SENTIMENTS OU PAS , JE NE PEUX VIVRE SANS TOI
DISCLAIMER: TOUS LES PERSONNAGES APPARTIENNENT OU SONT ISSUS DU FABULEUX UNIVERS DE JK ROWLING! REMERCIONS LA DE NOUS FAIRE TANT REVER….
RESUME: Lorelei Black a toujours considéré que la majorité ne pouvait avoir tort puisque la majorité définissait la normalité. De cette normalité émergeait la haute société, conservatrice de la morale et du bien-être du monde. Sa septième année risque fort d'ébranler toutes ses convictions… Epoque de Tom Jedusor
Erratum: le chapitre 10 contient une grave erreur… Autre que quelques fautes d'orthographes ou syntaxe ( je les ai pas encore repérées mais yen a c'est sûr, il me faut 1000 lectures et une semaine pour m'en rendre compte). Ce n'est pas le samedi 22 novembre mais le samedi 21 novembre 1943 que l'action se passe. Certains diront que c'est pas important mais non! Je suis très exigeante et perfectionniste, on ne change pas de date comme ça! Bon, ok… c'est pas grave…
Bonus:
-j'ai écrit les décrets n°667 et n°668 pour ceux que ça intéresse…
-Comment je trouve les noms? Hé bien, j'ai un merveilleux outil qui s'appelle Google et wikipédia, vous pouvez trouver aussi toutes les infos que vous désirez.
-Siegfried est-il important? Oui! Il est trop mignon, je l'adore! Un des rares persos qui est hautement positif pour Lorelei. Grace à lui, elle a retrouvé la force nécessaire pour avancer.
-Pourquoi Lorelei déteste-t-elle sa mère et apprécie son père alors que dans son autobiographie, c'est le contraire? Tout simplement, elle n'a aucun recul pour l'instant et aucune raison de contrer le patriarche familial… Ca va changer, vous l'imaginez!
-L'autobiographie est-elle intéressante? Non, Lorelei ment beaucoup à l'intérieur, pour prouver sa prétendue bonne foi au ministère.
-Les titres des chapitres sont des citations plus ou moins arrangées. Honte à moi, je sais…
-Je suis en train de réfléchir à la réalisation de plusieurs one-shot autour de Lorelei avec Echo Rosier, Sirius Black et son frère, la famille Fudge… Mais bon, j'ai du mal à trouver des docs pour chaque début de chap, donc ils vont peut-être se retrouver là, finalement!
Chapitre 11: L'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu.
-Feu Sir Black ne désirait pas que sa fille hérite des trésors familiaux, j'en tiens pour témoin la preuve scellée par le département fiscale des Aurors n° 33 où il y écrit le début d'une lettre de reniement à l'encontre de Milady Lorelei Black.
- Objection, si reniement il y avait, il aurait dû déposer le sceau magique de la famille Black. Feu Sir Black était connu pour un caractère assez emporté, sévère et fougueux. Il a pu se défouler dans ces papiers.
-Objection rejetée.
- Feu Sir Black est décédé une semaine après avoir commencé cette lettre, n'est-ce pas Milady Black?
- Effectivement, cela prouve qu'il avait vraiment changé d'avis, il a eu tout son temps.
- Je vous trouve bien sereine… et cette phrase « il a eu tout son temps » donne l'impression que vous lui en avez donné…
- Objection, Maitre Niccolo suggère un crime sans la moindre preuve. J'ai ici le rapport n°145653 sur la mort de feu Sir Black où plusieurs experts affirment l'innocence de Milady Lorelei Black.
- Objection acceptée. Maitre Niccolo, il y a déjà eu plusieurs instances pour évaluer les causes de la mort de Feu Lady et Sir Black. Veuillez vous concentrer sur cette affaire ou je conseillerais à vos clients de changer de représentant.
- A l'école, vous fréquentiez un jeune homme, né-moldu, n'est-ce pas?
- Exact. Je ne vois pas le mal. Serais-je puni d'avoir un esprit moins obtus que mon père?
- Bien sûr que non. Mais votre père en a peut-être entendu parler… Il était plutôt rigide sur l'honneur familiale.
-Et c'est justement pour cette raison que vos clients me poursuivent… Il faut me juger sur les lois magiques et non sur les principes de la Famille Black… J'ai tous les droits sur cet héritage, qu'importe que je sois indigne, selon eux, par mes contacts et actions, de cette famille!
Retranscription du procès n°78245665443221113445, affaire Black contre Black, Service des recours juridiques en Succession, Département de la Justice Magique, Ministère de la Magie du Royaume-Uni.
Lundi 30 novembre 1943,
Grande Salle, table de Serpentard, Poudlard.
Hämarik Duskhope était contrariée. Tout le monde le savait. Cette aristocrate restait plantée devant la table, indécise. Il était aussi courant de percevoir de l'hésitation dans la gracieuse démarche de la blonde que de voir un troll résoudre une arcane d'arithmancie. L'adolescente aux yeux bleuâtres se morfondait de l'attitude de ses camarades de chambrée. Il régnait un froid entre Aoede et Lorelei, glaçant toute l'atmosphère du dortoir. Elle appréciait la compagnie d'Aoede au caractère beaucoup plus sympathique mais se sentait plus proche de Lorelei aux principes plus honorables… Enfin… Avant de fréquenter le né-moldu sans fortune… La bourgeoise était chue aux côtés de Yaxley, un homme peu plaisant et très prétentieux, et de sa comparse Echo à la mine attristée et pitoyable… Plus loin de là, l'héritière Black exposait un minois terne et anxieux. En face d'elle, l'orphelin exhibait un sourire qui faisait honneur à ses traits fins et bien disposés. Hämarik ignorait quelle place elle devait prendre… Aoede lui faisait rancune chaque fois qu'elle côtoyait la brune qui portait la même coiffure qu'elle. Lorelei lui parlait peu chaque fois qu'elle se mettait à dos la brune décharnée. Le choix aurait été pourtant simple mais elle ressentait un malaise… Les confidences d'Echo sur le fameux soir de la soirée de Slug l'avaient émue… Elle considérait comme important son lien avec l'hautaine Black pour son avenir et il semblait évident que celle-ci avait quelque poids sur la conscience… Elle devait l'aider, la noble jeune fille aurait une dette à remplir envers elle après… Mais il était si difficile d'établir un contact ou une conversation avec l'adolescente… Elle était désagréable au possible et lançait nombre de remarques blessantes…
Lorelei Black était trop préoccupée pour remarquer le trouble de sa laide compagne blonde. Elle avait enfin réussi à dépasser son dégout et sa phobie pour s'entretenir avec son violeur. C'était le petit-déjeuner, beaucoup d'élèves et de professeurs consommaient les mets préparés par les elfes de maison, elle ne craignait rien… Jedusor arborait un visage réjoui et farci de condescendance. Lorelei aurait décrit ce contentement comme celui du dieu Apophis lors d'une éclipse solaire… Les éclipses sont heureusement temporaires.
- Je vois que tu as bien réfléchi au marché… Mais nous devrions discuter de cela dans un endroit plus discret. susurra le serpent d'un ton complaisant
- je ne veux pas d'un lieu désert! Objecta la septième année, la voix basse, essayant de ne pas attirer l'attention.
- Tu n'as toujours pas compris que tu ne présentes aucun attrait pour moi, arrête de te croire si séduisante. Tu n'es plus que l'ombre de toi-même. Réfuta sournoisement le préfet.
- qu'importe le réceptacle tant qu'il y a du plaisir… cita la demoiselle, pressée de donner tort. Elle n'aurait jamais cru énoncer un axiome aussi vulgaire dans sa vie.
- tu es moins nigaude que je ne le pensais… Mais je suis libéré de ce genre de penchants terrestres. Ce n'est qu'avilissement de l'être que je suis. Argua prétentieusement le maître-chanteur.
La noble collégienne se languissait de réduire à néant la vanité de ce gamin. Elle ne devait pas le contredire. Elle avait longuement réfléchi cette semaine et étudié à la bibliothèque. Elle devait le laisser mijoter dans la casserole sans qu'il ne se rende compte de la hausse de température. Elle demanda platement:
- Où?
- Rejoins-moi à 17 heures devant le cours du professeur Slughorn. Informa le truand mineur et déjà accompli.
La journée passa incroyablement vite dans l'esprit de Lorelei. Elle était incapable de se concentrer sur les cours qu'elle avait suivis. Le professeur Dumbledore l'avait plusieurs fois rappelée à l'ordre; il l'avait même convoquée à la fin de l'étude pour discuter. Le transfigurateur semblait inquiet de l'énervement perceptible de sa disciple, lui avait mentionné ses rapports avec le sang-de-bourbe, il avait paru désireux de connaître l'exactitude des liens qui les reliaient. L'altière praticienne avait nié, menti et parjuré. L'enseignant n'avait pas gobé ses fables: Elle avait senti qu'il avait tenté la legilimencie pour pénétrer ses souvenirs, elle l'avait laissé faire et mis en relation avec toutes les méchancetés qu'elle avait perpétrées sur l'horrible elfe de maison de sa mère du nom de Zig. Il abandonna l'introspection. Il ne pouvait rien dire… ne faire aucune leçon… c'était interdit d'user de magie sur les collégiens… Lorelei ne lui offrirait plus de crédits dorénavant.
L'heure du thé approchait, la descendante Toujours Pur se déplaçait au plus vite à travers les dédales de l'école de sorcellerie. Elle parvint aux cachots lorsqu'une antique horloge se mit à frapper les cinq coups. Elle était à l'heure et attendit devant la porte du cours de Potions. Maints écoliers sortirent de la pièce aux effluves écœurantes, ils portaient aussi bien les couleurs de Salazar que celles de Godric. Point de Jedusor. Après l'évacuation des apprentis sorciers, la frêle jeune fille, impatiente de persécuter à son tour, approcha l'oreille du passage laissé entrouvert. Un entretien des plus singuliers se tenait entre un garçon et le directeur dans les quatre murs réservés à l'élaboration d'élixirs. Elle ne saisit pas toute l'ampleur de la conversation. Elle comprit qu'il était question de magie noire, de sacrifices et d'arithmancies. Le chiffre sept était sacré, personne ne le niait. Or, le ventripotent expert en Potions rejetait cette idée. C'était affreux, selon lui… Pourquoi?… Quels holocaustes fallait-il commettre? Des bruits de pas l'avertirent de s'éloigner au plus vite du porche. Elle recula de quelques mètres et vit le préfet franchir l'arcade. Il présenta un faciès surpris. Avait-il oublié leur prochaine entrevue?… cela exaspéra la demoiselle, fatiguée d'avoir anticipé ce tête-à-tête toute la journée, apparemment la seule à s'en être préoccupée.
Ils déambulèrent que peu de temps dans le couloir du sous-sol, ils s'arrêtèrent dans une petite pièce exigüe à dix mètres de l'entrée de la maison de Serpentard. La salle offrait deux pupitres et quelques chaises, des tableaux de chasseurs de géants ornaient par-ci et là les parois délavées et une bibliothèque à peine remplie siégeait dans un coin.
Jedusor ferma la porte et lança un sort pour éloigner les curieux. Lorelei sentit une peur incontrôlable refaire surface. Elle devait se calmer… le sang-de-bourbe ne convoitait plus son corps… c'était juste pour discuter tranquillement.
- Toujours peur, Black! On ne peut changer sa nature profonde, tu sais! Railla le reptile, un rictus goguenard.
- Allons à l'essentiel, veux-tu! Riposta hargneusement l'hautaine brune. Elle voulait en finir le plus vite possible. Elle devenait claustrophobe. La proximité de son bourreau lui donnait des frissons.
- C'est toi qui a besoin d'aide, je crois… je suis prêt à écouter tes jérémiades. Claironna l'abject sorcier, jouant avec sa baguette, l'air profondément blasé. Lorelei ne supportait plus cette apparente domination, elle rectifierait le tir.
- Je n'ai aucune preuve que tu sois capable de me redonner valeur. Il va falloir arranger cela…commença la victime, le ton draconien.
- Es-tu certaine que tu es en position d'exiger quoi que ce soit… Tu n'as pas le choix…. Réfléchis! Rétorqua la crapule, un air compréhensif et professorale plaqué sur sa bouille.
- On a toujours le choix, c'est juste que certaines possibilités sont terribles à envisager. Le pire de tout serait que tu possèdes le cahier sans honorer le marché. Continua l'aristocrate, imperturbable malgré les provocations de son interlocuteur pour l'abaisser.
- Je pensais que tu allais me demander un sursis jusqu'à l'année prochaine, étant donné que ton cadeau est sous la garde des gobelins…. Siffla la vouivre, l'air impénétrable. Il perdait de la suffisance, Lorelei aurait pu sourire mais se retint, elle devait le laisser mener le jeu en apparence. Elle répliqua, comme si elle exposait un devoir devant la classe, froide et rigoureuse.
- Tu n'as pas franchement le choix, alors je n'ai aucun sursis à te demander. Quant aux gobelins, ça risque d'être compliqué. Je ne peux entrer dans le coffre, même à ma majorité, que sous la tutelle de mon père…
- ou de ton époux, je sais tout cela! Débrouille-toi!… Attends! Tu veux m'épouser… Tu as perdu toute vanité à ce que je vois… Mais, tu me répugnes… Laisse tomber. Ricana la sangsue qui suçait et usait de toutes faiblesses. Ses prunelles étincelaient de moqueries et de prétentions. Lorelei sentit que l'anguille était ferrée, dupée par sa fatuité. Elle tentait d'ignorer toutes les mesquineries qu'il lui lançait.
- J'ai besoin que tu me fournisses en polynectar. Conclut succinctement la maline demoiselle
- Très bien, mais ce petit service va augmenter ta dette. Argua le félon, l'œil commercial et attisé par quelques trésors. Lorelei se contint d'exprimer sa colère. Ce fourbe profitait de toute occasion pour la voler. Elle baissa la tête, signe manifeste pour le préfet de soumission, et réfléchit. Si elle arrivait à atteindre son but, la perte de quelques gallions ne pourraient lui faire de tort.
- de combien? Répondît placidement la brune.
-de quoi, plutôt? J'ai besoin d'un endroit où je peux m'entretenir tranquillement avec mes amis…. L'assurance que je ne serais pas dérangé… Vous avez beaucoup de biens immobiliers, j'ai entendu… énonça l'arnaqueur.
Lorelei écarquilla les yeux de stupeur… Elle n'hébergerait pas ce sinistre scélérat… A moins que…
Elle eut un sourire de triomphe qui désarçonna l'héritier de Salazar. Il se méfia tout de suite et tendit toute son attention sur la gourde qu'il avait dupée. Sa baguette reprit place dans sa main et pointa la sorcière.
Celle-ci jacta, d'une voix enjouée et enfantine, la frimousse espiègle:
- Très bien! Maintenant, le pacte!
- Pardon? S'étonna, le regard ahuri, le jeune homme, s'étant préparé à une revanche, une révolte ou une fourberie.
- Je te l'ai déjà dit au début… Je ne ferais rien sans la garanti de ta totale bonne foi sur cette affaire. Raconta la pimbêche, faisant de gros yeux, simulant le rôle de petite fille qui jouait à la maîtresse. Ces mimiques étaient grotesques, très différentes de l'image que renvoyait Black habituellement. Il songea un court instant que cela méritait prudence mais l'exaspération qu'il éprouvait prit le dessus; Il l'acculerait à son autorité… Elle n'avait pas une quelconque qualité pour être un ennemi à la hauteur.
- Je n'ai rien à te prouver… persifla le malfaiteur, énervé par ce changement d'atmosphère. Il voulait récupérer la tension du début, ressentir l'anéantissement, le désarroi, les tentatives désespérées de la jeune fille pour devenir maitre de sa destinée.
Il y eut un flottement, un silence léger… Jedusor semblait avoir réussi à plomber l'ambiance… Il se régalait à nouveau… Tout était si aisé, si tendre, si facile…
Lorelei Black observait Jedusor se pâmer de son hégémonie traître. Elle le laissait déguster. Elle donnerait plus de poids ainsi à sa réplique. Elle démontrerait sa détermination…. Elle prenait un gros risque… Mais c'était le moment ou jamais!…
- Alors tu n'auras rien!.... murmura la sorcière capricieuse, le ton glacial et tranchant, coupant l'effet puéril et immature qu'elle étalait quelques secondes auparavant, sciant la satisfaction du préfet ainsi que tous ses préjugés concernant l'héritière Black.
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Le dortoir des jeunes filles de septièmes années était quiet. Cela aurait pu être évident si tous les lits avaient été vides car leur propriétaires avaient déserté la frigide pièce. Hämarik passait la soirée avec Lovegood, Aoede jouait aux échecs avec Wilkes dans la salle commune et Echo envoyait un billet doux et se trouvait donc à la volière. Un seul Baldaquin avait les tentures baissés, celui de Lorelei Black, elle s'y était enfermée dès la fin du dîner. Pas un bruit ne rompait le silence. N'importe qui aurait cru que la noble s'était endormie. La vérité était bien loin des apparences:
Moi, Tom Jedusor, promet de rétablir l'honneur de Lorelei Black dès lors qu'elle se sera libérée de sa dette envers moi, Tom Jedusor.
Moi, Tom Jedusor, promet de ne nuire à l'honneur de Lorelei Black de quelques manières qu'il soit dès lors que Lorelei Black fournit sa créance envers moi, Tom Jedusor.
Moi, Tom Jedusor, promet de ne souiller Lorelei Black dès lors que Lorelei Black apporte tous les efforts nécessaires à la redevance qu'elle a contractée envers moi, Tom Jedusor.
Moi, Lorelei Black, sorcière issue de la grande famille Black aux principes honorables, promet d'échanger le Unzeurlichechrift contre le sort de régénération de l'hymen suite à la dette que moi, Lorelei Black, a envers le sorcier, Tom Jedusor, selon le code d'honneur de la grande Famille Black aux principes honorables.
Moi, Lorelei Black, sorcière issue de la grande famille Black aux principes honorables, promet de fournir un lieu sûr, protégé de toute intrusion, au sorcier Tom Jedusor et à ses invités en remerciement de l'acquisition de la potion appelée Polynectar selon le code d'honneur de la grande Famille Black aux principes honorables.
Moi, Lorelei Black, sorcière issue de la grande famille Black aux principes honorables, promet de s'acquitter de sa redevance auprès du sorcier, Tom Jedusor, dans le plus grand secret.
Lorelei écrivait les promesses effectuées quelques heures auparavant, dans un petit carnet noir en cuir . Les sortilèges qui ensorcelaient sa couche garantissait la plus grande confidentialité. Elle sourit et voulut rire, cela faisait bien longtemps que son âme ne s'était pas soulagée de l'absurdité du monde et des humains. Encore heureux que le sixième année ne connaissait pas les serments inviolables… Elle aurait été perdue! Mais la chance était de son côté, elle se l'était assuré… Le sorcier Dorcas lui avait gentiment fourni l'élixir contre son soutien silencieux pour sa relation avec la bavarde Echo… Jedusor avait longuement réfléchi à la formulation,… plusieurs fois, il avait interrompu le monologue de Lorelei… Finalement, il s'était mis d'accord dans cette version… Trop vaniteux pour l'interroger sur les soi-disant principes de la famille Toujours Pur…Ce sang-de-bourbe souhaitait jouer dans la cour des grands mais était ignare dans les règles qui y faisaient loi… Elle allait l'écraser…
