Disclamer... : Le merveilleux univers d'HP ainsi que les personnages appartiennent à JKR. Le titre est de Marivaux. Seule l'histoire sort de mon imagination.
Titre : Le jeu de l'amour et du hasard
Résumé de la fiction : Plaute a dit un jour : « Il est plus dangereux de tomber en amour que du haut d'une falaise ». Merlin, pourquoi n'ai-je pas sauté ?
Blabla de l'auteur : Mais qui y aurait cru ? :P Eh oui, me revoilà pour le premier chapitre de l'année. Après celui, ci il n'en restera plus qu'un et un épilogue. On se rapproche dangereusement de la fin. J'avoue avoir été très inspirée pour ce chapitre. Ça fait bien longtemps que je n'avais pas été aussi emballée et avoir pris autant de plaisir à écrire un chapitre dont le fond me plaisait énormément. Brefouilles. Avant ce chapitre, je voudrais vous souhaiter à tous une très bonne année 2015. Après tout on est encore en janvier :D Pleins de bonheurs, de joies, de réussites, d'amours, de fictions et tout et tout. Des bisous les loulous.
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Rappel du chapitre précédent :
- Félicitations, interrompis-je avec un sourire forcé. Je te déclare donc officiellement vainqueur de notre pari.
Je pus lire de l'incompréhension sur son visage. Elle s'apprêta de nouveau à parler, mais encore une fois, je la coupai dans son élan :
- Je tenais à te dire que je suis vraiment désolée de t'avoir en quelques sortes forcer à accepter mon défi. Mais je tiens à te dire que je respecterai ma part du marché. Tu es enfin débarrassée de moi. Je te promets que je ne te courrais plus après. Il est désormais temps pour moi de reconnaître ma défaite.
Je me levai du canapé, sous le regard ahuri de la belle rousse.
- J'abandonne Lily. Mais j'espère sincèrement que l'on pourra rester amis.
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Chapitre 11 : Fuis-moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis.
- Miss Evans ? Pouvez-vous me dire quelle est la différence entre un inferius et un fantôme ?
- Euh... Les fantômes sont... Ils sont transparents, m'exclamai-je avec fierté.
Un silence s'installa dans la salle de classe, et le professeur de Défense contre les Forces du Mal me lança un regard noir. Puis un éclat de rire ressemblant à un aboiement retentit déclenchant l'hilarité des autres élèves présents. Je me tournai vers le fond de la salle et aperçut Sirius qui ne semblait pas se remettre de son fou rire.
- Eh bien Miss Evans. Il est évident que votre réponse n'est pas surprenante. Les inferius et les fantômes sont des sujets abordés en sixième année et pourtant, vous êtes incapables de formuler une réponse correcte et...
- Sans vouloir vous vexer professeur, il me semble que Evans a raison, intervint une voix.
Dans un même mouvement, tous les élèves se tournèrent vers James qui venait de parler.
- Bien que sa réponse soit partielle, enchaîna-t-il avec un léger sourire. La différence visible aux yeux des autres est le physique de la créature. Les fantômes sont en effet transparents, tandis que les inferius ont un corps consistant.
Mes lèvres s'étirèrent en un sourire et James m'adressa un léger clin d'œil. Je détournai les yeux avant de sentir mes joues brûler. Monsieur Bardian afficha une moue contrariée avant de reprendre son cours. Quant à moi, je retournai à mes pensées sans me soucier plus du discours de notre professeur.
Une semaine s'était écoulée depuis la Pleine Lune. Une semaine depuis que le pari entre James et moi était rompu. J'avais officiellement gagné et pourtant, le retour à ma vie d'avant ne m'enchantait pas plus que ça. Bien sûr, j'avais été ravie de passer plus de temps avec mes deux meilleures amies en dehors des dortoirs. J'avais également apprécier retrouver la bibliothèque avec la merveilleuse odeur des vieux parchemins, et le silence royal que procurait ce lieu sacré.
En ce qui concernait les cours, j'avais bien entendu repris l'habitude de reprendre quelques notes. Et tous les professeurs avaient été ravi de me voir reprendre ma place au premier rang. Enfin presque tous. Monsieur Bardian, étant nouveau depuis cette année, ne connaissait pas ma part sérieuse. Tout comme il pensait que James Potter était le Saint Graal, absolument parfait et studieux.
Un léger rire s'échappa de mes lèvres et Alice se retourna vers moi surprise. Mais je l'ignorai et me replongeai dans mes pensées. Il était étrange de voir à quel point les choses avaient changés. Si quelqu'un m'avait annoncé quelques mois plus tôt que je deviendrais une perturbatrice, je lui aurais sans doute directement donné un ticket gratuit pour Sainte Mangouste. Et pourtant c'était bel et bien vrai. J'avais réellement changé. Malgré le fait que je reprenais un comportement plus studieux, les cours ne m'intéressaient plus autant qu'avant. Désormais, j'appréciais les moments de répit, où je pouvais flâner dans la Grande Salle, riant des blagues des Maraudeurs.
Un grommellement s'échappa de ma bouche. S'il y avait bien une chose que je regrettais depuis la fin du pari était le fait de ne plus traîner constamment avec les Maraudeurs. J'avais réellement appris à les apprécier durant ces quelques mois. Si Sirius savait toujours comment me redonner le sourire, Peter trouvait toujours quelque chose de gentil à dire à mon égard. Quant à Remus, nos conversations étaient toujours intéressantes.
Oui, il était évident que les Maraudeurs me manquaient. Mais parmi eux, celui qui me manquait le plus restait incontestablement James. Bien que nous ne passions pas tout notre temps ensemble, j'avais commencé à aimé me retrouver en sa compagnie. Mais depuis que le pari était rompu, James avait respecté ses engagements et ne m'avait plus approché. Et même, lorsque j'allais le voir, celui-ci trouvait toujours un prétexte pour s'éclipser. Je n'avais pas pu avoir une seule conversation avec lui. Ainsi, je ne lui avais pas parlé de la lettre. Il ignorait que je savais qu'il était l'auteur du parchemin. Et du fait qu'il m'évitait, je ne pouvais l'en informer.
Un nouveau grognement s'échappa de mes lèvres.
- Lily, qu'est-ce qu'il t'arrive enfin ?
- Il m'agace ! marmonnai-je.
- Je sais que le professeur ne t'aime pas, mais si tu y mettais un peu du tien, tu n'en serais pas...
- Je ne parle pas de Bardian mais de Potter, l'interrompis-je irrité.
Du coin de l'œil, j'aperçus Alice tourner la tête vers moi comme un boulet de canon. Elle me dévisagea surprise, puis un sourire vint éclairer son visage fin.
- Quoi ? Il t'a demandé de sortir avec toi ?
Je me tournai vers elle, lui lançant un regard noir et tirant la langue.
- Qu'est-ce qu'il a encore fait ? soupira-t-elle en posant sa plume.
- Ce crétin me dit qu'il veut qu'on reste ami. Et maintenant il m'évite comme la peste.
- Après tout, c'était dans votre contrat. Il devait te laisser tranquille, objecta-t-elle doucement.
- Alors dans ces cas là, qu'il ne me dise pas qu'on reste ami !
- Lily, est-ce que tu es en train de me dire que sa présence te manque ? lança-t-elle avec un sourire narquois.
- Je... Je... Mais... Oh, tu m'énerves, soufflai-je.
Ma meilleure amie se retint vainement de rire. A ce moment là, je me demandais sérieusement, si je pouvais toujours la considérer comme ma meilleure amie.
- Parce que tu sais que j'ai raison ! affirma-t-elle avec arrogance.
Oui, définitivement, cette fille était descendue bien bas dans la liste des personnes que j'appréciais. Pour toute réponse je lui lançai un regard noir, et fit semblant d'écouter le cours du professeur de Défense Contre les Forces du Mal. Pendant ce temps, Alice continuait de rire silencieusement.
- Écoutes Lily, pourquoi tu ne vas tout simplement pas lui parler ?
- Pour lui dire quoi ? Que je le déteste de me faire tourner en bourrique ? grognai-je. Et puis de toute façon...
Mais je fus interrompus par un petit avion en papier qui se posa devant moi. Surprise, j'observai Alice qui semblait aussi étonnée que moi. Précautionneusement, je dépliai le parchemin, et lu :
« Toi, moi au bal de Noël ?
J.P. »
Tandis que mes yeux devenaient aussi ronds que des Cognards, la Gryffondor assise à mes côtés pouffa. Elle me lança un regard qui voulait sans doute dire : « tu as parlé trop vite ». Mais je l'ignorai et tournai la tête vers l'arrière de la salle de classe. Sirius et lui semblaient être passionnés par leur conversation, et en aucun cas, il ne faisait attention à ma réaction.
De nouveau, je grommelai et plongeai ma tête dans mes bras posés sur la table. Je n'y comprenais plus rien. Il me révélait son plus grand secret, abandonnait le pari et me disait qu'il serait heureux que lui et moi devenions des amis. Puis il m'évitait comme la peste. Et enfin, finissait par me demander d'aller au bal avec lui en plein cours de Défense Contre les Forces du Mal, sans observer mon comportement après avoir reçu ce parchemin. La seule raison plausible à tout ceci était que James Potter était devenu fou. Fou. Complètement cinglé. Ou alors, peut-être était-ce moi qui devenait chtarbée ?
- Que vas-tu lui répondre ? me demanda Alice, en rangeant ses affaires.
Je relevai la tête et fourrai mes parchemins dans mon sac, réfléchissant sérieusement à la question.
- Le mieux est sans doute que j'aille lui parler, répondis-je.
- A la bonne heure, s'exclama Mary avec entrain. Allons manger.
Avec un sourire, je la suivis jusqu'à la Grande Salle. Celle-ci était comme d'habitude bondée. Pourtant, j'aperçus directement les Maraudeurs installés à la table des Gryffondor. Je me dirigeai vers eux et m'installai aux côtés de James. Ce dernier me jeta un coup d'œil surpris, mais finit par m'adresser un léger sourire avant de reprendre sa conversation avec Peter.
- Ça ne vous dérange pas, si on s'assoit avec vous ? demandai-je.
- On te manque tant que ça, Lullaby ? m'interrogea Patmol avec un sourire en coin.
- Bonjour à toi aussi Sirius. Oui je vais très bien, merci de me le demander, commentai-je indifférente.
Le sourire de ce dernier s'élargit, et Remus me salua à son tour. Son regard restait néanmoins distant. Depuis, l'épisode de la Pleine Lune, Remus s'était mille et fois excusé. Bien que ce ne soit pas de sa faute, il se sentait coupable d'avoir tenté de m'agresser. Tellement coupable qu'il s'éloignait de moi, par peur de me faire du mal. Tout bonnement ridicule !
- Alors, quel bon vent t'amènes petite Lullaby ? demanda Queudver en se servant des pommes de terre.
- Je voulais parler à James, répondis-je avec un sourire.
En entendant son prénom, ce dernier frissonna, puis tourna la tête vers moi étonné.
- Oh ne fais pas l'étonné, ricana Mary.
- Après le cours de Défense Contre les Forces du Mal, tu te doutais bien de ce qui allait arriver non ? surenchérit Alice.
Cette fois-ci, Potter ne chercha plus à cacher sa surprise. Il fronça les sourcils et interrogea Sirius du regard qui semblait tout aussi perdu que lui.
- Je veux parler de ta demande pour le bal de Noël, commentai-je. Sincèrement Potter, quelques mots sur un parchemin ? Tu m'avais habitué à mieux !
- Quelle demande ? s'intéressa Remus avec surprise.
- Mon cher Lunard, je ne vois pas du tout de quoi elle parle, lança James avec incompréhension.
- Le petit avion en parchemin qui s'est déposé devant moi pendant le cours...
- Quand as-tu fait un avion ? s'en mêla Sirius.
- Mais jamais ! se défendit James. Evans, je ne sais pas de quoi tu parles, mais je pense sincèrement que tu deviens atteinte.
Je lui lançai un regard noir et sortis le fameux parchemin de mon sac de cours. James, le prit et le lut attentivement.
- Désolée, mais je n'ai pas envoyé ça, répondit-il. Ce n'est même pas mon écriture !
J'ouvris la bouche sous le coup de la surprise. Mais alors qui ? Je tournai la tête vers les trois autres Maraudeurs, prête à attaquer s'il s'agissait d'une mauvaise blague.
- Ne me regardes pas comme ça, je n'y suis pour rien, plaida Patmol.
Alors que Lunard et Queudver lancèrent un « Moi non plus », quelqu'un s'approcha de moi.
- Euh... Lily.
- Quoi, aboyai-je contrariée.
Tandis que mes amis semblaient se retenir de rire, je me tournai vers mon interlocuteur. Un garçon de Serdaigle se trouvait devant moi, et semblait chercher ses mots.
- Euh, je me demandais si tu... Si tu avais reçu mon parchemin en cours de Défense Contre les Forces du Mal.
J'ouvris la bouche sous le coup de la surprise, mais je repris bien vite contenance.
- Et tu es ?
- Jim, Jim Preston. Je suis à Serdaigle en septième année. On a quelques cours en commun depuis le début de l'année, lança-t-il blessé, sans doute parce que je ne le connaissais pas.
James à mes côtés ne put s'empêcher d'éclater de rire. Je me tournai vers lui et le foudroyai du regard. Puis, je reportai mon attention sur le Serdaigle.
- Alors, tu veux bien m'accompagner au bal de Noël ?
Le fou rire incontrôlable de Potter sembla s'arrêter net, et je souris satisfaite. Se pouvait-il que le Gryffondor soit jaloux ?
- Lily ?
- Oh euh... Je suis désolée Jim. Mais je vais devoir dire non. On ne se connaît pas vraiment et...
Le septième année baissa la tête déçu et repartit avant même avoir entendu la fin de ma phrase. Je me tournai de nouveau vers mon assiette pour commencer à manger, sous le regard amusé de mes amis.
- Lily Evans, briseuse de cœur, vient de frapper à nouveau, commenta Sirius avec un clin d'œil.
- Je ne brise pas les cœurs, m'insurgeai-je avec force.
Un léger ricanement s'échappa des lèvres de James, avant qu'il ne se lève. Je tournai la tête aussi vite qu'un boulet de canon :
- Qu'est-ce que ce rire est censé vouloir signifier ? l'agressai-je.
Il m'ignora royalement, avant de sortir de la Grande Salle. C'était une certitude désormais : James Potter devenait complètement fou !
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- James William Potter, alias Cornedrue, sais-tu pourquoi tu es ici ?
Un éclat de rire franchit mes lèvres. J'avais vu cette scène des millions et des millions de fois. Une lampe était allumé et brandit sur moi, m'éblouissant à moitié. Mes trois meilleurs amis, se trouvaient juste derrière, habillé de grandes capes marrons, les capuches relevées sur leur tête. Ceux-ci affichaient tous trois une expression sérieuse et un peu mystique, leur donnant une allure tout à fait loufoque.
- James William Potter, oserais-tu rire lors d'une cérémonie officielle ? s'offensa Sirius, une main sur le cœur.
Je repris bien vite mon sérieux et hochai négativement la tête. Je connaissais que trop le châtiment qui me serais donné. Châtiment que j'avais moi-même inventé. Queudver plissa les yeux suspicieux, puis alla chercher un gros bouquin marron. Il se posta devant moi, et me présenta le livre. Je me levai à mon tour, posai ma main gauche sur notre "bible", et levai la main droite.
- Moi, James William Potter, connus également comme Cornedrue, co-fondateur du groupe des Maraudeurs, je jure de redevenir moi-même. Je jure de ne plus respecter aucunes règles, à l'exception de ne divulguer aucuns de nos secrets. Je jure de rendre la vie infernale à nos professeurs, surtout en cette dernière année. Et bien évidemment, je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.
Les trois autres Maraudeurs éclatèrent de rire. Mais Sirius reprit bien vite son expression sérieuse.
- Lullaby ?
Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas la situation. Puis je vis une silhouette s'approcher de nous, elle-même vêtue de la même robe de cérémonie que mes trois meilleurs amis. Sous son capuchon, je reconnus bien vite Lily qui affichait une moue boudeuse.
- Vous êtes sûrs que je ne peux pas la garder, demanda-t-elle en désignant la cape.
Un sourire affectueux vint s'installer sur mon visage. Elle ressemblait vaguement à une enfant de cinq ans à qui on vient d'enlever sa poupée préférée. Elle en devenait terriblement craquante.
- Lily, soupira Remus.
- Oh, bon ça va, grommela-t-elle.
Joignant le geste à la parole, elle retira la robe de cérémonie et vint à mes côtés pour me la remettre. Avec amusement, je voulus la récupérer, mais celle-ci ne semblait pas vouloir la lâcher.
- Lily, gronda Patmol agacé.
Elle souffla d'exaspération une nouvelle fois, et finit par lâcher le bout de tissu. J'enfilai rapidement la cape, qui avait été la mienne pendant six années. Puis je me tournai vers la belle rousse.
- Je t'en achèterai une pour Noël, promis-je.
Ses yeux semblèrent s'éclairer, et avec un sourire à faire chavirer n'importe quel cœur, elle me remercia. Mes prunelles s'ancrèrent dans ses yeux vert émeraudes. A mon grand étonnement, elle ne détourna pas les yeux. Au contraire, elle soutint mon regard et le temps sembla s'arrêter.
- Une bonne chose de faites, commenta Sirius me sortant de ma contemplation.
- Il est temps de passer aux choses sérieuses, renchérit Peter.
J'approuvai dans un rire, et nous nous installâmes sur l'un des poufs, Lily avec.
- Pour fêter ton retour parmi nous, lança Lunard, avec un sourire machiavélique, nous avons pensé à une petite blague Peter et moi.
- Eh ! s'indigna Patmol. Comment ça se fait que je ne sois pas au courant.
Le loup-garou lui lança l'un des oreillers qui jonchait le sol pour le faire taire et reprit la parole.
- Lily, dans sa grande bonté a accepté de nous aider. Sirius, va donc chercher la boîte de chocolat dans le placard.
Pendant que Patmol allait chercher les sucreries, je me tournai vers la belle rousse surpris.
- Bah quoi, se défendit-elle. Ce n'est pas parce que ce stupide défi est terminé, que je ne fais plus partie des Maraudeurs.
J'éclatai de rire et observai Sirius se rasseoir, un chocolat dans la bouche. Remus, Lily et Peter, qui s'étaient aussi aperçus que Patmol n'avait pas pu s'empêcher de manger l'une des friandises, ouvrirent de grands yeux horrifiés.
- Oh mon dieu, s'alarma Lily.
- Dîtes moi que je rêve, s'inquiéta Remus. Il ne vient pas d'avaler l'un de ces chocolats n'est-ce pas ?
- Mais quel abruti, lança Queudver se frappant le front avec sa main.
Je les regardai tous trois paniquer avec incompréhension. Puis je tournai la tête vers Sirius, qui semblait perdu dans ses pensées, les yeux dans le vague, un sourire niais sur le visage.
- C'est quoi le problème au juste ? interrogeai-je avec inquiétude.
Ils tournèrent tous trois le regard vers moi, laissant Sirius divaguer tout seul.
- Désolé vieux, marmonna seulement Lunard. Ce n'était pas ce qui était prévu.
- Les chocolats étaient à destination de McGonagall, ajouta Queudver tout aussi désolé.
- Ils... Ils contiennent un filtre d'amour, lâcha Lily en se mordant la lèvre inférieur.
Je les observai tous trois avant d'éclater de rire. Cette blague relevait du génie. Pourquoi personne n'y avait pensé avant ? Mais mon rire se stoppa dans ma gorge, quand je vis que personne ne semblait partager mon hilarité.
- Qu'est-ce que vous me cacher ?
Les trois Gryffondor s'observèrent tour à tour, se demandant qui devait annoncer le secret. Mais avant que l'un d'entre eux, Sirius fut pris d'un sursaut et sortit de sa léthargie. Tous les regards se posa sur lui. Il semblait chercher quelque chose dans la pièce, puis son regard se posa sur moi, et à nouveau un sourire niais apparut sur son visage. Puis, il s'approcha de moi, se mit à genoux, et me prit la main. Je plissai les yeux suspicieux.
- James de mon cœur, mon petit Cornedrue. Je... Je crois qu'il est temps pour nous de franchir une étape de plus. Je... Je n'avais jamais ressenti un amour aussi fort que pour toi. Tu es mon rayon de soleil. Tu es celui qui fait que je me lève chaque matin. Tu es celui avec qui je veux passer toute ma vie. Je... Épouse-moi.
Un silence s'installa dans la pièce et j'ouvris la bouche sous le coup de la surprise. Les secondes s'écoulèrent pour se transformer en minutes, et bientôt, Lily, Remus et Peter échangèrent des regards avant d'éclater de rire, me sortant ainsi de mon mutisme.
- Rassurez-moi, c'est une blague ?
- Comment... Comment oses-tu ? s'indigna Sirius offensé. Je te déclares mon amour, et toi tu penses très sincèrement que ceci n'est qu'une vague plaisanterie. Je... Je suis vraiment blessé.
Il tourna la tête, vexé, semblant lutter contre les larmes qui menaçaient de rouler sur ses joues rouges. Le rire des trois autres redoubla et je soufflai, tentant de reprendre mes esprits.
- Mon petit Sirius, lançai-je avec un semblant d'empathie dans la voix. Je... Tu sais bien que je... je t'aime aussi n'est-ce pas ?
- C'est vrai ? demanda ce dernier, ses yeux s'illuminant.
- Mais oui, mais oui, lançai-je en lui tapotant maladroitement la tête.
- Alors, nous allons pouvoir sceller notre amour avec un baiser ? espéra-t-il.
Le rire de Queudver devint hystérique. Quant à moi, j'observai mon meilleur ami avec une mine horrifiée. Comment allais-je pouvoir me sortir de ça ? Pendant un instant, je fus tenté de m'enfuir en courant, espérant que tout ceci ne soit qu'un affreux cauchemar. Perdu dans mes plans de fuite, je n'aperçus pas la tête de Sirius s'approcher de moi, les yeux fermés, ses lèvres formant une posture ridicule de baiser. Alors, je fis la première chose qui me passa par l'esprit, je lui assénai un coup de poing.
Sirius poussa un juron et une exclamation de surprise. Celui-ci me regarda, ne comprenant visiblement pas ma réaction.
- Désolée vieux, mais...
Bordel, comment allais-je pouvoir me sortir de cette situation ? A mon plus grand étonnement, Lily intervint.
- Sirius, mon petit chat, murmura-t-elle doucement en s'approchant de lui. Tu ne peux tout de même pas embrasser James comme ça. Vous vous connaissez depuis tellement longtemps, que James a l'impression que tu ne fais aucun effort.
- C'est vrai Jamesie ? demanda Patmol penaud.
J'échangeai un regard avec Lily qui semblait me dire de lui faire confiance. Alors, je me contentai d'approuver.
- Tu vois Sirius, reprit-elle. Si tu veux mon avis, votre premier baiser doit être épique. Pourquoi ne pas lui préparer un dîner romantique avec des chandelles. Je suis sûr que James apprécierait.
Je fronçai les sourcils. Un dîner romantique ? Il ne manquait plus que ça !
- Par contre Patmol, ajouta Remus, il faut que ce soit toi qui prépare le repas de A à Z. Pour montrer que tu tiens vraiment à lui.
Avec un grand sourire, le Gryffondor approuva avec entrain et se dirigea vers la sortie pour se rendre aux cuisines, non sans m'avoir donner une légère claque sur les fesses avant de partir. Lily pouffa, tandis que je grognai.
- Serment de Maraudeurs, vous le paierez !
Les trois autres ne purent s'empêcher de rire.
- En attendant, sans moi, tu n'aurais pas pu t'en sortir, commenta la belle rousse.
- Ce n'est pas qu'un dîner romantique ne me fasse pas plaisir, ronchonnai-je. Mais à choisir entre Sirius et toi, je préférerait largement me retrouver en ta compagnie.
Les joues de Lily s'empourprèrent, tandis que je fermai les yeux, me giflant intérieurement. Les termes du pari étaient clairs. J'avais perdu, et je devais la laisser tranquille. Et voilà que seulement une semaine après, je ne respectais déjà plus mes engagements. La belle rousse allait de nouveau me détester.
- Tu ne vas pas vraiment dîner aux chandelles avec Sirius, m'annonça Lunard. Si j'ai bien compris, Lily voulait gagner du temps.
- Comment ça ?
- A moins que tu ne préfères attendre demain matin, que le philtre ne fasse plus effet, au risque de te faire violer dans la nuit, il reste la solution de l'antidote, s'amusa Lily. Et si j'ai réussi à confectionner la potion, fabriquer le contrepoison sera un jeu d'enfant.
Il me fallut quelques secondes avant de réaliser ses paroles. Puis un immense sourire éclaira mon visage et je me dirigeai vers elle pour la soulever et la prendre dans mes bras en la faisant tournoyer.
- Lily, je t'ai déjà dit que tu étais géniale.
La Gryffondor éclata de rire, tandis que ses joues semblaient toujours cramoisies. Puis elle se tourna vers Remus et Peter.
- Allez surveiller Black tous les deux. Quant à toi, j'aurais besoin de ton aide, lança-t-elle en s'adressant à moi.
- Lily, tu es bien meilleure que moi en potions et...
- Il faut que tu ailles distraire Slughorn pendant que je vais prendre les ingrédients dont j'ai besoin dans sa réserve, me coupa-t-elle.
Je lui adressai un sourire chaleureux.
- Pourquoi est-ce que tu fais tout ça pour moi ?
- Parce que je sais ce que signifie le mot ami, moi, rétorqua-t-elle avec un regard appuyé.
Puis, elle franchit le pas de la porte. J'échangeai un regard étonné avec Remus et Peter.
- Mon petit doigt me dit qu'elle essaye de te faire passer un message, commenta ce dernier.
Remus se contenta de s'approcher de moi et de tapoter doucement mon épaule, montrant à quel point mon cas était désespéré. Avais-je louper un épisode ?
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Je franchis le pas de la porte de la Grande Salle en compagnie de James, tenant dans ma main la fiole contenant l'antidote. Bizarrement, alors qu'il était l'heure du repas, celle-ci était incroyablement silencieuse. Je jetai un regard d'étonnement à James, mais celui-ci semblait paralysé par le spectacle se déroulant devant ses yeux. Suivant son regard, je vis pourquoi tout le monde semblait si calme. Un rire s'échappa de mes lèvres.
Au bout de la table de Gryffondor, Sirius avait dressé une nappe de couleur or, et un chemin de table rouge vif. Des chandelles avaient été placés au centre de la table, avec à côté un sceau de glace où trônait une bouteille d'un prestigieux champagne. Patmol était en train de plier les serviettes de façon à ce que celles-ci ressemblent à un majestueux cygne, tout en chantonnant « La vie en rose » d'Edith Piaf.
- Je... Je crois que je n'ai plus envie de faire ça, commença Potter, en revenant sur ses pas.
Mais je l'agrippai par la manche, et lui fourrais la fiole dans ses mains.
- Un peu de courage, monsieur le Gryffondor, me moquai-je.
- Étais-je vraiment aussi ridicule lorsque moi-même je t'ai préparée un dîner aux chandelles ? s'inquiéta-t-il.
- Non, non, le rassurai-je avec un sourire. Tu étais pire.
Il grogna et je lui soufflai un « bon courage » alors qu'il s'approchait à petits pas de Sirius. Amusée, je le suivis.
- Sirius, commença-t-il peu sûr de lui.
- Oh mon amour, te voilà enfin, s'exclama celui-ci avec entrain.
Quelques rires retentirent dans la Grande Salle, mais la majorité des élèves semblaient choqués. James, quant à lui, semblait vouloir se faire plus petit qu'une petite souris.
- Regardes, j'ai fait ce que tu voulais Jimmy-chou, s'extasia Patmol avec fierté. Allons-nous pouvoir nous embrasser désormais ?
- Oh... Euh... Et si nous buvions une coupe de champagne avant ?
- Excellente idée, approuva Sirius. Après tout le champagne est un aphrodisiaque.
Je ne pus m'empêcher de retenir un rire. James afficha un sourire forcé, puis il se saisit de la bouteille de champagne, la déboucha et servit deux verres. Dans l'un d'eux, il glissa le contenu incolore de la fiole. Il tendit ensuite le verre à Sirius et se saisit du second verre.
- A nous, lança Sirius en trinquant amoureusement avec son meilleur ami.
Puis souhaitant plus que tout embrasser Potter, il vida sa coupe d'un trait. Son regard se fit de nouveau trouble, puis il secoua la tête et observa le décor qui l'entourait.
- Euh. Quelqu'un m'explique ?
- Merci Merlin, s'écria James en venant donner une accolade à Patmol.
- Hum. James. Tu sais que je t'adore. Mais pourquoi est-ce que tu nous as organisé un dîner aux chandelles ?
James lui lança un regard noir.
- Sérieusement ?
Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire, alors que je m'approchai d'eux en compagnie de Remus et Peter. Tandis que Remus fit disparaître le décor du dîner aux chandelles, James s'affala sur le banc, avalant d'une traite la coupe de champagne qu'il tenait toujours en main. Quant à moi, à l'aide de Peter, nous tentâmes d'expliquer la situation à Sirius. Ce dernier ne sembla pas réagir pendant tout notre discours. Puis, il se tourna vers son meilleur ami.
- Tu m'as donné un coup de poing ?
- Crois-moi, si tu avais vu à quel point ta tête était ridicule à ce moment là, tu aurais réagi de la même manière que moi, répliqua ce dernier avec un sourire.
Tout le monde éclata de rire.
- Tu as abîmé mon beau visage, se plaignit Sirius. Tu dois donc te faire pardonner.
James le regarda avec intérêt se demandant ce qu'il mijotait. Alors Sirius reprit une posture ridicule de baiser, mimant un petit bruit de bisous. Avec un sourire, le Gryffondor lui lança un bout de pain.
- Tu ne sais pas ce que tu loupes, se contenta de répondre Patmol. Qui sait, ça aurait pu être amusant, si tu avais été mon cavalier pour le bal de Noël.
- Même pas en rêve. Je peux trouver mieux qu'un sale cabot.
- Quoi, tu comptes accepter la demande de Alyssa Groudberg ? se moqua Peter.
Je m'étouffai à moitié avec ma gorgée de jus de citrouilles, tandis que James fit semblant de vomir.
- Même avec une grande quantité de maquillage, elle n'arrive pas à masquer tous ses boutons. Alors non merci.
- Alors tu vas dire oui à Bonnie McFear ? rit Sirius.
- Avec ses lèvres qui ressemblent à des ventouses ? Erk.
Je fronçai les sourcils, alors que Peter et Sirius éclataient de rire. Ils continuèrent à critiquer toutes les filles ayant demandés à James de l'accompagner, tandis que je serrai ma serviette avec rage.
- Non mais vous vous entendez parler ? finis-je par demander.
Les trois garçons tournèrent la tête vers moi, étonnés.
- C'est décevant de savoir que vous vous intéresser plus au physique, qu'à la vraie personnalité de toutes ces filles, lançai-je avec froideur.
- Oh ça va Evans, répliqua Potter. On ne fait que s'amuser.
Un rire sarcastique s'échappa de mes lèvres.
- Tu sais quoi Potter ? Je me suis bien trompée à ton sujet. Moi qui pensait que tu avais changé, répondis-je en me levant.
- Ah oui ? lança-t-il.
- Oui. Parce qu'au final, tu es toujours et restera toujours un abruti superficiel, sexiste, et arrogant.
Il éclata d'un rire sans joie et se mit à ma hauteur, ses yeux reflétant de la fureur.
- Tu ne sais rien de moi Evans, alors quand on ne sait pas de quoi on parle, on la ferme.
Il s'apprêta à partir tandis que je restai interloqué par ses paroles. Mais il fit demi-tour et vint se planter vers moi de nouveau.
- Je suis un mec Lily. Bien sûr qu'il m'arrive de juger une personne par rapport à son apparence. Mais je ne m'arrête pas à ces détails superflus. Oui Alyssa Groudberg a beaucoup d'acné. Mais je me rappellerai toujours du jour où elle a défendu bec et ongles sa petite sœur lorsqu'elle s'est fait agresser par une bande de Serpentard. Et pour ça, je la respecterai toujours ! Quant à Bonnie McFear, elle a peut-être des lèvres ressemblant à des ventouses, mais en attendant, c'est grâce à ses lèvres que j'ai pu éviter de me faire choper par Rusard lors de l'une de mes escapades nocturnes. Encore aujourd'hui, je la remercie et ils nous arrivent souvent d'en plaisanter.
Je ne répondis rien, abasourdie par ses paroles. Un silence s'était fait dans la Grande Salle, tout le monde attendant la suite des événements. Alors que je pensais que le Gryffondor allait tourner les talons, il en fut tout autre. Visiblement, il n'avait pas finit de parler.
- Quant à toi, tu sais ce que je me suis dit la première fois que je t'ai vu ?
Je hochai la tête en signe de dénégation.
- Je me suis dit que tu avais trop de tâches de rousseurs pour une peau aussi blanche. Que tes genoux semblaient noueux et que tes pieds semblaient trop grands pour ta petite taille. Et ton vernis ? Pourquoi mettre du vernis ? Tes ongles sont absolument moches puisque tu te les ronges, alors inutile de les embellir avec un vernis qui au final les rendent encore plus laids.
Sous le coup de la surprise, j'ouvris la bouche, et tentai de cacher mes mains derrières mon dos.
- Si je m'étais arrêté à ces détails, est-ce que j'aurais su à quel point tu étais intelligente ? Que tu étais généreuse et toujours prête à aider les autres, quelque soit la requête qu'ils te demandent ? Comment aurais-je su que tu étais courageuse, bienveillante et douce ? On peut me donner un grand nombre de défauts. Très bien, je suis un abruti arrogant. Tu me l'as assez répété pour que je finisse par le comprendre. Mais à moins que je me trompe, je viens de te prouver que je ne suis ni sexiste, ni arrogant.
Cette fois-ci, James tourna les talons, non sans m'avoir jeter un dernier regard froid.
- Attends, m'écriai-je.
- Quoi, tu viens de te rendre compte que tu t'es trompé ? demanda James éclatant d'un rire sans joie.
- Je...
- Parce que c'est ton problème Evans, coupa-t-il énervé. Tu penses toujours avoir raison, alors tu balances des saloperies sur les autres. Tu penses mieux savoir que tout le monde, alors que tu ne connais rien à la situation de départ. Et bordel, est-ce que tu sais à quel point c'est insupportable ? Pendant plus de deux ans, je t'ai poursuivie et pourtant, tu n'as pas été tendre avec moi. Mais je t'aimais ! Je t'aimais vraiment ! Et ceux malgré tous les défauts que tu puissent avoir. Je t'aimais pour ce que tu étais. Je t'aime pour ce que tu es ! Mais toi, tu as toujours vu que mes défauts. Et au final, je finis par me demander si c'est moi qui ne te mérites pas, ou bien si c'est le contraire.
Il s'éloigna rapidement tandis que je criai :
- Je suis vraiment désolée James, je t'en prie écoutes-moi... Je... Je t'aime aussi.
Mais il avait déjà franchit les portes de la Grande Salle et semblait loin. La Grande Salle, qui fut silencieuse jusque là, fut rempli de brouhahas d'élèves. Je fermai les yeux, luttant contre les larmes, mais je les rouvris bien rapidement quand un bras se glissa autour de mes épaules. Je me tournai vers Sirius, qui affichait un sourire resplendissant. Il me piqua un léger bisous sur la joue et souffla en secouant la tête :
- Ahlala ma petite Lullaby, je crois qu'il est temps que tonton Sirius s'en mêle.
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oOoOo
Et voilà :D
Merci à tous d'avoir lu, j'espère sincèrement que ce chapitre vous a plu autant qu'à moi.
Juste avant de vous remercier pour vos reviews, j'aimerais pousser un petit coup de gueule qui j'imagine n'aura pas tellement d'impact mais qui me tient à cœur. Le chapitre précédent a été l'un des chapitres les plus lu de cette fiction, et pourtant il est celui ayant reçu le moins de reviews. Je ne me plains pas tellement du fait que certains lisent et ne postent pas de reviews. A vrai dire, cela m'arrive aussi. Mais beaucoup d'entre vous ont ajouté cette fiction à leur favoris ou en tant que followers. Et à partir de ce moment là, il serait sympa de laissé rien qu'un petit commentaire pour l'auteur. J'ai conscience que tout le monde n'a pas le même point de vue à ce sujet. Mais ce sont généralement les reviews qui nous donnent envie de publier. :/
Le dernier et prochain chapitre s'intitulera : "L'amour a ses raisons que la raison ne connaît pas".
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Et maintenant les réponses à vos superbes reviews ;)
Audrey917000 : J'espère que tu as également passés de bonne fêtes, et que ton année a bien commencé. Eh oui, la fin est un peu triste. Mais, ça ne durera pas. Je suis contente que tu ais apprécié. En espérant qu'il en soit de même avec celui-ci.
Ayvi : J'avais peut justement que la légèreté soit de trop justement. Après tout c'est un sujet important et plutôt sensible. Mais étant donné que j'ai pour but de ne pas faire une histoire prise de tête, il était important que cet événement ne soit que mineur dans l'histoire James/Lily. En tout cas, ravie qu'il t'ait plu. Merci d'être toujours là :).
Holiday : Papa Nowel a été gentil alors ? :D Brefouille, je ne te fais pas attendre plus. Merci.
Guest : Et bah justement... Voilà la suite. Merciiii.
Gilian : Ah tiens, une menace de mort, ça faisait longtemps. :P Merci beaucoup pour ta review miss.
Maliciaaaa : En 10 chapitres, ils ont eu le temps d'évolués nos deux tourtereaux. ;) Je suis contente que tu trouves que ça s'est fait en douceur. Et oui, petite Lily en cache des choses. Son avis ? C'est dans ce chapitre. Des bisous et merci pour ta review.
Oyy : Review courte mais efficace :) Merci.
Ol Ol Ol : Je n'ai rien d'autres à dire à part... Waw *-*. Merci pour cette si belle review. A cause de toi, j'ai fini par rougir toute seule devant mon ordinateur et tout le monde m'a sans doute pris pour une folle... Mais tu sais quoi... Osef... Parce que WAW. Je suis ravie que tu ais apprécié. Cette histoire me tient beaucoup à cœur. Et recevoir autant de compliments, j'en reste bouche bée. Pas de doutes. Merci infiniment.
Hey : La 99éme... C'est déjà pas mal. Merci pour ce commentaire qui me fait très très plaisir. A bientôt :).
Clem2605 : CENTIEME REVIEW POWER o/ CHAMPAGNE ! Hum Hum... Je crois que je m'emporte un peu :P. Mais merci merci merci. Je suis d'autant plus contente que ce soit toi qui ait posté cette review. Tu as toujours l'habitude de poster des reviews constructives. Et je ne peux que t'en remercier encore et encore. Enfin bref, revenons à nos moutons. Ta critique est amplement justifiée. Et moi-même je trouvais avoir trop survolée cette partie. Mais comme je l'ai dit à quelqu'un d'autre, cet épisode n'est que mineur dans l'histoire. Il fallait en parler. Parce que c'est important, mais je ne voulais pas m'attarder sur celui-ci. Pour ce qui est de James, pour moi, ça aurait fait bizarre de le faire mentir à Lily. Il sait qu'elle n'est pas idiote. Et amoureux comme il est, il peut lui faire confiance. Enfin je le vois comme ça, et je comprends parfaitement, que tout le monde n'a pas la même vision des choses. :) En tout cas, je suis ravie que ce chapitre t'ait également plus. A très bientôt je l'espère :D.
Lounils : Au moins, tu es d'accord avec moi :D Merci beaucoup pour cette review. Oui la fin approche. Je crois que je suis dans le même état que toi. Je n'arrive pas à réaliser. ^^' Merci encore.
