Salut tout le monde ! Ca y est, le bac de français est passé, je vais pouvoir poster un chapitre pour chacune de mes histoires ! Bon, par contre, je m'absente à partir du 10 juillet. J'aurais peut-être une chance de poster un autre chapitre pour cette histoire, mais ce n'est pas vraiment sûr.
Merci à tout le monde pour ses reviews, ça fait plaisir. Et aussi à Hunk013 pour sa première review. J'espère que tu continueras à lire mon histoire. Bonne lecture !
Le moment était venu…
« Kadaj ? Kadaj, tu m'entends ? »
Le moment était venu de vérifier ma théorie, et de ramener Kadaj auprès de nous. Autour de moi, Yazoo, plus qu'inquiet pour son petit frère, dévoré par l'espoir de le voir revenir, Reno, prêt à agir si Kadaj se montrait violent, et Denzel. Denzel, prêt à laisser place à "l'autre", celui dont nous n'avons pas encore élucidé le mystère, si les choses venaient à se compliquer.
« Kadaj…Pourquoi ne reviendrais-tu pas ? Nous t'attendons tous, ici… »
Je caressai, doucement, le visage du jeune homme, qui ne semblait pas réagir. Puis ce fut au tour de ses cheveux d'argent, si lisses, si parfaits…
« Tu n'as pas besoin de la Mako. Nous sommes là. Je suis là. Kadaj… »
Pas de réaction. Peut-être, mais je n'en suis pas sûre, un léger battement de paupières…Nous étions sur la bonne voie.
Je fis signe à Yazoo.
« Kadaj…C'est moi. C'est Yazoo. Réveille-toi, s'il te plaît. Tu me manques. Je… »
Yazoo baissa les yeux, visiblement gêné.
« Je n'aime pas le monde sans ta présence. Je…il m'effraie, en fait. J'ai besoin de toi. »
Sur ces mots, Yazoo fusilla Reno du regard, le mettant au défi de dire quoi que ce soit à son propos. Mais celui-ci semblait plutôt ému, au contraire. De sa part, cela m'étonnait un peu. Mais après tout, je ne le connaissais pas assez pour pouvoir le juger…
« Tu vois, Kadaj ? On t'attend tous, ici. Alors, reviens. »
Puis, sans la moindre hésitation, j'enlaçai le jeune homme, tentant de lui insuffler de ma chaleur avec ce corps nouvellement acquis.
« Reviens, Kadaj. Il n'y a rien de bien pour toi là où tu te trouves. Reprends ta place parmi les tiens, Kadaj. »
Un léger frisson…puis un toussotement. Et sa voix, enfin, sa douce voix…
« Mère ? Mère, c'est toi ? »
Je soupirai de soulagement. Cela avait été beaucoup moins long et difficile que prévu…Tout se passait pour le mieux. Du moins, jusqu'à ce que Kadaj me projette contre le mur et ne m'étrangle, hurlant de toutes ses forces :
« Qu'est-ce que tu me veux, toi ? Où je suis ? Qu'est-ce que tu m'as fait ? »
La morphine devait avoir fait effet parce que je sentis sa prise se desserrer. Je toussai, reprenant tant bien que mal mon souffle. Mais Kadaj ne semblait pas prêt à me lâcher, tant que je ne lui aurai pas fourni une réponse satisfaisante.
« Lâche-la, Kadaj. Elle n'y est pour rien. »
Yazoo. Se plaçant en rempart entre son frère et Reno et Denzel, bien décidés à me défendre, il prit la main de Kadaj, et l'éloigna de force.
« Yazoo ? Où est-ce qu'on est ? Pourquoi…Pourquoi mon corps s'engourdit comme ça ?
-C'est l'effet de la morphine, une drogue paralysante. Répondis-je. Sans compter la Mako…C'est la Shinra, qui est à l'origine de tout cela. Répondis-je en me relevant. Je vais t'enlever ça. Du moins, essayer
-Ne t'approche pas de moi !
-Kadaj, c'est une amie. C'est grâce à elle que je suis…non, que nous sommes en vie et en assez bonne santé aujourd'hui.
-Et Loz ? »
Yazoo soupira, avant d'indiquer leur grand frère, d'un signe de tête. Kadaj poussa un cri d'horreur.
« Lui aussi ? Et…Grand frère ?
-Cloud est là aussi. Pour une raison que nous ignorons.
-Il y a Mère, aussi…Mère est là, je la sens…Je sens sa présence, dans cette cellule ! S'exclama Kadaj, exalté.
-Jenova n'est pas votre mère. Trancha Reno d'un ton dur. Le département scientifique de la Shinra vous a greffé ses cellules, ainsi que celles de Sephiroth, il y a bien longtemps. Elle n'a rien d'une Mère, votre extraterrestre.
-Comment oses-tu… ?
-Kadaj. »
Yazoo, d'un geste tendre mais ferme, stoppa son petit frère.
« Que sais-tu de nous, Reno ?
-Pas grand-chose. Juste ce que je viens de dire.
-Je vois…Kadaj, reste tranquille. Elle va te retirer le collier qui te transmet la Mako et la morphine.
-Elle ? Elle doit bien avoir un prénom…
-Si tu pouvais me le dire, je t'en serais éternellement reconnaissante, Kadaj. Mais là n'est pas le propos. Laisse-toi faire. »
J'essayais d'avoir l'air assurée, mais, à vrai dire, je n'étais sûre de rien. Pour Yazoo et Reno, cela avait été si simple…J'étais un être à demi immatériel, à ce moment là. Il m'avait suffi de me glisser dans le collier, pour retirer les seringues injectant la Mako et la Morphine. Mais, à présent…Qu'allais-je faire ?
Je commençai par observer le collier, sous toutes les coutures. Un mécanisme simple, mais des plus difficiles à retirer. Je tentai, vainement, de reprendre la forme immatérielle qui avait été mienne. Mais, apparemment, il avait été décidé que je devrais rester dans ce corps un moment encore. Sans doute une décision d'Aerith, ou de Minerve elle-même…Minerve que je n'ai encore jamais rencontrée, par ailleurs.
Je soupirai. Je n'avais guère le choix.
« Serre les dents, Kadaj.
-Quoi ? »
Je fermai les yeux, et, d'un coup sec, tirai le collier, qui refusa de partir. Kadaj hurla, les seringues du collier déchirant les tissus nerveux de son cou.
« Il faudra bien que ça cède…
-Lâche-moi ! Lâche-moi, je t'en supplie !
-Désolée, Kadaj… »
Et, avec une force que je ne pensais pas manifester, je réussis à arracher collier et seringues. Kadaj poussa un hurlement. Yazoo se précipita vers lui, réconfortant son frère tant qu'il pouvait.
« Je suis désolée, pour tout cela…Mais il semblerait que mon séjour prolongé sur Gaïa m'ait fait perdre quelques capacités que j'avais auparavant. Mais…Je peux peut-être te soulager, ne serait-ce qu'un peu… »
Je sortis alors, de la cachette que j'avais préparé, la Matéria de soin que j'avais créé précédemment.
« Utilise-la toi, Yazoo, si ton frère ne me fait pas confiance… »
Yazoo acquiesça, puis libéra la magie de la Matéria verte, qui s'infiltra dans le corps de Kadaj. Il me parut aussitôt en meilleure forme, quoique encore très secoué.
« Merci. Me lança alors Yazoo.
-Pas de quoi. Il ne restera plus qu'à réveiller votre frère et Cloud.
-Tu as une idée ? Me demanda Denzel, plein d'espoir.
-Non, malheureusement. »
Leur enthousiasme parut aussitôt décroître. Nous retombâmes alors dans le silence dans lequel nous nous étions installés, depuis mon retour en tant que cobaye d'Iroha. Tiens, en parlant d'Iroha…
« Tu sais pourquoi Iroha n'est pas venue me chercher, aujourd'hui ? Elle avait pourtant l'air de m'apprécier, comme sujet d'expérimentation…
-On dirait qu'elle te manque. Railla Reno.
-Ne dis pas de bêtises. Tu as une idée ?
-Oui. »
Puis, il se mit à rire.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
-C'est Rufus…Il demande Iroha en mariage, aujourd'hui.
-Tu plaisantes ? Et comment tu le sais, d'abord ?
-Disons que j'ai satisfait une naturelle curiosité, avant d'être enfermé ici. Peu importe.
-Rufus va vraiment faire sa demande ?
-Oui. Tout le monde pense que c'est un coureur de jupons, mais il est raide dingue d'Iroha depuis qu'il l'a engagé dans le département scientifique, il y a bien longtemps de ça. »
Iroha, courtisée par Rufus Shinra…L'idée était assez comique. Restait à savoir comment la scientifique prendrait les choses…
*
Une nouvelle journée qui commence…Une journée sous de mauvaises auspices, du moins selon moi. D'un pas silencieux, je me levai de mon lit, veillant à ne pas réveiller Rufus. Chose assez simple, par ailleurs, étant donné que cet imbécile avait le sommeil des plus lourds.
J'enfilai mes vêtements, éparpillés dans la pièce, avant d'adresser une grimace à Rufus et de sortir de la pièce.
Une nouvelle journée…Une journée pendant laquelle j'allais enfin pouvoir en apprendre un peu plus sur cet énigmatique cobaye XIV…
Et oublier tout ce qui avait pu se passer hier…Ce qui m'avait lié à Rufus, et cette fois de la manière la plus officielle qui soit.
J'ouvris les portes du laboratoire, allumant les lumières une à une. Comme toujours, j'étais la première arrivée sur les lieux. Comme toujours, je lançai ma veste dans un coin de la pièce, espérant qu'elle irait se pendre toute seule, trop occupée pour aller la ranger moi-même.
Mais il y avait un détail, un simple et pourtant si important détail qui changeait la donne, aujourd'hui : la bague, une bague toute d'or parée, fixée à mon annulaire gauche, comme m'emprisonnant dans un destin que je n'avais pas souhaité.
Ce n'est pas le moment de flancher…Satisfaire Rufus est essentiel pour ta mission, et si tu dois, pour cela, te marier avec lui, tu le feras…
Je soupirai, et m'installai sur ma chaise, attendant qu'un scientifique arrive pour lui laisser la charge du laboratoire, le temps que j'aille moi-même chercher l'expérience XIV.
Des bruits de pas se firent entendre.
« Pas trop tôt ! Grommelai-je. Quelle va donc être l'excuse, aujourd'hui ? Y aurait-il un oncle qui aurait encore eu le malheur de décéder ce jour précis ? »
Continuant à marmonner, je me dirigeai vers la porte. Mais le scientifique qui arriva n'était pas vraiment l'un de ceux que j'attendais, aujourd'hui.
« Reeve…Je te rappelle que ton département est à l'opposé de celui-ci. J'espère que tu as une raison valable pour venir ici.
-Qu'est-ce que tu manigances ? Gronda-t-il. »
Je ne l'avais jamais vu aussi furieux, mais je ne me laissais pas démonter. D'un ton froid et légèrement traînant, je lui lançai :
« Qu'est-ce que tu racontes, Reeve ? De quoi tu parles ? »
Avec brutalité, il saisit ma main gauche, et particulièrement la bague de fiançailles que Rufus m'avait offerte.
« Ne joue pas les idiotes, Iroha. Je te parle de Ca. De cette bague. A quoi tu joues ?
-Je ne joue pas. Rufus m'a demandé en mariage. J'ai accepté. Voilà tout.
-Voilà tout ? Voilà tout ? Iroha, merde, tu détestes ce type !
-Ne raconte pas n'importe quoi, Reeve. Ne te défoule pas sur moi sous prétexte que je t'ai quitté, voilà maintenant cinq ans.
-Tu as fait plus que me quitter, il y a cinq ans…En plus de me briser le cœur, tu as brisé ton serment.
-S'aimer jusqu'à la mort ? Ne me fais pas rire, Reeve. Je ne ressens plus rien pour toi, aujourd'hui. Peut-être du dégoût…
-Menteuse. »
Je commençai à trembler. Pourquoi ne s'en allait-il pas ? Que voulait-il ?
« Reeve, je sais me défendre, je te préviens…
-Je ne vais pas te violer sur place. Je veux juste vérifier…
-Vérifier quoi ?
-Que tu aimes vraiment Rufus Shinra. »
Sur ces mots, il se jeta sur moi, plaquant ses lèvres contre les miennes.
« Reeve…Balbutiai-je, en essayant de le repousser.
-Arrête. Tu ne veux que ça. Rends-toi à l'évidence. »
Ce que je veux…Oui, ce que je veux. Lui, Reeve, je voudrais être à lui, entière, comme avant…Avant que je ne le quitte, que je ne change de nom, que je renonce à ce qui était le plus doux pour moi. Et pourquoi ? Pourquoi ?
Iroha…Mais qu'est-ce que tu fabriques ? Bon sang, mais où as-tu la tête ? Et notre plan ? Hein ?
Je l'envoie balader, notre plan. J'en ai marre…J'en ai marre, tu comprends ?
Marre de quoi ? Tu sais ce que j'ai fait pour toi ? Ne m'oblige pas à te faire du mal, Iroha. Tu sais que j'en ai le pouvoir…
Qu'est-ce que ça me fait ? J'en ai assez de mentir, de me cacher, de te laisser la place, en permanence…Va-t-en, laisse-moi redevenir Iroha. Iroha Tuesti.
Tu dis ça comme si je te laissais le choix, Iroha…
Le contrôle de mon corps m'échappa, et j'envoyais dans le ventre de Reeve un coup de genou. Mes propres gestes m'horrifièrent, sans compter les paroles qui sortirent de ma bouche :
« Je te l'ai dit, Reeve…Tu n'es plus rien, pour moi. Va-t-en. Trouve-toi une autre pétasse, je ne suis pas preneuse.
-Iroha… »
Visiblement déterminé, Reeve se rapprocha de moi.
« Je peux savoir ce que tu es en train de faire, Reeve ? »
Celui-ci me lâcha, se retournant.
« Rufus…Comme tu le vois, je retourne voir ma femme. La femme que tu m'as volé.
-Volé ? Tu es ridicule, Reeve…Iroha est mienne. C'est moi qu'elle aime.
-Ah oui ? Je n'en ai pourtant pas eu l'impression, tout à l'heure…Quand elle a accepté de m'embrasser. »
Un claquement sourd. Reeve projeté contre la table, Rufus se jetant sur lui, prêt à le tabasser…
Vois, Iroha…Vois comment ces imbéciles se battent pour ta prétendue beauté…Apprécie donc le spectacle.
Tais-toi. TAIS-TOI !
Luttant contre l'autre, comme je l'appelais, je me précipitais vers Rufus, puis le saisit par les épaules.
« ARRÊTE ! »
Rufus stoppa net son geste.
« Je t'en supplie…Tu me fais peur. Laisse-le s'en aller. »
Je serrai la main de Rufus dans la mienne, m'appliquant à y mettre une affection que je n'avais jamais prise la peine de manifester. Rufus sembla sentir ce changement dans mon attitude, puisqu'il lâcha Reeve, et me prit par la taille, de manière protectrice.
« Tu as de la chance d'être un élément essentiel de la Compagnie Shinra…Je n'aurais pas hésité à te renvoyer d'ici, voire pire, autrement. Ne t'approche plus jamais d'elle. Plus jamais. »
Reeve se releva, bien décidé à en découdre.
« Reeve… »
Non, je t'en prie, ne prends pas ma place !
« Abandonne. Notre histoire, c'est du passé. Révolu, fini…Je devrais te le dire dans combien de langues pour que tu le comprennes ? Je ne t'aime plus, Reeve. Mon amour, à présent, est dévolu à… »
Reeve, Reeve…Je t'en supplie, ne dis pas…
« A Rufus. Et uniquement à lui. Laisse-nous en paix. »
Sur ces mots, je, ou plutôt l'autre, embrassa Rufus, avec passion et conviction, détruisant sans doute tous les espoirs de Reeve.
Celui-ci serra les poings, puis quitta la pièce :
« Iroha ! Je comprendrais tes agissements ! Je reviendrais, tu peux me faire confiance !
-Inutile, Reeve. Je ne t'attendrais pas. »
Sur ces mots, Reeve partit, nous laissant seuls, Rufus et moi.
« Qu'est-ce qui s'est passé, Iroha ? »
Je ne pus répondre. Des larmes se mirent à rouler sur mes joues, et je me laissai tomber à genoux, désemparée.
« Je suis désolée…Je suis désolée…
-Tu n'y peux rien, Iroha. Tu n'as pas à t'excuser. »
M'excuser ? Mais auprès de qui ? Reeve…Je suis tellement désolée…
*
Reno eut un sourire, en regardant la Déesse dormir. Son sommeil semblait si paisible…Pourvu que rien ne vienne le troubler.
Elle, qui devenait de plus en plus humaine, au fur et à mesure qu'ils apprenaient à se connaître…
Déjà, elle reprenait forme humaine, devenant une fille que Reno prenait grand plaisir à admirer.
« Elle ne va pas s'envoler, Reno… »
Reno se retourna, fusillant Yazoo du regard.
« Je pourrais te dire la même chose avec ton petit frère, Yazoo !
-Kadaj…aime sentir la présence de quelqu'un avant de s'endormir. Je ne pense pas qu'elle ait véritablement besoin de cela. A moins que le baiser de l'autre fois n'ait fini par déclencher en toi certains…sentiments. »
Reno rougit, et Yazoo eut un petit rire.
« Tu es amoureux d'elle ? »
Reno se rapprocha de Yazoo, visiblement contrarié.
« Je ne sais pas…Je n'en suis pas vraiment sûr, en fait.
-Qu'est-ce que tu racontes, encore ? Pourquoi tu l'as embrassé, dans ce cas-là ?
-Je ne sais pas…Je pensais que ça la ramènerait peut-être. Le choc émotionnel…
-Tu n'as aucune hésitation quant à ton potentiel de séduction, on dirait.
-Ce n'est pas ce que je veux dire ! Sur le coup, ça m'a paru la meilleure chose à faire…Puis, quand elle a prononcé ce nom…
-Miroslav. Etrange nom, d'ailleurs.
-Qui s'appelle Yazoo ici ? Peu importe. Quand elle l'a prononcé, j'ai commencé à me sentir mal. Comme si, d'une certaine manière, je m'étais attaqué à une femme déjà prise…
-Tu ne le fais jamais ?
-Je ne suis pas quelqu'un de ce genre. J'ai eu l'impression de la trahir, d'une certaine façon…
-Je vois. Tu es jaloux, en fait ?
-Pas du tout !
-Mais bien sûr…
-Et toi alors ? Tu es bien tendre, avec elle.
-Elle m'a sauvée. Répondit Yazoo sans hésitation. C'est une amie…non, une sœur pour moi. Rien à voir avec de l'amour.
-Tu as l'air bien sûr de toi.
-Plus que tu ne l'es, en tout cas. »
La porte de la cellule s'ouvrit soudain à toute volée. Sous le bruit, Kadaj et la Déesse se réveillèrent, manifestement surpris. Denzel, aux côtés de la Déesse, fit de même. Son épée, ainsi que le serpent d'or en ornant le pommeau, apparut en sa main, sans que celui-ci n'ait rien fait pour l'obtenir.
« Iroha…Murmura Yazoo. »
Celle-ci ne lui prêta même pas attention. Elle se dirigea vers la Déesse, lui prit le bras, et sortit de la Cellule, sans mot dire.
« C'était qui, elle ? Demanda Kadaj, d'une voix troublée par la fatigue.
-Celle qui nous a enlevé. Répondit Yazoo.
-Elle ne nous a pas fait de mal, cette fois. Constata Denzel tandis que son arme disparaissait.
-Elle avait l'air bizarre… »
Oui, très bizarre. Reno ne l'aurait pas juré, mais il avait cru voir, sur le visage de la scientifique, des traces de larmes séchées. Avait-elle donc eu des ennuis ?
*
« Qu'est-ce que vous me voulez me faire, cette fois ?
-Tais-toi donc, et contente-toi de me suivre. C'est clair ? »
J'acquiesçai, peu désireuse de subir une nouvelle fois la punition qu'elle m'avait réservée lors de notre dernière séance.
De force, elle me fit asseoir sur une table d'expérimentation.
« Qu'est-ce que ce sera, pour cette fois ? Demandai-je, à la fois curieuse et effrayée. »
Iroha me dévisagea quelques instants, avant de détourner le regard :
« Rien. Le labo est fermé, on est seules. J'ai juste besoin d'un peu de compagnie… »
Je retins le "Vous plaisantez" qui menaçait de sortir, et me contentai d'écarquiller les yeux. Allons bon, un jour elle me torture, l'autre elle joue les vieilles amies éplorées…J'ai du mal à la comprendre.
« Il y a des choses…des choses terribles qui se passent…Des choses dont tu ne peux même pas comprendre l'existence.
-Qu'est-ce que vous voulez dire ? »
Iroha toussa, comme si elle s'étouffait, d'une manière extrêmement brutale.
« Il y a quelqu'un…quelqu'un qui veut ta mort…la mort de tous les prisonniers de la cellule 666.
-Pourquoi ? Expliquez-vous ?
-Jenova…Jenova va revenir, si vous n'agissez pas… »
Iroha toussa une dernière fois, puis sembla soudain se calmer. Son visage se fit froid, son sourire machiavélique…
« Expérience XIV ! Quel plaisir de te revoir ! Voyons, quelle autre particularité de ton espèce pourrais-je découvrir, en ce jour ? »
Fin. Une certaine révélation envers Iroha, qui va devenir de plus en plus présente. Dans les prochains chapitres, on retrouvera Tifa et le groupe, qui s'est maintenant agrandi d'Enma.
Bonne journée !
