Bonjour, bonsoir tout le monde ^^
Voici le premier hors-série, si je puis dire.
J'espère qu'il va vous plaire et que vous passerez un agréable moment à le lire.
Réponse aux commentaires :
Merci infiniment à tous ceux qui m'ont laissé un ou plusieurs commentaires, que ce soit depuis le début ou seulement depuis quelques chapitres ^^
sainte sharlia : Salut ^^ Merci pour ton commentaire pour le dernier chapitre. Pour la fiction que tu me demandes d'écrire, je veux bien essayer, mais je ne sais pas si j'y parviendrai. Je ferais peut-être un OS ou un omake dessus, mais je ne te promets rien...
Je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographe qui se baladeraient dans le texte. Je ne les invite jamais à venir se glisser dans mes productions... Elles le font très bien toutes seules !
Si vous en voyez une, communiquez le moi, s'il vous plait. Je me ferai une joie de les évacuer de cette fiction ^^
Bonne lecture.
Premier Omake
Amaterasu : quinze ans
Amaterasu fixait avec une once de désespoir la dépouille de sa petite embarcation. Comment allait-elle retourner jusqu'à la base de son frère sans moyen de navigation ? Il lui restait bien les lignes commerciales, mais elle en aurait pour minimum un an, vu les tours et les détours que faisaient ces dernières… De plus, elle s'était renseignée sur ce qui l'intéressait et avait appris que le prochain passage de navire marchand pour North Blue était dans plus de six mois…
C'est avec une certaine réticence que la jeune femme sortit un petit den den mushi portant des lunettes assez spécifiques et quelques petites plumes roses sur le contour de la coquille torsadée. Elle décrocha et, d'une main légèrement tremblante, composa un numéro particulier. Elle n'eut qu'à attendre trois sonneries avant qu'une voix bien connue ne se fasse entendre à l'autre bout du fil :
- Que puis-je pour toi, Ama ?
- Bonjour, Nii-sama… J'ai un… petit souci, parvint à couiner la blonde en se retenant pleurer tant la peur la prenait aux tripes.
- Quel genre de… petit souci ? demanda son interlocuteur avec un air légèrement moqueur face à sa formulation.
- J'aiétéprisedansunetempêteetjesuiscoincéesuruneiledeSouthBlue, débita à toute vitesse la jeune femme, sans reprendre son souffle à aucun moment.
- Répète plus lentement, je n'ai absolument rien compris, gronda Doflamingo.
- J'ai été prise dans une tempête et je suis coincée sur une ile de South Blue ou je dois attendre minimum six mois pour avoir une ligne commerciale en direction de North Blue… répéta et précisa un peu nerveusement la blondine.
- …
- …
- …
- …
- C'est une blague, n'est-ce pas ? demanda le flamant rose d'une voix basse et menaçante après un long silence.
- J'aimerais bien, Nii-sama. Je me suis renseignée pour, peut-être, racheter une embarcation, mais les gens de l'ile vivent de la pêche et ont refusé de me vendre une des leurs… De plus, que j'attende la prochaine ligne commerciale ou que j'attende que le fabriquant me fasse une barque prendra le même temps, couina Amaterasu avec des larmes aux coins des yeux.
Elle savait que, même si ce n'était pas de sa faute, son frère allait la punir pour son retard quand elle parviendrait enfin à la base de la Family. Les colères de son ainé étaient terrifiantes et souvent sanglantes, mais, pour elle, elles étaient extrêmement dégradantes et blessantes sur le point émotionnel.
- Je vais envoyer quelqu'un pour te rechercher le plus vite possible. Si jamais j'apprends que ce que tu viens de me dire n'est que de la merde, je te jure que tu le sentiras passer, Amaterasu, siffla Doflamingo avant de questionner froidement :
- Sur quelle ile es-tu ?
- L'ile de Baterilla, répondit docilement sa sœur avant de donner les coordonnées exactes du lopin de terre et de raccrocher après avoir souhaité le au revoir à son frère.
L'appelle finit, Amaterasu rangea le petit escargophone et s'effondra au sol en serrant compulsivement son sac contre elle et en étouffant les sanglots qui montaient du plus profond d'elle. Elle ne comprenait pas pourquoi tout avait évolué comme cela entre elle et Doflamingo et cela lui brisait le cœur. Elle aimait son frère de toute son âme, mais celui-ci était devenu un véritable monstre avec elle depuis qu'elle se refusait à lui. C'était pour lui qu'elle refusait de se laisser toucher pourtant, pour son image.
- Mademoiselle, vous allez bien ? s'enquit soudainement une voix douce juste dans le dos de la blonde.
Celle-ci se retourna brutalement pour se retrouver face à une jeune femme aux longs cheveux roux ondulés et un visage très doux parsemé de délicates taches de rousseur. La blondine voulut lui répondre que tout allait bien, mais seul un gémissement de désespoir profond sortit de sa gorge alertant encore plus la personne qui l'avait abordée.
- Venez chez moi. Je vais vous faire un chocolat chaud et vous m'expliquerez votre problème. Je pourrai peut-être vous aider, sourit d'un air rassurant la rouquine avant de se présenter :
- Je m'appelle Portgas D. Rouge.
- Je suis… Don Quichotte Amaterasu… couina péniblement la sœur de Doflamingo en s'attendant à voir de la peur et du dégout apparaitre dans les yeux de son interlocutrice.
- Vous êtes la sœur du fameux Don Quichotte Doflamingo ? demanda en douceur Rouge en lui tendant quand même la main pour l'aider à se relever.
Après un instant d'hésitation, Amaterasu répondit honnêtement d'une voix tremblante :
- Oui, c'est bien moi… Je ne voulais pas me stopper sur l'ile pour rentrer au plus vite et ne pas attirer d'ennuis à qui que ce soit, mais la mer et une tempête en ont décidé autrement.
La Portgas la dévisagea un long moment avant de lui faire signe de la suivre en déclarant :
- Je vais te loger en attendant que tu puisses repartir jusqu'à ton frère. Ce n'est pas négociable. Tu devras juste participer à l'entretien de ma maison le temps que je te logerai.
L'ancienne Tenryuubito ne pensa même pas à rouspéter et accepta en souriant timidement. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle se sentait à l'aise avec cette jeune femme qui lui souriait et s'imposait à elle. Peut-être parce qu'elle pouvait sentir que cette rousse était quelqu'un de foncièrement bon.
Il ne fallut pas plus de vingt minutes de marche pour qu'Amaterasu voie un petit cottage apparaitre à l'écart du village qui devait se trouver à une bonne dizaine de minutes de la petite habitation. Cette dernière dégageait une ambiance chaleureuse et simple qui conquit tout simplement la blondine. La propriétaire de la bâtisse fit entrer son invitée, un peu forcée, et la guida directement dans une pièce où elle la laissa en lui annonçant qu'elle dormirait dans cette chambre d'ami inoccupée.
Si les premiers jours de cohabitation furent étranges pour celle du North Blue, La Don Quichotte s'adapta plutôt bien au comportement de son hôte. Rouge était une jeune femme avec une volonté de fer et une obstination presque effrayante, mais elle avait un cœur un or et une douceur sans égale. Sans même qu'elle ne s'en rende vraiment compte, Amaterasu avait raconté sa vie à la rousse qui, malgré le choc, avait accepté que la blonde loge chez elle jusqu'à ce que l'envoyé de l'aine de celle à la chevelure soleil la récupère.
L'ancienne Noble Mondiale avait été étonnée que la rousse ne s'excite pas pour la faire quitter l'équipage de son frère et, quand elle avait posé la question, elle avait été surprise de ce que la Portgas lui avait déclaré face à cela :
- Tu aimes ton frère adoptif comme j'aime mon amant. Si jamais il venait soudainement à être horrible avec moi sans que je n'en sache la raison, je ne sais pas si je pourrais me défaire de tout l'amour que je ressens pour lui et m'enfuir à tout jamais sans explication. Je pense que cela me serait certainement tout aussi douloureux émotionnellement que si je restais avec lui.
Après cela, les mois passèrent et les deux jeunes femmes se lièrent d'amitié. Amaterasu apprit le nom de l'amant de sa seule et unique amie après deux mois de cohabitation et faillit défaillir quand l'homme passa rendre visite à cette dernière en coup de vent en plus d'apprendre que Rouge attendait un enfant. Le temps de la visite de Gold D. Roger sur l'ile, la Don Quichotte se fit très discrète et laissa au maximum son amie avec celui qui faisait battre son cœur pour ne pas les importuner. Seulement, la matrone de la maison ne l'entendit pas toujours de cette oreille et la sœur de Doflamingo se retrouva plus deux fois à devoir converser avec le Kaizoku Ou en personne avant que Rouge ne soit satisfaite, comme si elle avait enfin ce qu'elle voulait.
La cadette du flamant rose apprit ce que lui voulait son amie en la forçant à parler avec le Roi des Pirates deux semaines après le départ de ce dernier.
- J'ai discuté avec Roger. Et après qu'il ait un peu appris à te connaitre, même si ce n'est que très peu, il a jugé comme moi que tu étais quelqu'un de super, même si très meurtrie. Je sais que ça ne sera pas facile pour toi de tenir le rôle que je vais te proposer, mais je ne vois pas à qui d'autre le demander vu que les rares « amies » que j'avais avant de commencer ma relation avec Roger m'ont laissée tomber quand elles ont su que je sortais avec un pirate… commença Rouge avec un air sérieux à la fin de sa tirade. Accepterais-tu d'être la marraine de mon enfant ? demanda-t-elle ensuite avec une nervosité que la blonde ne lui avait jamais vue.
- Je… Je… bégaya Amaterasu avec un masque complètement perdu avant de reculer vers la porte de sortie en couinant :
- Je dois réfléchir.
Puis elle s'enfuit hors de la maisonnette comme si elle avait le diable aux trousses pour se ruer sur la plage où elle se laissa tomber en reprenant son souffle. Elle était restée prostrée pendant un temps qui lui avait semblé extrêmement long lorsqu'une voix qu'elle connaissait plutôt bien l'avait interpellée :
- Oi ! Amaterasu-san !
L'adolescente se tourna vers le sentier qui venait du village et vit Diamante en compagnie de Trébol.
- Diamante ! Trébol ! sourit la blonde en se levant pour aller directement vers eux.
- Béhéhé ! Tu n'avais pas menti pour ton problème d'embarcation. Les gens nous ont montré les restes de ta barque et elle est vraiment dans un état avancée de désossement, rit le cadre de trèfle avant de déclarer :
- Allons-y. Nous n'avons pas que ça à faire, Doffy nous attend.
- Je peux aller récupérer mes affaires chez la personne qui me logeait ? J'en ai pour une dizaine de minutes en me dépêchant.
Les subordonnés de son frère hésitèrent un instant avant d'accepter. Cependant, ils eurent à peine le temps de cligner des yeux que la blonde disparaissait déjà de leur champ de vision à leur grand damne.
La blonde courut comme une dératée jusque chez Rouge où elle trouva cette dernière affalée dans un fauteuil avec des larmes le long de ses joues. Sans hésiter une seule seconde, la Don Quichotte vint la prendre dans ses bras et murmura :
- J'accepte le grand honneur que tu me fais, Rouge. Je ne te promets pas de pouvoir être là pour lui à chaque instant de sa vie, mais je peux te promettre que si un jour ton fils ou ta fille aura réellement besoin de moi pour quelque chose et que j'aurai la possibilité de lui venir en aide, je serai là.
- Merci, Amaterasu. Merci, souffla avec émotion la Portgas avant de murmurer :
- Ils sont là pour te chercher, n'est-ce pas ? Les deux hommes qui sont arrivés il y a deux heures.
- Malheureusement, oui, soupira Amaterasu avant d'aller rassembler en vitesse ses affaires tout en parlant avec son hôte et amie qui insista pour la raccompagner auprès des deux cadres de son frère. Ceux-ci ronchonnèrent un peu face au retard de la blonde qui avait annoncé dix minutes d'attente, mais un simple sourire et quelques remerciements de Rouge pour être venue récupérer l'adolescente suffit à les apaiser.
Les adieux furent assez courts et la blonde fixa longuement la silhouette de l'ile où elle avait séjourné disparaitre au loin avant de s'enquirent de la destination de leur embarcation quand elle entendit le nom de Loguetown et Roger dans une même phrase alors qu'un mauvais pressentiment s'emparait d'elle. Et la réponse qui suivit lui donna raison :
- Gold Roger s'est fait attraper il y a quelques temps et va être exécuté sur la place principale de l'ile où il est né dans peu de temps.
Les subordonnés de Doflamingo ne comprirent pas la réaction de la sœur de ce dernier et ne cherchèrent pas à comprendre pourquoi la jeune femme était devenue livide en se tournant vers l'ile qu'ils venaient quitter. Amaterasu pensa au désespoir qu'allait ressentir son amie en apprenant la nouvelle et ne put se retenir de déclarer :
- Diamante, Trebol, merci d'être prêt à mourir pour que Nii-sama réalise son rêve… Merci d'être là pour lui quand je ne suis qu'une source de problèmes…
Les deux cadres de la Don Quichotte Family restèrent sans réaction face à cette phrase qui, pour eux, n'avait aucune raison d'être dite à cet instant, mais une certaine fierté et reconnaissance s'alluma dans leurs yeux. Pourtant, ils ne dirent rien en retour et le trajet jusque Loguetown se passa dans un silence quasiment total.
Quand, après quelques semaines de voyage, la vue de la ville où devait se dérouler l'exécution du Kaizokou Ou fut en vue, la dernière Don Quichotte sentit un mélange de peur, d'excitation, de tristesse et d'impuissance monter en elle. Les deux premiers sentiments étaient en lien avec les retrouvailles proches avec son frère ainé, les deux derniers se manifestaient à cause de la prochaine exécution de Gol D. Roger, l'amant de son unique véritable amie.
Dès que le petit bateau qui l'avait transportée en compagnie des deux subordonnés du flamant rose fut accosté, ses deux accompagnateurs lui firent signe de les suivre, ce qu'elle fit sans rouspéter. Ils marchèrent un petit quart d'heure dans les rues malfamées de la ville et finirent par parvenir dans une auberge qui ne semblait pas trop miteuse pour le quartier où ils se trouvaient. Il suffit d'un coup d'œil de la blonde pour repérer son frère grâce au manteau de ce dernier et elle se dirigea immédiatement dans sa direction, sans attendre ses deux chaperons.
- Nii-sama, salua doucement Amaterasu en tâchant de masquer sa nervosité.
- Tu es en retard, Ama, gronda Doflamingo en prenant la bouteille qui se trouvait devant lui pour la finir directement au goulot.
Il ne fallut que cette action-là de la part du blondin pour que celle à la chevelure soleil comprenne qu'il était complètement saoul et de mauvaise humeur. Cependant, le jeune homme lui fit juste signe de venir s'asseoir à côté de lui avant de demander à Trebol et Diamante :
- Alors ? C'était vrai pour la barque ?
- Elle n'aurait pas pu faire un mètre sur l'eau tellement l'état de sa barque était déplorable, Doffy, répondit le cadre de carreau en se laissant tomber sur une chaise.
- Béhéhéhé. Je n'aurais pas mieux dit, confirma celui de trèfle en faisant de même à côté du dernier.
- Je vois… souffla le blond.
Puis, se tournant vers sa sœur, il se pencha et ravit ses lèvres par intermittence en murmurant :
- Tu m'as tellement manqué, Ama. Mon Ama à moi.
L'adolescente hésita un instant avant de lui rendre légèrement la marque d'affection, puis elle s'écarta de lui et demanda timidement :
- Est-ce que je peux aller me coucher ? Je suis fatiguée après le voyage depuis Baterilla.
Doflamingo sembla chercher un instant la signification de la phrase de sa sœur avant de sourire de sa manière si particulière en se levant.
- Viens. Je vais te montrer notre chambre, Ama, souffla l'homme avant de chanceler en direction des escaliers.
Amaterasu prit son sac et lui emboita le pas en souhaitant la bonne nuit à tous les convives de la table de son frère avant de disparaitre dans l'ombre du couloir qui menait à l'étage des chambres à sa suite. Il ne fallut pas longtemps pour que le Don Quichotte s'arrête devant une porte et fasse signe à la blonde d'entrer avant lui.
La pièce où pénétra la blondine était plutôt bien entretenue et propre, même si quelques affaires de son frère trainait à gauche et à droite. L'endroit n'était pas très spacieux, mais elle pouvait sans problème se mouvoir dans la pièce. Il y avait un coin salle de bain constitué d'un lavabo, d'une toilette et d'une douche dissimulés derrière un paravent. Et, pour finir, un lit double se trouvait dans un coin de la pièce.
- Tu m'as manqué, mon Ama, gronda doucement le blond en venant se coller à elle par derrière. J'ai cru devenir fou sans toi. Tous les soirs, je sentais ton absence à mes côtés, le froid que tu laisses quand tu t'en vas loin de moi, ajouta-t-il avec une note de désespoir dans la voix qui alarma légèrement sa sœur.
Soudainement, sans qu'elle ne sache pourquoi, la pensée que Rouge allait perdre son amant lui traversa l'esprit et, mue par une pulsion désespérée, elle se retourna et s'accrocha à son ainé comme à une bouée de sauvetage. Surpris, Doflamingo plongea dans les yeux de celle que son père avait adoptée et vit une lueur de détresse qu'il ne comprit pas.
- Ne… ne…
Amaterasu tenta de dire quelque chose, mais la peur qu'elle ressentait en pensant qu'elle pourrait perdre sa seule famille encore en vie et l'homme qu'elle aimait la terrifiait tellement qu'elle ne parvenait même pas à formuler ce qu'elle voulait dire. Alors elle fit disparaitre la distance entre elle et le flamant rose pour l'embrasser avec une telle passion, un tel amour que le blond sursauta avant de lui rendre son baiser avec autant d'ardeur.
Il ne fallut pas attendre longtemps pour que la jeune femme se retrouve allongée sur le matelas avec son frère adoptif sur elle. Leurs mains se baladaient allégrement sur le corps de l'autre en enlevant leur vêtements jusqu'à ce que le capitaine pirate n'immobilise son amante et lui demande d'une voix légèrement haletante :
- Qu'est-ce que tu voulais me dire, Ama ?
Un peu perdue, la blonde repensa à cette accès de panique et frémit de peur en répondant :
- Tu me promets de ne jamais mourir, Nii-sama ? Pas avant moi du moins.
Doflamingo resta un moment sans réaction avant d'arracher les sous-vêtements restant de sa sœur adoptive pour se plonger au plus profond d'elle en grognant :
- Je te le promets, mon Ama. Je te le promets.
Puis il entama un mouvement de va-et-vient doux et profond qui fit immédiatement trembler de plaisir la blondine qui s'accrocha avec force au dos du jeune homme en elle. Il ne fallut pas longtemps pour que le rythme accélère et que les deux amants ne commencent à gémir et s'embrasser pour étouffer les sons qui s'échappaient de leur bouche. Le jeune adulte tenait avec force les hanches de sa compagne et pilonnait à toute vitesse l'adolescente qui sentait monter en elle l'orgasme. Ce dernier finit par les emporter ensemble dans les étoiles avant que le blond ne s'effondre sur celle à la chevelure soleil où il murmura une dernière fois :
- Je te le promets, mon Ama.
Puis il s'endormit, le sexe et l'alcool aillant eut raison de lui. Amaterasu se sentait un peu écrasée par la masse de son frère, mais ne fit rien pour le déplacer et se blottit même plus contre le corps qui recouvrait le sien en se débrouillant pour attraper la couverture et les recouvrir tous les deux avant de se laisser aller dans les bras de Morphée à son tour.
Le lendemain, la jeune femme se tenait à côté de son ainé et fixait avec respect et tristesse l'homme qui remontait l'allée qui se trouvait au centre de la place centrale de l'ile de Loguetown, où un immense échafaud avait été construit pour l'occasion macabre de son exécution. La fierté le calme que dégageait Gol D. Roger à cet instant impressionnait la blonde. Cet homme allait mourir et, pourtant, il semblait si serein.
La mort de cette figure de la piraterie secoua la jeune femme au plus profond d'elle-même, surtout quand elle sentit le regard du Kaizoku Ou se fixer sur elle lorsqu'il déclara sa dernière phrase, sa dernière volonté :
- Mon trésor ? Je vous le laisse, si vous voulez. Trouvez-le ! Je l'ai laissé quelque part dans ce monde !
Si cette phrase provoqua un mouvement soudain et brusque de la part de la majorité des pirates qui se trouvaient dans la foule, elle serra la poitrine de la jeune Don Quichotte qui, contrairement à énormément de personne, se mit légèrement au garde à vous et posa son poing au niveau de son cœur et regardant fixement celui qui avait été le plus grand homme de cette ère.
Ce que personne ne vit et n'entendit jamais, à part Garp qui se trouvait juste de lui pour cette mise à mort, ce fut le sourire du condamné et le léger merci qui fut soufflé…
Voilà ^^
J'espère que cela vous à plus et que je vous retrouverai pour le prochain omake que j'écrirai, si j'en écrit...
A la prochaine fois, chers lecteurs. Et que l'inspiration soit avec vous et votre plume, écrivains !
