Série : One piece

Auteur : Cannelle-chan

Disclaimer : Aucun des personnages ne sont de ma composition. Ils sont tous crées par Oda Eichiiro

Voici la fin de la vie est un songe. J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire ainsi qu'à lire vos reviews ! J'espère que vous en avez prit autant à la lire. Je remercie tous ceux qui m'ont écrit pour me soutenir où pousser leurs petits coups de gueule .

J'ai mis un certain temps pour rédiger ce dernier chapitre mais je n'arrive pas à être satisfaite des fins que j'écris.j'ai du créer au moins dix versions différentes pour ce chapitre et j'avoue que j'arrive toujours à débuter mes fictions mais alors les terminer c'est toujours une autre histoire….

Je vous souhaite pour ce dernier chapitre, une bonne lecture.

Kitsune8 : Voici la fin. La grande discussion arrive ! Et meme si elle est critiquée, je la soutient toujours Nami mais bon j'ai fait un petit clin d'oeil spécial pour ceux qui n'aiment vraiment pas la jeune fille;p

Zoro-kun : Tu t'es remise de ton attauqe cardiaque ? Voici la suite et fin , ce n'est pas arriver vite mais bon… J'aime pas écrire les derniers chapitres de mes fics C'est toujours pour ça que c'est plus long l'attente vers la fin de mes fics.

Vic-chan : Merci pour tes encouragements ! La fin est enfin arrivée donc bonne lecture !

Olia : Voici la fin avec ton grand homme d'intérieur et son compagnon en espérant que cela plaise encore

Chapitre11

Assis au bord du lit de l'infirmerie, Zoro paraissait inquiet. Il regardait avec beaucoup de douceur et d'attention la personne allongée. Plusieurs images défilaient ainsi, le même jeune homme faisant différentes actions autour du malade. Des gestes de douceurs, des paroles murmurées dites presque comme si c'était un secret entre eux.

« Il faut que tu sois fort, j'ai confiance en toi, tu te réveilleras bientôt. On pourra enfin parler. Je ne voulais pas de cette rupture. Je ne veux pas que tu me quittes et que tout se termine comme ça entre nous mais c'est tellement compliqué de parler avec toi. Tu compliques toujours tout, imbécile…Réveille toi vite. »

- C'est vrai ce que je disais à ce moment là. Je ne souhaitais pas ça.

- Pourtant on ne peut pas dire que tu aies fait grand-chose pour me retenir.

Le rêveur haussa les épaules.

- Quelle importance maintenant. Tu as eu ce que tu voulais, maintenant tu dois être soulagé.

Sanji sentit sa colère monter.

- Soulagé dis-tu ? Alors tu ne comprends pas que j'aimerai que ces stupides rêves soient la réalité. Que le fait que tu tiennes à notre relation, ne serait-ce qu'un peu, soit vrai !

La dispute n'était plus très loin.

- Qu'est ce qui te fait croire que ceci n'est pas la vérité ? Tu ne sais pas ce que j'ai pu ressentir durant tout ce temps. Si je me souviens bien c'est toi qui es parti, c'est toi qui as rompu, pas moi.

- Tu n'as fais pour me retenir.

La colère permettait au blond de ne ressentir ce sentiment de tristesse.

La voix de Zoro se fit plus douce mais plus amère aussi.

- M'aurais-tu laissé au moins une chance de parler ?

Sanji ne répondit pas. Le bretteur s'approcha doucement de son vis-à-vis et le serra contre lui incertain de la réaction du jeune homme.

- Il ne tient qu'à toi que tout redevienne comme avant. Je tiens à toi et ça ne change pas.

Le coq ne résistait pas à ces bras qu'il désirait tant. Devait-il vraiment faire confiance ? Pouvait-il faire marche arrière ? Il resta un long moment dans cette chaleur, dans cette position si agréable.

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Le réveil fut un peu dur pour le coq. Le retour à la réalité était toujours moins reluisant à voir. Il était dans son hamac et pouvait entendre les ronflements peu discrets de ses compagnons. Il se leva rapidement, il allait devoir préparer le petit déjeuner pour tout le monde. Le matin, le coq aimait pouvoir prendre son temps. C'était l'un des rares moments où il ne devait pas être bousculé dans le temps. Il passa devant les différents hamacs et par réflexe, il s'arrêta devant un Zoro qui dormait à point fermé.

C'était fou ce qu'un rêve pouvait faire remonter à la surface. Il caressa doucement les cheveux de son compagnon. Il était toujours très difficile de ne plus rien ressentir pour quelqu'un même quand on était en colère. Il n'arriverait pas à faire une croix sur ce marimo de bas étage.

Devait-il faire confiance à sa raison ou ses sentiments ? Sa raison le poussait à fuir pour ne pas être blessé mais ses sentiments lui murmuraient de faire confiance au jeune homme. Pour le moment il avait toujours mis de côté sa raison. Il fallait être un peu fou pour devenir pirate et de parcourir les mers pour réaliser un rêve. Devait-il continuer ainsi ?

Il allait se pencher pour l'embrasser quand Usopp dans un sursaut se mit à déblatérer ses âneries.

- C'est moi, le grand capitai…Pi..o……….

Sanji se redressa en soupirant puis il s'approcha de la porte pour sortir sans faire de bruit.

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Une odeur agréable se dégageait de la grande salle et plus précisément de la cuisine qui s'ouvrait sur la grande salle. Cela attira naturellement, un à un les membres de l'équipage.

- Le log pose est rechargé, nous pourrons reprendre la route aujourd'hui. Personne n'y voit d'objection ? Annonça Nami.

- Non, on reprendra la mer ce matin ! Direction la prochaine île !

La décision fut prise, et chacun savait qu'il y aurait du travail et ils connaissaient tous leur poste. L'ancre pouvait être levée et les voiles baissées, une nouvelle aventure les attendait.

La journée se passa étonnamment calme. Luffy et Chopper pêchaient tranquillement. Robin, comme à son habitude bouquinait. Franky et Usopp était sur un de leur projet passionnant qui avait le don d'endormir les autres. Zoro nettoyait ses sabres tandis que Nami réalisait ses cartes dans la grande salle en tenant compagnie au cuistot.

La rouquine s'en voulait encore pour son attitude de la veille. Elle espérait ne pas avoir fait envenimer les choses. Sanji n'avait pas changé son comportement avec elle, preuve qu'il ne lui en tenait pas rigueur mais elle, ça la travaillait. Avait-il reparlé à Zoro depuis cet incident ? D'après ce qu'elle avait pu observer un peu avant, aucun changement ne s'était opérer.

Elle ne savait pas comment abordé le sujet avec lui, il avait déjà contourné une fois le sujet et il pouvait être très buté quand il le voulait. Pour ce genre de chose, il ressemblait énormément au bretteur. Fier, buté et surtout pas toujours très doué en ce qui concerne les rapports avec les autres. Pour ça ils s'étaient bien trouvés eux deux mais alors pour les réconciliations, il y avait vraiment mieux comme caractères.

- Ca ne va pas Nami de mon cœur ?

- Comment ?

Le cuistot lui adressa un sourire malicieux et lui apporta une tasse de thé.

- Tu avais l'air d'être bien loin d'ici.

La jeune fille n'avait pas été discrète mais elle remercia son ami pour son attention.

- Je réfléchissais tout simplement.

- C'est toujours très beau à regarder une jeune fille pensive. Dit-il en s'asseyant près de la navigatrice.

- Et un jeune homme pensif, qu'en penses-tu ?

Sanji n'était pas vraiment sûr de savoir où son amie voulait en venir. Il l'incita à continuer sur sa lancée.

- Je veux dire, tu regardes souvent les filles et tu comprends facilement quand on veut quelque chose mais avec les garçons … Ca tourne surtout en tour de force. Il faut peut être savoir aussi mettre un peu d'eau dans son vin pour mieux les cerner.

Sanji la regarda un temps puis lui répondit.

- Quand tu parles des garçons, tu as surtout un exemple en particulier en tête, je me trompe ?

La rouquine eut un sourire crispé. C'était maintenant qu'elle saurait si il allait se refermer sur lui ou parler.

- Non, tu as raison. Je sais que cela ne me regarde pas mais… Tu devrais parler à Zoro.

Après un long moment, Sanji sourit doucement à la jeune fille, il prit sa main dans la sienne et déposa un baiser sur sa paume. Nami ne s'y attendant pas, se mit à rougir.

- On ne peut pas rêver d'une meilleure amie que toi, Nami chérie. Mais ne t'en fais pas pour ça, c'est un problème entre Zoro et moi. Je règlerai mes différents avec lui au moment propice mais pour l'instant que dirais-tu si je te préparais un petit encas dont tu me diras des nouvelles ?

Nami hésita un temps n'ayant eu qu'une réponse partiel du blond puis lui rendit son sourire et accepta l'offre du blond.

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Zoro n'avait pas approché son ancien compagnon de la journée. Cela faisait deux jours de suite qu'ils ne s'étaient plus adressés la parole. Cette situation était un peu pesante mais il devait s'y résoudre. Cette nuit encore il avait rêvé de Sanji. Il n'avait plus que ça, c'en était pathétique. Pour un pirate rien ne valait mieux que la vie en solitaire. Ca faisait peut être mal au bide mais c'était mieux ainsi.

Il devait mettre en place une nouvelle ligne de conduite qu'il devrait suivre. Il ne devait plus se concentrer que sur deux objectifs. Protéger les personnes les plus importantes pour lui et tenir la promesse qu'il avait faite à son amie d'enfance. Cela ne devait plus aller au-delà. La période Sanji n'avait été qu'un interlude dans sa vie, un très beau moment mais rien de plus. Comme pour confirmer ses pensées, il intensifia d'avantage son entraînement.

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Le soir succéda à l'après midi et l'heure du repas arriva très vite.

- Sanji, j'ai faim !

Les plats se posèrent sur la table les uns après les autres. Les membres de l'équipage étaient déjà prêts à faire un sort à ces délices quand Robin coupa les affamés dans leurs élans.

- N'attendons nous pas notre escrimeur ?

- Je vais le chercher et vous interdiction de vous empiffrez avant que tout le monde soit là. Menaça le cuistot.

En sortant de la salle, il sortit machinalement une cigarette et l'alluma. Il fit le tour du pont et tomba finalement sur le jeune homme qui dormait allongé contre la balustrade. Le voir dormir ainsi fit sourire Sanji. Il était habitué à le voir dormir n'importe où sur le bateau. Sa capacité à dormir ainsi était aussi fascinante, qu'effrayante. Il était venu pour le réveiller mais à le voir ainsi, il le laissa finalement là où il était. Cela lui avait donné une idée. Ils devaient parler et tout mettre à plat ? Voila une occasion à ne pas rater.

Le jeune coq retourna à la grande salle, malgré ses avertissements il savait déjà dans quel état il trouverait ses plats.

- Zoro n'est pas avec toi ? Demanda le jeune renne.

- Non il viendra manger plus tard quand il se réveillera pour le moment sert-toi avant que Luffy ne mange tout.

L'équipage mangea de bon appétit sauf que Nami remarqua que le coq du navire ne toucha à rien. Ce n'était pas dans son genre de préparer à manger et de ne pas y toucher.

- Tu n'as pas faim Sanji ?

Il s'approcha de la jeune femme en lui adressant des sourires et des gestes de fervent admirateur.

- Non Nami chérie mais je suis touché que tu te préoccupes de moi comme tu le fais ! Ne t'en fais pas je vais bien !

Finalement l'équipage finit le repas sans se poser plus de questions. Chacun regagna sa cabine. Sanji attendait tranquillement sur le pont en fumant sa cigarette. Il avait déjà nettoyé la vaisselle et il pouvait disposer de la grande salle comme il le souhaitait. L'heure tournait et la patience n'étant pas l'un des points forts du blond, il se décida à réveiller Zoro à coup de pied.

- Lève-toi ! Il est tard et tout le monde est déjà parti se coucher.

Le bretteur se réveilla grognon, il n'aimait vraiment pas cette façon d'être secoué comme ça au réveil. Il se leva et sans faire attention à son vis-à-vis, il se dirigea vers le dortoir.

- Tu ne comptes tout de même pas dormir sans manger ?

Zoro regarda le cuistot légèrement surpris. Il avait eut être rompu avec lui mais il gardait certaines manies avec lui. Concernant la nourriture, il valait mieux qu'il obéisse à Sanji si il ne voulait pas se retrouver à faire le reste du trajet sans possibilité de manger. Sans répondre il se rendit vers la grande salle.

Sanji suivit son compagnon, ses mains étaient pleines de tics nerveux. Une cigarette aurait pu le détendre mais il n'avait pas le droit de s'en griller une petite dans les espaces clos, sur ordre de Nami. Il avait beau avoir tout préparer pour passer un temps avec le bretteur et pouvoir lui parler calmement, rien ne lui garantissait la franche réussite de cette discussion.

En arrivant dans la salle, Zoro découvrit sur la table, deux couverts et des plats froids, prêts à être mangés. A cette heure-ci tout le monde avait déjà mangé, alors pourquoi il y avait de quoi se nourrir pour deux ? Cela ressemblait de plus en plus à un dîner pour un couple. C'était presque un rendez vous.

- moi j'ai faim, donc si tu n'installes pas rapidement tes fesses sur la chaise, je ne t'attendrais plus.

C'était bien une sorte de rendez vous.

- Tu aurais pu te mettre à table avec les autres.

Le coq servit les plats calmement, sans jamais regarder directement son invité.

- J'aurai pu en effet.

Zoro attendait toujours une réponse un peu plus développée mais Sanji ne rajouta rien de plus. Il s'installa en face de lui et commença son repas. Le bretteur sentant qu'il ne saurait rien de plus, imita son vis-à-vis. Le silence était pesant mais aucun des deux ne fit grand-chose pour le rompre. L'escrimeur ne comprenait plus rien aux agissements du coq et cela l'exaspérait. Un moment, il demandait une séparation, ensuite il l'épiait et pour finir, il lui préparait un repas en tête à tête.

Il regarda le jeune homme en face de lui manger. Il portait toujours un bandeau autour de la tête, le temps que sa blessure se cicatrise. Ses cheveux n'étaient plus qu'un ancien souvenir mais connaissant Sanji, il ferait en sorte que tout redevienne le plus rapidement possible comme avant. Il se rappelait le nombre de fois qu'il avait caressé ses cheveux blonds. Leurs moments privilégiés, rares certes mais existant. Il avait du mal a croire que le coq puisse revenir à leur relation d'avant, celle où ils n'étaient qu'amis.

- J'ai quelque chose sur le visage ? Demanda l'homme en noir.

- Non, je n'ai plus le droit de te regarder ?

Sanji soupira.

- On ne t'a jamais dit qu'il ne fallait jamais répondre à une question par une autre, marimo ?

- Et qu'est ce que tu crois être entrain de faire à cet instant précis, sourcils en vrille ?

Zoro avait l'habitude de la joute verbale et physique, si il fallait ça pour s'expliquer alors il l'aurait.

- J'essaye de te parler ça ne se voit peut être pas assez, petit pois?

- Pourtant hier tu m'as bien fait comprendre que je ne devais plus te parler. Aurais-tu changer d'avis, blondinet?

- Ca se pourrait, pourquoi ça te dérange ?

- Cela m'est égal.

- Donc tout va bien.

- Parfait. Essaya de conclure le bretteur énervé.

Bon la conversation était engagée… Pas forcément comme le coq l'aurait voulu mais au moins le dialogue avait été ouvert.

- On m'a dit que tu t'étais occupé de moi durant ma période de coma.

Zoro se calma un peu et bougonna légèrement. Sanji prit ceci pour un oui. Il avait appris depuis un certain temps à décrypter certaines choses chez son compagnon.

- Merci.

Le bretteur se radoucit considérablement.

-Il n'y a pas de quoi.

La tension retombait doucement mais Sanji ne voulait pas en rester là. Ils étaient tous les deux seuls dans cette grande salle, il avait tout prévu, un repas rien que pour eux deux, aucune possibilité d'être dérangé par qui que ce soit et pourtant il n'arrivait pas à mettre en action son plan. Il voulait séduire de nouveau son partenaire mais il n'avait pas spécialement l'habitude avec cet imbécile insensible.

Il laissa son instinct agir et il approcha sa main doucement de celle de Zoro. Ce dernier le regarda incertain.

- Qu'est ce que tu fais ?

Malgré cette question le bretteur ne retira pas sa main pour autant, Sanji prit cela comme un signe encourageant. Il se mit à caresser doucement le dos de la main du jeune homme.

- On est à deux dans cette salle vide, devant un bon repas et personne pour entrer à l'improviste. A ton avis qu'est ce que je suis en train de faire ?

Zoro se sentait de plus en plus mal à l'aise. Qu'est ce que cette andouille de cuistot lui faisait ? Un jour il le remballait et le lendemain il agissait comme quelqu'un en chasse. N'y tenant plus le bretteur retira sa main et se leva.

- Je vais me coucher, bonne nuit.

- Attends ! Le blond retint le bras de son compagnon et se glissa derrière son dos. Il encercla doucement la taille de son ex.

- Arrête ça, ce n'est pas drôle.

Le corps entier du second était tendu. Il n'appréciait pas la tournure des évènements. Pourtant il sentit bientôt de légers baisers dans la nuque.

- Mais je n'ai jamais dis que je jouais.

L'escrimeur excédé se retourna et attrapa les bras de son ami pour le bloquer.

- Qu'est ce que tu veux à la fin ?

- Toi, c'est toi que je veux !

La surprise aidant, Sanji prit la situation à profit et coinça son compagnon contre le mur. Ses mains glissèrent sous le t-shirt et son visage se nicha dans son cou.

- Et si moi je ne veux pas ?

- Alors je ferai en sorte que tu le veuilles. Dit-il en embrassant Zoro.

Sanji soupira d'aise en sentant ses lèvres douces et charnues, il les mordilla doucement pour les faire s'entrouvrir. Zoro était on ne peut plus passif, qu'à cela ne tienne, il le ferait réagir.

- Je croyais pourtant que tu ne voulais plus de ça. Tu avais été assez clair sur le sujet. Demanda posément le brun.

Le blond arrêta ses caresses mais resta contre l'autre homme.

- Il est vrai que je voulais faire une pause, je croyais que tu t'en fichais. D'ailleurs tu n'as jamais rien fait pour me prouver le contraire, pourtant…

- Pourtant ? Encouragea le plus grand, il voulait avoir le fin mot de l'histoire.

- Durant ma convalescence, tu as pris soin de moi et t'es inquiété. Ne dis pas le contraire, rien ne reste secret longtemps sur ce raffiot.

- Je n'ai jamais dis que tu ne comptais pas pour moi, me l'as-tu seulement demandé ? Demanda un Zoro assez grognon. Sanji sourit en entendant cela. Même dans des moments qui demandaient un peu de tendresse, son homme restait bourru et gardait son coté rustre.

- Donc tout ce cinéma, toutes ses crises que tu m'as faites c'était juste pour demander si je tenais à toi ?

Dit comme cela par Zoro, Sanji se sentit un peu bête mais au moins si il pouvait arriver à ses fins alors pourquoi pas.

- Tu es pire qu'une femme, la prochaine fois que tu as besoin d'une réponse au lieu de me rendre chèvre, demande moi directement, ça nous simplifiera la vie, imbécile de cuistot.

- Oh marimo, arrête de me comparer à une femme. Je vais te montrer ce que c'est qu'un homme. Défia Sanji en s'attaquant à la fermeture du pantalon de son amant.

- Je serai curieux de voir ça. Taquina le bretteur qui se laissait faire.

- Mais c'est tout vu marimo.

Le cuistot savait qu'il n'aurait jamais de déclarations passionnées, ni de vraies démonstrations manifestes de l'affection de son compagnon à son égard mais il l'acceptait. Il l'aimait ainsi et c'était comme ça que cela devait se passer.

La nuit était pour eux seulement et tant pis si une rouquine devrait faire une crise en voyant deux jeunes hommes dans une position compromettante le lendemain, ils n'avaient plus à se cacher même si la pudeur les forçaient quand même à un minimum de décence.

Cette réconciliation, quoique inespérée, satisfaisait pleinement Zoro. Par contre ce qu'il ne dirait pas à son amant c'était qu'il l'avait pour lui le jour mais qu'il ne se gênerait pas non plus pour pervertir son amant dans leurs rêves en commun. Il pouvait s'amuser aussi la nuit, qui l'en empêcherait ? Certainement pas son blondinet. Quand la réalité et le rêve se rejoignaient, cela pouvait créer des situations intéressantes et ce n'était certainement pas l'un des deux jeunes amants qui diraient le contraire.

Fin