressa. Il flaira l'air puis se détourna mine de rien.
– Quelqu'un nous observe, chuchota t-il.
Calmé, plusieurs membres du groupe se rapprochèrent de lui insensiblement.
– À droite dans les buissons, précisa t-il. C'est humain.
Ils se concertèrent rapidement du regard puis Barret tira une rafale dans la bonne direction. Ils entendirent clairement un glapissement affolé et un homme bondit pour se mettre à courir comme un dératé en direction de la mer.
– Rattrapez le ! Cria Cid.
En quelques foulées, le chien-lion fut sur lui et le saisit par le fond de sa culotte. L'autre poussa un hurlement de terreur mais ne pu éviter de se faire cerner par AVALANCHE et ses alliés.
– Tiens le bien Nanaki, fit Barret qui observait le bonhomme se débattre avec l'air d'avoir mal digéré son petit déjeuner. On a quelques questions à lui poser.
Ils entourèrent le type ligoté avec soin.
– Alors raclure ? Demanda Cid. Qui est tu ?
Le petit homme tremblait de frayeur et regardait avec nervosité autour de lui.
– Je... je ne dirais rien, bredouilla t-il, sur le point de s'évanouir.
– Tu vas voir espèce de salaud, gronda Barret en levant le poing.
– Stop, dit Tseng en posant une main sur son bras. Ce genre d'interrogatoire c'est davantage mon rayon.
Il lança un regard à Vincent.
– Vous voulez participer ?
– Volontiers, répondit celui ci avec désinvolture.
Leur prisonnier déglutit. Il n'aimait pas du tout la façon dont le Turk avait prononcé le mot ''interrogatoire''. Ni celle qu'avait l'homme qui ressemblait à un vampire de le regarder comme s'il était un steak saignant.
– Bien, repris le Wutaien aux cheveux long. Je vais poser des questions et vous allez y répondre. Si vous refusez ou que la réponse ne me plaît pas, mon ami à la cape rouge ici présent se fera un plaisir de vous arracher un doigt. Et quand vous n'aurez plus de doigts on attaquera les orteils. Mais cela n'arrivera pas n'est ce pas mon cher ? Car vous allez vous montrer très raisonnable.
Vincent appuya ces propos d'un sourire glacial digne des plus grands psychopathes.
– Mais.. mais vous n'avez pas le droit ! S'écria le bonhomme en remuant convulsivement ses mains.
Son bourreau eu un sourire sinistre ?
– J'ai tout les droits. Je suis de la Shinra, rappelez vous. Je n'ai aucune morale. Bien, première question ? Qui êtes vous ?
– Je... je ne vous le dirais pas.
Le sourire de Tseng s'élargit encore.
– Fort bien, Vincent, un doigt s'il te plaît.
– C'est comme si c'était fait, lui répondit l'immortel.
Et il tendit le bras où on lui avait greffé une main de métal pourvu de griffes aiguisées.
– Ça va faire un peu mal, prévint-il.
L'espion le regarda approcher avec terreur, tremblant de plus en plus violemment. Mais Vincent prenait tout son temps. Pour finir, poussé à bout par la pression, il explosa.
– C'est bon ! C'est bon ! Je vais tout vous dire ! Pas mes doigts ! Laissez mes doigts !
Le vampire recula immédiatement tandis que le chef des Turks arborait un sourire satisfait.
– À la bonne heure, dit-il.
– Je m'appelle Pierre Boulanger, pleura le bonhomme, je suis agent comptable et je travaille au centre-ville de Kalm.
– Mais que diable un homme comme vous peut-il bien faire sur une île dont la position est tenue secrète pour pour espionner, s'étonna l'agent de la Shinra.
Le misérable qui sanglotait à ses pieds sembla retrouver un semblant de courage car il se redressa pour cracher :
– C'est pour la cause ! Pour la cause je suis prêt à tout sacrifier ! Ils ont raison ! Vous n'êtes que des démons, des monstres ! Il faut vous éradiquer de la surface de cette planète !
– Pardon ? Demanda le wutaien surpris.
– Si la planète est en colère c'est de votre faute, haleta l'homme à terre. Vos natures corrompues sont la cause de sa rage. Les tremblements de terre, les géostigmates, c'est le signe que nous sommes dans l'erreur, nous nous sommes égaré. Minerva nous guide ! Il faut purifier notre terre de tout ceux qui la pollue ! Et pour commencer il faut éliminer tous les enfants en qui coule le sang de ces créatures inhumaine qu'on appelait des SOLDATS ! Ils sont ceux qui sont le vecteur de la corruption. Ce ne sont que des monstres déguisés qui se cache parmi les jeunes innocents !
L'horreur se lisait de plus en plus sur les visages des personnes présente au fur et à mesure que le prisonnier déroulait son discours fanatique.
– Quand nous les auront tous capturé, continuait-il, nous les sacrifierons sur l'autel de Minerva et elle nous accordera le pouvoir éternel ! Nous deviendront des demi dieux agissant en son nom et nous raserons une à une les villes infidèles qui refuserons de se soumettre grâce à l'arme ancienne des Cetras !
Il semblait ne plus les voir, perdu dans ses élucubrations à deux doigts de la plus profonde folie furieuse. Puis il les fixa dans les yeux en hurlant, la bave aux lèvres.
– Votre fin arrive ! Soumettez vous et mourez !
– Inepties, grimaça Séphiroth. Totales inepties.
– Qu'est ce qu'on en fait ? Demanda Tifa en regardant avec dégoût l'homme se convulser à ses pieds.
– On n'a qu'à le boucler dans une geôle de la WRO, dit Caith Sith ou plutôt Reeve.
– La WRO a une prison ? Demanda Barret.
– Non mais ça doit se trouver.
– C'est hors de question, lâcha brusquement Séphiroth.
– Quoi ?!
Mais l'ancien SOLDAT n'écoutait déjà plus les exclamation autour de lui. Il serrait la poignée de masamune dans sa main à s'en faire mal aux jointures. Les images d'Anya blessée et des enfants en peurs lui revenait en flash. Tout ça à cause de type minable comme celui ci. Sa colère gonfla encore davantage.
L'autre le regardait approcher, craintif, tellement paralysé par l'aura de son prédateur qu'il ne songeait même plus à fuir. Une seule pensée gouvernait le cerveau de Séphiroth. Il voulait le TUER !
Il l'envoya dans les airs d'un seul coup de masamune. Puis il le trancha en deux avant qu'il ne touche le sol. Et encore. Et encore une fois. Les morceaux de cadavres retombèrent avec un bruit écœurant.
Tout le monde le regardait figé. Il se débarrassa du sang sur la lame de son sabre d'un geste ample et fit demi tour. Il ne supportait même pas la vue de son corps en pièces détachées. Tuer ne lui avait fait aucun bien. Mais cela avait calmé la haine profonde qui l'habitait.
Pendant ce temps, tous les autres se remémoraient la raison pour laquelle l'ancien général était si craint. Parce que sa force et sa cruauté dépassait l'entendement.
Une fois qu'ils se furent assuré que personne d'autre ne les épiaient, Cid appela son vaisseau et ils quittèrent enfin cette île maudite. Personne ne lui adressait la parole. Ils lui reprochaient en silence la mort de leur seul prisonnier. Mais il s'en fichait comme de son premier uniforme. Il avait juré de tuer ces ordures jusqu'au dernier.
Et voilà ! Je vous avait prévenu, ce chapitre n'est pas tendre. Vous savez maintenant qui sont les hommes en noirs. Alors ? Vous vous y attendiez ou pas ? Dites moi tout n_n.
A la prochaine tout le monde ! Et n'oubliez pas d'aller faire un tour sur '' Ça s'est passé pendant la guerre du Wutai''. Vous allez apprendre plein de choses marrantes et intéressante !
