Disclaimer : Jeff Davis possède tous les droits sur les personnages et la série Teen Wolf, hormis ceux que j'ai inventé.

Chapitre 11 : La gourmandise.

La maison d'Allison ressemblait de nouveau à un internat, des matelas jonchaient le sol, et on entendait les ronflements de Dean du rez-de-chaussée. Derek et Stiles, eux, étaient avec Chris, relisant encore et encore la réponse d'un cousin français des Argent.

-Vous pensez ça possible, vous, demanda Stiles au chasseur.

-Oui, si on arrive à se procurer tout ça. Le soucis est de savoir qui va accomplir le rituel, il a l'air assez complexe.

-Deaton, suggéra Derek. Il a l'air plutôt doué dans ce genre de domaine.

Chris acquiesça et il se mirent d'accord sur la marche à suivre. Mais Stiles, lui, ne voyait qu'une chose, le seul problème de ce rituel. Ils devaient l'effectuer la nuit, et il était visiblement très long, ce qui signifiait laisser une nouvelle personne se faire tuer. Il avait énormément de mal à accepter cette idée, surtout en sachant que la motivation des autres était de le sauver lui. Le temps leur était compté, et ils devaient aussi retrouver Laura, poiur l'arrêter ou la protéger, ils ne savaient pas encore. Derek tira Stiles de sa rêverie en posant sa main sur son épaule.

-Tu veux venir avec moi voir Deaton ou tu préfères rester là ?

-Dans un cas comme dans l'autre, je ne servirais à rien, donc autant que je vienne avec toi.

Derek l'embrassa, voyant que son compagnon n'était pas bien, et, prenant sa main, le fit avancer derrière lui.


Quand ils arrivèrent devant la clinique vétérinaire, Deaton était justement en train d'ouvrir la porte d'entrée. Il se tourna vers la voiture, l'air soucieux, et son visage se renfrogna encore un peu plus quand il reconnut les passagers. Derek sortit et s'approcha de lui, Stiles sur ses talons.

-On a encore besoin de vous. Et cette fois-ci, vous allez être heureux. On a enfin trouvé le moyen de se débarrasser d'elle, si vous acceptez et que ça marche.

-Venez m'expliquer ça à l'intérieur, on ne sait jamais qui peut nous entendre, dit-il en poussant la porte de l'accueil.

Le couple le suivit jusqu'à la salle d'opération, où Stiles s'assit sur un fauteuil à roulettes. Derek sortit le récapitulatif du rituel et le tendit au vétérinaire.

-Je vais avoir besoin de Paul, lâcha enfin Deaton après plusieurs minutes de silence. Quoi de mieux qu'un homme de Dieu pour appeler le plus grands des anges guerriers.

-Vous avez besoin de nous, demanda Derek.

-Non, pas pour l'instant. Revenez ce soir, c'est vous qui lui expliquerez la situation. Et puis il aura besoin de vous, lui. Parce que vous savez tout depuis le début. Au fait, vous avez trouvé qui a appelé le démon ici ?

-Laura Drakelor. Une jeune fille un peu brutalisée par la vie. D'ailleurs, il faut que j'appelle mon père, histoire de savoir qui est le nouveau mort.

Stiles se leva, soupira, et sortit de la pièce. Il avait besoin d'un peu de temps seul, ça ne lui était pas arrivé depuis le début de tout ça. Son téléphone sonna alors qu'il allait le sortir de sa poche.

-Oui Papa, j'allais justement t'appeler.

-Tu n'as pas oublié quelque chose, Stiles ? Tu ne devais pas reprendre les cours aujourd'hui ?

-Oh euh... Oui, je devais, visiblement. Mais tu sais, avec tout ce qu'il se passe, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

-Non, je suis d'accord avec toi. C'est pour ça que je t'ai fourni un alibi auprès du directeur. Mais je ne t'appelle pas pour ça. On a retrouvé le corps de Sam Drakelor, l'oncle de Laura, et il a plus souffert que les autres.

-Elle a fait tuer son oncle ?! Comment ça, il a plus souffert que les autres ?

-Elle l'a rué de coups, il a les quatre membres brisés, et elle a été assez minutieuse, aucun os n'a été épargné. Apparemment Laura lui en voulait plus qu'aux autres. Et vous, de votre côté, ça avance ?

-On a tout expliqué à Deaton, et il est prêt à faire ça pour nous on espère juste que ce n'est pas un tissu de conneries. C'est notre dernier espoir.

-Accroches-toi à ça, fils, l'espoir peut t'aider à mieux vivre tout ça. Je suppose que je ne te verrais pas aujourd'hui ?

-Non, désolé Papa, les autres veulent trouver la cachette d'Abrahel, histoire de savoir pourquoi Laura a tué toutes ces personnes, et je dois être là. Je te laisse, à bientôt.

-A bientôt, Stiles. Prenez sin les uns des autres et ne te mets pas en danger.

-Appliques ces conseils à toi-même, Papa. Bisous.

Le jeune homme raccrocha et inspira profondément. Son père lui manquait, mais être près de lui signifiait le mettre en danger, alors que son père n'était pas préparé à ça. Il avait envie de foncer au commissariat et de prendre le Sheriff dans ses bras, c'était lui son pilier, lui qui avait été là pour lui à chaque moment important. Les événements marquants de de sa vie lui revinrent en tête, et un visage familier se forma dans ses souvenirs, un visage qu'il connaissait par cœur maintenant, mais qui semblait beaucoup plus jeune dans sa mémoire. Un visage presque enfantin. Un jeune garçon qui jouait avec lui quand le Sheriff était venu lui apprendre la mort de ses parents. Comment avait-il pu oublier ça ? Derek ! Derek avait partagé une bonne partie de son enfance... Soudain, tout revint à Stiles, sa complicité avec Derek et Denzel, la mort de cette famille qu'il considérait comme la sienne, et le départ de Derek. Sa tête commença à tourner, son cœur s'affola, et il tomba à genoux, prit d'une crise d'hyperventilation. Le bruit avait dû inquiéter Derek, parce qu'au bout d'une minute, des bras enveloppèrent Stiles et le portèrent à l'intérieur, sur un fauteuil. Mais l'adolescent avait beau essayer de reprendre son calme, il n'y arrivait pas, il avait comprit qu'on l'avait « aidé » à oublier cette partie de son histoire, et il ne savait ni qui ni comment. Deaton entra dans son champ de vision, lui tendant un sac en papier, et un dernier souvenir revint à l'esprit du jeune homme. Il était dans sa chambre, ensommeillé, près à succomber aux bras de Morphée, et il entendait le vétérinaire dire à sa mère que l'enfant oublierait tout, et sa mère le remercia. Il balança le sac à l'autre bout de l'accueil, fusillant le pseudo vétérinaire des yeux.

-Stiles, qu'est-ce qui te prend, demanda ce dernier.

-C'est vous qui m'avez fait ça, gronda-t-il. Vous m'avez volé une des parties les plus importantes de ma vie... Et vous avez dû faire la même chose avec lui, continua-t-il en désignant Derek.

-De quoi tu parles, Stiles, murmura Derek.

-Je sais de quoi il parle, et je redoutais ce moment, lui répondit Deaton d'une voix blanche. Tu sais, c'est ta mère qui m'a demandé ça, je n'étais pas d'accord. Mais quand j'ai vu à quel point tu souffrais, je me suis dit qu'elle avait raison... Alors j'ai décidé avec elle qu'il fallait non seulement te faire tout oublier, mais à Derek aussi, parce qu'il risquait de revenir en ville, et lui aussi souffrait énormément. Alors on vous a fait boire une décoction de plantes, juste avant le départ de ton compagnon, et on vous a laisser commencer votre nouvelle vie chacun de votre côté.

Derek grogna, et avant que Stiles n'aie pu réagir, l'alpha avait attrapé Deaton par le col de sa chemise et l'avait plaqué au mur.

-Qu'est-ce que vous m'avez fait oublier, exactement ?

-Ton père et celui de Stiles se connaissaient très bien, ils étaient comme des frères. Tu as passé ton enfance avec Stiles, tu le protégeais, mais quand ta famille est morte et que tu as dû partir, vous avez tous les deux énormément souffert, nous avons dû intervenir.

-Vous voulez dire que le vide que je ressens depuis des années, c'est vous qui l'avez créé ?!

Deaton parut effrayé, mais acquiesça tout de même, se sentant coupable. Le loup le lâcha brutalement et sorti en trombe, son compagnon sur les talons. Le vétérinaire les regarda partir avant de se relever péniblement, espérant que cet événement ne mettrait pas en péril le rituel du soir.


*Elle regarda autour d'elle pour vérifier que personne ne l'observait, puis poussa la porte de la maison Manth. Laura était allongée sur le canapé, Elle s'était endormie devant un film d'horreur. Cette jeune fille n'était vraiment pas comme les autres, et la succube se surprit à La regarder avec tendresse. Elle s'était attachée à Elle, même si ce n'était pas dans sa nature, mais Elle avait cette rancœur, cette colère, et à sa mort, Elle ferait une très bonne succube. Abrahel était prête à La former elle-même. Elle sourit et s'avança jusqu'au canapé, secouant l'épaule de sa protégée. Laura ouvrit les yeux et interrogea la succube du regard.

-Ils nous cherchent, ils veulent nous trouver, mais je ne sais pas ce qu'ils mijotent, ils ont protégé leurs maisons. On ferait mieux de s'en aller.

-Pourquoi, ils ne nous trouveront pas...

-Laura, tu sais ce qu'on risque s'ils te trouvent, ils briseront le pacte, je mourrais, et toi aussi, mais avant d'aller en Enfer, tu le vivras ici.

-Ça arrivera quand même, de toute façon, c'est toi qui me l'a dit, murmura la jeune fille, qui semblait complètement éteinte.

-Si tu reviens avec moi, ta situation sera différente que si tu y vas sans ma protection, alors lèves-toi !

-Abrahel...

-Je ne sais même pas pourquoi je discute, fit la succube en attrapant la jeune fille par le poignet et en disparaissant en quelques instants.

Elle s'écroula sur le sol et regarda la démone. Abrahel frissonna face à cette colère froide mais ne céda pas. Elle jeta un coup d'œil autour d'elle et sourit. La grotte offrait un abri suffisant pour la journée, même si on n'avait pas grand-chose à y faire, mais de toute façon, Elle avait l'air morte à l'intérieur. Abrahel la regarda se relever péniblement, Elle prit la direction de l'entrée de la grotte, mais la succube La rattrapa et La força à s'asseoir sur un rocher.

-Je vais chercher quelques affaires, je serais là dans moins d'une minute. Tu restes là, Laura, et ce n'est pas comme si je te donnais le choix. Je vais trouver de quoi t'occuper, et après j'irais voir ce qu'ils mijotent. Et si je peux capturer Stiles au passage pour gagner du temps...*


Toute la meute s'était réunie dans la petite église de Beacon Hills. Le révérend Paul Andrew les regarda un par un et se tourna vers Deaton en soupirant.

-Tu m'avais dit qu'ils seraient deux, pas treize... Plus il y a de personnes, plus il y a de risques. Saint-Michel puni tous les impurs.

-Je ne savais pas que toute la meute serait là. Peter, vous devriez partir, d'ailleurs, vous êtes le plus en danger, ici.

Stiles toussota pour attirer l'attention des deux hommes et fit comprendre très froidement que les loups étaient là pour contrôler Derek et que les autres avaient « gagné » le droit d'être là. Allison ne pu s'empêcher d'ajouter que sans sa famille, ils n'auraient jamais trouvé cette solution, ni comment l'appliquer. Deaton soupira à son tour, comprenant qu'il n'avait pas le choix, et demanda à Derek et Stiles de s'approcher. Il tendit un poignard au manche incrusté de cristaux aux jeunes hommes, et Stiles lui lança un regard inquiet mais résolu.

-Ne t'en fais pas, on ne va pas vous sacrifier sur l'autel, mais il nous faudra quelques gouttes de snag quand même. C'est un moyen pour « lui » de sonder votre âme et d'épprouver votre courage.

-Et le fait que je sois un loup ne change rien ? Parce que si j'ai bien comprit, je ne suis pas de leur côté, dit Derek légèrement inquiet.

-Non. Ta... « situation » n'a rien à voir avec la pureté de ton âme.

-Son âme est pure, déclara Stiles sans aucun doute. Je peux l'attester, et je m'en porte garant.

Un silence particulier s'installa, séparant ceux qui croyaient Stiles de ceux qui doutaient de Derek. Deaton baissa la tête, sans doute pour se concentrer, et aussi pour cacher son angoisse, puis il fit signe à Paul, qui craqua une allumette géante et se dirigea vers le côté gauche de l'autel, où trônait une table envahie de bougies blanches. Stiles fit un calcul rapide et en compta cent. Quand le prêtre eu fini, Deaton inspira brusquement, ce qui fit sursauter quelques uns des jeunes gens, puis il commença à parler.

- « À toi qui nous a protéger du vice, Nous adressons cette prière d'espoir, À toi, Saint-Michel, dont l'épée lisse, A pourfendu leurs cœurs sombres et noirs, Nous t'implorons de reprendre ta lame rougie, Pour vaincre à nouveau ceux qui nous pervertissent, Que leur dos ploie, que leurs dents crissent, Et que de nouveau règne ta lumière ici, Délivres-nous du mal, rallie ton armée, Toi, seule lueur restante dans l'obscurité, Amen. »

Ce n'est que lorsqu'il prononça les derniers mots que la meute comprit qu'il s'agissait d'une prière. Il la répéta dix fois, puis, après quelques secondes, il fit signe à Derek et Stiles de s'approcher. Sur l'autel se trouvait une coupole en or, peu profonde. Stiles regarda le couteau, puis Deaton, qui acquiesça, et le jeune homme ne pu s'empêcher de retenir sa respiration. Il n'allait pas s'amputer un doigt, mais s'entailler la peau n'était quand même pas une expérience agréable, et encore moins quelque chose qu'il ferait volontairement tous les jours, mais la, il n'avait pas le choix. Il souffla lentement et s'entailla la paume de la main, puis passa la lame à Derek. Le loup passa lui aussi le tranchant dans le creux de sa main, qui cicatrisa en quelques secondes. Stiles regarda avec envie la peau de l'Alpha redevenue comme neuve, et commença a enrouler sa main dans un tissu que lui tendait Paul. Dans le récipient, les gouttes de sang descendaient lentement sur la paroi et finirent par se rejoindre au centre. Paul prit la coupole et la plaça au dessus d'une des bougies. Deaton commença de nouveau à réciter la prière et le couple retourna près des siens. Le vétérinaire clama le dernier « Amen » et s'avança vers eux.

-Paul va passer parmi nous, il va vous demander si vous avez souillé votre âme. Vous lui répondrez « Je me repends de mes pêchés et te supplie de laver mon âme », puis il vous bénira. Il faut vous mettre à genoux.

Scott voulu protester mais Stiles le fusilla du regard. Le prêtre commença par les rangs du fond, puis, quand il eu fini sa besogne, il retourna près des bougies. On entendait un bruit de bulles dans la coupole. Il y ajouta une goutte de sang et cria « Abrahel ! », puis retourna près de Deaton. Une tension palpable les envahie tous, l'attente les stressaient. Au bout de cinq minutes, alors qu'il ne s'était encore rien produit, Scott se retourna vers la porte en grognant, et on entendit distinctement le mot « connerie » retentir dans toute l'église. Mais soudain, la lumière s'intensifia jusqu'à devenir aveuglante, et un souffle balaya la pièce, tellement puissant que Scott, qui était encore debout, fut précipité au sol. Quand tout s'arrêta, Stiles, qui s'était caché les yeux avec l'avant bras, tenta un coup d'œil vers l'autel. Une jeune femme, ses cheveux blancs cachant son visage, se tenait devant eux, un genoux et une main au sol. Elle se redressa, dévoilant son corps fin ceinturé par le fourreau d'une épée. Elle se tourna vers eux et Stiles en eu le souffle coupé tant elle était belle. De grands yeux bleus, soulignés par de très longs cils, s'étaient plongés dans les siens. Son visage aux traits parfaits était d'une blancheur de porcelaine, et elle était vêtue tout en blanc. Un être de pure lumière. Elle se tourna vers Paul, apparemment surprise.

-Un démon sévit dans cette ville, prêtre ?

-Oui. C'est pour cela que nous avons appelé le grand Saint-Michel.

-Je suis Asaliah, envoyée par l'Archange. Je vous aiderais.

Sa voix était douce, et comme Abrahel, elle incarnait parfaitement ce qu'elle était, même s'il émanait d'elle une sensation belliqueuse, elle avait fait partie de plusieurs batailles et elle était prête à recommencer sans hésiter. Elle se tourna de nouveau vers Stiles et lui fit signe d'approcher.

-Ton âme vibre vers la mienne. Je sens tout l'amour que tu portes envers ton compagnon, tes amis, ton père, et même ta ville, et je sens aussi ta culpabilité, tu te sens responsable de tout ça. Racontes-moi.

Une boule se forma dans la gorge de Stiles, et il commença à tout déballer. Sa première rencontre avec Abrahel, ce qu'elle lui avait dit à propos de Peter et de lui, sa relation avec Derek et la rage d'Abrahel à propos de ça, comment ils avaient réussi à sauver Allison, et tout ce qu'il lui était revenu en mémoire à propos de son enfance. Asaliah s'approcha de lui, et Stiles, qui n'avait pas remarqué tant qu'il était assis et qu'il parlait, se rendit compte qu'elle était plus grande que lui, et sûrement que Derek. Elle posa ses mains sur les épaules du jeune homme et le serra contre elle.

-Tu n'es responsable de rien. Seul le mal attire le mal, et tu n'as aucun vice en toi. Tu es l'un des êtres les plus purs qu'il m'aie été donné de rencontrer.

L'hyperactif, qui avait d'abord été surpris par ce geste d'affection de la part de l'Angèle, senti un poids quitter son ventre et il laissa les larmes couler librement sur ses joues.


*Elle venait d'arracher le cœur de ce cher Monsieur Trint quand un éclair blanc traversa le ciel. Cet éclair ne pouvait pas venir d'un orage, au vu des conditions climatiques, mais il avait forcément une origine. Inquiète, elle glissa l'organe encore chaud dans sa veste et s'éclipsa pour réapparaître devant la caverne, mais Laura dormait paisiblement. Puis, soudain, une douleur atroce lui vrilla le corps tout entier. Quand elle réussit à se remettre debout tant bien que mal, elle comprit. Elle se mit alors à la recherche de ce qu'elle redoutait dans toute la ville, sans rien trouver. Puis elle comprit. L'église... Elle s'y rendit aussi vite qu'elle le pu, mais quand elle essaya de s'approcher, elle se heurta à un mur. Elle s'éleva dans les airs pour essayer de voir à travers les vitraux, mais les morceaux de verre de différentes couleurs lui brouillèrent la vue. En projetant son esprit, elle vit enfin et manqua de tomber. Elle... Asaliah.*