Warning : yaoi BanxGinji

Auteur : pour une fois moi et seulement moi.

Pensées en italique

Ce Qui Nous Est Précieux

Chapitre 10 : Sommeil

Deux mois plus tard…

L'ex Raitei était étendu sur un lit au drap blanc. Bien sur en deux mois ses blessures avait eu le temps de guérir mais il en restait toujours une, plus profonde et bien plus difficile à soigner.

Il semblait dormir paisiblement à en jugé par la façon sereine dont montait et descendait sa poitrine. Le silence était troublé par la voix de l'homme pour qui il comptait le plus au monde, assis sur une chaise près du lit, tenant la main de son compagnon, il continuait à lui parler, encore et encore, n'obtenant jamais aucune réponse de la part du blond.

"Les médecins m'on dit que tu avait fait une réaction à cause du poison et d'une sorte de médicament que l'on donne aux épileptiques…qu'est-ce que ces salauds on ils bien pu te faire…se n'était censé être qu'un léger coma, alors pourquoi ne me revient tu pas…Ginji…"

Une fois de plus, Ban soupira et baissa la tête résignée à ce que sa question ne soit connu que de lui.

Une légère brise entra par la fenêtre laisser ouverte faisant voleté les rideau, Ban en apprécia la caresse.

"Tu lui raconte encore cette histoire ?"

Le brun se tourna surprit par le son de cette voix. Wan Paul se tenait dans l'encadrement de la porte rester ouverte, il lui souriait les bras croisé sur son torse.

Ban lui rendit son sourie bien que plus triste et fatigué, il passa sa main dans les cheveux qui lui tombait dans les yeux.

"J'ai l'impression qu'il réagi quant je lui raconte…ça lui aurait fait plaisir que tu vienne enfin lui rendre visite."

"J'ai été très occupé…" Le roux hocha la tête et s'avança vers le lit. Il posa sur celle de Ban, elle-même tenant la main de Ginji. "Il a l'ai si paisible…alors que toi…"

Il jeta un regard prolongé sur Ban. Le maître du Jagan était dans un pauvre état, ses cheveux n'étaient pas coiffé, redevenus lisse et lui tombait sans arrêt dans les yeux eux même ternes et des cernes noires bien imprimée prouvait son manque de sommeil, il semblait encore plus pale et plus maigre que d'ordinaire. De plus Paul pouvait dire à la façon dont les muscles de sa main ce crispaient, qu'il était à cran. Voyant le regard insistant du roux, Ban récupéra ses lunettes sur la table de chevet et cacha de nouveaux ses yeux.

Le patron du Honky Tonk secoua la tête, il allait reprendre quant Ban l'interrompit.

"Tu sait ou en est l'enquête ?"

"Hum hum, Makubex à encore trouvé deux laboratoires…Kazuki et Jûbei les ont détruit, les données qu'ils on récupéré son en cour d'analyse. Personnellement je pense que c'était juste des labos de sous traitant."

Ban baissa la tête "Tch, si je pouvait moi mettre la main sur ces enfoirés…" sa remarque était sifflante montrant combien il cachait sa colère.

"Tu doit rester auprès de Ginji, il a besoin de toi." Paul vit le pendant une seconde la tristesse remplacé la colère dans le regard du brun. " Ne t'en fait pas…il ne pourra plus rien lui faire, il n'y en a plus pour longtemps…le vieux était déjà ruiné."

Ban sembla se sentir mieux à ces paroles, il détacha un autre lourd soupir.

"Qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire quant il se réveillera ? J'ai utilisé toute nos économies pour payé l'hôpital…on va devoir retourné vivre dans la Subaru…je voulait autre chose pour lui."

Paul émit un léger rire ce qui énerva Ban, il se releva brusquement, une étincelle dansant dans ses yeux sous les mèches sombres. "Mon malheur t'amuse donc tellement !"

Paul se reprit tant bien que mal, le rire toujours perceptible dans sa voix. "Non, non…c'est juste que…je trouve que…il t'aime ! Il restera avec toi quoi qu'il arrive, tu est stupide de t'inquiéter pour ça, tu devrait croire en lui." Le rouquin posa alors sa main sur l'épaule du plus jeune.

"Ne te moque pas de moi vieil homme !" le brun retourna alors son regard vers l'endormi observant affectueusement le contour de son visage tranquille avec un léger sourire réservé à lui seul. "Mais c'est vrai…tu as raison, je suis un idiot."

Paul ébouriffa affectueusement ses cheveux bruns. "Tout va bien, je le suis occupé de votre loyer…par contre je l'ait rajouté sur votre ardoise."

"Vieux renard ! Alors qu'on avait presque fini de rembourser !"

Les deux se mirent alors à rires, soulagé. Puis un silence réconfortant tomba. Ban s'était réinstallé sur la chaise et Paul était allé à côté de la fenêtre, appréciant tout particulièrement les murmures du vent.

"Va donc manger un morceau…je veille sur lui…tu devrait te reposé aussi, il n'aimerait pas te voir comme ça." Affirma le trentenaire sans dévier son regard de la fenêtre.

"Tu parle comme le dresseur de singes…pff je vais juste me chercher un truc au distributeur, il faut lui faire ses exercices musculaire. " dit il en passant sa main sur la joue chaude de Ginji.

"Non, va à la cafeteria, tu as besoin d'un vrai repas. Je m'occupe de lui."

Cette fois il tourna son regard vers Ban et celui-ci comprit qu'il n'avait pas d'autre alternative. Il quitta la chambre en pestant après un au revoir à Ginji, il ajouta en pointant son doigt face au roux. "Et t'a intérêt à bien lui faire faire ses exercices !"

Paul sourit avant de s'approché du lit au reposait celui qui autrefois faisait tremblé le Mugenjô…

Oooooooooooooooooooooooo

Ban avançait péniblement dans les longs couloirs aux couleurs unis et froides. Il n'en revenait pas d'avoir osé quitté le chevet de son être aimé aussi longtemps.

Il avait d'abord pensé que son repas ne lui prendrait pas plus d'un quart d'heure, mais le destin avait joué contre lui. La cafeterait se trouvait en fait à l'autre bout de l'hôpital, de plus nombre d'ascenseur était en pannes ou en cours de révisions, il avait fait toute les marches d'escalier, c'était perdu deux fois, avait raccompagné une veille dame perdu elle aussi, pour enfin au bout de trois quart d'heure arrivé devant la cafétéria. Le problème, c'était qu'il restait encore dix minutes avant qu'elle n'ouvre ses portes.

Renonçant à s'arracher les cheveux, Ban s'installa dans un siége affin d'attendre patiemment l'ouverture, il n'avait quant même pas fait tout ce chemin pour rien ! Mais voilà, il veillait sur Ginji nuit et jour trouvant d'habitude difficilement le sommeil, la fatigue accumulée eu raison de lui…il ne se réveilla que environ une heure et demi plus tard à cause de… la faim ! Il prit rapidement quelque chose à mangé s'assurant de ne pas être venu pour rien.

En colère contre tout le monde en général mais aussi et surtout contre l'autre vieux là qui l'avait envoyé dans cette situation et loin de son partenaire, il reprit le chemin en sens inverse.

S'est en arrivant à l'étage ou ce trouvait la chambre de Ginji qu'il remarqua une atmosphère étrange, puis du bout du couloir il aperçu les cheveux roux familier de Paul à l'extérieur de la chambre. Sentant que quelque chose n'était pas normal, il pressa le pas et se retrouva rapidement à courir dans le couloir. Il ignora la réprimande d'une infirmière et se dépêcha d'atteindre Paul qu'il empoigna par le col.

"Qu'est-ce que tu fait ! Tu ne devait pas le quitter !"

"Le médecin ne m'a pas permis de rester. " dit il en souriant devant l'attitude surprotectrice du brun.

"Le médecin ! Quel médecin ? "

Une infirmière qui au grand damne de Ban avait prit Ginji en affection durant son séjour interrompit leur conversation en arrivant prés d'eux toute essoufflée.

"Mr Midô ! Ah enfin je vous trouve, je vous ait chercher partout ! Entré donc vite ! Vite !"

Sans préavis elle poussa Ban dans la chambre de Ginji. D'abord le regard tourné vers l'infirmière en vu de protesté il le tourna vite dans la chambre en entendant une autre voix demander à quelqu'un d'autre d'ouvrir grand la bouche.

Ses yeux incrédules se posèrent sur la forme qu'il était habitué à voir étendu, maintenant assise le dos calé par des coussins, une spatule posé sur sa langue tiré alors que le médecin obresvait sa gorge.

"Ginji…"

Ban avait la voix cassé par la joie, mais aussi sans qu'il sache pourquoi, un soupçon de peine…mais c'était bien des larmes de joie qui menaçait de s'échapper de ses yeux lorsqu'il se précipita pour allé immédiatement enlacé son bien aimé…les yeux chocolats rieurs et le sourires lumineux qui lui répondirent lui avait tant manqué…

L'étreinte de Ginji manquait un peut de vigueur pourtant elle était bien là, le blond essaya de dire quelque chose mais sa voix éraillé refusa de fonctionner comme il l'entendait.

"Ba…an…" parvint il seulement à articulé.

Ce fut amplement suffisant pour le brun qui attendait ça depuis deux mois, malheureusement leur bonheur ne fit que de courte duré car le médecin ce permis d'interrompre Ban.

" Je suis désolé jeune homme, mais si vous n'êtes pas de la famille je vais devoir vous demander d'attendre dehors."

"Mais enfin Dr. Tenma…" protesta l'infirmière.

"Je suis son…"

Commença Ban, mais la main de Ginji le stoppa. Il regarda son partenaire qui lui faisait un signe de négation de la tête ainsi qu'un sourire, puis ses yeux marron se tournèrent vers la porte signifiant à Ban qu'il préférait qu'il attende dehors. Le brun soupira mais souri tout de même en quittant la chambre…d'habitude s'était plutôt lui qui s'efforçait de ne pas dévoilé la vrai nature de leur relation en public…

Il retrouva Paul devant la porte.

"Paul ! Pourquoi tu ne m'a rien dit !"

"Je voulais que tu ais la surprise."

Il fut énormément surprit lorsque Ban l'enlaça. "Ce n'est pas une coïncidence hein…je te laisse tout seul avec lui et voila…tu as fait quelque chose avoue."

Sa voix calme mais sur d'elle déstabilisa un peut Paul peut habitué à de t'elle démonstration de la part du jeune homme. Cela lui rappela de bons souvenirs, de ceux qu'il gardait précieusement au fond de son cœur.

"Je n'ai rien fait de bien spécial, il a tout fait tout seul…" répondit il simplement.

Ban s'en contenta…après tout, même si elle l'agaçait, il aimait bien la petite part de mystère que gardait l'homme aux lunettes noires.

"Il faut que je retourna à Shinjuku, le train ne va pas m'attendre."

"Tu ne veux voir attendre pour voir Ginji ?"

"Pour l'instant, ce n'est pas de moi dont il va avoir besoin…ne t'inquiète pas, j'informerait les autre de son réveil…profité bien de l'un l'autre." Ajouta il en disparaissant dans le couloir avec un signe de main.

Ban se retourna alors vers la porte de la chambre avec un petit ricanement. Finalement la porte s'ouvrit et l'infirmière l'invita à entrer avec un grand sourire.

TBC