Bonjour à tous ! Je suis vraiment désolée pour le retard, j'avais dit que j'essayerai d'écrire plus rapidement ce chapitre, pour finir, je crois que j'ai été encore plus longue ^^ Encore désolée, j'ai moins de temps en ce moment pour écrire.

Merci pour vos reviews, les follows et les favorites ! :) Vos derniers commentaires m'ont fait rire ;)


Chapitre 11 :

Clarke sentit soudainement des larmes monter.

Lexa fronça les sourcils.

- Quoi ? Non, bien sûr que non que je ne te largue pas, Clarke, dit-elle en se rapprocha d'elle. Elle la prit dans ses bras pour la rassurer.

- J'ai vraiment cru que…, commença à dire Clarke contre l'épaule de Lexa.

- Clarke, la coupa la brune, elle lui caressa le dos un instant, avant de déposer un baiser dans son cou. Puis, elle vint murmurer près de son oreille :

- Je ne te quitterai jamais.

Puis elle se recula légèrement pour pouvoir regarder Clarke dans les yeux.

- Je t'aime Clarke, plus que jamais j'aurais cru pouvoir aimer quelqu'un.

Lexa trouva que c'était facile de dire ça, parce que c'était tout simplement Clarke, et qu'elle lui faisait vraiment ressentir ça.

Clarke sentit ses larmes couler, émue que Lexa puisse lui dire une chose pareille. Lexa vint essuyer ses larmes du bout des doigts avant de déposer ses lèvres sur les siennes.

- Pourquoi tu m'as dit « j'arrête » alors ? T'arrêtes quoi ? finit par demander Clarke.

- Clarke, il faut que je te dise quelque chose, dit-elle.

- Je t'écoute, répondit Clarke, voyant que Lexa ne continuait pas.

- J'arrête mes études, dit-elle.

- Quoi ? fit Clarke, surprise. Tu rigoles ?

- J'ai l'air de rigoler ? rit légèrement Lexa.

- Là, oui, fit Clarke.

- C'est toi qui me fais rire, sourit Lexa, avant de l'embrasser doucement. Et non, je ne rigole pas. Les cours me saoulent, terriblement. Ça fait un petit moment que j'y réfléchis et là c'est décidé, j'arrête.

- Et qu'est-ce que tu vas faire ? Et tes parents ? Tu leur en as parlé ? Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ?

- Non, je ne leur en ai pas encore parlé. De toute façon, je sais très bien qu'ils ne seront pas d'accord. Mais, je m'en fiche. C'est ma vie, j'en fais ce que je veux.

- Tu vas faire quoi du coup ?

- Je vais aller chez mon oncle Titus, il a un ami qui a un magasin de moto. Il a dit qu'il voulait bien me prendre pour me tester et voir s'il me prend.

- C'est un peu risqué, non ?

Lexa fronça les sourcils.

- Je veux dire, s'il ne te garde pas, tu vas faire quoi ? reprit Clarke.

- Merci de ta confiance en moi, répliqua Lexa sur un ton un peu agressif en se détachant de Clarke et en se retournant.

- Lexa, dit la blonde en attrapant le poignet de la brune la faisant se retourner, ne le prends pas mal. Ce n'est pas en toi que je n'ai pas confiance, mais on n'est jamais sûr à cent pour cent. Lexa, s'il te plaît, ne m'en veux pas, ajouta-t-elle avant de venir poser ses lèvres sur les siennes.

Elle sentit Lexa sourire contre ses lèvres.

- Je ne t'en veux pas Clarke, je t'aime trop pour ça, dit-elle, faisant sourire la blonde.

- Et qu'est-ce que cette Costia était venue faire ici ? demanda finalement Clarke.

- T'es jalouse ? rit légèrement Lexa en s'approchant d'elle.

Clarke ne lui répondit pas et plissa les yeux.

- Alors ? fit Lexa. Tu n'as pas répondu à ma question, sourit-elle, joueuse.

- Tu n'as pas répondu à la mienne, répliqua Clarke.

Lexa se planta à quelques centimètres du visage de Clarke.

- Je sais comment te faire parler, dit-elle d'une voix assurée avant de plaquer ses lèvres sur celles de Clarke, qui répondit immédiatement au baiser. Lexa commença à la faire reculer jusqu'à ce que celle-ci se retrouve contre le mur. Lexa commença alors à diriger ses mains vers le pantalon de Clarke qu'elle ouvrit avant d'y insérer sa main qui descendit vers rapidement vers son sexe qu'elle commença à caresser.

- Hmm, oui Lexa, gémit Clarke. Je suis… Jalouse.

- C'était pas compliqué de te faire parler, rit Lexa, ce qui lui valut une petite tape de Clarke sur l'épaule. Elle retira sa main de la culotte de Clarke, qui lâcha un grognement de frustration. Et pour répondre à ta question, Costia était venue pour que je l'aide en gestion. Elle ne comprenait pas quelques exercices, donc elle m'a demandé si je pouvais l'aider parce que je suis assez bonne dans ce domaine.

- T'es bonne dans d'autres domaines, répliqua Clarke avec un sourire coquin.

Ce qui fit rire Lexa avant qu'elle vienne embrasser Clarke dans un baiser langoureux.

Soudain, Clarke se détacha de ses lèvres et lui demanda :

- Mais au fait, c'est où ? fit Clarke en fronçant légèrement les sourcils.

- De quoi ? demanda la brune ne voyant pas de quoi parler sa blonde.

- Le garage de l'ami de ton oncle ?

Lexa fit un petit sourire penaud avant de répondre.

- Ça ne va pas te plaire.

- C'est où ? demanda à nouveau Clarke, qui commença à craindre sa réponse.

- C'est à Philadelphie. C'est à quatre heures d'ici en avion.

Clarke haussa les sourcils, se détacha de Lexa et recula de quelques pas.

- Tu te fiches de moi ? demanda-t-elle avec un rire sans joie en commençant à refermer la braguette de son pantalon. Tu - tu pars quand ?

- Dans deux semaines.

- Quoi ?! Dans deux semaines ! Tu comptais me le dire quand ? Une heure avant de partir ?! fit-elle en s'énervant.

- Clarke, ne t'énerve pas, on pourra encore se voir…

- Quand ? la coupa la blonde. Quand ? Dis-moi ? Parce que je suppose que tu travailleras le samedi. Ça fait qu'on ne pourra se voir que le dimanche. Sans compter les huit heures de vol, et le temps qu'il faut pour embarquer, le temps en voiture. Donc, en gros, on ne se verra qu'une heure par semaine ?! Et après, tu oses encore me dire tu n'as jamais autant aimé quelqu'un ? Que tu ne me quitteras jamais ? Mais là, on se verra à peine, Lexa !

Lexa ne trouva pas quoi lui dire. Elle ne savait pas quoi lui dire.

- Je regrette tellement, finit par dire Clarke en posant sa main sur son front.

- Tu regrettes quoi ?

Clarke fit retomber son bras le long de son corps et regarda Lexa droit dans les yeux.

- De mettre attacher à toi.

Lexa n'en croyait pas ses oreilles. Il y a cinq minutes, elles s'embrassaient fougueusement et là, Clarke lui disait ça.

- Tu ne le penses pas, fit Lexa. T'es en colère.

- Si, je le pense, Lexa. J'aurais préféré ne pas m'attacher à toi, parce que t'avoir loin de moi sera une torture.

- Clarke, dit Lexa en s'approchant. On se verra encore.

- Tu sais bien que les relations à distance ça ne fonctionne pas.

- Je suis sûre que pour nous ça sera différent.

- Je suis sûre que tous les couples qui font ça se disent ça aussi, répliqua Clarke.

- Clarke, je t'assure que pour nous ça sera différent.

- Arrête Lexa, t'en as pas l'air convaincu toi-même, dit Clarke sur un ton sec.

Clarke recula d'un pas.

- Je ne peux Lexa pas. Je ne pourrais pas supporter de ne pas te voir, ni te toucher, ni t'embrasser. Je ne peux pas. C'est au-dessus de mes forces.

- Ça veut dire quoi ça ? demanda Lexa en s'énervant. Tu veux arrêter ? Tu veux qu'on arrête ? Tout à l'heure t'avais peur que je te quitte, et là c'est toi qui me quittes ? Mais tu joues à quoi Clarke ? Je t'aime comme pas possible et apparemment c'est réciproque, et tu veux qu'on arrête parce qu'on ne pourra pas se voir tous les jours ? Mais pour moi aussi, ça sera une torture !

- Je suis désolée, répondit seulement Clarke avant de commencer à partir.

Mais Lexa ne pouvait pas la laisser partir comme ça. Elle lui attrapa l'avant-bras, la faisant se retourner et plaqua ses lèvres sur les siennes. Clarke répondit au baiser, parce que oui, elle aimait Lexa, mais, ça pouvait sembler contradictoire, elle aimait tellement Lexa qu'elle préférait ne plus la voir plutôt que de devoir attendre et se demander sans arrêt quand est-ce qu'elle pourrait la revoir. Elle ne pourrait pas le supporter.

Lexa sentit que Clarke pleurer quand leur baiser devint un peu salé. Elle se détacha de Clarke pour la regarder dans les yeux.

- Je suis désolée, dit Clarke avant de partir.