Et voilà un nouveau chapitre ! Il ne se passe pas grand chose, mais c'est très intense lol ! J'espère que vous apprécierez la petite surprise !!!

Sweets pénétra dans l'appartement avec son sourire de vainqueur et Brennan lui proposa de s'installer au salon.

- Bones, ta machine à café fait encore des siennes. On dirait que je ne l'ai toujours pas apprivoisée on dirait.

- J'arrive. Désolée Sweets, on revient tout de suite.

Dès qu'elle arriva dans la cuisine, Booth la plaqua dans un coin où Sweets ne pourrait pas les entendre.

- Je peux savoir ce qui t'a pris de le laisser entrer ! Déjà qu'il est curieux d'habitude, on ne va jamais s'en sortir avec toutes ses questions.

- Je me suis dis que c'était l'occasion idéale pour tester notre plan et… si ça passe avec lui, alors ça passera avec n'importe qui !

Booth n'était qu'à quelques centimètres d'elle mais il rapprocha encore un peu plus son visage du sien. Leurs deux corps étaient quasiment collés et la tension était à son comble.

- Et s'il ne nous croit pas… Qu'est-ce qui va se passer ? Tu as pensé à ça ?

- Booth… J'ai confiance en nous ! Et puis nous avons bien répété notre histoire ! Les faits sont clairs, précis et datés !

- Bones… Les faits, c'est toi… Sweets, ce sont les sentiments ! Et là, il va falloir mettre la dose ! tu peux me croire…

Booth avait posé ses mains de chaque côté de ses hanches sur le plan de travail où Brennan était maintenant quasiment assise. Sa bouche était juste à côté de son visage et il venait de souffler ses quelques mots près de l'oreille de sa partenaire.

Il fallait qu'il s'éloigne… Elle n'avait jamais remarqué à quel point son parfum était envoûtant… Ou, peut-être, était-ce son odeur naturelle… L'odeur de sa peau… Non ! Vraiment, il fallait qu'il s'éloigne…

- Mais… Les sentiments ne sont pas quantifiables….

- Bones… Oh et puis, zut ! Arrête d'être aussi littérale ! Ça devient vraiment énervant ! dit-il en s'écartant d'elle et en posant les tasses de café sur le plateau.

Elle pouvait prédire la moindre de ses réactions et, une fois de plus, elle en avait profité pour se soustraire à une situation qui la troublait. En évitant son regard elle posa le sucre à côté des tasses et ajouta.

- Et toi, arrête de manquer de confiance en nous. Je suis sûre qu'on va être très convaincants !

Il se tourna vers elle et lui sourit.

- La Brennan optimiste me plait beaucoup finalement ! Ça fait un peu bizarre au début mais quand on s'habitue, c'est agréable.

Elle rigola et lui donna sa petite tape rituelle sur l'épaule.

Sweets les observait de loin sans réussir à capter leurs mots. Ils semblaient indéniablement plus proche que d'habitude et Brennan avait une tendresse envers Booth qu'il n'avait jamais ressentit aussi grande.

Quand Angela était passée le voir ce matin à son bureau complètement affolée, il lui avait d'abord assuré qu'elle se trompait. Ses deux patients préférés ne pouvaient pas entretenir une telle relation sans qu'il s'en soit rendu compte. Puis, petit à petit, une certaine panique l'avait gagné lui aussi. Et si c'était lui qui s'était trompé ? Il avait ouvert son manuscrit et relu l'ensemble de ses notes… Plusieurs fois… Des détails troublants lui avaient alors sauté aux yeux… Mais comment avait-il pu passer à côté de ça ? Il fallait qu'il en ait le cœur net. Il fallait qu'il les étudie de nouveau à la lumières de ses nouveaux événements.

- Ne vous installez pas trop bien Sweets.

- Pourquoi Agent Booth ?

- Je ne voudrais pas que cette conversation s'éternise, nous avons pas mal de choses à faire…

- Désolé si je vous dérange mais… Il faillait absolument que j'éclaircisse ça avec vous.

- « ça » ? C'est comme « ça » que vous qualifiez notre relation ? Je pense qu'elle mérite un peu plus de considération !

- Désolé Agent Booth, dit Sweets légèrement confus.

- Bon qu'est-ce que vous voulez savoir ? l'interrogea vivement Brennan, comme si la perspective de se confronter à Sweets était un chalenge pour elle qui adorait les défis.

- Quand ? ... Quand est-ce que tout ça a commencé exactement ?

Booth regarda Brennan : elle avait envie de répondre, il pouvait le voir à la lueur dans ses yeux… Il avait peur. Non pas qu'il n'avait pas confiance en elle mais, son avenir avec son fils dépendait de ce qu'elle allait dire.

- Après que le fossoyeur ait enlevé Booth, quand je l'ai ramené chez lui, il s'est passé quelque chose… C'est la première nuit que nous avons passé tous les deux.

- Comment ça s'est passé exactement ?

- Wow Sweets ! Je n'ai jamais donné les détails de ma vie sexuelle à qui que ce soit. Et le fait que, désormais, cela se passe avec Bones ne veut certainement pas dire que vous en saurez plus !

- Je ne parle pas de l'aspect sexuel Agent Booth ! Pourquoi pensez-vous toujours que tout ce que je dis se rapporte plus ou moins au sexe ?

- Parce que vous avez douze ans !

Brennan pouvait voir que la situation mettait Booth mal à l'aise et, s'il continuait comme ça, elle sentait que Sweets n'allait pas tarder à remarquer que quelque chose clochait.

- De quoi voulez-vous parler exactement Sweets ?

- Après tous ces actes manqués, tous ces sous-entendus et tous ces signes que vous ne sembliez pas percevoir mais qui sautaient aux yeux du reste du monde, après tout ça, j'aimerais savoir quel a été le déclique. Qu'est-ce qui vous a fait franchir cette ligne ?

Tempérance leva timidement les yeux vers Booth. Y avait-il tant de choses à côté desquelles elle passait ? Tant de choses qu'elle s'efforçait à ne pas voir ? Cette question bouillonnait dans son esprit d'une façon qui lui était peu coutumière. Elle devait faire cesser ça, inventer un nouveau mensonge pour répondre à Sweets… Ou plutôt détourner la vérité…

- Il a failli mourir Sweets, j'ai eu peur de le perdre sans qu'il ne sache jamais ce que je ressentais vraiment pour lui.

- Attendez une minute ! C'est vous qui avait fait le premier pas ?

- Sweets ! Est-ce qu'on pourrait garder un peu de mystère ! Cette histoire, c'est la notre ! Nous n'avons pas envie que vous vous insinuiez dans notre relation !

- Je comprends Agent Booth, dit-il déçu.

- Alors, vous nous croyez ?

Booth fusilla sa partenaire du regard sans qu'elle ne comprenne réellement pourquoi.

- Honnêtement Dr Brennan, après avoir assisté à la scène de Booth vous sortant de cette école et vous délivrant un dernier baiser de désespoir… Je savais que quelque chose m'avait échappé. Bien sûr, j'en ignorais l'ampleur… Je vais devoir réécrire une bonne partie de mon livre.

- C'est très triste Sweets ! Allez, je crois que nous avons assez discuté ! Au revoir !

Booth se leva et indiqua la porte à Sweets. Celui-ci la franchit, ayant à peine le temps de dire au revoir avant qu'elle ne se referme brutalement sur lui. Booth, toujours une main sur la poignée, prit une grande inspiration et se tourna lentement vers Brennan qui l'avait rejoint.

- « Un dernier baiser de désespoir » ? Tu m'as embrassé ?

- Tu étais morte, ça ne compte pas… Si ?

- Booth, ce n'est pas un sujet qui prête à rire!

- Je ne sais pas quoi te dire ! Mais, tu as bien avoué à Sweets que tu avais eu peur de me perdre sans que je sache vraiment ce que tu ressentais. C'est pareil pour moi… Sauf que, pour moi, j'ai cru qu'il était trop tard…

- De quoi tu parles Booth ? Je jouais juste mon rôle !

- Ah oui ! Et, ce soir là, après mon enlèvement, quand tu t'es endormie dans mes bras en pleurant, je devais en conclure quoi ?

- Que… Que j'avais eu peur de perdre un ami qui m'est cher…

- Un ami… Désolé Bones mais, un jour, il faudra que tu regardes les choses en face.

Il était furieux. Comment pouvait-elle oser dire ça après cette fameuse nuit… Oui, ils n'avaient pas choisi cette soirée-là pour rien ! Ce jour-là, il s'était bien passé quelque chose…

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- J'ai pris du chinois, le thaï était fermé.

- Le chinois fera l'affaire… Je n'ai pas très faim…

- Vous savez que s'il y a bien une chose qui m'inquiète, c'est quand vous n'avez pas faim Booth.

Il lui fit un sourire qui se transforma en grimace quand il s'assit dans le canapé.

- Vous avez encore mal ?

- Oui, mais j'ai connu pire.

Elle s'installa à côté de lui et commença à déballer la nourriture.

- Pas moi…murmura Brennan en pensant à la journée qui venait de s'écouler et sans se rendre compte qu'elle avait dit ça à voie haute.

- Pardon ? Vous avez un problème Bones ?

Elle s'enfonça dans le canapé et porta sa bière à ses lèvres, les yeux perdu dans le vide.

- Bones ?

- Non Booth, ça va, arrêtez de vous inquiéter pour moi sans arrêt ! Ce n'est pas moi qui ai failli mourir aujourd'hui !

- Ne vous énervez pas et dites-moi plutôt ce qu'il y a ?

- Comment vous pouvez me demander ça ! Je viens de vivre la pire journée de ma vie !

- Pire que quand vos parents sont partis ?

- Je… Je ne sais pas Booth ! Oui, peut-être ! Se faire abandonner une fois c'est une chose difficile mai,s deux fois… ça aurait été… Booth…

Elle s'était mise à crier mais son nom avait fini étouffé dans un sanglot.

Des larmes coulaient maintenant abondement sur ses joues. Il avait ressenti son désespoir quand elle l'avait appelé depuis l'hélicoptère. Mais là, elle comparait sa disparition à celle de ses parents et, pour elle, il savait tout ce que cela représentait. Finalement, elle avait fait de lui sa famille

- Bones… reprit-il d'une voie douce.

- Non Booth ! Vous devez me promettre de ne plus jamais me laisser ! Je sais que, rationnellement, ça n'a aucun sens mais…

- Hey Bones….

Alors que la voix de sa partenaire était encore mêlée de sanglots, il s'approcha d'elle et la prit dans ses bras.

- Ne me laissez plus jamais ! dit-elle en se débattant.

Il la laissa faire sachant que dans ses coups s'évacuait un peu de toute la tension qu'elle avait accumulée aujourd'hui. Puis, il resserra son étreinte pour que, enfin, elle s'abandonne complètement dans ses dans ses bras et que ses muscles, jusqu'ici contracté, se relâche au contact de son corps.

- Je ne vous laisserais jamais… rationnellement ou pas, je vous le promets… Je ne vous abandonnerais pas.

Elle pleurait encore, secouée par ses sanglots, tandis qu'il la berçait doucement. Les autres lui avaient raconté la journée en détail : La réaction de Brennan face au fossoyeur quand elle avait su où il était, la façon dont elle avait secoué Jared pour qu'ils les aident, tous ces moments d'incertitude où Angela avait du la rassurer… Il savait bien par quoi elle était passée… Il avait vécu la même chose deux ans auparavant.

Finalement elle s'éloigna de lui avec un air un peu gêné.

- Je vais vous laisser vous reposer… vous devez en avoir besoin…

- Vous savez ce dont j'ai besoin ? D'un bon film et de compagnie… Une vraie compagnie, pas celle d'un fantôme…

- En fait, j'avais loué un film… Juste au cas où…

Il sourit.

- Vous me connaissez bien Bones… Quel film ?

- Casablanca avec Ingrid Bergman et Humphrey Bogart…

- Vraiment bien…

Brennan glissa le DVD dans le lecteur et Booth déplia la couverture qu'il enroula autour d'eux quand elle vint le rejoindre. Tacitement, il lui proposa une place au creux de ses bras et elle vint se recroqueviller contre lui. Bien vite le sommeil les gagna et ils passèrent leur première nuit dans les bras l'un de l'autre.

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En plongeant son regard dans le sien, Brennan avait eu comme un flash… Oui, ce soir-là, ce n'était pas dans les bras d'un ami qu'elle s'était endormie…

Dans son regard, il pouvait voir qu'elle n'était pas prête… Tout ça c'était trop de sentiments, c'était trop fort pour son cœur qui ne savait pas comment aimer… Mais, un jour elle serait prête et, ça, il n'en doutait pas.

- Bon, on ne devait pas aller faire des courses ? dit-il, finalement résigné.

Il avait baissé les bras… Pourtant cette fois-ci, il aurait peut être suffi d'un pas en avant… Juste un pas.

- Je… Je vais me préparer.

Appartement de Brennan, le vendredi soir.

Très vite, l'ambiance s'était détendue et ils avaient passé un très bon après-midi à hésiter entre le « rouge des îles » et le « vert givré » pour repeindre leur chambre, à voguer d'un rayon à l'autre pour succomber aux envies de chacun, des plus légitimes aux plus saugrenues…

Quand le SUV fut rempli d'objets de décoration et de jeux pour Parker, Booth estima qu'ils avaient assez dépensé d'argent et qu'il était grand temps de rentrer.

Ils arrivèrent à l'appartement, les bras uniquement chargés des quelques courses alimentaires qu'ils avaient eu le temps de faire, et ils déposèrent le tout sur la table de Brennan en poussant un soupir de soulagement.

- 4 heures de courses ! Tu veux ma mort Bones !

- Hey ! Ce n'est pas moi qui aie insisté pour repasser trois fois au rayon plomberie parce que je n'avais pas LA clé adéquate pour dévisser LE boulon tartempion !

- Mais qui sera bien contente d'avoir de l'eau chaude pour faire la vaisselle quand j'aurais passé des heures à tout remettre en état ?

- Parce que je suis assignée à la vaisselle ?

- Arg !! Pourquoi faut-il toujours que tu interprètes tout ! Je ne suis pas macho retardé ! Je n'aime pas particulièrement les tâches ménagères mais je n'ai jamais dit que je te laisserai tout faire.

- Je sais Booth… Je blaguais ! dit-elle en rigolant.

- Une blague, tiens donc… Le Dr Brennan se dévergonde on dirait !

- Je fais souvent des blagues Booth !

- Tu sais, à partir du moment où tu te sens obligée de préciser que c'est une blague, c'est que ça n'en est pas vraiment une !

- Booth !

Ils savaient toujours aussi bien se chamailler… Après avoir sorti toutes les courses, Brennan commença à préparer des lasagnes végétariennes.

- Euh… Je vais chercher quelque chose dans ma voiture. Je reviens.

- Ok, ça n'est pas encore cuit de toute façon.

Elle était en train d'étaler la béchamel quand elle entendit de grands bruits dans le couloir. Elle se précipita pour ouvrir la porte. Booth était devant l'ascenseur, traînant un gros carton sur le sol. Tout en l'aidant pour le rentrer dans l'appartement elle l'interrogea.

- Booth ! Pourquoi vous aviez besoin de monter la TV ?

- Pour la regarder, quelle question !

- On n'en a pas besoin !

- On a toujours besoin d'une TV Bones ! Et puis, on risque d'en avoir encore plus besoin ce week-end !

- Pourquoi ?

- Parker…

Elle ferma la porte tandis qu'il retirait le scotch de l'emballage.

- Quoi Parker ?

- Et bien, Parker est là ce week-end. Dit-il surpris qu'elle ne s'en souvienne plus puis, il fronça les sourcils. Tu préfères que j'emmène Parker chez moi ? Tu as peur que nous envahissions ton espace ? Je pourrais comprendre Bones, tu n'as qu'un mot à dire.

- Mais de quoi tu parles ? Booth, tu crois que personne ne va trouver ça louche que l'on ne passe pas le week-end tous les trois ?

- Si… Peut-être mais, tout ça, c'est beaucoup de sacrifices pour toi. Tu dois déjà me supporter 24h/24 en ce moment…

- J'avoue que ce n'est pas facile, dit-elle en souriant. Mais je ne disais pas ça pour ça… Je ne comprends juste pas le rapport entre Parker et la TV.

Booth laissa échapper, un « Ah », se sentant un peu bête. Bien sûr qu'elle passerait le week-end avec eux, bien sûr qu'elle s'occuperait de Parker et bien sûr qu'elle ferait tout ça avec le sourire. Depuis sa sortie de l'hôpital, elle n'avait jamais réellement protesté face à cette situation qui, pour certaines personnes, aurait était invivable. Elle se demandait juste comment faire pour que tout ça paraisse crédible, rajoutant un peu plus de ciment à cette histoire conçue de toute pièce. Booth était un peu perdu : parfois la frontière entre fiction et réalité devenait tellement fine que tout cela lui semblait vrai. Comme si, ce soir, il allait se glisser sous ses draps, la prendre dans ses bras et s'endormir à ses côtés… Comme tous les couples…

- Booth ? Tu ne comptes pas m'expliquer ?

- C'est un petit garçon de sept ans, il n'y a rien à expliquer. Les enfants aiment les dessins animés, et, parfois, les parents aiment que les enfants aiment les dessins animés ! Tu verras.

Il brancha les câbles et elle retourna vers la cuisine… Elle verrait ? Elle verrait quoi ? Que Parker aime les dessins animés ? Que parfois elle sera contente qu'il se cale devant la TV ? Que, quand elle aura des enfants, ils aimeront eux aussi la télévision ? Ou… Que, quand les enfants sont absorbés par la télévision, les parents peuvent se livrer à de toutes autres activités… Elle détestait quand Booth était évasif. Quand elle devait se poser des questions à cause de lui.

Ils mangèrent en silence sur un font musical puis Booth débarrassa et fit la vaisselle malgré les protestations de sa partenaire. Il lui fit prendre ses médicaments et s'installa dans le sofa.

Elle était assise en tailleur, son ordinateur ouvert sur ses genoux et semblait très concentrée. Il ferma l'écran et elle releva brusquement la tête.

- Booth ! Heureusement que j'ai sauvegardé ce que j'écrivais, tu aurais pu tout effacer !

- Je ne suis pas un as en informatique mais je ne pense pas Bones !

Elle exprima une petite moue énervée et il lui arracha l'appareil des mains pour le poser un peu plus loin.

- Booth, j'ai besoin de travailler !

- Ce dont tu as besoin, c'est de repos ! Et tu sais quoi ? La télévision est aussi là pour ça !

Il attrapa la télécommande et zappa jusqu'à tomber sur « Légende d'automne ».

- Voilà un film qui va te plaire.

- Pourquoi ?

- Brad Pitt, des histoires d'amours passionnelles… Enfin, je veux dire que ça plait aux femmes en général.

- Brad Pitt ?

- Bones ! Ne me dis pas que tu ne connais pas Brad Pitt quand même ! Tu es irrécupérable !

- Je ne dois pas être une de ces femmes « en général »,. reprit-elle doucement.

- Non, tu es tout sauf ça… Tu es extraordinaire… dit-il en plongeant longuement ses yeux dans les siens. Et puis, ça me laisse un tas de choses à te faire découvrir.

Il lui sourit tendrement puis aperçut un léger frisson la parcourir. Ignorant que c'était juste sa main qui venait de frôler sa cuisse, il crut qu'elle avait froid.

- Je vais chercher une couverture.

Quand il revint, elle paraissait absorbée par le film qui avait commencé. Il s'assit et lui déposa la couverture sur les épaules. Quelques secondes plus tard, elle jeta un regard vers lui, comme s'il y avait une question qu'elle n'osait pas poser. Instinctivement, il ouvrit un bras vers elle et, sans un mot, elle se glissa vers lui et retrouva la chaleur de son étreinte.

Ainsi, ils passèrent leur deuxième nuit dans les bras l'un de l'autre.

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