Bonjour! je suis de retour au pays après de longues heures d'avion, de route, de bateau... bref... le décalage horaire me tue à petit feu d'où l'attente. Ce chapitre est un peu plus court que les autres mais la suite, déjà écrite, arrivera rapidement!
Merci pour vos reviews!
Bloups: me tuer? quelle idée! je veux vivre! désolé je n'ai pas tenu ma promesse mais comme je le disais plus haut : ces derniers temps je dors! écrire des scénarios? du talent? c'est drôle car on m'a toujours dit que je ne savais pas écrire alors ton commentaire me fait très plaisir! Merci!
IFON91: crois moi le psychopathe ressemblera à un vieux tas d'ossements après le passage de Mr. Castle!
Audrey: Je me permet d'agréger ton pseudo! :) Ravie que la suite t'ai plu, en espérant que tu appréciera aussi celle ci!
Axelle: Pas de dépression! voilà le remède! et le prochain anti-dépresseur arrive vite! enjoy!
Une-Ame-Perdue: Tu es où? Tes com's me manquent!
Fuck'Yeah21: Oui castle part au quart de tour avec notre belle détective! j'espère que la réaction de rick te plaira!
angylafan: ésolé pour l'attente et pour la coupure suspense et sadique mais j'adore ça! j'espère que la réaction de rick te plaira!
Manooon: voilà la suite!
Missweasleydu69: tu ferais mieux de t'y habituer parce qu'elles seront toutes sadiques mes fins! à commencer par celle de ce chapitre!
Madoka ayu : moi aussi j'aimerai bien que Castle ne la rhabille pas! " non désolé je ne vais pas vous aider à vous vétir kate, je vous préfère comme ça! tant pis pour vous!" mdr.
Guest: Ravie que la suite t'ai plu, en espérant que tu apprécieras aussi celle ci! et n'oublies pas de signer tes reviews!
En espérant que ça vous plaise, bonne lecture!
Elle se retourna vers lui, étudiant les traits de son visage qui paraissaient détendus, « pas pour longtemps » se dit-elle.
- Castle ?
- Oui, répondit-il d'une voix qu'il voulait douce en tournant légèrement la tête vers elle, ayant compris qu'elle allait lui avouer ce qui la tracassait.
- Je pense savoir qui est la quatrième victime du Valentine's killer
- Et qui est-ce ? demanda-t-il, surpris, ne s'attendant pas à ce qu'elle lui parle de l'affaire en cours.
- Moi…
Chapitre 11 : Hard to Heard :
« Moi ». C'était le mot en trop, le mot à ne pas dire, le mot interdit, le mot qu'elle n'aurait pas du prononcer, le mot qu'il ne voulait pas entendre, qu'il ne pouvait pas entendre.
D'un geste brusque, Castle tourna le volant à gauche, faisant une queue de poisson à la vieille dame qui conduisait juste derrière eux. Elle klaxonna alors qu'il se rangeait déjà sur le bas coté, stoppant totalement le véhicule, ôtant même les clefs du contact.
Castle était surpris d'avoir réussi à conserver une once de réflexe de sécurité face à l'aveu de Beckett. Il avait garé la voiture, ne voulant surtout pas avoir d'accident. Il savait qu'il allait avoir besoins de quelques minutes pour digérer cette… arête de taille avant de pouvoir reprendre la route.
Il fixait le volant alors que Kate regardait nerveusement ses mains.
Il allait aussi avoir besoins d'une discussion avec la jeune femme assise sur le siège passager qui semblait d'un coup très intéressée par le bout de ses orteils.
Il ne comprenait pas pourquoi elle lui avait caché.
Il ne savait pas comment réagir. Mais si son esprit ne pouvait pas croire ce qu'il venait d'entendre, sa raison savait. Et son cœur lui… son cœur sombrait dans la colère.
Il ne le voulait pas, mais s'il voulait obtenir des réponses, complètes cette fois, il allait devoir hausser un peu la voix. Il n'aurait pas à se forcer beaucoup, la haine l'envahissait d'elle même. L'emportement était proche.
Elle savait qu'elle aurait du lui dire la veille, lui dire toute la vérité, et pas que des morceaux de l'histoire.
Comme elle l'avait prédit, l'air détendu qu'arborait l'écrivain quelques secondes auparavant avait totalement disparu pour laisser place à un masque de colère, d'indignation, d'incompréhension.
Elle ne savait pas quoi faire. Devait-elle dire quelque chose, ou était-ce à lui d'exprimer son ressentiment ?
Quand il se tourna enfin vers elle et qu'il posa son regard sur elle, elle sut. Elle sut que cette fois, elle allait connaître les foudres de Castle.
Et elle avait raison :
- Vous savez Beckett, je commence vraiment à en avoir par dessus la tête de vous, de vos mensonges, de vos cachoteries. D'abord vous ne me dites rien de vos problèmes puis vous venez me demander mon aide après m'avoir menti et moi je vous la donne, pensant naïvement que cette fois vous vous confirez à moi mais non, vous ne me dites encore une fois qu'une partie de la vérité. Vous lâchez des brides de vérité au gouttes à gouttes, quand vous l'avez décidé en pensant que tout le monde doit se plier à votre règle mais je vais vous dire moi : ca ne marche pas comme ça l'amitié, la confiance, le respect !
- Castle je…
- Non ! laissez moi terminer ! je vous ai donné une chance de tout me dire, vous l'avez gâché. Maintenant c'est à mon tour de parler ! Vous ne pouvez pas vous servir des gens comme ça et ne leur dire que ce que vous voulez.
- Castle laissez-moi vous…
- Non, taisez-vous ! je vous dis tout moi. Et vous ? vous vous ne dites rien. La communication ce n'est pas à sens unique vous savez ?
- Je sais…
- Alors pourquoi vous ne me l'avez pas dit hier soir, en même tant que le reste ?
- …
- Pourquoi Beckett ! dit-il un peu plus durement qu'il ne l'aurait souhaité.
- Stop ! Arrêtez maintenant ! Arrêtez de hurler, de me crier dessus ! Ca sert rien parce que je sais déjà tout ce que vous me dites. Je le sais et je suis désolée d'accord ? Mais arrêter de parler aussi fort. J'ai un mal de tête pas possible alors s'il vous plait… chut ! s'exclama-t-elle à sont tour.
Elle l'avait laissé expulsé sa colère, sa déception mais là elle n'en pouvait plus. Sa voix trop forte raisonnait dans sa tête comme un tambour, sans fin, comme un marteau.
Elle se prit la tête entre les mains, souffla un coup et reposa sa tête sur le dossier du siège, les yeux clos.
Elle pouvait sentir la respiration de Castle ralentir ce qui la rassurait un peu et l'encourageait à commencer ses explications, enfin :
- J'allais vous le dire, hier soir mais… j'étais pas prête, je savais pas comment le dire, ni quand. J'avais déjà fait immersion chez vous en pleine nuit, je vous embêtais avec mes histoires alors je ne voulais pas en rajouter avec ca…
- Mais vous n'êtes sûre de rien ? Je veux dire ca pourrait très bien être quelqu'un d'autre la prochaine victime !
Lui-même n'était pas convaincu par son histoire cette fois. Il savait très bien que Kate avait le profil parfait, autant physiquement qu'en ce qui concernait son travail ou sa vie privée.
D'ailleurs l'absence de réponse de Kate lui indiquait tout ce qu'il avait besoins de savoir. Elle n'était sûre de rien, elle savait. Et lui aussi désormais.
Il sentait la colère, la haine disparaître en lui, laissant une place pour l'inquiétude grandissante qui serrait ses entrailles.
Il se retourna vers Kate après de longues secondes, minutes durant lesquelles il cherchait ses mots, chose assez paradoxal pour un écrivain :
- Bien… passons à votre appartement… puis à la pharmacie… puis on ira chez moi… dit-il essayant d'occulter ses émotions, alors qu'il redémarrait la voiture.
- Merci Castle.
- Kate ?
- Oui ? demanda-t-elle en décollant son visage à l'expression soulagée de la vitre.
- Plus de mensonges.
Il aurait voulu rajouter « jamais » à la fin de sa phrase mais son message était assez clair.
Kate ne répondit pas, elle avait comprit, tout compris, le sens de cette phrase, comme le sous-entendu qu'elle avait doucement imprimé dans l'esprit de la jeune femme, il en était persuadé.
Si elle lui mentait encore, il n'y aurait plus de « on », de « nous » ou de « Always »
Sous-vêtements, affaires de toilette, chemises, chaussures, chaussettes, pantalons, jeans, débardeur, livre, armes à feu, badge, chargeur…
Kate Beckett vérifia une dernière fois son sac. Elle ne partait pas en voyage pour six mois mais on aurait pu le croire.
« Ah les femmes ! Dite-moi détective c'est ca que vous appelez quelques affaires ?» avait dit en rigolant l'écrivain en voyant Beckett trainer sa valise et ses deux sac à main.
Après sa plaisanterie qui avait quand même réussi à tirer un mince sourire à la détective, Castle avait accouru pour décharger Beckett de ses affaires voyant la grimace de douleur succéder à son sourire.
Elle fit le tour des pièces de son appartement, vérifiant aussi que toutes les lampes étaient éteintes, que touts les volets étaient fermés.
Elle revint finalement dans le salon où attendait patiemment Castle :
- Bon, je crois que j'ai fait le tour ! Un café ?
- Avec plaisir ! c'est bien aussi d'échanger les rôles ! s'exclama-t-il
- Comment ça ?
Beckett se tourna vers la machine à expresso flambant neuve qu'elle avait « emprunter » à son père « pour une durée indéterminée », qu'elle lui avait dit. Il ne s'en servait pas de toute manière :
- Pour une fois que c'est vous qui m'apportez le café !
Elle ne lui répondit que par un sourire en lui tendant une tasse qui portait le logo des Yankees. Il lui répondit de la même manière rajoutant un « merci » mais ne put s'empêcher de la taquiner une fois de plus en voyant ce dessin sur le mug brûlant et rempli :
- Une fan des yankees !
- Oui, ca vient de mon père !
- Sage homme !
- Et vous Castle, Red Sox ou Yankees ? demanda-t-elle soudain curieuse en portant sa propre tasse rouge uni à ses lèvres.
- Malheureusement, l'absence de mon père à entrainé l'absence de ce genre de tradition dans ma vie. Je n'y connais presque rien et n'ai d'ailleurs jamais assisté à un match opposant ces deux équipes !
- Sérieusement ?
Devant les hochements de tête de son partenaire, elle continua en souriant de plus belle :
- il va falloir remédier à ca !
- Et que proposez-vous détective ? demanda-t-il alors d'un sourire taquin, sugestif.
- Leur prochaine rencontre est pour bientôt et mon père ne rate aucun match. J'y vais souvent avec lui, c'est un peu comme… notre rituel. Vous n'aurez cas venir avec nous !
- Je ne voudrais pas m'immiscer dans votre relation en perturbant vos moments passé tous les deux…
- Je ne vous laisse pas le choix ! Vous verrez ce sera sympa !vous allez a-do-rer!
- Je n'en doute pas une seconde, chuchota-t-il si bas que personne n'avait du le percevoir, du moins le pensait-il.
Le silence momentané qui s'installait comme de la brume laissa le temps aux deux partenaires de déguster leur café.
Castle avait déjà assisté à sept matchs opposants les Yankees aux Red Sox.
Si son père avait fait le mort et ne l'avait jamais emmené respecter cette tradition, Rick y avait souvent emmené sa propre fille, comblant ce vide dans son éducation.
Mais il avait prétendu le contraire, anticipant la réaction de Kate et l'appréciant.
Elle avait parlé de ces moments partagés avec son père comme une relique, un trésor à ses yeux, et il était fier et heureux qu'elle lui ai proposé d'en faire parti.
Plus il découvrait cette femme, plus elle l'émerveillait, le surprenait et plus il l'appréciait.
Mais comme sa mère lui avait si bien dit une fois, les bonnes choses ne dure jamais longtemps.
Beckett lisait le message qu'elle venait de recevoir sur son portable. Et à en juger par la pupille noir se dilatant, par son souffle court, sa respiration saccadée, les perles de du sueurs apparaissant sur son visage et son teint soudain pâle, Castle comprit que quelques choses ne tournait pas rond. Ca devait le psychopathe. Ca ne pouvait être que ça.
Castle scrutait Beckett. Il ne l'avait jamais vu dans un tel état, si apeuré, surprise et désemparé à la fois. Disons qu'il en avait eut un aperçu lorsqu'un serial killer avait dédié ses meurtres à Nikki Heat, harcelant Beckett. Mais cette fois s'étais différent cet homme s'en prenait directement à elle :
- Kate ?
Sa voix était douce, calme, apaisante, rassurante. Kate leva les yeux vers lui. Mais elle ne dit rien, préférant lui tendre simplement le téléphone.
Avec appréhension, Castle lu :
« Alors comme ça on est allé se cacher dans les jupes de sa mère, enfin… de son petit partenaire plutôt ! Vous vous croyez à l'abris ma douce ? Vous ne le saurez que à mes cotés !
Vous lui manquerez comme vous me manquez en cet instant et bientôt, très bientôt, je serai celui qui aurait le plaisir de vous voir toute la journée parce que bientôt, je vous le confie ma chère, vous serez à moi !
L'amour approche pas à pas »
Mouahahahah! je vous laisse sur votre fin/faim? la suite très vite puisque je l'ai déjà écrite mais tout dépendra de vos reviews alors à vos clavier! :)
