Bonjour/Bonsoir tout le monde !

Je ne sais pas s'il existe encore sur ce site des gens qui se rappellent de moi. C'est en voulant poster ce chapitre que je me suis rendue compte que je n'avais pas posté depuis Août... une éternité donc. Mon intérêt pour House ne s'est pas vraiment essoufflée, je suis toujours à la limite de fondre en larmes quand je vois une scène Huddy (rassurez-moi, il n'y a pas que moi?). Je lis simplement beaucoup de fictions sur d'autres fandoms donc c'est difficile de retrouver le bon état d'esprit pour écrire... mais je vous poste ce petit truc tout brouillon pour vous dire que je suis toujours là et que j'ai des courts fics/OS non achevés en stocks, et que je les finirais, peu importe le temps que ça prendra, pour les partager avec vous !

Et merci aux personnes qui m'ont aider à retrouver une certaine motivation !

Spoilers : bien que cette chose soit fortement inspirée par mes mardis soirs devant la saison 8, pas de spoilers particuliers mais je dirait que ça se situe vers la saison 5.

Bonne lecture ! =)


XI. Misanthropie

Ils l'appelaient tous le misanthrope. Parfois même, quand il poussait les gens un peu trop loin, il était le connard misanthrope. Il ne le prenait pas si mal, car pour lui, c'était un mensonge. Il n'était pas misanthrope.

En effet, le misanthrope déteste tout le monde. Il méprise les gens, tous autant qu'ils sont, sans exception. Il les hait. Bien qu'il refuse de l'admettre, Gregory House aimait les gens. Pas tous, bien sûr, mais quelques personnes. Cuddy, Wilson, son équipe. Il ne les détestait pas, il les admirait même. Il les admirait de le supporter. Il les admirait d'être à ses côtés, jour après jour. Malgré leur agacement évident, ou parfois leurs insultes à son égard, prouvant à quel point il était insupportable, ils étaient toujours là.

Bien sûr, ils partiraient sûrement un jour. Personne ne restait vraiment dans sa vie, personne n'arrivait à le supporter assez longtemps. Il y avait les gens comme son père dont la haine était si évidente. Il savait que ces gens-là le fuiraient autant que possible. Et il y avait les gens comme Stacy, qui s'accrochaient, qui essayaient mais qui finissaient par craquer, et partir. Cependant, il y avait aussi les gens comme Wilson, et surtout comme Cuddy, qui étaient là depuis des années et qui parvenait à s'accrocher, pour le moment. Et tant qu'ils étaient là, il pouvait les aimer tout en étant odieux parce qu'il redoutait le jour où ils finiraient à leur tour par partir.

Parfois, bien sûr, ces mêmes personnes qu'il aimait l'énervaient. Mais personne n'est parfait n'est-ce pas ? Il était bien placé pour le savoir après tout. Et par-dessus tout, c'était souvent ses réactions à lui face aux autres qui l'énervaient. Pire, elles l'horripilaient, le rendaient dingue, lui donnait envie de disparaître. Mais au lieu de se punir lui-même, il punissait les autres, utilisant réactions excessives et caractère exécrable comme mécanisme d'auto-défense contre son plus grand ennemi : lui-même.

Il n'était pas misanthrope car il ne détestait pas tout le monde. En fait, il se détestait surtout lui-même.