Coucou !!
Comment allez-vous ? Moi comme si, comme sa. Je remercie corny59, Lyil, akan et malabar-suck pour leurs reviews qui me font excrément plaisir un truc de dingue. Enfin je vous laisse après avoir répondu aux reviews anonymes :D.
akan : Coucou !! Si l'orphelinat est à New-York, j'avais oublié ce point là. Zut ! Bas on va dire comme tu l'a dit que l'hiboux est supersonique puis la magie peut faire des choses dont on ne s'attend pas :D. Deuxième erreur que je fais, ça va pas, je vais essayer de faire plus attention même si c'est pas facile avec un cerveau tête en l'air XD. Bref^^ pour finir, oui mon intrigue tient la route enfin je pense XD mais c'est à toi de te faire une opinion. Merci pour ta review !! Gros bisous.
malabar-suck : Coucou !! Ah là là je suis désolé que tu sois accro à ma fic surtout que je ne connais aucun médicament qui peut y remedier. Mais bon c'est mieux d'être accro à ma fic qu'au chocolat, ça évite plusieurs kilos mdr'. Bref^^ j'arrête là car je part un peu trop loin xD. Sinon ton hypothèse est intéressante voir très intéressante mais j'en dis pas plus car sinon il n'y aura plus de mystère et ça serai moins marrant. Je suis sadique, je sais et en plus j'y prend gout, c'est ça le pire ;D. Merci pour te review !! Gros bisous.
Maintenant je laisse place à la lecture donc BONNE lecture !!!
Chapitre 11 :
PDV de Lily :
- J'étais entrain de rêver d'un beau brun aux yeux bleus quand je sentis un souffle sur ma peau et « Fleurette réveille-toi ! C'est l'heure » me murmurait-on à mon oreille avec un petit bisou sur la joue.
- Hummmm !! Répondis-je en ouvrant les yeux pour tomber dans un regard couleur miel.
- Allez debout petite marmotte !! Me dit Mus en se relevant de mon lit.
- J'arrive murmurais-je en sortant du lit difficilement. Je hais me réveiller, c'est une torture. Sur cette pensée, je me dirigeais vers la salle de bains. Hop ! Un petit coup d'eau sur le visage, une queue de cheval pour attacher le nid d'oiseaux qui me sert de cheveux et le tour est joué. Direction chambre des gars !
- Chalut les gars ! baillais-je
- S'lut ! répondent-ils
- Prête ? Demanda Mus.
- Mouais, je suis encore dans le collimateur mais ça va le faire lui dis-je en baillant. C'est une habitude au levé. C'est officiel je ne suis pas du matin.
- Alors c'est parti ! dit Mus
- Tu as pris quelque chose ?
- Oui baguette et cape d'invisibilité, on sait jamais.
- Ok coéquipier. Let's go !! J'ouvris la porte et Mus allumât sa baguette en regardant de droite à gauche si le couloir était libre. « Voie libre ! » Murmura –t-il. Je m'engageas alors à pas de loup dans le couloir. Au bout de dix minutes de descente d'escalier sur la pointe des pieds, on arriva devant le bureau de Martine.
- Alohomora murmura Mus. « Clic » fit la porte. Je m'engouffrais à la suite de Mus. Arrivé au milieu de la pièce, je dis :
- Je pense qu'il faudrait se couper en deux, toi cherchant dans les tiroirs du bureau et moi dans la bibliothèque. Tu en pense quoi ?
- Je suis d'accord et je rajoute qu'il faudrait se mettre au boulot car on n'a pas toute la nuit.
Sur ces belles paroles, on partit chacun de notre côté. Alors que cache cette bibliothèque ? Les classiques de « Balzac », « Hugo », « Zola » et encore plein d'autre. Wah ! Je ne savais pas qu'elle lisait des livres moldus et encore moins sur des auteurs datant du dix-huitième et dix-neuvièmes siècles mais bon comme quoi les humains montrent ce qu'ils ont envie que les autres voient. Il faut toujours pénétrer dans le jardin secret de la personne pour savoir qui elle est vraiment. Enfin ce n'est pas comme ça que je vais trouver ce que je cherche. Réfléchi Lily ! Où j'aurais bien pu cacher des lettres qui me menaçaient? Je les aurais cachées dans des livres que je ne relirai plus pour un moment ou je les aurais enfermées à clé dans une boîte. Réfléchi ! Réfléchi ! Ce n'est pas aussi dure que de trouver des blagues enfin je pense. Arghhh ! Hurlais-je dans ma tête.
- Putain de *****, de bon de sans bonsoir (Nda : C'est une expression inventée par moi que je dis quand je me fais mal), … crachais-je en sautant à cloche pied car je me tenais le pied gauche que j'avais sublimement tapé contre le coin de la bibliothèque. En ce moment, je ressemblais à un ressort. Quelle comparaison ! Et Rémus avec sa phrase « Ça va ? » Ne m'aidait pas du tout mais vraiment pas. En plus, il se fendait la poire le Lupin alors que j'avais un mal de chien.
- Oui je vais très bien, ça ne se voit pas. Je saute sur un pied car j'avais envie d'imiter un ressort mais qu'avec une patte lançais avec toute l'ironie que je contenais en moi car la douleur se faisait omniprésente donc je ne ressentais presque plus de sentiments sauf la colère contre moi et ce maudit meuble. J'exagère, j'avoue mais j'ai mal donc ce le moment ou je me m'apitoyais sur mon sort.
Bref constatons l'avancement de notre excursion. Rien, nada à part mon pied enflé. Magnifique ! C'est sur que ce point va nous être d'une grande aide. Bon revenons en à la recherche de ces lettres qui ne veulent pas se dévoiler voir voler jusqu'à nous. Voler ? Voler ? Ce mot me rappelle quelque chose de familier mais quoi. Argh ce n'est pas possible. Pourquoi faut-il que notre cerveau nous lâche quand on a un mot sur le bout de langue ? Ce n'est pas le moment de me lâcher cerveau jouant à l'enfant capricieux. Donc mon Amour que j'aime à la folie remet toi en mode je-sais-tout. Voler ? Voler comme un petit oiseau. Mais… Boum ! Et voilà pour la deuxième fois dans cette nuit, je m'explose le pied, toujours le même, contre cette maudite bibliothèque. Je n'ai jamais autant détesté de toute mon existence un meuble puis qu'est qui ne va pas chez moi de me taper le pied dès que je trouve ce que je cherche. Je suis vraiment maso. Bon, bon Lily pas le temps de t'apitoyer encore sur ton pauvre sort. Plus tard, tu pourras mais là tu as une mission à remplir.
- Mus j'ai trouvé les lettres ?
- Ah bon elles sont ou ? Car excuse-moi mais je ne les vois pas autour de toi et dans tes mains me fit-il remarquer ironiquement.
- Elles sont dans mon cul. Mais non Monsieur-je-ne-cherche-pas-plus-loins-que-le-bout-de-mon-nez faut faire un « Accio » avec ta jolie baguette que tu tiens entre tes mains répondis-je sarcastiquement.
- Ah je ne savais pas Madame-je-joue-aux-devinettes. Enfin on ne te changera pas soupira-t-il défaitiste. Je ne suis pas si horrible qu'il le pense faut juste me caresser dans le sens du poil. Enfin …
- Oui, on ne me changera pas puis-je n'ai pas envie qu'on me transforme en un doux et gentil agneaux pour être mieux bouffer par le lion. Très peu pour moi.
- Toi en gentil et doux agneaux. Hummm ! Réfléchi-t-il. Ca serai quelque chose à voir et à graver dans mon esprit à tout jamais.
- Lance le « Accio » au lieu de raconter des bêtises plus grosses que toi.
- Je fais tout ce que ma maîtresse me dicte rigola-t-il.
- Qu'est qu'il est bête quand il s'y met murmurais-je pour moi-même. « Accio lettres » entendais-je. Je relevais la tête et vis Mus prendre les lettres en plein volent puis les lire.
- Alors ? Demandais-je. Il fit non de la tête et répondit :
- Ce n'est pas celle-là.
- Tu en es sure ?
- Oui à cent pour cent puis si se sont lettres, on a rein à craindre.
- Fait voir dis-je en tendant ma main. Il me les donna sans hésitation et ce que je lus confirma les dires de Rémus. A moins que les vacances d'Albus dans les Carpates (Nda : Montagne en Roumanie) nous soit d'une grande aide. Puis qu'est qu'il fou en Roumanie en plus dans les montagnes. Enfin c'est Albus, le plus grand sorcier du monde si on ne compte pas Voldynouchet qui est en pleine crise d'adolescent asse rude. Bref s'il est là-bas, c'est pour une bonne raison. Enfin on n'avance toujours pas, on est au point mort. Essayons quelque chose d'autres. Mais quoi ? Humm … Ah si !
- Mus dit « Accio lettres chiffonnés »
- C'est comme si c'était déjà fait. Rapide le Lupin ! A peine a-t-il dit cette phrase que les lettres se posent dans ses mains.
- C'est bien celle-là confirma-t-il. Et ce n'est pas bon du tout mais vraiment pas.
- Fait voir ordonnais-je. Je lui pris les lettres et poussait un cri d'horreur en voyant ce qui été écrit. Je ne pouvais pas y croire, c'est impensable.
Chère Madame Serva,
Comment allez-vous depuis l'autre fois ? J'espère qu'elle vous a fait réfléchir car sinon va falloir que je redouble de menace pour vous faire partir de votre « glorieux » orphelinat ou faudra que je vous tue. Je vois déjà les annonces « Une vielle femme tué dans son propre orphelinat par le sortilège de la mort ». Ca serait dommage que vos orphelins pleurent votre mort. Vous ne voudrez pas faire de malheureux ?? Pauvres gamins !! Ils n'auront plus personne sur qui compter. Enfin c'est une des lois de la nature que voulez-vous y faire. Faut l'accepter Martine !
Ah j'oubliais avant de clôturer cette lettre. Pourquoi je vous menace ? Mais ma chère Martine, vous le savez très bien mais vous fermez les yeux car vous ne voulez pas y croire. N'ai-je pas raison ? Vu que je suis gentil et poli, je vais vous répondre. Voyais-vous dans votre orphelinat, il y a des gamins qui ont de grands pouvoirs et mon maître les veux dans ses rangs car si je cite ses paroles : « Il me les faut, c'est primordial pour la monter de mon pouvoir ». Et vu que je veux ces gamins, il faut que je vous écart de mon projet pour votre « bien » mais si vous préfériez être carboniser par ma baguette, c'est votre choix pas le mien. Enfin, je vais vous laisser sur cette note joyeuse.
Mes salutations distinguées
Monsieur Lorjou.
- Tu sais de qui il parle dans la lettre ? Demandais-je.
- Non pas du tout surtout que ça fait trois jours que je suis ici. Donc cela fait que je ne connais pas grand monde à part vous et même vous, je ne vous connais pas autant que ça.
- Oui c'est vrai, j'avais oublié ce point. Mon cerveau ne tourne pas à plein régime, il est encore endormi à cette heure.
- Ok Miss. J'ai une question qui me tracasse. On fait comment pour la lettre ? On la prend ou on la laisse ici ?
- Je pense qu'il faudrait l'emmener car on ne peut pas la photocopier vu que les sorciers ne connaissent pas les objets moldus dont la photocopieuse. Puis faut que les autres voient la lettre. Ils trouveront peut être des idées qui éclairciront le mystère car même si la lettre nous affirme que Martine reçoit des menaces, on n'en sait pas plus à part qu'il est intéressé par des gamins. Mais qui sont ses fameux gamins ??
- Mystère et boule de gomme répondit Mus.
- Enfin on a éclairci un point, c'est déjà mieux que rien. N'est-ce pas ?
- Oui Fleurette et je ne veux pas casser tes pensées mais faudrait y aller car il est six et heure ce qui veut dire que dans trente minutes Sylvie se réveille donc si on veut pas se faire choper vaut mieux rentrer.
- J'avoue ce n'est pas une mauvaise idée. Suivant ses paroles, on rejoignis nos lits en oublient pas de regarder si on avait bien rangé et fermé la porte.
Voilà !! C'est fini. Sinon vous avez une idée de qui peut être ces gamins ?? J'attend vos hypothèses avec impatience.
Je suis désolé si vous trouvez la fin baclé moi-même je la trouve baclé mais j'ai pas pu faire mieux car en ce moment, c'est pas le top du top donc l'imagination n'est plus trop là donc désolé.
Sinon le prochain chapitre dans 3 semaines mais je vous promet rien car même si je suis en vacances dans une semaine pour moi si vacances n'en sont pas. Car j'ai mon stage + les contrôles + les ccf (contrôles en cours de formations) à réviser donc pas beaucoup de temps libre enfin^^ je vais essayer de finir le chapitre dans les temps mais je promet rien.
Gros bisous
