Palais Mazarin, 1658
Mon amy,
Vous me permettrez de vous appeler ainsi, n'est-pas? Depuis hier cela m'est permis.
Je ne fus jamais été embrassée par un roy et voilà déjà deux fois que j' eus cet honneur. Dio Santo!je rougis. Je ne pense qu'à mon oncle qui deviendra furieux s'il découvre quelque chose.
J'irois à l'Hôtel de Bourgogne ce soir, avec Hortense et mon oncle. On donne « Cinna ».Vous verray-je là-bas?
Votre Marie
