Kisei

MOI AUSSI JE T'AIME

Bonne Lecture!

Neji ferma ses yeux et ne les rouvrit que lorsqu'il percuta le sol. Il leva la tête et son regard croisa directement celui de son grand-père. Celui-ci le regardait avec une indifférence haineuse, entouré d'autres membres du conseil. Tous étaient silencieux et attendait que son grand-père, Hien, prenne la parole.

Le vieil homme soupira avant de regarder son petit fils.

-Neji Hyuga, tu es accusé d'avoir entretenu des rapports homosexuels avec un homme du clan Inuzuka. Ces accusations sont-elles vraies?

Neji déglutit.

-Oui, Hyuga-sama.

Son grand-père resta silencieux alors que les autres membres du conseil murmuraient entre eux. Neji chercha alors appui dans l'assistance. Il se trouvait dans une grande pièce, où tous les Hyuga étaient assis autour de lui. Il trouva le regard inquiet de son oncle. La dernière fois que Neji avait assisté à ce genre de procès, le membre de la bûnke, Hakuba, qui était accusé d'avoir volé de l'argent dans les coffres du clan, avait été exécuté devant ses yeux et il avait vraiment peur que ça lui arrive. Il pouvait à peine contrôler les tremblements qui secouaient son corps, même s'il voulait rester aussi neutre et impassible que possible.

Son oncle avala de travers et lui fit un léger signe de tête pour l'encourager. Neji se sentit revigoré. Hiashi-sama était de son côté, malgré tout. Il l'aimait, malgré tout. L'Hyuga continua de fouiller la salle du regard et tomba sur plusieurs membres de la bûnke, qui lui firent le même geste. Pour eux, pour son père, pour son oncle, Neji se redressa et cessa de trembler. Il devait rester fort.

-Tu sais que c'est un crime très grave, Neji, n'est-ce pas?

-Oui, Hyuga-sama.

Hien se frotta le menton.

-Ton devoir, en tant que mâle, est de procréer, Neji, et non de servir les désirs d'un autre mâle.

-Hyuga-sama, j'ai déjà donné un enfant à notre clan et ma… ma femme en attend un second.

-Silence, tonna un autre membre du conseil.

Neji s'excusa en se prosternant et attendit. Peu importe ce qu'il pourrait dire, c'était sans importance.

Hien resta silencieux un moment. Il avait, avec lui, des photos de son petit-fils en pleine étreinte avec un homme grand à la tignasse en bataille. Ça lui rappelait un peu Hizashi. Son propre fils avait déjà expérimenté avec un ninja aux cheveux gris, un certain Kakashi Hatake. Il ne pouvait en vouloir à Neji d'essayer.

-Était-ce simplement pour expérimenter? Demanda-t-il alors.

Neji secoua vivement sa tête.

-Kiba est l'homme de ma vie, je l'aime de tout mon être.

Des exclamations surprises surgirent de la foule et Neji fit tout son possible pour les ignorer. Il chercha toutefois le regard de son oncle, mais ce qu'il vit, se fut plutôt le regard de son père. Les yeux d'Hiashi étaient étonnement tristes et compréhensifs. Neji déglutit à la vu du sosie de son père.

-C'est un déshonneur pour notre famille! Vociféra alors un membre du conseil.

-C'est inacceptable, rajouta un autre.

-Il faut montrer l'exemple, suggéra un troisième.

Neji leva les yeux vers le conseil, qui s'était lancé dans un débat animé. Une lueur d'espoir fit briller son regard. Son grand-père, deux hommes et une femme du conseil était en sa faveur. Les autres, quatre hommes et deux femmes, voulaient une punition exemplaire, mais, même si les personnes qui le supportaient étaient minoritaires, les membres du conseil n'étaient pas tous contre lui. C'était déjà une bonne nouvelle.

-Ce garçon ne peut pas décider ce genre de chose, s'opposa une femme.

-Il a déjà contribué à la continuité de notre clan, renchérit un homme.

En voyant que les membres étaient divisés, Hien ordonna le silence. Il ne fallait pas montrer leur division devant tout le clan.

-Qu'on amène Neji dans sa chambre et que l'on garde sa porte. La décision se prendra demain, à l'aube.

xxx

Avec l'aide de Kakashi, Tenten, Kiba et Hinata arrivèrent au domaine Hyuga en un clin d'œil. Sans prendre le temps de se questionner davantage, Kiba et Tenten suivirent Hinata dans les couloirs de l'énorme demeure. L'Hyuga les amena jusqu'au bureau de son père, mais la pièce était vide. Confuse, Hinata les dirigea vers la salle d'Assemblée. Exclusive aux Hyuga, Tenten et Kiba durent, malgré leur frustration, attendre à l'extérieur alors qu'Hinata se propulsait dans la salle.

Son cœur se serra de panique. Il y avait encore quelques Hyuga, mais le conseil, Neji, Hanabi et son père n'y était plus. Nerveuse, elle agrippa le bras d'un membre de la bûnke qui s'apprêtait à sortir. Celui-ci sursauta.

-Hina… Hinata-sama!

-Hideyo! Où est Neji?

Le membre de la bûnke eu le souffle coupé et il regarda au sol. Hinata le secoua.

-Que lui est-il arrivé?

-Il… il est dans sa chambre sur la surveillance d'Hanabi-sama et de ses gardes…

Hinata écarquilla les yeux.

-Les membres du conseil ont-ils prit une décision?

Hideyo sentit son cœur se serrer. Plusieurs personnes admiraient Neji, tout comme lui, et il ne pouvait que se sentir coupable de son implication dans l'arrestation de l'Anbu. Il déglutit.

-Puis-je m'entretenir avec vous… en privé, Hinata-sama?

Hinata soupira. Elle n'avait pas le temps de parler.

-Je veux seulement savoir si mon grand-père à prit une décision concernant Neji.

Hideyo secoua sa tête de gauche à droite et Hinata lâcha son bras. Elle s'excuserait plus tard de sa précipitation.

-Merci beaucoup, Hideyo.

Sur ce, elle quitta la salle d'Assemblée et retrouva ses deux amis, qui attendaient toujours à l'extérieur.

-Alors? Demanda Kiba.

-Le conseil n'a pas encore prit de décision, se réjouit-elle. Je pourrais aller plaider la cause de mon cousin auprès de mon grand-père.

Tenten acquiesça.

-C'est peut-être la seule chose à faire.

Kiba soupira alors.

-Où est Neji, alors?

Il en avait plus qu'assez. Il sentait l'odeur de son amant partout dans l'air, mais il n'arrivait pas à le localiser tant il y avait d'odeurs semblables dans la maison. Il renifla fortement et tenta une dernière fois de repérer Neji, mais il dut se résoudre à abandonné : il ne sentit qu'une forte odeur d'encens.

-Il est consigné dans sa chambre sous la garde d'Hanabi.

Le poing de Kiba s'abattit sur le mur, sans qu'il puisse se contrôler.

-Je la déteste.

Hinata le pria de se calmer.

-Kiba, Neji ne mourra pas. Je vais tout faire en mon pouvoir pour que tout ce règle. Je te le promets.

xxx

Neji prit place sur son futon en défaisant son kimono. Il était éreinté par la journée et ne voulait qu'une chose : se reposer. Il avait besoin d'un repos, besoin de s'étendre et de ne penser à rien. Toutefois, sa cousine avait d'autre plan pour lui.

Sans prendre la peine de cogner à la porte, Hanabi entra dans la chambre et referma derrière elle. Neji sursauta et remonta rapidement son vêtement. Il ne commenta toutefois pas et darda ses yeux dans ceux d'Hanabi.

-J'ai gagné, déclara alors celle-ci.

Neji arqua un sourcil. Pourtant, il s'obstina à garder sa langue dans sa poche et ne fit que regarder sa cousine. Celle-ci ricana et commença à faire les cent pas dans sa chambre.

-Comment se sent-on lorsque l'on tombe de si haut, Neji?

Neji ne réagit pas. Il ne souhaitait que son départ. En constatant son mutisme, Hanabi amena ses mains l'une contre l'autre et les bougea rapidement en faisant plusieurs signes.

Instantanément, Neji se cambra et tomba au sol. Il hurla de toutes ses forces alors que ses mains montaient à sa tête pour essayer de calmer le feu qui brûlait ses neurones. Ses jambes étaient secouées de spasmes continus et les muscles de tout son corps combattaient la force qui martyrisait son pauvre crâne.

Cette torture sembla durer des heures, mais Hanabi l'arrêta après quinze secondes. Lorsque les vagues de douleurs s'arrêtèrent, Neji resta au sol et tenta de reprendre son souffle. Il sentit alors un coup dans son estomac et il descendit rapidement ses mains à ses côtes.

-Répond-moi.

Neji toussa et tenta de nouveau de reprendre son souffle. Il avait le cerveau engourdi et il avait l'impression que tout autour de lui se déroulait à une vitesse extrêmement lente. Il avait entendu la voix de sa cousine, mais elle avait été loin et distante, comme si elle parlait sous l'eau.

-Préfères-tu que je réactive ton sceau, Neji?

Cette phrase, par contre, il la comprit. Il secoua sa tête faiblement de droite à gauche et essaya de se redresser, simplement pour recevoir un autre coup dans les côtes.

-Reste au sol.

Neji se remit à tousser, mais, cette fois-ci, Hanabi pu apercevoir du sang sortir d'entre ses lèvres et elle ricana.

-Oh… est-ce que je t'ai fait mal, Neji-onïsan?

-Pour… pourqu-quoi est-c-cee que tu fais çaa?

Hanabi tendit l'oreille.

-Quoi? Qu'est-ce que c'était?

Neji avala et se concentra.

-Pourquoi?

-J'ai bien peur de ne pas t'entendre, Neji, continua Hanabi en se penchant vers lui.

Soudain, Neji leva le bras et empoigna le tissu du yukata de sa cousine pour la descendre vers lui. Sous le choc, Hanabi apporta ses mains au poignet de Neji pour essayer de se dégager, mais sa prise était trop puissante.

-Mais lâche-moi! S'écria-t-elle.

Neji darda ses yeux dans les siens et la lâcha.

-Tu n'en vaux pas la peine.

Hanabi le regarda un moment et, après s'être retourner en faisant claquer son yukata, sortit de la chambre en claquant la porte derrière elle.

xxx

Cela faisait près de vingt minutes que les trois ninjas attendaient devant la porte du bureau de son grand-père. Kiba s'impatientait de plus en plus. Incapable de rester assis avec les deux autres, il marchait de long en large du couloir. Quelques Hyuga, qui passaient par-là, le regardèrent avec un drôle d'air, en partie parce qu'il était l'homme qui avait soumis Neji, mais il s'en fichait. Lorsqu'un domestique l'avait regardé pendant une longue minute, il avait faillit en venir au poing et, depuis, les Hyuga ne lui jetaient que des regards discrets.

-Mais qu'est-ce qui peut bien prendre autant de temps! Grogna alors Kiba.

Hinata soupira.

-Mon grand-père sent à quel point tu es énervé. Si j'étais lui, je ne voudrais certainement pas ouvrir la porte.

Kiba donna un coup de pied sur le mur et passa ses deux mains dans sa tignasse.

-Moi je trouve que tu es déjà chanceux d'avoir passé les portes du domaine, ricana Tenten.

L'Inuzuka, après lui avoir jeté un regard haineux, cessa de tourner en rond et se tourna vers Hinata.

-Je vais voir Neji.

Hinata pinça les lèvres.

-Non, Kiba.

L'Inuzuka plissa ses yeux alors que sa lèvre supérieure était animée de soubresaut.

-Ce n'était pas une question.

Hinata roula ses yeux au ciel et Tenten ricana.

-Voyons, Hina, tu vois bien qu'il n'est pas capable de vivre sans son Neji, laisse-le donc partir.

-Très bien, mais attend-toi à te faire mettre dehors. Les gardes n'ont rien dit parce que tu étais avec moi, mais je te garantis que tu ne feras pas long feux dans le domaine.

Kiba ricana.

-Tu me connais très mal.

Sur ce, il s'éloigna à pas de course et suivit les odeurs qui arrivaient à ses narines. Il y avait encore cette odeur étouffant d'encens, mais elle était beaucoup moins forte que tout à l'heure et l'odeur de Neji s'attaquait maintenant à ses sens. Il grogna et contourna une domestique qui en échappa les tasses de thés qu'elle apportait. Sans s'arrêter, il dépassa la cuisine et le petit salon, jusqu'à un long couloir qui longeait le jardin intérieur du domaine.

Il savait exactement où se trouvait la chambre de Neji, mais les deux gardes qui se trouvaient devant la porte la lui signalèrent davantage. Il grogna et entra dans une pièce vide au hasard. Il sortit par la fenêtre et alla dans le jardin. De là, il compta les fenêtres jusqu'à celle de Neji et ricana lorsqu'il vit qu'elle n'était pas gardée. Aussitôt, il se précipita vers elle et regarda à l'intérieur. Personne.

Alarmé, il tenta de voir plus loin dans la pièce. Le lit de Neji était défait et les couvertures étaient au sol, du côté de la porte. Peut-être Neji était-il au sol? Confus, il tenta d'ouvrir la fenêtre mais se heurta à une force invisible. Une rage incontrôlable s'empara alors de lui et il fracassa ses deux points sur le verre solidifié par un jutsu qu'il ne connaissait pas. Tout ce qu'il sentit, se fut une espèce de brûlure électrique qui envoya un choc dans tout son corps. Il ne laissa toutefois rien paraître et tenta de nouveau d'apercevoir Neji.

C'est alors que la porte de la chambre de son amant s'ouvrit. Il grogna en voyant un homme entrer. L'homme se précipita vers le sol et releva Neji, qui était où Kiba ne pouvait pas voir, c'est-a-dire de l'autre côté du futon, au sol. Le cœur de Kiba se serra et il tenta de nouveau de briser la fenêtre, ou au moins de faire du bruit pour se faire remarqué.

Toutefois, l'homme ne sembla pas l'entendre et, après avoir déposer Neji sur le futon, alluma les lumières. Kiba fut soulagé en voyant Hiashi. Il redoubla d'effort pour se faire remarquer. En voyant que frapper dans la fenêtre protégée ne menait à rien, l'Inuzuka donna un coup de pied dans le mur et, immédiatement, Hiashi se retourna. L'homme sembla hésiter un moment, puis se dirigea vers la fenêtre et fit plusieurs signes avec ses mains avant d'ouvrir la fenêtre.

-Bonsoir, Hiashi-sama, le salua Kiba dans une tentative d'être poli.

Hiashi ne lui répondit pas, mais se poussa de la fenêtre pour laisser entrer l'amant de son neveu. Kiba le remercia silencieusement et se dirigea rapidement vers son amant. Il s'arrêta une fraction de seconde en voyant l'état dans lequel Neji se trouvait. Son kimono était placé n'importe comment alors que des ecchymoses recouvraient sa cage thoracique. Le sceau qui déformait son si joli front était rouge, comme si la peau était irrité, et Neji avait peine à ouvrir ses yeux pour le regarder.

-Neji… souffla l'Inuzuka.

Neji remarqua alors la présence de son amant et ses yeux s'ouvrirent immédiatement.

-Kiba!

Son exclamation fit naître une vague de douleur dans sa tête et il poussa une petite plainte. Au son, Kiba se précipita à son chevet et déposa un baiser sur sa main.

-T'inquiètes pas, Nej… on va tout faire pour te sortir de cette galère, murmura Kiba.

Neji acquiesça et se releva sur ses coudes pour donner un léger baiser sur les lèvres de son amant.

-Je t'aime, Kiba.

-Moi aussi je t'aime.

Hiashi, qui se trouvait toujours dans la pièce, les regarda en inspirant profondément. Pour la première fois depuis son enfance, il se sentait nerveux et agité. Il activa son Byakugan et s'assura qu'il n'y avait personne dans la section du domaine où se trouvait la chambre. Outre les gardes et quelques domestiques qui placotaient tout en lavant les planchers, il n'y avait qu'eux trois.

Lentement, il se dirigea vers la porte et s'attira les regards de son neveu et de l'Inuzuka. Avant de sortir de la pièce, il prit place sur le futon de son neveu et ignora complètement Kiba. Il se concentra sur les yeux de Neji et ne pu que penser à son frère.

Il se racla la gorge avant de parler.

-J'ai enlevé le jutsu de ta fenêtre, Neji.

Hiashi s'attendait à un hochement de tête, mais il ne reçut qu'un regard plus intense de la part de son neveu.

-Il est hors de question que je fuis, s'opposa Neji, sa voix beaucoup moins solide qu'à son habitude.

Kiba serra son emprise sur la main de son amant.

-Neji… continua Hiashi, la majorité du conseil est contre toi. Tu as abandonné ta dernière chance lorsque tu as dit que… que tu l'aimais.

-Je ne vais pas fuir parce que je suis homosexuel, mon oncle. Je refuse de vivre en déserteur le reste de ma vie et de toujours être sur mes gardes, juste parce que j'aime un homme. Je vais rester ici et accepté leur sentence, quelle qu'elle soit.

Hiashi soupira avant d'hocher sa tête. Il déposa une main protectrice sur l'épaule frêle de son neveu et se leva.

-Alors ce n'est plus nécessaire que des gardes surveillent ta porte.

Sur ce, il quitta la chambre et ordonna aux deux gardes de disposés. Ceux-ci hésitèrent, mais obéirent tout de même à leur chef.

Aussitôt que la porte fut fermée, Kiba s'allongea auprès de son amant et laissa sa tête tomber sur le torse de Neji. Il déposa son oreille sur son corps et resta silencieux un moment, jusqu'à entendre les légers battements. Il resta dans cette position un moment, les yeux perdus dans le vire, et ne sembla reprendre vie que lorsqu'il sentit les longs doigts de Neji jouer dans ses cheveux.

-Pourquoi tu ne veux pas partir?

Neji avala avant de parler.

-Je croyais l'avoir dit, non? Je ne veux pas vivre en déserteur, je ne veux pas être connu pour ça. Si je survis, je veux vivre avec mon fils, je veux être dans mon village.

Kiba acquiesça.

-Je ne veux pas te perdre, murmura-t-il ensuite.

Neji serra son emprise dans les mèches brunes de son amant.

-Tu ne vas pas me perdre, Kiba.

-Comment peux-tu en être si sûr?

Neji essaya de faire de l'ordre dans ses pensées avant de parler.

-Je… j'en ai le sentiment. C'est le destin.

Kiba roula ses yeux au ciel.

-Le destin? Je croyais que tu ne croyais plus en le destin.

-C'est le sentiment que j'ai… c'est inexplicable. Je sais que tout va s'arranger.

-Avec une peste comme Hanabi, je ne sais pas comment tu peux en être si sûr.

-Le karma, Kiba, le karma.

xxx

Hideyo alla dans la salle à manger et commença à nettoyer les comptoirs distraitement. Son ventre était noué de culpabilité et il ne savait plus quoi faire. Hinata-sama, qui était si gentille et compréhensive à l'habitude, n'avait rien voulut entendre et il ne savait plus à qui se confier.

D'un geste sec, il lança sa serviette dans l'évier et passa ses mains humides sur son visage. Il ne pouvait faire qu'une chose pour aider Neji et c'était dire ce qu'il savait. Avec cette idée en tête, il se dirigea vers le bureau de Hien. L'homme serait sûrement trop occupé pour l'écouter, mais c'était déjà plus que de rester dans la cuisine à frotter des comptoirs.

xxx

Bon! Un cours chapitre, mais j'ai vraiment hâte d'en venir aux choses sérieuses et je ne peux pas attendre avant de le publier!

Merci de votre temps!

Xo

Kisei