Chapitre 10 : Love Hurt
L'histoire appartient à Besame Cullen et les personnages à MME Meyer
Traduit par my-fiction–twilight et relut par Megane49 que je remercie. (Qui a eut beaucoup de travail avec ce chapitre)
A/N: Besame Cullen:
Merci à tous pour ses beaux commentaires ! Un certain nombre de personnes espéraient qu'ils ne soient pas trop longtemps séparés. Je promets que ce sera seulement pour 2-3 chapitres. Il a toujours été important pour Tony / Edward qu'il réconcilie avec son passé afin qu'il puisse penser à son avenir - un avenir beaucoup plus prometteur.
La chanson de ce chapitre est "Love Hurts" d'Incubus. Je me demande combien de personnes pensaient que c'était "Love Hurts" de Nazareth ? Cette chanson est mieux connu, mais j'ai trouvé la chanson Incubus il y a un an et ai aimé son angoisse douce.
A/T :
Liens de la chanson qui a inspiré l'auteur est sur mon profil.
N/B :
Les passages en italiques sont des flash-back.
EPOV
Quand je me réveillais, Jasper avait disparu. Même si je m'y attendais, je me sentais vide et seul, le désespoir s'emparait peu à peu de moi, quand le rêverais-je.
Au cours des jours suivant, Emmett fit de son mieux pour me remonter moral, racontant conneries sur conneries, espérant ainsi rendre ses visites agréables mais surtout me faire penser à autre chose que Jasper. Il me faisait rire chaque fois qu'il quittait la chambre, se retenant toujours de me gratifier d'une tape dans le dos amicale.
Et je lui promettais à chaque de me comporter convenablement avec mes infirmières.
Une semaine plus tard, mon état s'améliora nettement et sembla satisfaire le médecin puisqu'il signa ma feuille de sortie sans aucune hésitation, poussé aussi peut-être par mes sautes d'humeurs exécrables et mon comportement détestable.
"Tony, t'es-tu déjà demandé ce que tu allais faire après Chicago ?" Me demanda Emmett alors que je mangeais ce qui serait mon dernier repas à l'hôpital, Dieu merci.
J'haussais les épaules. « Je ne sais pas. Personne ne voudra s'encombrer d'un voyou ou d'un assassin. Peut-être que je pourrais trouver un poste en tant que videur ou quelque chose dans le genre. "
"Je pense quitter le FBI après tout ça…" M'annonça-t-il, le regard rivait sur ses doigts entrain de triturer un trou dans son jeans.
"Vraiment ?" Lui demandais-je surpris. Avec ses compétences, Emmett pourrait aller loin au Bureau.
«J'aimerais lancer ma propre entreprise d'aide à la protection et à la sécurité. Des personnes. Je pourrais engager des vieux comme nous pour le donner un nouveau souffle. "
Vieux ... même pas la trentaine qu'on nous considérait déjà comme vieux, à vrai dire je me sentais vieux. C'était aussi pour ça que j'appelais Jasper "gamin", alors que je n'avais que cinq ans de plus que lui. Il semblait ne pas avoir plus de vingt ans, illuminant chaque chose sur son passage, sa façon de voir le monde beau, il me manquait temps.
"C'est une bonne idée. Fonce mon pote. "
Il se gratta la tête. « Je dois trouver un financement pour me lancer. Mais avant tout, j'aimerais faire de Rosalie ma femme. »
Je me penchais vers lui et lui tapais le bras, « Félicitation, mec, je suis sûr que vous serrez le couple parfait. "
Sam nous attendais à l'aéroport, le vol retour pour Chicago se déroula sans incident. Je regardais par le hublot de l'avion, pensant que je me rendais à l'opposé de l'endroit où je souhaitais être, la distance qui me séparait de Jasper augmentait à chaque minute qui s'écoulait. Je me demandais combien de temps je devrais rester ainsi, loin de lui, sans pouvoir lui parler ni même avoir de ses nouvelles. Pour sa sécurité, je ne pouvais pas le contacter en aucune façon, aussi pénible que cela était, sa propre sécurité était le plus important pour moi.
Je retournais enfin dans mon monde, les rues de Chicago. Ma vie contrastait tant avec la sienne, il ne connaissait que la bonté, la gentillesse, la passion. Moi, j'avais du me battre pour survivre et me faire une place dans ce monde cruel. Ce que j'avais vécu auprès de lui, n'existait pas dans la rue.
Emmett et moi logions dans un appartement qui était assez agréable. Sam restait le plus souvent dans le hall. J'étais toujours en convalescence, une infirmière vérifiait mon état chaque jour et je devais voir un kiné pour me remettre en forme plus rapidement. Même si physiquement j'allais mieux, moralement, c'était tout autre. Je n'arrivais plus à trouver le sommeil, je faisais des cauchemars de plus en plus violents et j'étais grave en manque de Jasper. Du coup je passais mes nuits à arpenter l'appartement pour essayer de trouver le repos, en vain. Je ne mangeais plus très bien non plus, tout avait un goût poussiéreux et la nourriture devenait impossible à avaler.
J'étais allongé sur le canapé quand Emmett s'énerva après quelques jours après notre arrivés. Il était installé dans le fauteuil à côté du canapé mais je ne pris même pas la peine de le regarder.
Il lâcha un soupir, énervé par mon manque de réaction et grommela : « Merde, Tony. Tu deviens impossible avec tes sautes d'humeurs. Tu dois te reprendre."
Je continuais à l'ignorer.
«Tu ressembles à rien. Tu ne mange plus. Tu ne dors plus. Si tu ne le fait pas pour toi, fait le au moins pour lui. Bon Dieu, après ce qu'il t'a ... ».
Je n'eux aucun doute sur le fait qu'il me parlait de Jazz. Je posais enfin mon regard sur Emmett. "Après ce qu'il veut ?" Lui demandais-je froidement quand il s'arrêta, évitant mon regard comme s'il était sur le point de dire quelque chose qu'il ne devrait pas.
Son expression se figea, "Après ce qu'il t'a demandé, tu lui as promis de revenir. Comment es-tu censé tenir parole, si tu ne prends pas soin de toi ? »
Je savais qu'Emmett ne me disait pas tout, mais ses paroles m'ouvrirent les yeux, la culpabilité et la honte me submergèrent. Oui, je ne pouvais pas continuer comme ça. Je devais être fort, pour Jasper.
Les jours qui suivirent furent difficile mais je fis des efforts pour m'alimenter mieux et me reposer. En meilleur forme, je pouvais travailler davantage mes exercices physiques et le soir venu, épuisé, je m'endormais rapidement.
Je commençais cependant à devenir dingue à rester enfermer dans cet appart et je commençais à devenir impatient. «Je veux sortir. » Dis-je à Emmett et Sam. «J'ai besoin de sortir d'ici, ça devient vital. »
Emmett commença à protester, mais Sam lui coupa la parole. « Où veux-tu aller ?»
« La librairie ».
Emmett grogna, « La librairie. Putain, Tony, de tous les endroits où tu veux aller, c'est la librairie ? »
Sam regarda sa montre : «Il est presque l'heure de la fermeture. On a moins de chance de se faire attaquer à cette heure là. Allez, c'est parti. »
Emmett nous suivit, secouant la tête de dépit. Je passais un certain temps à choisir soigneusement mes ouvrages avant de passer en caisse, Emmett sur mes talons.
"Hey, c'est pas l'ouvrage sur les pratiques sexuels des Indiens?" S'esclaffa Emmett qui regardait mes achats par-dessus mon épaule.
La caissière eut un petit rire face aux propos de mon collègue, pour ma part, je rougissais comme une tomate. "Non, Emmett, c'est un livre sur la méditation," Le piquais-je, posant un doigt sur son torse, « C'est pour apprendre à aligner ses chakras."
"Les chakras ne servent pas à grand-chose à mon avis. Oh, et tu as un livre sur le yoga aussi. Est-ce que tu comptes pratiquer le yoga nu ? »
" Mais qu'est-ce que tu racontes ?» Râlais-je.
"Et bien, j'imagine juste Rose, faisant du yoga, nue. Ca serait trop chaud."
Essayant désespérément de ne pas penser à ma chef complètement nue, mon esprit la remplaça par celle, bien plus agréable, de Jasper, nu, effectuant des mouvements avec grâce et agilité. Evidement, ce n'était pas très malin de penser à lui de cette manière et je dû me mordre les lèvres pour étouffer mon gémissement, quand je repensais à son corps, à son sexe, à nos étreintes et tous ses moments intimes que nous avions partagés.
"La Terre appelle Tony !" Se moqua Emmett, je redescendais bien vite de mon petit nuage et encra mon regard vitreux dans celui d'Emmett, moqueur et compréhensible, « Tu rêves de ton gars, hein ? Allez, viens, on rentre. »
Après avoir menacé de tuer Emmett s'il me pinçait à nouveau les côtes, Je recommençais ma méditation ce qui me détendit rapidement. Je me sentais plus calme mais la nuit, Jasper continuait de hanter mes rêves. Il restait toujours insaisissable, il disparaissait de ma vue chaque fois que je l'appelais, son absence commençait réellement à me peser.
Pendant ma convalescence, le FBI et le bureau américain de la Justice intensifièrent leur enquête sur les activités illicites de Carlisle. Les homicides de Chicago et les chefs de gangs étaient également impliqués. Comme avec la plupart des crimes organisés, il devait y avoir une audience devant un grand jury pour prouver qu'il y avait assez de preuves pour aller au tribunal.
Je rencontrais l'assistant du procureur, Jessica Stanley, pour donner ma déposition et préparer mon témoignage. Elle me remercia, me donna sa carte tout en m'adressant un clin d'œil, je détournai le regard pressé de sortir de son bureau. Le chef détective Mike Newton entra dans le bureau pour venir m'auditionné à son tour. Nous nous parlâmes comme de vieux amis et nous donnâmes mutuellement l'accolade. Emmett, surpris, haussa les sourcils.
«Content de t'voir, mec ! » Vocabulaire caractéristiques de Mike, il rayonnait mais ses yeux alertes scannèrent mon visage.
«Toi également. » C'était la première fois que Mike et moi nous rencontrions en public, mais c'était un ami.
Mme Stanley montra son impatience en frappant du pied, Mike commença précipitamment son audition, me rappelant que nous aurions tout le temps de nous parler plus tard. Alors qu'il m'interrogeait, je voyais Mike lancer de plus en plus des coups d'œil à Mme Stanley, alors qu'elle restait impassible face à ses assauts. Intéressant.
Une fois en sécurité et à l'abri des oreilles indiscrète dans la voiture, Emmett me demanda, « C'était qui ce mec ?»
"Mike Newton, le chef."
«Putain, combien d'amis flic as-tu ?»
"Un assez grand nombre, en fait. J'ai rencontré Mike il y a quelques années… "
« Oui ?»
"A l'époque, il enquêtait sur un réseau de prostitution lié à Carlisle. Il a été en mesure d'arrêter l'opération et obtenir de l'aide aux filles. "
« Malheureusement il n'y avait pas suffisamment de preuves pour lier Carlisle à cette affaire. » Quel connard.
« Tu était son informateur ? »
Je hochais la tête légèrement. « Malheureusement, il y avait des filles que nous n'avions pas été en mesure d'aider. Comme Tanya... » Je serrais le poing en me rappelant de cette période difficile. Cependant une autre personne avait pris les informations nécessaires dans l'ordinateur de Carlisle.
À la fin de mon long mois d'emprisonnement dans ma chambre pour ma fugue, Carlisle déverrouilla ma porte et poussa une jeune fille blonde aux formes voluptueuses dans ma chambre.
Elle n'avait que quelques années de plus que moi, elle avait peut-être 19ans, mais sa vie, dans la rue sûrement, avait endurci ses traits.
Carlisle me parla d'une voix dure, "il est temps pour toi de grandir, Anthony."
Il claqua ensuite la porte et la verrouilla de nouveau.
Mes yeux se sont agrandis quand je compris la signification de la présence de la jeune femme assise sur mon lit. Elle s'étendit à côté de moi et commença à me caresser la cuisse tout en donnant son prénom, Tanya. Je déglutis difficilement et essayais de ne pas me dérober alors qu'elle caressait de plus en plus près de mon anatomie. Je sentais la bile me monter à la gorge et ma tête à tourner. Bien sûr, tout le monde ignorait mes tendances sexuelles, je savais que si mon oncle apprenait que j'étais gay, c'était la mort assurée. Malheureusement, les intentions de cette femme me retournaient l'estomac, je ne pouvais pas utiliser cette fille pour le sexe.
Elle dût remarquer ma panique parce qu'elle cessa ses caresses et me dévisagea longuement, «Tu as peur ?" Murmura-t-elle avec perspicacité, "Ou peut-être que tu n'aimes pas les filles…"
Je m'éloignais d'elle comme si elle venait de me frapper et me pris la tête entre les mains, j'avais peur de parler et qu'elle cafte tout à mon oncle.
Elle se pencha, et serra mes poings dans ses mains, je ne désirais pas de sa proximité, « Ce n'est pas grave, chéri. J'ai un petit secret moi aussi, je préfère les filles. »
Je savais, au ton de sa voix et à son regard, qu'elle me disait la vérité.
Je clignais des yeux sous la surprise et je retrouvais enfin ma voix, "Mais alors, comment peux-tu…?" faisant un geste d'une manière vague qu'elle comprit.
"Parfois, la vie ne nous donne pas le choix. Je fais ce que je dois pour survivre. " Me lança-t-elle avec un regard entendu.
"Tu ne vas pas lui dire alors ?" Lui demandai-je désespérément, j'avais besoin de son aide à ce sujet.
"Je le ferai. Ce ne va pas être facile, car il voudra sûrement une preuve. "
A 17ans, j'étais encore naïf et je la regardai sans comprendre. Elle élabora un plan, elle resterait dans la salle de bain pour me donner un peu d'intimité, pendant que je me branlerais et mettrais un peu de désordre au lit tel un gamin trop impatient pour sa première expérience. Je lui demandais comment je devais faire sachant qu'elle serait dans la pièce d'à côté. Elle me dit de penser à des acteurs mignons et de me concentrer sur eux. Ce ne fut pas très difficile pour moi, j'avais toujours eu un faible pour Brad Pitt dans ses jeunes années, en particulier dans "Legend of the Fall" avec ses magnifiques longs cheveux blonds ... Mon corps réagit mieux que je ne l'avais espéré, et je jouis avec une rapidité gênante.
Elle sortit ensuite de la salle de bain avec ses vêtements et les cheveux en désordre, ses lèvres étaient plus gonflées que quand elle était arrivée. Elle passa sa main dans mes cheveux pour les mettre en désordre avant de m'adresser un sourire. «Bonne chance, Tony."
Elle a frappé à ma porte et fut autorisé à sortir. Quand Carlisle entra dans ma chambre et inspecta la pièce avant de m'autoriser enfin à sortir de cette pièce. Comme promis, Tanya ne dit pas un mot.
Toujours reconnaissant qu'elle garda mon secret, je fis ce que je pus pour Tanya. Je lui filais de l'argent supplémentaire, une protection, et puis Mike s'impliqua dans l'affaire. Tanya décéda la nuit avant que la police ne fasse une descente sur le site et sauvèrent les filles. Un drogué dénommé John avait utilisé son visage comme punching-ball. Les policiers l'ont retrouvé une semaine plus tard avec une balle dans la tête ... ma balle.
Cette nuit là, je dormis sans avoir l'impression de m'être reposer, les visages de ceux que je n'avais pas pu sauver n'avaient cessé de défiler dans ma tête. Le remords et la peur ne m'avaient pas quitté et même la méditation ne m'avait pas apporté la paix que je souhaitais. Puis une lumière m'apparut dans mes ténèbres. Je le regardais, soulagé, il était enfin là. Il tendit sa main vers moi. Je sanglotais quand je sentis sa main dans la mienne. Tombant contre lui, je le laissais me prendre contre lui, me serrer étroitement contre son torse. «Je t'ai, mon chéri» Murmura-t-il. Mon subconscient avait réussit à trouver mon calmant.
Une semaine plus tard, je témoignais devant le grand jury avec les autres. Il avait décidé qu'il y avait suffisamment de preuves pour engager un procès et Carlisle avait été arrêté. Il ne fut pas libéré sous caution, le juge estimant que le risque de fuite était trop grand, et le procès fut prévu pour dans trois mois.
J'utilisais mon temps libre pour me remettre complètement de mes blessures, que ce soit physique ou moral. Jasper m'avait appris que je pouvais être un homme meilleur, et je ferais mon maximum pour devenir cet homme.
E&J&E&J&E&J
JPOV
Beaucoup de choses s'étaient passées depuis que j'étais revenu au Texas. J'avais emménagé dans ma propre maison, avec l'agent Black qui était chargé de ma sécurité. Papa se portait à merveille, le cancer avait disparu et il reprenait des forces de jour en jour. Je créais ma propre entreprise de logiciels, sans Brandon, parce qu'elle travaillait pour l'homme. Et par l'homme, je veux dire L'HOMME. Brandon travaillait désormais pour le FBI avec l'aide de notre logiciel. Son dernier piratage étant déjà une affaire mythique.
Bien que je fusse très occupé, je ne cessais de penser à Tony, il me manquait tant. Je recevais sur mon Blackberry les alertes automatiques des nouvelles de Chicago. Je suivis l'arrestation du célèbre patron du crime Carlisle Cullen, et je n'eus aucun mal à le reconnaître comme l'oncle de Tony. Je ressentais de plus en plus le besoin de contacter Tony, juste pour lui faire savoir que j'étais là pour lui, mais je ne le pouvais pas. Aucun e-mail, aucun appel ... Je comprenais la raison pour laquelle nous ne devions pas communiquer mais il me manquait.
Éric, mon nouvel assistant, vînt à ma rencontre "Hé, Jasper, un des gars du FBI a laissé ça pour toi."
Jacob attrapa la boîte de ses mains fines, "je ferais mieux de le vérifier avant."
"Mais il vient du FBI," Protestais-je quand Éric donna le paquet à Jacob, je posais mes mains sur mes hanches et lui lançai un regard furieux alors que Jacob déchirais l'emballage du paquet.
Il en sorti un livre, qu'il secoua vigoureusement, et balança sur le sol avec un haussement d'épaules. Il quitta ensuite la pièce, je me penchais vers le sol pour récupérer le livre jeté négligemment. C'était un livre sur la méditation qui avait manifestement été lu. Quand j'ouvris le livre à la première page, J'y lus quelques mots écrits en caractères gras et au script masculine.
Tu me manques
Je laissais mes doigts parcoururent ses mots, des larmes jaillirent de mes yeux. Tony avait trouvé une manière de communiquer sans danger, avec les mots mais le livre aussi.
Éric me regarda curieusement. Mon comportement était sans aucun doute bizarre. «C'est de lui, n'est-ce pas? Votre ancien protecteur sexy ? "
«Oui », dis-je.
Plus tard, Je sortis mon livre préféré sur la poésie irlandaise et lui écris un court message. Je donnais l'enveloppe à Jacob et lui demanda de l'envoyer au bureau de Chicago à Emmett. Il devait s'assurer qu'elle arrivait à Tony.
Legend of the Fall : légendes d'automne Salut, il ne reste plus que 3 chapitres +l'epilogue.
