voilà la suite, ce chapitre est un peu plus long que les autres, car je ne pourrais pas actualisé l'histoire de sitôt! Désolé Julie il te faudra être patiente! ;)

J'accepte volontier t'a proposition d'aide pour l'orthographe flow, je sais que ce point me fait défaut.

Merci pour les messagse sa fait super plaisir! comme toujours j'espère que vous apprécierez cette suite!


La nuit était tombée depuis plusieurs heures maintenant. La soirée avait été calme, tout sujet sérieux avait été évité. Le diner c'était déroulé dans la bonne humeur, principalement animé par les enfants. Callie avait observé Arizona du coin de l'œil toute la soirée et elle pouvait dire que son invité avait clairement quelque chose sur l'esprit. Mais elle ne tenta pas de découvrir se qu'il en était.

Trois heures du matin approchait, il était l'heure pour Arizona de quitter les lieux. Elle se leva sans bruit, marchant sur la pointe des pieds, elle longea le couloir, s'arrêtant devant la porte de la chambre de Callie. La porte était entrouverte. Arizona contempla pendant quelques secondes le sommeil son hôtesse. Elle s'avança doucement dans la chambre et se pencha sur le corps de l'endormie. Le risque de réveiller la belle ne l'effleura même pas. Elle laissa son désir l'emporter sur sa raison. Elle arrêta son avancer à quelques centimètres du visage de Callie « merci pour tous » chuchota- elle, avant de poser délicatement ses lèvres sur celle de la brune. Elle ne s'attarda pas sur son acte audacieux, se redressant rapidement. Elle contempla une dernière fois Callie, dont le sommeil semblait imperturbable. « Au revoir » souffla la blonde avant de sortir de la pièce. Puis quitta définitivement la maison.

Callie avait un sommeil léger. Depuis qu'elle était devenue maman elle n'a jamais plus eu un sommeil profond. Toujours à l'affut du moindre pleur, du moindre bruit. Sans doute une des caractéristiques de l'instinct maternel ! Mais ce soir là le bruit qui attira son attention ne venait pas de ses enfants. Callie pouvait distinctement entendre les pas légers d'Arizona. Elle regarda son réveil qui indiquait qu'il était 2h55. Elle se figea lorsque les pas se rapprochèrent de sa chambre. Elle ferma les yeux lorsqu'elle se rendit compte qu'Arizona s'était arrêtée devant sa porte. Il lui fallut beaucoup de volonté pour ne pas les ouvrir au moment où l'autre femme entra dans sa chambre, ou pire au moment où elle sentit le corps de la blonde en suspension au dessus du siens. Les trois mots chuchotés par Arizona lui fendirent le cœur. Elle lui faisait ces adieux ! Mais elle n'eut pas vraiment le temps de ce pencher sur cette nouvelle information, son esprit fut totalement détournée par une douce paire de lèvres se pausant sur les siennes. Le baiser était léger et rapide mais il emporta toute pensée rationnelle de la brune. « au revoir » ce mot la fit chuter du petit nuage sur lequel elle flottait. C'était officiel Arizona partait. Callie ouvrit subitement les yeux . Elle ne bougea que lorsqu'elle entendit la porte de l'entré se fermer. Elle se leva alors et alla à sa fenêtre. Elle vit Arizona suivit de près par Bloomer. Lorsque les deux furent arrivés au niveau du gros chêne Arizona fit signe au chien de rester là. Il obéit et regarda tout comme sa maitresse la blonde s'éloigner.

Ce n'est qu'à ce moment là que Callie vit une voiture stationnée sur la route en attente pour Arizona. Elle vit un Homme en sortir, il était trop loin pour qu'elle puisse bien le distinguer. Tout ce qu'elle pouvait dire était qu'il était grand et svelte. Il salua Arizona d'un salut militaire. Puis il s'installa du côté passager de la voiture laissant à Arizona le soin de conduire. Elle partie ainsi. « au revoir » chuchota Callie.

Le matin Callie expliqua à ses enfants qu'Arizona avait du partir. –Sans nous dire au revoir ! s'offensa Mathéo. –Elle devait partir tôt, elle n'a sans doute pas voulut nous réveiller. –Est-ce qu'on va la revoir ? –Je ne sais pas Jade. – On continu de garder le secret maman ? –Oui mon bébé on continue de garder le secret.

Après avoir déposer les enfants à l'école Callie alla rendre visite à Marc. Elle du attendre qu'il finisse avec un patient, avant de prendre directement place sur la table de consultation. - Elle est partie ! –Oh ! Quand ? –Dans la nuit. –Je pense que c'est une bonne chose. Sa aurait put mal finir cette histoire ! Callie soupira.-Et si il lui arrive quelque chose ? On ne sait toujours pas ce qu'il se passe !-Et ce ne sont pas nos affaires. Callie cette femme n'était que de passage. Tu en as déjà largement assez fait pour elle ! Ok ? –Ok ! Elle le dit très peu convaincu. –Vas voir Lexie et commandes une de ses part de tarte aux abricots avec un bon café. C'est mon ordonnance, sa va te remonter le morale. Callie lui fit un faible sourire, son ami connaissait son péché mignon.

Il y avait du monde chez les sœurs Grey, le groupe de la veille y siégeait encore. Ils ne semblaient pas être au courant du départ d'Arizona ce qui rassura Callie. Elle s'installa à une table d'où elle pouvait observer ce qui se passait. La femme qui menait les opérations ne semblait pas vraiment inquiète ce qui étonna Callie. Les hommes qui l'accompagnaient par contre étaient clairement tendus.

–Altman !cria un homme d'une soixantaine d'année, il s'avançait à grand pas vers le groupe, suivit par une femme que Callie devina être sa femme. –Monsieur Ro…. Commença la femme qui menait les opérations, mais elle fut très vite interrompu par l'homme visiblement furieux –Où est-elle ? Qu'avez-vous fait de ma fille ?-Colonel Robbins nous avons la situation en main. Nous allons retrouver votre fille. On sait qu'elle est passée par cette ville et qu'elle peut encore y être. –Non s'en est assez ! cria –il. –Daniel calmes toi ! Essaya de tempérer sa femme. –Vous n'allez pas me servir cette merde Altman ! Je veux voir ma fille. Qu'elle soit saine et sauve ! Et je doute que ces messieurs soient les personnes les plus aptes à me ramener ma fille en un seul morceau. –Il faut que vous compreniez que votre fille est hors de control Colonel ! Nous n'avons pas d'autre choix que d'utiliser la force. –Hors de contrôle ! Il rit amèrement . –La faute à qui ! Railla-il avant de faire demi-tour.

Callie avait été tellement attentive à l'interaction entre le père d'Arizona et cette femme, Altman, qu'elle ne c'était pas rendu compte que quelqu'un la fixait intensément. Ce n'est que quand le colonel se retira qu'elle croisa les yeux bleues de la femme. La vieille femme lui sourie avant de suivre son mari.

Callie rentra avec encore plus de questions qu'auparavant . Les parents d'Arizona la cherchaient eux aussi. Leur inquiétude paraissait sincère. Elle s'installa sur le porche, songeuse. Ayant très peu dormis la veille, elle sombra bien vite dans le sommeil. C'est Marc qui la réveilla. –Hey Cal ! Réveilles toi ! Tu as de la visite. –Hein… quoi…. ? Marc ? Elle se redressa dans fauteuil où elle se trouvait. –Qu'est ce que tu fais là ? Lui demanda-elle d'une voie encore endormie. –Une femme te cherchait. Elle s'est renseignée auprès de Lexie qui la dirigée vers moi. Je te l'aie amenée. –Une femme ? Il se recula laissant Callie voir la femme assise dans la voiture de Marc. Elle la reconnu aussitôt. -C'est la mère de ton inconnue. Tu veux la voir. Callie était perplexe mais accepta.

La femme lui tendis la main –Je suis Barbara Robbins, la maman d'Arizona. –Bonjour Madame, je suis Callie Torres. Que puis- je faire pour vous ? –Je sais que vous avez rencontré ma fille. J'aurais aimé pouvoir parler avec vous. Callie était estomaquer comment savait elle sa ? Devait elle lui mentir ? Elle pouvait lire l'angoisse sur le visage de cette femme, l'angoisse d'une mère. –Oui bien sur ! Rentrons ! Marc les laissa seules.

Elles s'installèrent au salon. –Vous voulez boire quelque chose ou ? –Non, non tout ce que je veux c'est parler avec vous. –Ok . Callie regarda alors la femme face à elle. Arizona avait des airs de ressemblance avec sa mère, en plus des yeux, elle avait hérité du menton de sa maman. –Comment avez-vous sut que j'ai rencontré Arizona ? Barbara lui sourit. –C'était écrit sur votre visage. Vous sembliez très intéressé par ce qui se passait mais pas comme un simple badaud. Vous étiez préoccupée. Callie hocha la tête, se tout en se disant qu'elle aurait du être plus prudente. – vous l'avez donc bien rencontré ? –Oui, je l'ai bien rencontrée ? –Je comprends que vous soyez hésitante à me répondre. Je ne sais pas se qu'elle vous à dit, ni ce que vous avez put entendre à son sujet. Alors ce que je vous propose c'est que je vous raconte tout ce que je sais de tout sa et qu'en suite si vous le jugez juste, vous répondiez à mes questions.-Cela me semble correct .

-Mon mari et moi avons eut deux enfants, Arizona et Peter. Arizona est l'ainée de deux ans. C'est deux là on toujours été inséparables. Là où allait l'un l'autre suivait ! Si bien que lorsqu'Arizona c'est engagée dans l'armée, Peter l'a suivit. Peter était un bon soldat, mais dans ce domaine Arizona excellait. Intelligence, rapidité et force, trois qualités qu'elle a et qui l'on menée à devenir l'un des membres d'une unité d'intervention spéciale. Comme toujours Peter est parvenu à suivre sa sœur sur ce terrain. Sa a été plus difficile pour lui d'intégrer cette équipe mais il a réussi. Ils ont passé trois ans à mener des opérations plus dangereuses les une que les autres dans différents pays. Tout c'est arrêté en Irak ! Mon fils y à perdu la vie. Elle fit une pause Callie respecta son silence.

-Arizona y était. Je ne sais pas vraiment les détails de tout sa. Je sais qu'ils étaient dans une situation délicate, à découvert et qu'il y a eu une attaque. Des tireurs embusqués, Peter a reçus une balle dans l'abdomen. Arizona m'a dit qu'il n'a pas souffert et qu'il est mort sur le coup. Mais je sais qu'elle m'a mentit. J'ai interrogé l'un de ses collègues à ce sujet. Pas que je voulais vraiment le savoir. Mais je voulais être en mesure d'aider ma fille. De pouvoir comprendre ce qu'elle a surmonté. Ce que j'ai appris me donne encore des hauts le cœur.

Callie pouvait voir que Madame Robbins se battait avec ces émotions. –Vous n'êtes pas obligez de m'en parler. –Si je veux que vous compreniez pourquoi ma fille est comme elle est.

-Peter n'ai pas mort sur le coup. Sa à prit plus d'une heure pour qu'il décède. Ils étaient dans un coin isolé. Leur véhicule était inutilisable et les renforts m'étaient un temps fou à arrivé. Il est partit une dizaine de minutes avant qu'ils arrivent. Ce jour la j'ai perdu mon fils, mais aussi une grande partie de ma fille. Elle n'a plus jamais été la même après sa. C'était une personne joyeuse et optimiste. Elle avait un rire et un sourire communicatif. Son visage s'illumina à la mémoire de cette fille qu'elle avait perdu.

-Elle est retourné en Irak mais a très vite été rapatriée, elle était très malade, psychologiquement détruite. On a été obligé de l'hospitalisé. Elle est restée trois mois en Hôpital psychiatrique. Lorsqu'elle est sortie elle voulait retourner en Irak. Elle avait pourtant beaucoup d'amertume envers l'armée mais elle avait cette idée fixe. Un peu comme si il lui restait quelque chose à faire la bas. L'autorisation ne lui à pas été accorder. L'armé refusait de la ramener là bas. Ils voulaient qu'elle devienne formatrice de nouvelles recrus. Sa la rendu encore un peu plus en colère. Un soir elle s'est disputée avec son père. Elle est partie et est plus jamais revenu. Sa va faire deux ans de sa. On a reçu une carte de vœux la première année et puis plus rien. Mon mari a fait appel à ses contacts pour en apprendre davantage mais elle était introuvable.

-Il y a une semaine on a reçu un appel nous disant que notre fille était dans un hôpital psychiatrique depuis huit mois. Qu'elle y était arrivée avec des troubles de la mémoire. On n'y a pas vraiment crut au début mais on voulait qu'en même allé voir. Le temps qu'on arrive là bas elle était déjà partie. On n'a aucune idée de ce qui c'est passé. Je sais que mon mari en sait plus que se qu'il veut bien le dire, mais on ne sait pas ce qui l'a amenée là.

-Tout sa vous a donc conduit jusqu'à moi ! -Oui, j'espère que vous serez la personne qui acceptera de me parler de ma fille. De me dire comment elle va. –Je ne sais pas grand-chose de plus madame. Elle ne m'a pas beaucoup parlé. Elle m'avait parlé de son frère et de l'armée, mais c'est tout ! – Elle vous en à parler ? – oui ! La vieille femme semblait clairement étonner. –Elle doit bien vous estimer ! –Elle est restée trois nuits ici. Je l'ai trouvé près du chêne, blessée. Mais rien de grave rassurez vous. Des égratignures et des côtes cassées. Mais comme je vous le disais elle n'a pas beaucoup parler. –Comment l'avez-vous trouvée ? –Forte, calme, aimable et même un peu drôle parfois. Votre fille semble être une bonne personne. Barbara sourie – Elle l'est !