« La mort, ce n'est que ça. La mort est la mort est la mort est la mort est la mort, et rien d'autre. » - Bernard Werber, Les Thanatonautes.

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Le visage impassible, je marche si vite qu'on pourrait presque croire que je cours.

Tic habituel et seul signe de mon désarroi, ma lèvre inférieure tremble.

Je ne sais même pas pourquoi ce que je viens d'apprendre me met dans un tel état. Ce n'est pas comme si Granger fait partie de mes amis ! Je ne l'apprécie même pas !

Est-ce à cause de l'état dans lequel elle est, qui fait qu'apprendre la mort de ses parents me bouleverse autant ? Ou peut-être qu'à force de voir ma mère en elle, ou peut-être tout un symbole, tout un espoir de guérison, j'ai fini par m'y attacher d'une certaine manière, inconsciemment ?

Je suis juste perdu, et quand je suis perdu je suis mal, et quand je suis mal je me sens faible, et quand je me sens faible je suis agressif, et quand je suis agressif… eh bien, disons simplement que tout ce que j'ai appris au Manoir durant la guerre ne s'est pas totalement effacé…

Quand je repense à Granger, allongé sur ce lit blanc, tellement blanc, Merlin tout puissant, tout ce blanc, il y avait vraiment trop de blanc, un peu comme à Sainte-Mangouste, et je pense d'ailleurs commencer à développer une « Sainte »-phobie des hôpitaux ou des infirmeries en général.

Ses mots me reviennent à l'esprit, tournant en boucle dans ma tête, avec une insupportable petite voix qui ne s'arrête pas et qui dit : « Tu le sais, tu le sais, tu le sais, ses parents sont morts et ça ne te regarde pas hein, c'est horrible hein, mais tu le sais, tu le sais, tu le sais, tu n'avais pas à le savoir mais tu le sais, tu le sais, tu le sais… »

Et ça tourne, et ça tourne, et ça tourne, et ça se répète, et je vois un petit troisième année sur mon passage, seul et les yeux baissés alors je me rue sur lui et lui ordonne de me passer sa montre « Tic-tac-witch » (une excellente marque par ailleurs), son Frisbee à dents de serpent qu'il essayait de cacher et tout ses bonbons qu'il venait de ramener de Pré-Au-Lard, et il pleure presque, et intérieurement je me dégoûte mais je me sens puissant et je sens que j'ai le contrôle, pas comme sur ces pensées qui tournent en boucle, et finalement ça me rassure de pouvoir encore dominer et contrôler quelque chose, et ce côté malsain prend le dessus. Je tourne les talons, montre, frisbee et bonbons en poche, en lui jetant un regard mauvais accompagné d'un « Sale vermine » qui n'était pas obligé, mais plus pour la forme et pour me rassurer encore un peu plus.

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Je déboule en trombe dans la salle commune des Serpentards. Le lieu est sombre, verdâtre, et le clapotis du lac que l'on peut entendre m'apaise un court instant, avant que la conscience que j'ai développé cette été me happe à nouveau. Je secoue la tête en marmonnant, m'attirant quelques regards de la part des occupants de la salle, mélange de premières, deuxièmes et cinquièmes années majoritairement. Sans leur accorder plus d'importance, je me dirige d'un pas rapide vers mon dortoir, que je partage avec Blaise Zabini (qui est vraiment devenu un ami cet été – les horreurs nous ont plus rapprochés que Poudlard n'a jamais su le faire), Gregory Goyle et Théodore Nott. Autrefois, ce n'était pas Nott qui cohabitait avec nous, mais Vincent Crabbe.

Mais je ne peux pas dire que je suis réellement nostalgique de ce temps, Nott est bien plus drôle et sarcastique.

Ce n'est pas vraiment la mort de Crabbe qui m'a affecté en elle-même, mais plutôt de voir une personne de mon âge que je connaissais mourir sous mes yeux. La mort me semblait alors trop réelle et bien trop proche pour moi.

Bien que j'ai toujours considéré Crabbe et Vincent comme mes deux acolytes, légèrement stupides, et très peu comme des camarades, il est vrai que la mort de Vincent m'a fait réaliser que je devrais mieux considérer Gregory. Lui a vraiment été touché par la mort de son (seul) ami, et s'est renfermé sur lui-même, devenant à la fois plus agressif et buvant un peu trop souvent d'alcool, mais aussi plus indépendant dans ses actes et dans ses pensées. Bon, je n'irais quand même pas jusqu'à dire qu'il est intelligent (ma conscience morale a des limites que la réalité fixe…), mais je ne suis plus désormais son « guide », son « chef ». Et je me mets enfin à vraiment l'écouter quand il parle (quel prodige n'est-ce-pas ?).

Nous formons donc à nous quatre une petite bande de Serpentards un peu trop abîmés par la guerre, souvent mal vus par les autres, mais au moins, nous avons un minimum de solidarité entre nous, chose que nous ne partagions pas avant la chute du Seigneur des Ténèbres.

Je suis juste devant la porte du dortoir. Ma conscience tourbillonne ainsi que cette fichue petite voix dans ma tête. De derrière la porte, très légèrement entrouverte, j'entends des éclats de voix. Pas des rires, non. Plutôt comme s'ils menaient une sorte de débat. Je tends l'oreille et distingue quelques bribes de mots :

« … a complètement changé… » « ne le reconnais plus … moment… » « lui dire… » « Drago… »

A la mention de mon prénom, je ne me contiens plus et ouvre en grand la porte, car je crois savoir de quoi débattent-ils. Et si mon hypothèse est bonne, je suis le cœur du sujet, et ce n'est pas forcément positif…

Je me colle un grand sourire hypocrite sur le visage, qui, si on me connaît, n'annonce généralement rien de bon, et les salue faussement joyeusement. Ils sursautent, me regardent, et doivent sentir que je suis en colère, puisqu'ils me bégayent en retour un petit « Coucou… ».

« Mais allez-y, continuez de parler. Faites comme si je n'étais pas là, je ne voudrais surtout pas interrompre votre… si charmant débat. » je lance, hautain et tentant de les tester afin de valider mon hypothèse. Et ça marche d'ailleurs. Hypothèse validée !

Ils restent silencieux, évitent mon regard. Je vois bien qu'ils cherchent des explications, mais il n'y en a pas, puisqu'au final, les explications résident dans la vérité. Dans ce qu'ils étaient en train de parler. Je sais qu'ils savent qu'ils doivent me parler, à moi, et pas entre eux. C'est moi le concerné après tout.

Blaise prend alors courageusement la parole, défiant cette histoire de lâcheté prétendument propre aux Serpentards.

Pour faire une petite parenthèse, nous sommes juste courageux quand il le faut, pas inconscients, voilà tout. On pourrait même dire que nous sommes la maison la plus intelligente, mis à part les Serdaigles, pourtant parfois un peu paumés. Notre intelligence est plus une conscience aigüe de la réalité, la leur est juste purement intellectuelle. Je ferme ici la parenthèse sur la supériorité de la maison Serpentard à Poudlard, et reprend à Blaise, qui allait parler et se justifier :

« Ecoute Drago… commence-t-il.

- Vas-y, je suis toute ouïe, réponds-je, ne cachant pas le sarcasme contenu dans cette réplique.

- Ne commence pas avec tes airs hautains, pas avec nous s'il te plaît. Pas avec moi, en plus.

-Je prends mes airs hautains si je veux, je parle comme je veux il me semble, et en tout cas, ni de vous, ni dans votre dos, au contraire de vous trois ! »

Théodore prend la parole.

« Drago, on ne parlait pas dans ton dos, enfin, pas vraiment…

- J'ai toujours apprécié ton humour Nott, mais alors là, c'est plus de l'humour mais du culot. »

Bim, utilisation du nom de famille ; et pan, dans les dents. Je le vois d'ailleurs grimacer lorsque j'emploie son nom, au vu du passé qu'il contient, et du soudain manque de familiarité envers lui que je marque par cette appellation.

Il reprend donc, plutôt agacé :

« Ce que tu peux être énervant quand tu es comme ça, la vache.

- Attends, attends. C'est moi qui suis énervant là ?! C'est une blague j'espère ! commencé-je à m'énerver.

- Mais tu vas me laisser parler oui ou merde ! Bordel, j'essaye de t'expliquer mais toi tu fais juste ton sale gamin pourri gâté ! Alors ouais, on parlait de toi, sauf qu'on comptait te le dire figure-toi ! »

Théo se met à crier, et je sens que la discussion commence à tourner au vinaigre. Mais je ne m'arrête pas, je suis partie sur ma lancée, et je suis tellement énervé, par Granger, par ses putains de parents, par mes « amis » qui parlent dans mon dos que je préfère me défouler, crier et extérioriser tout ces sentiments qui tourbillonnent en moi.

« Ah ouais !? ET VOUS COMPTIEZ ME LE DIRE QUAND QUE VOUS EN AVEZ MARRE DE MOI ?

- MAIS ON EN A PAS MARRE DE TOI PUTAIN ! (il se calme légèrement et continue plus posément, quoique toujours d'un ton coléreux : ) On voulait juste des explications nous aussi ! On voit bien que quelque chose a changé entre Granger et toi ! Tu nous expliques depuis quand tu cours derrière une folle mutilée, qui vient de Gryffondor en plus, juste pour la sauver ? Depuis quand t'es devenu un prince charmant… Malefoy ! »

Je suis tellement hors de moi, pour pas grand-chose au final, juste parce que je suis mal et que je suis en colère contre le monde entier, qu'au lieu de répondre moi aussi posément, je continue de hurler :

« MAIS BORDEL, MAIS C'EST PAS POSSIBLE ! MAIS DEPUIS QUAND VOUS ÊTES TOUS AUSSI CONS ! EXCUSE-MOI D'AVOIR UNE MORALE NOTT, DE PAS ÊTRE DES SACS A MERDE QUI SE VAUTRENT DANS LE REMORD MAIS QUI FONT RIEN POUR S'EN SORTIR ! EXCUSE-MOI DE PAS ÊTRE COMME VOUS LÀ, D'AVOIR UNE PUTAIN DE CONSCIENCE ! MOI J'AIDE TU VOIS, ET ÇA FAIT TOUTE LA DIFFÉRENCE, PARCE QU'AU FINAL, MOI J'AI ÉVOLUÉ ET PAS VOUS VISIBLEMENT ! »

Je me tourne vers la porte, ouvre cette dernière violemment, et dans l'entrebâillure, jette un regard plein de rancœur et d'incompréhension vers les trois garçons soufflés par mes paroles. Avec une amertume palpable, je leur lance :

« T'façon, vous savez rien de moi apparemment. »

Et je claque la porte le plus fort possible. Je m'en vais vers la Salle Commune, et me dirige vers la bibliothèque en bois massif qui y trône, vers la gauche. Je scrute attentivement les livres, les couvertures bleues, violettes, pourpres, vertes ou encore argentées, aux titres innombrables. Je plisse les yeux, et ah ! Le voilà : Comment moucher un Pitiponk, d'Adalbert Lannui. Un livre que personne ne voudra jamais lire probablement, enfin, à part Granger mais…

Je secoue la tête et ouvre le livre en vérifiant discrètement que personne ne me voit. A l'intérieur, le livre est vide : toutes les pages ont été découpées pour laisser place à un coffret enchanté qui imite sur ses côtés les pages manquantes, et contient une magnifique et flamboyante (c'est le cas de le dire…) bouteille de Whisky Pur Feu, dix ans d'âge. Je la garde pour les moments difficiles. C'est moi qui ai enchanté le livre, l'ensorcelant avec un dérivé du Repousse-Moldu, en « Repousse-Tout-Les-Sorciers-Sauf-Drago-Malefoy ». Le choix du livre est juste une précaution supplémentaire.

Je glisse ma bouteille dans une des poches de ma robe, magiquement agrandie sans que cela puisse se voir, bien sûr (Merlin, que la magie est utile !), et quitte la Salle Commune sans encombres, mais aussi sans voir un grand métisse qui me suit.

J'erre au hasard dans les couloirs, à la recherche d'un endroit où je puisse me soûler tranquillement, sans être embêté, encore secoué par les évènements. Il est vrai que je suis pâle, encore plus que d'habitude. Il est peut être aussi vrai que je tremble, mais bon, c'est dû au froid, c'est obligé. Lorsque je sens une main se poser sur mon épaule, je sursaute et me retourne en poussant un petit cri aigu. Manque de virilité bonjour, c'est le grand retour !

Mais ce n'est que Blaise, qui me suivait et que je n'ai pas remarqué, trop occupé à ressasser de sombres pensées.

« Qu'est ce que tu veux, Blaise ? je lui demande, plus las qu'autre chose, impatient d'ouvrir mon Whisky Pur Feu dix ans d'âge.

- Ecoute vieux, faut qu'on parle, tu crois pas ? »

Si, bien sûr que si, mais là tu vois Blaisounet, j'ai juste envie d'être bourré et de tout oublier de cette vie de merde, alors si tu pouvais repasser dans une heure, quand je serais bien allumé… Mais je dis oui, lassé d'argumenter, car dire oui est souvent plus facile que de dire non, et nous partons nous abriter dans un recoin sombre de Poudlard où personne ne passe. C'est Blaise qui entame la discussion, alors que je regarde fixement le sol, perdu.

« Bon, qu'est ce qui ne va pas ? »

Je le regarde, hagard, hébété. Pourquoi il ne m'engueule pas ? Je ne comprends pas, et mes yeux reflètent toute mon incompréhension. Patient, il explique :

« Ecoute, tu as beau penser le contraire, je te connais. Je te rappelle qu'on a passé deux mois tous les deux dans un Manoir à regarder des gens se faire torturer et mourir, sachant qu'on a nous-mêmes du tuer et torturer. Alors, le Drago qui va mal, je le connais, et je sais que quand tu vas mal t'es agressif pour un rien. Alors explique. »

Je suis tellement pâle. Et puis je lâche tout, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, parce que je veux me débarrasser de toute cette angoisse, cette pression et cette culpabilité qui n'a pas réellement lieu d'être.

« Tu sais ma mère… Après le suicide de mon père, elle est devenue folle, et j'avais aucun moyen de la guérir, et c'était tellement frustrant de voir ma mère agoniser sous mes yeux sans que je puisse rien faire, tu vois. Et puis un jour, j'ai vu Granger à Sainte Mangouste, complètement folle aussi, presque pire que ma mère. Ca m'a fait un électrochoc de voir ma meilleure ennemie comme ça, et c'était tellement horrible Blaise, t'aurais du la voir, hurler à la mort… J'avais pitié d'elle, et elle me rappelait tellement les prisonniers du Manoir…

- A ce point ? m'interromps Blaise, stupéfait.

- Ouais, à ce point. Et puis je sais pas, mais un jour, j'ai pensé à ma mère, et je sentais que moi je ne pouvais rien faire pour la sauver, et ça me frustrait et je culpabilisais mais en même temps je ne pouvais vraiment rien faire, c'était pas moi qui allait la guérir. Mais Granger… Granger je sentais que je pouvais faire quelque chose pour elle, me demande pas pourquoi, mais je le sentais. Alors je me suis dit que si je pouvais pas sauver ma mère, je pouvais sûrement au moins la sauver elle, ou en tout cas j'allais essayer, pour ma mère, pour moi et ma conscience, et pour elle. Tu comprends ?

C'était pas une question de « je t'aime pas » ou autres gamineries de Poudlard, c'était une question d'humanité, de ma conscience morale. Mais quand je l'ai vu à Poudlard, imagine le choc : j'avais aucun plan de prêt, et je la vois débarquer ! Mais je me suis promis de l'aider, et je me suis découvert une éthique cet été, enfin, tu le sais aussi bien que moi.

- Et du coup… C'est pour ça que tu l'as aidé cet après-midi, comprends enfin mon ami.

- Exactement.

- Mais il y a autre chose, n'est ce pas ? Quelque chose que t'as appris cet après-midi apparemment. »

Je détourne mon regard un instant, et me demande si je dois lui dire ou pas. Après tout, c'est la vie de Granger, et je n'avais pas à savoir tout ça, alors pourquoi Blaise le devrais ?

Peut être juste parce que je suis mal et que ça me pèse –trop pour être anodin. Je n'ai pas l'habitude d'amplifier mes émotions, au contraire.

« Je… »

Et puis merde. Il n'y a pas si longtemps, je vous disais qu'habituellement je n'étais pas vulgaire, mais veuillez me pardonner puisque visiblement je me suis trompé.

Blaise attend patiemment. Je sais qu'il ne me forcera pas si je refuse de lui dire. Insister n'est pas son genre.

Et

Je

Dis

Tout :

« Je lui ai couru après pour la rattraper et puis je voyais bien qu'elle était atteinte d'un sort parce que tous les deux on en a vu tellement passer mais lui je ne le connaissais pas et puis elle a commencé à s'effondrer de plus en plus comme une poupée de cire qui fond tu vois, ça a commencé par ses jambes qui tremblaient qui tremblaient encore et encore et elle courait… Elle s'est effondrée devant l'infirmerie et ses yeux étaient révulsés mais pleuraient quand même, Merlin c'était terrifiant, alors je veux aller chercher de l'aide mais elle crie Blaise, elle crie comme tous ces torturés qu'on a vu passer, alors Cliffton le Médicomage arrive et l'emporte, et je les suis. Elle est allongée sur un lit et elle parle mais je ne comprends rien et puis en fait si d'un coup je comprends et je comprends surtout que ses parents sont morts. Putain Blaise, ils sont morts, et pas de la manière la plus douce qu'il soit apparemment ! Ils sont morts, et bordel, jamais j'aurais du entendre ça, j'avais pas à écouter ça ! Mais je le sais maintenant, et je sais même pas pourquoi je culpabilise autant, que j'ai autant l'impression d'avoir violé son intimité, alors que j'ai même pas fait exprès ! »

Blaise ne dis rien et regarde devant lui. Au bout d'un moment il lâche :

« Bordel…

- Ouais. »

Puis un nouveau silence, tous deux absorbés dans nos pensées. Cette fois, c'est moi qui reprends :

« J'ai déconné tout à l'heure, hein ? »

Un nouveau silence. Puis, un : « Ouais gars, t'as déconné. » déchire l'air froid et sombre qui nous entoure. Il doit être environ 20h.

Alors je sors ma bouteille, dévisse le bouchon, le regarde, et lui dis : « Santé ! » et avale une grande lampée d'alcool qui me brûle la gorge.

Blaise me prend la bouteille des mains, me regarde et me répond : « Santé ! », avant d'avaler une grande lampée à son tour.

L'alcool nous réchauffe, et nous restons assis, plongés dans nos pensées, à nous bourrer la gueule comme si rien d'autre ne comptait.

OoOoOoOoOo

Bonjour tout le monde ! Un nouveau chapitre :p J'espère que celui-ci vous plaira, malgré le retard héhé (habituel désormais xD)

Merci déjà pour toutes vos reviews, franchement c'est juste waouuh ** je ne sais pas si j'ai bien envoyé un message privé à tout le monde, mais merci à tous, vraiiiment (pleiiins de cœurs sur vous)

Merci donc à pxnsivement, à lil0346, à Swangranger, à PouleauPotter (pas de Neville iciii sorry), àT (ta review était tellement top ** merci encore infiniment) !

Et merci aux revieweurs « inconnus » à qui je ne pouvais pas envoyer de réponses dcp :
Rine et ManonBarr

Brefffff merci à vous tous, n'hésitez pas à laisser une review aussi, et puis BISOUS UNIVERSELS ! MERCI ENCOOOORE et keur keur keur

P.S : J'ai corrigé le chapitre 2 pour le modifier un tout pitit peu, comme ça il est mieux écrit héhé

P.P.S : Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai écrit un One-shot (ouiiiii) qui s'appelle Petit Pluie. N'hésitez pas à aller voir ! ;)