Harry Potter: Une nouvelle vie

Chapitre 11: La finale de Quidditch

« Quel est le problème avec toi Harry ? Tu aurais pu te faire tuer! » hurla James à son fils.

Harry baissa la tête, honteux. Il avait juste fini de raconter « son » histoire à Dumbledore, au personnel, et à ses parents qui avaient été contactés par le Directeur. Après qu'il eut expliqué la façon dont il avait été mis au courant au sujet de la Pierre Philosophale par Ron, Hermione,et Padma, il leur expliqua comment, bien que ses amis lui aient assuré que Flitwick gardait l' Etage Interdit, pour une certaine raison, il avait voulu voir de ses propres yeux si Rogue était bel et bien le voleur . Il n'était pas convaincu que Flitwick parviendrait à arrêter Rogue du fait de l'attitude sombre et de la malveillance dont ce dernier pouvait faire preuve. (Il ne pensait pas que quiconque avalerait cela, mais à sa grande surprise, la manière dont il se comportait, en affichant une expression aussi terrorisée qu'un simple première année fit qu'ils le crurent). Lorsqu'il il avait atteint le Couloir Interdit, Harry avait aperçu le professeur Flitwick affalé sur le sol , blessé et il avait entreprit alors de le soigner de son mieux.

Après s'être assuré que Flitwick allait bien, Harry avoua aux professeurs et ses parents qu'il avait paniqué, et avait hésité sur ce qu'il devait faire par la suite. Il employa l'excuse selon laquelle même s'il avait tenté d'en parler à un des professeurs, celui-ci l'aurait probablement congédié sur l'instant, sans daigner l'écouter, tout comme McGonagall l'avait fait avec ses amis. A ce moment-là Harry nota l'air honteux qu'affichait McGonagall. Ainsi, sans aucun autre choix et sachant qu'il y avait de grandes chances que la Pierre Philosophale soit déjà entre les mains de Quirrell , Harry avait décidé de l'affronter avant qu'il ne puisse s'en emparer. Quand Harry avait atteint Quirrell, ce dernier avait déjà pris la pierre, aussi s'étaient-ils tous les deux mis à se battre en duel pour sa possession. Quirrell et Harry avaient lutté pendant plusieurs minutes, et à la fin Harry avait focalisé le reste de ses forces dans un Reducto puissant lancé à bout portant et qui avait tué Quirrell. Arrivé là, Harry dut feindre son horreur et son incrédulité à la réalisation d'avoir tué quelqu'un, et versa quelques larmes de crocodile . Pour une certaine raison, il sourit intérieurement en constatant que tout le monde achetait son histoire lorsque sa mère l'étreignit et essuya ses larmes. Il ne se savait pas aussi bon acteur. Après qu'il eut terminé son histoire il se vit se faire hurler dessus par son père tandis que les autres demeuraient silencieux. Tout le monde excepté Rogue,qui semblait très peu ravi d'avoir été considéré comme le voleur plausible de la Pierre et qui en même temps ricanait de le voir dans les ennuis.

« Eh bien… Je dois dire que c'est une aventure des plus palpitantes . » déclara Dumbledore, ses yeux pétillants follement.

Harry roula intérieurement des yeux. Il feignit un regard honteux alors que le regard de son père lui signifiait clairement qu'il n'en avait pas encore fini avec lui. Il s'estimait chanceux que sa mère ne se soit pas encore occupé de son cas.

« Tout cela est bien beau Albus ! Mais Potter a violé puis de cinquante règles de l'école et a tué un professeur! Il devrait être expulsé ! » cria Rogue.

Immédiatement ses parents et sa Directrice de Maison commencèrent à protester mais Flitwick les interrompit tous.

« Je ne pense pas Severus. Jeune Harry Potter ici-présent a sauvé ma vie et a protégé la Pierre Philosophale. Au lieu de le punir, je pense qu'il mérite au contraire une récompense. » coupa Flitwick avec une tonalité froide qui contrastait avec sa voix gaie usuelle. Harry devina la raison de ce comportement. C'était parce que Flitwick avait été sur le point de mourrir ce soir, et il devait se sentir assez amer à propos de cela.

Severus devint immédiatement silencieux quand il entendit le ton glacial dans la voix de Flitwick.

« Filius a raison Severus. Jeune M. Potter a sauvé la vie du Proffeseur Flitwick ainsi que la Pierre Philosophale. S'il ne l'avait pas fait, Voldemort (certains des professeurs frissonnèrent) aurait la Pierre à cette heure-ci. M. Potter, en tant que Directeur de cette école, je vous remercie d'avoir protéger l'école et d'avoir sauvé la vie d'un professeur. » Dumbledore inclina la tête vers lui.

« Pour avoir brisé le règlement de l'école, cinquante points de moins à Gryffindor. Pour avoir sauvé la vie d'un professeur, deux cents points pour Gryffindor, et pour avoir sauvé la Pierre Philosophale, encore deux cents points pour Gryffindor. Vous recevrez les récompenses spéciales pour services rendus à l'école, merci M. Potter d'avoir protégé la pierre et sauver la vie de votre professeur. Tout le monde peut disposer, cependant, Harry, veuillez rester je vous prie. »

Les parents de Harry émirent quelques protestations, mais Dumbledore leur lança un regard qui signifiait « obéissez-moi ou bien... »

« M. Harry Potter. Je me demandais s'il y avait quelque chose que vous souhaiteriez me dire ? » demanda Dumbledore, avec curiosité. Il n'avait pas voulu employer la Légilimancie parce qu'il savait que, à moins qu'il ne soit distrait, Harry était assez doué pour s'apercevoir lorsque quelqu'un touchait ses boucliers mentaux.

Harry secoua sa tête et doubla ses défenses mentales au cas où Dumbledore tenterait de tirer quelque chose de son esprit.

Dumbledore le regardait avait expectative, attendant patiemment une réponse.

«Non monsieur. » répondit Harry en regardant Dumbledore.

« Je vois. M. Potter, la raison pour laquelle je vous retiens est que je me demandais si vous ressentiez le désir de sauter une quelconque matière. Vous êtes tout à fait brillant… un prodige rare… et je souhaite vraiment que vous puissiez apprendre davantage au lieu de vous limiter en restant dans une classe dont vous maîtrisez déjà tous les aspects. Je suis disposé à vous enseigner moi-même si vous le désirez. »proposa Dumbledore.

« Euuh… désolé monsieur le directeur, je ne veux pas paraître irrespectueux, mais je pense que je dois décliner cette offre. Je ne pense pas que je mérite un quelconque traitement particulier. »

Dumbledore fut choqué de voir l'étudiant devant lui rejeter son offre de lui enseigner personnellement. Il fut un peu contrarié de son refus. Il espérait que le garçon dise oui ainsi, il aurait put garder un œil sur lui pour s'assurer qu'il ne tourne pas mal tout comme un certain Tom Jedusor.

« Je vois. Je comprends. Cependant, s'il s'avérait que vous décidiez en fin de compte d'accepter mon offre, vous êtes le bienvenu dans mon bureau pour venir me voir. L'offre tiendra toujours. » déclara Dumbledore en hochant la tête.

Harry opina. Il y eut un moment de silence jusqu'à ce que Harry prenne la parole.

« Qu'en est-il de la Pierre Philosophale? » s'enquit-il.

Dumbledore eut un regard sombre.

« Je dois parler à mon ami Nicolas et voir s'il nous est possible de la détruire. C'est un artefact dangereux à avoir près de soi, et je suis sûr que si elle n'était détruite, Voldemort tenterait alors de s'en emparer encore. » informa Dumbledore d'une voix grave.

Harry su tout de suite que c'était un mensonge. Nicolas ne laisserait jamais Dumbledore la détruire. C'était une chose pour que chacun le croie, mais en secret, Nicolas avait donné à Dumbledore une fausse Pierre. Harry sourit intérieurement d'un air narquois. Même Dumbledore n'en avait jamais rien su. Même si Dumbledore prenait la pierre et la détruisait, Nicolas avait déjà déjà dressé des plans pour créer une nouvelle pierre.

« Est-ce tout, professeur ? »demanda Harry .

Dumbledore secoua sa tête.

« J'ai une chose de plus à demander. J'avoue être curieux. Votre baguette magique… elle est très différente des autres. Puis-je demander où vous vous êtes procuré une si belle conception ? »

Harry répondit avec respect mais mystérieusement.

« Je l'ai obtenue chez Ollivander. C'est l'une de ses baguettes uniques. »

Dumbledore hocha la tête, pourtant il avait toujours un regard curieux sur son visage.

Harry n'avait aucun doute que Dumbledore allait interroger Ollivander à propos de sa baguette.

Il y eut quelques minutes de silence gêné jusqu'à ce que Harry s'agace finalement et se décide à saluer le directeur et à quitter la pièce, tandis que Dumbledore continuait toujours de le suivre des yeux avec un même regard curieux.

Harry savait que Dumbledore l'avait désormais remarqué et qu'il allait commencer à l'observer. Il essayerait probablement de le façonner en un soldat pour l'ordre si c'était possible. Harry savait comment Dumbledore jouait à ses ses petits jeux. Autant Harry aimait le vieil homme, ce dernier était juste trop manipulateur à son goût. Avoir un première année qui était assez puissant pour tuer un mangemort, Harry était sûr que cela allait attirer l'attention de beaucoup de personnes.

Dumbledore demeura dans son bureau pensif, tout en suçant un de ses fameux sorbet citron. Dumbledore était inquiet à propos d'un certain Potter. Les fois où il était parvenu à parler à Harry Potter, il avait senti comme s'il parlait à quelqu'un de beaucoup plus âgé qu'un simple garçon de onze ans et qui alternait parfois entre une personnalité d'adulte et celle d'un enfant. Il pouvait également ressentir que Harry avaient de grands pouvoirs. Des pouvoirs qu'il était sûr que Harry réprimait autant qu'il prétendait en montrer. Quand Dumbledore avait interrogé Lily et James s'ils avaient entraîné leur fils avant qu'il ne rentre à Hogwarts, leur réponse avait été négative.

Cela l'inquiétait.

Le garçon était certainement un génie… un prodige. Il devait s'assurer que le jeune Potter ne devienne pas un Mage Noir qui embrasserait le chemin emprunté par Tom Jedusor. Il était sûr que le garçon Potter en savait plus qu'il ne le montrait contrairement au Survivant Neville Longdubat qui a semblé jalouser et détester Harry Potter.

Bien qu'il n'ait pas montré beaucoup de talent en tant que première année, il espérait que Neville Longdubat deviendrait un très puissant sorcier à l'avenir. Il n'était pas capable de le sentir encore, mais il pouvait deviner un grand potentiel chez le garçon. En effet Neville montrait plus de puissance que le jeune sorcier moyen, mais c'était Harry qui l'étonnait. Il ne pouvait tout simplement pas le cerner. Peut-être le temps lui apportera les réponses. Tout qu'il avait à faire était d'être patient et bientôt tout lui sera révélé.

Neville Longdubat serait un grand allié à l'avenir avec Harry Potter à ses côté s'il changeait son attitude maintenant. D'après ce que son personnel lui avait rapporté, Neville Longdubat était un fauteur de troubles qui avait des notes moyennes comparé à Harry Potter qui se contentait de se s'asseoir au fond de la classe pour lire des livres avancés en public comme de rien n'était. Il était prêt à mettre sa main à couper que Harry Potter était plus brillant qu'il ne le montrait. Il était sûr que le garçon cachait sa puissance et ses vrais talents . Harry Potter avait indiqué qu'il était au niveau de la mi quatrième année,ce qui était un mensonge, parce qu'il avait fait l'erreur de laisser traîner certains de ses livres avancés que lisaient seulement ceux qui allaient aux universités magiques .

Néanmoins, il ne pouvait pas se permettre de les perdre tous les deux à la cause de Tom. Il savait qu'il allait devoir les amener à travailler tous les deux ensemble, s'ils étaient amis, ils formerait un duo impressionnant qui semblerait inarrêtable, cependant, Neville semblait être jaloux de Harry Potter parce qu'il n'était plus le centre de l'attention générale, soit disant par sa faute. Comment pouvait-il être jaloux alors qu'il était le Survivant ? N'était-ce pas assez de renommée pour lui ? Dumbledore était déjà un peu déçu que Neville ait été élevé pour être un prince pompeux et qui semblait penser qu'il pouvait obtenir tout ce qu'il voulait à cause de son titre.

Après quelques pensées et plans pour le futur, Dumbledore savait que Neville Longdubat ne tournerait pas mal, toutefois Harry Potter d'un autre côté part, était un cas ambigu. Il n'était pas sûr de comment les choses se passeraient avec Harry Potter. Il devrait bientôt parler à James et à Lily au sujet de leur fils.

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Quand Harry atteignit le bas des escaliers, il vit qui l'attendait.

Ses parents…

Sa mère se mit immédiatement à le gronder et commença à l'admonester sur la façon dont il aurait pu mourir et qu'il pouvait s'attendre à avoir de gros ennuis lorsque les vacances d'été débuteraient. Après lui avoir passé un copieux savon, elle commença à pleurer et l'étreignit si fermement qu'il en vint à se demander si tout bien considéré, il ne préférait pas avoir les ennuis maintenant plutôt que de mourir suffoqué. Cependant, Harry pouvait voir que ses parents étaient fiers de lui. Lorsque sa mère partit s'entretenir avec McGonagall pour se remémorer avec elle quelques anecdotes de son temps à Poudlard, son père l'entraîna à part.

« Juste pour que tu saches fiston, ce que j'ai fait dans le bureau de Dumbledore était juste pour le spectacle. Je suis fier de toi pour t'être fourré dans les ennuis, mais… la prochaine fois, ne te mets pas en danger. » Son père lui fit un clin d'oeil.

Harry rit.

Farceur un jour...

« Pendant que ta mère discute ici avec McGonagall, Chourave, et sa vieille amie Sinistra, que dirais-tu d'aller nous amuser ? Quidditch ? »

Harry eut un frisson. D'après ce qu'il avait entendu dire, son père était monstrueusement bon. Il l'écraserait probablement. Et à plates couture en plus.

« Euuh… Je ne sais pas trop papa, tu es très bon d'après ce que j'ai entendu dire. » dit doucement Harry.

Son père se mit à rire.

« Aww, allez fiston, ces dernières années, j'ai joué contre tes frères et sœurs et j'y allais doucement. Tu n'es pas encore dans ma ligue, et tu ne le seras probablement jamais, mais , ne t'inquiètes pas, je te ménagerai quand même. » Son père sourit d'un air affecté à la fin de sa phrase.

Harry pouvait aisément voir que son père tentait de l'asticoter et cela le rendit furieux d'une manière amusante. Son père se riait de ses talents au Quidditch.

Personne ne s'était jamais moqué de ses capacités au Quidditch…

Excepté Malefoy… mais lui, c'était une autre histoire…

« Hrmp ! » fit Harry.

« Tu m'as l'air bien sur de toi, monsieur le vieux croulant ! » harangua Harry .

Son père rit et ébouriffa les cheveux rebelles de son fils.

« Ce vieux croulant va te donner une fessée que tu n'oublieras pas de si tôt. Allons-y alors gamin. »

Harry à ce moment se rendit compte que son père lui avait tendu un hameçon et qu'il y avait mordu à pleines dents. Il sourit d'un air malicieux. Il n'était pas sûr de pouvoir battre son père sur un match entre Poursuiveurs , mais il savait qu'il devra au moins essayer.

Sur le chemin menant au terrain de Quidditch, Harry réalisa que son père était vraiment célèbre et populaire. Les fans de Quidditch regardaient son père avec des yeux écarquillés et des expressions émerveillées. Quelques filles de Gryffondor et de Poufsouffle eurent le courage et les nerfs de les approcher lui et son père, pour lui demander un autographe. Harry n'arrivait pas à croire qu'ils demandent à son père son autographe. Il était un Auror ! Pas un joueur de Quidditch ! Quand ils eurent atteint le terrain, son père mit sa main dans sa poche et retira un petit balai et l'agrandit. Harry sourit d'un air narquois et retira sa baguette magique et appela son balai qui était dans le placard à balais de Quidditch.

« Accio Nimbus ! »

Lorsque tous les deux eurent leurs balais , ils commencèrent à jouer un match de Poursuiveurs en un contre un. Après cinq minutes de jeu, Harry s'était finalement rendu compte que son père était sur une ligue totalement différente de lui. Bien que Harry ne l'ait pas su, son père ne se retenait pas jusqu'à ce que il ait marqué les 5 premiers tirs ;et il arrêtait tous les tirs de son fils. Harry, pique au vif comme jamais il ne l'avait été au Quidditch, commença à se donner à fond dans le jeu. Cependant, Harry était encore arrêté, feinté et battu méchamment. Harry avait toujours été fier de lui parce qu'il était un maître et était parfait dans bien des domaines, mais son père excellait de bien trop loin au Quidditch. Même en jouant à son meilleur niveau le score était de 150 à 50. Son père était un monstre . Quand ils atteignirent la barre des deux cents points, le score score était de 200 à 60. Harry affichait un visage abattu tandis que son père souriait.

« Tu sais Harry… tu es vraiment très doué. J'ai vraiment été étonné. Comparé à ton premier match de Quidditch, tu étais vraiment bon. Si tu jouais en professionnel, tu serais un Poursuiveur débutant dans la ligue. Toutefois tu es toujours en train de grandir, alors je dirais que vers la fin de ta cinquième année, tu seras un Poursuiveur émérite, et la ligue de Quidditch sera susceptible de te recruter très tôt. » lui annonça son père en adressant à son fils un regard empli de fierté.

Harry sourit. Bien qu'il ait perdu, il se sentait comme s'il avait gagné d'une certaine façon. Il n'était peut-être pas aussi proche de son père qu'il l'était avec sa mère parce qu'il adorait faire des blagues, mais ils avaient une chose en commun.

Le Quidditch…

Le père et le fils furent interrompus par des acclamations et des applaudissements. Lorsqu'ils se retournèrent , tous deux gémirent misérablement. Il y avait une foule énorme qui était sur le terrain et qui les applaudissait. La personne menant le groupe ou plutôt qui étaient devant le groupe était l'épouse de la famille Potter : Lily. Elle leur souriait et agitait les bras à leur attention.

Harry ne put s'empêcher de fendre son visage d'un large sourire et de lui renvoyer son geste avec enthousiasme . En reportant son regard sur son père,il s'aperçut que celui-ci soufflait des baisers et à la plus grande horreur de Harry, posait de la même manière que Lockhart.

Harry fut tiré de son état de choc lorsque ses amis coururent vers lui et commencèrent à lui parler avec excitation.

En d'autres termes, l'équipe de Quidditch de Gryffondor…

« Wow Harry, ton père et toi étiez géniaux ! Et ces mouvements que vous avez esquissé, nom d'un Souaffle, je suis à moitié tenté de te mettre comme Poursuiveur ! » s'écria Dubois totalement euphorique.

« Dubois a raison, ton père et toi étiez impressionnants ! Je n'arrive pas à croire que vous vous êtes mesurés dans un duel de Poursuiveurs ! Je pense que je peux mourir heureuse après avoir vu le grand James Potter jouer au Quidditch à nouveau. » déclara Angelina en se pâmant.

« Harry ! Totalement impressionnant ! Ton père a joué exactement comme un de ces joueurs professionnels de Quidditch qui jouent dans la ligue ! Encore mieux qu'eux même! » surenchérit Alicia avec des étoiles dans ses yeux.

« Vous devez absolument m'enseigner quelques unes de vos techniques de Quidditch M. Potter . » pria Katie à son père avec un regard de petit chiot battu. Harry constata que dans la foule, la plupart des filles de sixièmes et septièmes année avaient des cœurs dans leurs yeux et produisaient d'impressionnants filets de bave devant son père.

Ce dernier avait un moment difficile. Il essayait de calmer les camarades de classe de son fils mais ils criaient et l'acclamaient comme des fous. Harry ne put s'empêcher d'éclater de rire. Il ne parvint pas à s'arrêter de rire même après avoir quitté la foule.

Alors que ses parents étaient sur le point de rentrer à la maison par poudre de Cheminette, Harry et son père eurent une petite discussion au sujet du match de Quidditch.

« Dis papa, comment se fait-il que tu sois si célèbre dans le monde du Quidditch ? Tu n'as pas joué professionnel que je sache? » interrogea Harry.

Son père lui lança un regard perplexe.

« Bien sûr que si, j'ai joué professionnel durant ma septième année et pendant deux années après la chute de Voldemort. Ne te l'ai-je pas déjà dit il y a longtemps ? » répliqua son père confus.

Harry se figea intérieurement. Malgré tout ce qu'il avait lu, il n'avait jamais lu l'histoire de sa famille dans cette dimension et le journal que possédait Harry de cette dimension n'avait jamais rien révélé au sujet de son père jouant professionnel au Quidditch. Il avait simplement pensé que tout était identique. Pensant rapidement à une excuse , Harry répondit.

« Non… ce que je voulais dire c'est que c'était-il il y a longtemps, comment se fait-il lui que tu sois toujours aussi célèbre et auprès des dames aussi? Maman n'appréciera pas cela, particulièrement quand les filles sur le terrain se frottaient à toi. Je pense qu'elle a vu. » Harry sourit d'un air narquois devant le visage pâle de son père.

« Harry ! De quoi tu parles !Je ne les ai même pas remarqué ! » dit son père choqué.

« Je plaisantais simplement papa ha ha ha…. » Harry éclata de rire.

« Attends toi… »menaça James avec espièglerie, cependant sa mère les interrompit en entrant dans le bureau de directeur.

« Très bien James ! Je suis prête ! » annonça Lily.

« Bien sûr chérie. Harry, soit sage d'accord fiston ? » dit son père en lui ébouriffant ses cheveux noirs désordonnés.

Sa mère marcha vers lui, le prit dans une étreinte à couper le souffle et déposa un baiser sur son front.

« Je ne veux pas recevoir une autre lettre de Dumbledore nous informant que tu t'es fourré dans les ennuis, compris jeune homme ?Sois sage et assures-toi de ne pas provoquer de problèmes avec le garçon Longdubat et le garçon Malefoy. Oui, j'ai entendu dire par McGonagall que tu ne t'entendais pas avec l'héritier Malefoy, et franchement, je ne veux pas que tu entres dans des combats avec l'un ou l'autre. Compris jeune homme ? » déclara sa mère sévèrement.

La sueur de Harry commença à couler et il hocha furieusement la tête lorsque ses yeux croisèrent le regard sévère de sa mère .

« Bien. »dit sa mère en perdant son regard sévère et lui donna une autre étreinte chaleureuse et l'embrassa sur les deux joues.

« Au revoir mon chéri. J'espère que tes examens se sont bien passés. »

Ceci dit, sa mère se dirigea vers la poudre de Cheminette leur permettant de rentrer à la maison. Son père lui tapota l'épaule et chuchota doucement de sorte que seul Harry puisse entendre.

« Cela serait bien si tu pouvais faire une farce durant le Banquet de fin d'année. » chuchota son père.

« James ! Ne l'encourage pas ! » s'écria sa mère d'un ton strident .

Son père grimaça . Il avait pensé avoir chuchoter assez doucement, mais sa mère semblait toujours disposer d'une ouïe sur-développée lorsqu'il s'agissait de farces.

« Ne t'inquiètes pas papa, je te rendrai fier. » chuchota Harry avec malice .

Sa mère s'écria instantanément.

« Harry ! »

Harry et son père éclatèrent de rire sous le regard sévère et perçant que sa mère leur lançait.

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Durant les jours suivants à Poudlard, Harry informa Hermione, Ron, et Padma sur ce qui s'était passé à propos de la Pierre Philosophale. Ils étaient tous effarés et fâchés qu'il y soit allé seul, mais c'était surtout Hermione et Padma qui lui en voulaient. Elles étaient très fâchées qu'il ne leur ait pas demandé de l'accompagner, mais Harry avança qu'il ne pouvait pas monter les escaliers des filles pour les contacter. Ce qui était un mensonge, en tant que héritier de Gryffindor, il en était tout à fait capable. Ron quant à lui se contenta de lui tapoter le dos et affirma que si toutes ces choses s'étaient réellement produites, alors il était heureux de ne pas y être allé. La perspective de faire face à des pièces d'échec meurtrières de trois mètres de hauteur , à un mangemort, ou à un troll ne l'attrayait pas particulièrement . Cependant il demanda à Harry si son père pourrait l'aider et lui donner des conseils pour voler et jouer au Quiddtich.

Les rumeurs allaient bon train discourant sur ce qui s'était produit avec la Pierre Philosophale et le face à face de Harry contre son père au Quidditch. Les théories au sujet de la Pierre Philosophale qui furent proférées étaient toutes plus ridicules les unes que les autres et les histoires que Harry entendaient lui apparaissaient hautement improbables. Naturellement Harry feignit une humeur déprimée lorsqu'il révéla à ses amis qu'il avait tué quelqu'un. Il devait jouer la partie triste et coupable. S'il agissait simplement comme rien ne s'était produit, il savait que ses amis seraient effrayés de voir qu'il était capable de tuer sans hésitation et sans état d'âme. Neville naturellement observait Harry de loin avec un regard jaloux et empli de haine. Malefoy était dans sa plus grande forme en matière de malveillance, il ne jetait aucune insulte, mais raillait et faisait des commentaires sarcastiques sur Harry, agissant comme s'il était un seigneur. Naturellement Harry les ignorait, il avait arrêté d'interférer avec ce que Malefoy et Neville faisait parce qu'il se doutait que s'il continuait à faire ce qu'il faisait, ils le détesterait et seraient heureux de devenir ses plus mauvais ennemis. Malefoy était un ennemi qui ne posait pas de problème, mais Neville… il avait la réputation d'être l'unique survivant du sort de mort, de sorte que sa réputation pourrait lui causer de graves ennuis. Ainsi Harry maintint sa promesse faite à sa mère et se contenta de les ignorer complètement bien qu'il les ignorait déjà depuis la fin de Noël.

Le Professeur Flitwick, toujours le professeur jovial qu'on connaissait, redoublait de gentillesse à chaque fois que Harry entrait dans la salle de classe d'Enchantements ou lorsqu'il le croisait.

À la fin de l'année, Harry et son équipe de Gryffindor avaient eut leur dernier match de Quidditch de la saison.

Serdaigle...

C'était un match extrêmement difficile. Harry se demandait pourquoi Cho n'était pas l'Attrapeuse jusqu'à ce qu'il se rappelle qu'elle n'était pas devenue Attrapeuse avant sa troisième année, la seconde année de Harry.

« Bienvenue à tous au dernier match de la saison ! Gryffondor contre Serdaigle ! La finale ! Gryffondor apportera-t-il à sa maison la Coupe de Quidditch ? Ou bien cela sera-t-il une victoire de Serdaigle s'ils parviennent à marquer plus de 460 points pour remporter la Coupe de Quidditch ? » annonça Lee Jordan à la foule. Lee Jordan n'insulta ni ne s'attaqua au Serdaigle; ils n'étaient pas comme les Serpentards, aussi annonça-t-il leurs noms de la même manière qu'il l'avait fait avec Gryffondor.

« Maintenant ! Présentation des Serdaigles !Le Poursuiveur et capitaine Morgue Ivan !le Poursuiveur Roger Davies! Le Poursuiveur Saxton Newton !Le Batteur Alex William !le Batteur de Joe Jackson !Le Gardien Ken Alistair ! Et l'Attrapeuse Fllay Alistair ! Faisons un accueil chaleureux à l'équipe de Serdaigle ! »

Les Serdaigles acclamèrent et hurlèrent dans les tribunes avec les Serpentards derrière eux. Il y eut quelques applaudissements polis de Gryffondor et de Poufsouffle. Serpentard, applaudirent seulement pour Serdaigle ne voulant pas montrer d'appui à Gryffondor.

« Et maintenant présentons les Gryffondor !La Poursuiveuse Katie Bell !La Poursuiveuse Angelina Johnson !La Poursuiveuse Alicia Spinnet !Le Batteur Fred Weasley !Le Batteur George Weasley ! Le Capitaine et gardien Olivier Dubois! Et notre grand et célèbre héros qui a défait Quirrell, Harry Potter ! Faites une acclamation à Gryffondor ! »

Les Gryffondors et les Poufsouffles acclamèrent. Quelques Serdaigles et très un peu de Serpentards applaudirent, ceux qui étaient amis avec Harry bien sûr.

« Les Capitaines, serrez-vous la main. » commanda Madame Bibine. Alors que les deux capitaines se serraient la main, Harry nota qu'Olivier avait la mâchoire serrée et ne souriait pas tandis que le Capitaine de Serdaigle Morgue Ivan lançait à Olivier un sourire nerveux face au regard dur du Capitaine de Gryffondor. Harry et ses coéquipiers avaient appris une chose primordiale à propos de leur Capitaine: lorsqu'il s'agit de Quidditch, ne cherche pas des noises à Olivier Dubois.

Madame Bibine plaça son sifflet dans sa bouche et souffla fortement.

Les balles furent libérées et les quatorze joueurs décollèrent du sol.

Harry s'envola immédiatement et prit de l'altitude pour commencer sa recherche du vif d'or. Dubois lui avait conseillé de finir le jeu aussi rapidement qu'il l'avait fait face à Poufsouffle.

Flashback

« Harry, concentre-toi sur le vif. Ne te préoccupes pas de perturber leurs jeux et de nous aider. Nous nous occuperons d'eux. »

Harry opina du chef.

Fin du Flashback

Après plusieurs minutes passées à rechercher et esquiver les Cognards, Harry cessa de voler et jeta un coup d'œil au jeu. Il constata immédiatement que Gryffondor menait par 60-50. Serdaigle avait bien préparé ce match. Ils avaient lancé des Cognards à Harry et aux Poursuiveuses sans discontinuer, mais Harry savait que les batteurs commençaient à fatiguer. Harry garda un oeil sur l' Attrapeuse de Serdaigle Fllay Alistair. Elle était la seule fille dans l'équipe,tout comme Cho. Harry n'avait pas encore fait une seule feinte durant tout le jeu , et il décida d'en faire une maintenant. Avec une concentration soudaine simulée, Harry plongea brusquement vers le poteau de Serdaigle. Immédiatement Fllay était sur ses talons. Elle possédait le second balai le plus rapide après le Nimbus 2000, une comète 300.

En jetant un regard en arrière il vit qu'elle montait pour le suivre puis soudainement, elle décrocha et redescendit.

Avait-elle vu à travers sa feinte ? Mais avant qu'il ne s'en rende compte, il vit un Cognard se dirigervers lui. Harry exécuta instantanément une roulade du paresseux sur son balai et poursuivit sa route vers le poteau, toutefois un autre Cognard s'approchait maintenant de lui, et Harry fut forcé de virer largement et changer sa direction. Harry grinça des dents. Ils ne jouaient pas à la Bavboule, c'était certain.

Harry vit du coin de l'œil les jumeaux Weasley lancer un regard meurtrier aux batteurs ennemis et retourner les Cognards aux envoyeurs.

Un manqua…

L'autre atteignit le balai d'un des batteurs adverses. Il tomba de son balai et s'écrasa au sol. Heureusement, il n'avait été qu'à deux mètres du sol lorsqu'il était tombé. Harry jeta un coup d'œil à l'Attrapeuse adverse, elle étai alerte et recherchait le vif d'or frénétiquement à l'endroit où elle devinait que Harry avait voulu se rendre.

Harry décida de jouer le jeu...

Il s'envola immédiatement vers le côté opposé du terrain aussi rapidement que son Nimbus lui permettait. Soudainement, il avisa Roger Davies, un des Poursuiveurs ennemis tentant de le faire tomber de son balai.

Essayaient-ils de jouer comme les Serpentards ? S'irritant, Harry courba son balai et se dirigea tout droit vers le Poursuiveur hostile qui prévoyait de le percuter. La foule n'eut pas besoin de Lee pour se rendre compte que Roger prévoyait de pousser Harry de son balai.

Remarquant le visage déterminé et effrayant de Harry, il essaya de virer et s'éloigner de lui, mais Harry le rattrapa et donna un bon coup de pied sur son balai, faisant voler Davies de son balai et s'écraser sur le sol lourdement.

Serdaigle se vit instantanément accordé un penalty, mais Roger manqua son tir parce qu'il était encore étourdi par l'impact et en colère contre Harry Après le tir manqué Davies lui lança un regard noir. Harry comprit alors qu'il devait trouver le vif d'or rapidement ! Les batteurs de Serdaigle et même les Poursuiveurs le prenaient pour cible. Ils parvinrent à le frapper à l'épaule et sur sa jambe à deux reprises ! Irrité, Harry décida de jouer méchamment. Il vola directement vers Fred qui eut un regard effrayé vers Harry lorsque celui-ci lui prit sa batte. Ne voyant aucun Cognard mais le Souaffle, aux alentours, Harry vola rapidement et écrasa la batte contre le Souaffle qui alla heurter un Poursuiveur de Serdaigle qui était à proximité. Ce dernier tomba de son balai et alla heurter l'Attrapeuse de Serdaigle qui recherchait le vif d'or près du sol et qui ne vit pas son coéquipier lui tomber dessus ,les faisant ainsi rejoindre le sol dans un bruit sourd. Harry jeta un regard assassin et renvoya la batte à Fred qui le gratifa d'un regard où se mélangeait l'ébahissement et la surprise. Harry ne prit pas la peine de regarder ce qui se passait au sol et il retourna immédiatement à la recherche du vif d'or.

Une autre pénalité fut accordée à Serdaigle .

Le score était maintenant de 100 à 120. Serdaigle menait…. Harry n'arrivait pas à croire que Serdaigle soit en tête. S'il fallait comparer les deux équipes, celle de Gryffondor était normalement bien plus forte.

Harry s'éleva jusqu'au dessus du terrain et scruta les alentours. Pendant un bref instant, il aperçut un flash d'or, et il entreprit de s'approcher sans attirer l'attention de son adversaire. Il s'arrêta quand il constata que c'était la montre d'une personne qui l'avait dupé. Frustré, Harry retourna au dessus du terrain pour reprendre sa recherche.

Les Poursuiveurs de Serdaigle avaient fini par le laisser tranquille, cependant les batteurs continuaient à l'ennuyer. Soudainement Harry vit l'Attrapeuse de Serdaigle plonger. Sans y réfléchir à deux fois, Harry la suivit.

Pour une certaine raison, ses instincts lui indiquèrent que c'était une feinte,aussi s'interrompit-il, et Harry retourna son balai . Cependant, il n'avait pas vu lorsque les deux batteurs ennemis avaient dirigé les deux Cognards vers lui. George parvint à en dévier un, mais l'autre frappa Harry sur son épaule à l'endroit où il avait été frappé deux fois déjà.

Harry grimaça et entendit un déplaisant petit crac.

Son bras était disloqué. Harry grinça ses dents et continua de jouer tandis que Gryffondor se voyait accordé un pénalty dû à la faute.

Dubois le survola et lui cria.

« Harry ! Tu vas bien ? Ton bras n'est pas cassé ? »

Harry serra les dents et lui fit signe que tout allait bien.

Dubois hocha la tête avec inquiétude et repris son vol, mais il fit un signal à Fred et à George qui grondèrent et commencèrent à frapper les Cognards avec tellement de puissance que les Poursuiveurs et les Batteurs ennemis parvenaient tout juste à les éviter.

Le score était maintenant de 160 à 190.

Harry grinça ses dents et se mit à focaliser sa magie sur son épaule disloquée. Il commença immédiatement à guérir à une vitesse accélérée qui était impossible pour les humains normaux.

Plusieurs minutes plus tard, Harry aperçut un reflet d'or . Sans autre pensée, Harry s'envola aussi rapidement que son balai le lui permettait. Harry n'avait pas besoin de se retourner pour voir que l'Attrapeuse de Serdaigle Fllay Alistair était derrière lui. L'espace entre les deux Attrapeurs s'agrandissait lentement tandis que Harry continuait à augmenter sa vitesse. Harry secoua sa tête de colère quand il vit le vif prendre un virage très appuyé vers la droite. Harry pressa de toute ses forces sur son balai pour bien courber sa trajectoire. Son balai protesta, mais il continua de pousser. Un bref instant Il souhaita avoir pris son Éclair de feu ;le Nimbus était un vieux Brossedur comparé à l'Éclair de feu . Regardant vers le bas, Harry remarqua qu'ils étaient à hauteur moyenne du sol. Prenant le risque, Harry sauta de son balai au plus grand effarement de la foule et saisit le vif d'or en plein vol. Fllay Alistair regardait les yeux écarquillés Harry sauter de son balai à environ six mètres su sol et attraper le vif d'or. Tout en chutant, Harry tourna son dos vers le sol, son visage dirigé vers le ciel.

Quand il s'écrasa sur la terre compacte, Harry sentit son dos entier commencer à lui faire mal tandis que son épaule qui essayait de guérir se blessa davantage. Avec son autre main, Harry éleva le vif afin que tout le monde puisse le voir.

« OUI ! Victoire de Gryffondor ! 320 à 220 ! Oui ! Gryffondor remporte la Coupe de Quidditch ! Laissez-moi entendre le rugissement des Gryffondors ! »

Et les Gryffondors rugirent.

Gryffondor gagnant la Coupe de Quidditch, fit couler des larmes de joie à une McGonagall euphorique et à un Dubois sanglotant.

Plus tard cette nuit, Harry s'était vu obligé de rester à l'infirmerie. Alors que Madame Pomfresh l'auscultait complètement tous les Gryffondors faisaient la fête. Les jours suivants, chez les Gryffondors tout le monde continuait à célébrer. Même Poufsouffle et Serdaigle furent conviés. Serdaigle ne se préoccupait pas de leur défaite du moment que ce n'était pas Serpentard qui s'emparait de la Coupe.

Naturellement la famille de Harry lui écrivit une lettre lui disant qu'ils étaient tous fiers de lui pour avoir gagné la Coupe de Quidditch.

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Quand la fin du Banquet arriva, Gryffondor remporta la Coupe des Quatre Maisons et Harry fut tenté de mettre en place une farce, juste pour rire et pour rendre son vieil homme de père fier. Bien que Neville et ses acolytes aient perdu énormément de points pour avoir brutalisé des étudiants et s'être retrouvé en dehors de leur dortoir après le couvre-feu la nuit, Gryffondor était toujours en tête pour la Coupe des Quatre Maisons. Les Gryffondors poussèrent des acclamations à faire vibrer la Grande Salle. Ils avaient gagné la Coupe de Quidditch et la Coupe des Quatre Maison. D'après ce que Harry avait compris,c'était la première fois en 20 ans qu'ils gagnaient les deux coupes à la fois.

Harry et ses amis avaient finalement reçu les résultats finaux de leurs examens. Harry avait reçu les notes maximum sur tous examens. Y compris l'histoire de la magie, qui était le le seul sujet qu'il avait eu à étudier,connaissant déjà tous les autres. Harry était classé premier de la classe avec Hermione qui était derrière lui par une toute petite marge. Padma était quelques personnes derrière Hermione dans le classement et Ron était étonnamment derrière Padma par quelques élèves également. Il était l'un des 10 premiers de leur classe avec des notes élevées dépassant les soixantes premières années. Cela choqua profondément ses frères jumeaux Fred et George qui ne manquèrent de le taquiner en le présentant comme le prochain Percy Weasley. Percy cependant était très fier de lui.

Et maintenant, leurs garde-robes étaient vides, leurs malles emballées,et les notes sur l'interdiction de l'usage de la magie par les sorciers du premier cycle distribuées à tous les étudiants; ils avaient embarqué dans le Poudlard Express. Ils parlaient et riaient unis par une camaraderie qui s'était solidifiée au cours de l'année qui venait de se passer alors que le paysage qui défilait devenaient plus verts et plus espacé. Ils dévoraient des dragées surprises de bertie Crochu alors qu'ils dépassaient des petits villages moldus. Alors qu'ils se rapprochaient de Londres,ils retirèrent leurs robes longues de sorcier et mirent des vestes et des manteaux. Sur la plate-forme neuf trois quarts les Weasley et sa famille entière les attendaient.

« Allez Harry tu dois venir chez moi cet été été. Avec toi, Hermione et Padma, on s'amusera énormément! » exigea Ron.

Harry acquiesça. Il était impatient de revoir le Terrier. Ce serait amusant. Hermione indiqua qu'elle allait bien entendu venir si Harry et Padma y allaient aussi. Padma déclara qu'elle demandera la permission à ses parents. Ces derniers étaient en train de discuter avec les Potter et les Weasley au moment où ils parlaient.

« Bien sûr, mais laissez-moi vérifier auprès de mes parents. Je t'enverrai un hibou pour te répondre. » dit Padma en regardant timidement Harry.

Harry avait bien entendu remarqué le ton timide et affectueux de la voix de la jeune fille. Padma sortait lentement mais sûrement de sa coquille de timidité et se transformait petit à pettit en une Hermione bavarde. Elle n'était pas stricte comme Hermione, mais elle était comme elle dans presque tous les aspects. Harry espérait seulement que Hermione ne serait pas comme son Hermione dans son ancienne dimension lorsqu'il serait question des Droits des Elfes de Maisons.

Leur discussion fut interrompue quand Harry senti sa main se faire tirer vers le bas. En baissant les yeux il avisa sa mignonne et adorable petite sœur.

« Harry ! » gloussa-t-elle .

Harry sourit et la souleva dans ses bras

.« Comment va mon adorable et mignonne petite soeur? » lui demanda Harry d'un ton câlin.

Elle gazouilla et déposa un bisou sur son nez.

« Très bien. » répondit-elle timidement.

Hermione et Padma poussèrent immédiatement des « Awws » attendris alors que Ron se contenta de rouler des yeux en voyant Harry agir d'une manière très peu 'virile'.

« Laisse-moi te présenter à mes amis Lily. Voici Hermione, Ron, et je suis sûr que tu te rappelles de Padma. Tout le monde, voici ma petite sœur Lily. »présenta Harry en étreignant sa petite sœur aux cheveux roux.

Petite Lily agita timidement sa main et salua.

« Salut Hermy ! Ronny ! Paddy ! » Elle rit timidement et s'inclina lorsque Harry l'a redéposa au sol.

Harry remarqua le mouvement convulsif de l'œil de Hermione lorsqu'il entendit le surnom qu'on lui avait attribué. Padma se contenta de glousser devant l'adorable petite fille.

« Est-ce que Harry a été un bon frère pour toi ? » demanda Hermione à la charmante petite fille au plus grand amusement de Harry. Il savait ce que Petite Lily allait dire. Elle allait probablement dire la même chose qu'elle avait dite à Padma

Petite Lily gazouilla un petit rire et retourna dans les bras de son frère et l'embrassa sur la joue.

« Il est le meilleur frère du monde entier ! Je l'adore! Je veux épouser mon frère quand je serai grande ! Il joue toujours avec moi quand personne d'autre ne veut pas et va me checher des friandises en douce quand maman et papa ne regardent pas et… et… » Petite Lily gloussa devant l'air embarassé de son frère qui faisait mine de regarder ailleurs pour cacher le rouge de ses joues.

En son for intérieur, il était totalement atterré

'Eep eep eep! Mariage? Ca y était pas ça la dernière fois! Et d'ailleurs qui a expliqué à cette petite fille ce que c'était?' pensa-t-il totalement stupéfié.

Évidemment, la chance n'était pas de son côté aujourd'hui, et sa mère avait tout entendu depuis le fond.

« Harry Potter ! C'était donc toi qui chapardait les friandises toutes ces fois ! »

Harry paniqua immédiatement. Heureusement son autre bébé de sœur le sauva.

« Maman ! J'ai faim ! »déclara Sylvia en interrompant la réprimande qui se préparait avec un bruyant gargouillis de son estomac qui ressemblait un peu à celui de Ron.

Tout le monde se mit à rire. Sylvia ressemblait énormément au dernier garçon des Weasley.

Alors que tout le monde finissait leurs discussions et plaisanteries,du coin de l'œil, Harry surprit Ginny qui le regardait le rouge aux joues. Harry lui jeta un coup d'œil et cligna de l'œil.

Ginny, attrapée la main dans le sac, se retourna aussitôt aussi rouge que ses cheveux et se cacha derrière son frère Percy qui était toujours dans ses robes longues portant son badge de préfet et prenait soin de le montrer à la ronde.

Harry sourit à la mignonne fille à la chevelure rousse. Pensant à Neville et à son titre de « Survivant » Harry se rendit compte qu'il allait devoir faire tout ce qui était en son pouvoir pour gagner son cœur.

Harry et sa famille se mirent tous à saluer les Weasleys, les Patils, et étrangement, beaucoup de ses camarades de classe et d'autres années le saluèrent. Il pensait que dans son ancienne dimension la seule raison pour laquelle les Gryffondors d'années supérieures et les autres personnes daignaient le saluer était par ce qu'il était le Survivant. Mais là encore, il se pouvait qu'il se soit fait de meilleurs amis qu'il ne le pensait.

Harry Potter ne s'en rendait pas compte alors, mais il se faisait déjà une réputation qui rivaliserait avec celle de Neville Longdubat dans cette dimension…