Bonjour à tous,

Voilà le chapitre 11, une semaine après le 10, comme promis. C'est le plus long pour le moment, mais je vous promet que le 12 sera encore plus long dans une semaine. J'espère que vous aurez du plaisir à le lire.

elena24eagle: Merci beaucoup, j'espère que tu auras de plaisir à lire la suite :D

Et merci infiniment à ma chérie Akané pour ses corrections!


Chapitre 11

Le professeur Moski passait entre les rangées pour s'installer directement à son bureau. Elle sortit les devoirs rendus la veille et les fit voler jusqu'aux élèves. Elle prépara les parchemins pour son cours en attendant la première réclamation. Elle ferma les yeux et décompta 3…2..

- Professeur ?

Juste raté ! Elle leva les yeux sur Théodore Nott, elle ne put s'empêcher de sourire, presque de rire devant l'agacement de cet insupportable jeune homme.

- Monsieur Nott, avez-vous une question ? Demanda-t-elle pour la forme, elle savait exactement ce qu'il allait dire.

- Effectivement. Je ne pense pas que mon devoir mérite un D. Dit-t-il sans plier devant elle.

- Ceci n'est pas une question, monsieur Nott, voilà qui démontre, une fois de plus, votre incapacité. Elle jubilait.

Théodore se tourna vers Hermione à quelque rang derrière lui. La sorcière faisait passer son regard du professeur au jeune homme l'air abasourdi.

- Vous faites bien de vous tourner vers votre camarade, puis qu'il est évident que vous avez copié son devoir, et plutôt mal je dois dire. Le Serpentard se tourna à nouveau vers le professeur, complètement choqué. Hermione sortit de sa torpeur pour se manifester :

-Vous vous trompez professeur, Nott n'a en aucun cas… Moski la fit taire d'un geste de la main.

- Jeune fille, j'ai du mal à comprendre votre besoin de défendre ce tricheur, mais c'est tout à votre honneur. Quand à vous jeune homme, estimez-vous heureux de vous en sortir avec un « Désolant » et que je ne vous aie pas simplement renvoyé de se cours.

Hermione allait se manifester à nouveau mais Ron lui intima de se taire et le Serpentard qui s'était à nouveau tourné vers elle haussa les épaules, résigné.

- Je vous propose de reprendre ce cours en apprenant à vous défendre contre les détraqueurs. Continua Moski le regard courroucé. Mademoiselle, avez-vous une question ?

- C'est-à-dire que, enfin, Commença une jeune Gryffondor d'une petite voix, ma mère travaille au ministère et elle m'a dit que, et bien, tous les détraqueurs avaient été chassés de Grande-Bretagne, alors, je me demandais si, enfin, est-il vraiment pertinent de travailler sur ces créatures ?

- Voilà une question intéressante. Complimenta le professeur. Les détraqueurs ont effectivement été chassés par le ministère, mais n'oubliez pas que ces créatures, comme tous ceux qui ont été du côté de Voldemort, sont sournoises et mauvaises. N'imaginez pas qu'elles se soient toutes exilées après l'ordre du ministère. Il est donc important de pouvoir vous protéger.

Moski leur expliqua comment utiliser le patronus et les fit se mettre par deux pour s'entrainer après qu'elle ait fait disparaitre les bancs de cours pour libérer la place.

Hermione s'était mise avec Parvati, Ron avec Harry, et Lavande avec Seamus qui affichait un grand sourire niais. Chaque élève tenta la formule « Expecto Patronum» qui produisit beaucoup de poussière argentée et même quelques animaux qui surgirent dans la classe.

Une petite loutre tournoyait entre les jambes d'Hermione sous le regard admiratif de Parvati.

- C'est tellement mignon, je veux pouvoir crée un animal moi aussi. La jeune indienne sautait sur place comme une petite fille impatiente.

Le chien de Ron trônait déjà à ces côtés, mais Harry mit quelques secondes avant de lancer le sort à son tour. Il avait douté d'y arriver, comme avec la baguette du rafleur qu'il avait récupéré durant la guerre ou quand il portait le médaillon-Horcruxe. Il se concentra sur le sourire de Ginny, souvenir simple mais tellement merveilleux, avec elle il oubliait parfois jusqu'aux jours les plus sombres de son existence. Il prononça la formule du patronus et la brume argentée qui sorti de sa baguette s'assembla pour former un majestueux cerf. L'animal se déplaça avec toute sa grâce dans la salle de classe et un soupir de soulagement s'échappa du jeune homme.

- Harry, ton Patronus est tellement merveilleux, moi je n'arrive pas. Gémit Lavande qui avait abandonné Seamus quelques mètres plus loin.

- Attends Lavande, je vais t'aider, montre-moi comment tu t'y prends. Harry s'était placé à côté de la jeune fille qui jubilait.

- Non Harry, ce n'est pas la peine, je peux bien lui expliquer. S'interposa Seamus, un petit renard sur les talons.

- C'est à Harry que j'ai demandé, parce que c'est le meilleur, c'est lui qui t'as appris à le faire Seamus, alors laisse-le m'expliquer à moi. S'énerva la blonde.

- Je suis tout à fait capable de t'expliquer comment on fait. S'énerva à son tour le Gryffondor.

- C'est vrai que c'est ton partenaire, il serait peut-être préférable que… Commença Harry visiblement très mal à l'aise par la tournure que prenait cet exercice. Il fut cependant coupé par les cris du professeur à l'autre bout de la salle.

- Un souvenir heureux, vous ne comprenez pas, petite incapable ? Elle criait sur Pansy qui manifestement ne parvenait pas à produire un sortilège convenable. Si les détraqueurs gardaient encore Azkaban, je vous jure que jamais vous n'auriez eu ce cours, je ne voudrais pas vous donner la moindre chance de pouvoir vous échapper, aucune. Le professeur était hystérique.

Pansy leva des yeux brûlant de colère sur cette odieuse femme, elle n'en pouvait plus des insultes constantes sur sa maison. Théodore, qui perçut le regard de son amie, lui attrapa le bras pour l'entrainer plus loin et tenter de la calmer. Cette histoire allait mal finir.

- Et toi qu'est ce que tu fais ? S'énerva Moski et apercevant Gregory, les bras ballants, qui observait la scène qui venait de se dérouler. Tu restes toujours comme ça à ne rien faire ? La femme s'approcha de son élève et lui murmura : Ne t'étonne pas si tu te fais griller comme une broche, tu connais ça n'est-ce pas ? Crever en se prenant pour le phœnix. Ton ami a eu de la chance. Mais tu ne mérites pas ça toi, non… Tu mérites pire, comme tout les partisans de ta maison.

Le jeune homme ne leva pas la tête sur le professeur, recula de quelque pas avant de se retourner et de prendre la porte sous le regard ahuri de ses camarades qui n'avaient rien entendu du petit discours de l'ancienne auror. Drago et Blaise partirent à sa suite et le cours continua dans une ambiance tendue. Moski était ravie, elle voulait tous les briser, tous les envoyer à Azkaban.

oOo

Pansy se laissa tomber dans le fauteuil près de la cheminée à côté de Théodore. Le groupe s'était retrouvé dans leur salle commune, comme à leur habitude avant de se rendre à leur dortoir respectif.

- Je vais la tuer cette sale harpie, grogna la brune serpentard. Je vais l'éviscérer vivante et la donner à bouffer aux hippogriffes. Elle bouillonnait de rage, n'en pouvant déjà plus de rester assise, elle se releva pour faire le tour de la salle.

- D'où elle me hurle dessus ? Et vous avez vu comme elle a traité notre Théo ? De quel droit elle le traite de tricheur ? Le ton de la jeune fille montait et elle commençait à gesticuler dans tout les sens alors que son pas s'accélérait. On peut dire beaucoup de choses sur Théo mais, lui, il ne triche pas, il n'en a pas besoin. Et pourquoi ça ne serait pas l'autre rat de bibliothèque qui aurait recopié ? Elle continua sa tirade de plus en plus énervée par des propos de plus en plus absurdes. Drago et Blaise se mirent à rire et Théo eu un petit sourire. Tenter de stopper la jeune fille était peine perdue, alors autant la laisser finir de critiquer cette « espèce de Veracrasse purulent » qui lui « pourrissait la vie ».

- Et toi qu'est-ce qu'il s'est passé ? Pansy avait crié ces mots en se retournant et en pointant son doigt vers Gregory d'un seul coup.

Le jeune homme resta la bouche ouverte, regardant dans toute sorte de direction dans l'espoir de trouver comment s'échapper. Il détestait être mis au pied du mur et encore moins quand il n'était pas de bonne humeur. Et la, il n'était pas de bonne humeur du tout.

- Alors ? Pansy était tellement énervée qu'elle ne se rendit pas compte du malaise de son ami, dont elle avait mis le comportement sur le compte de la timidité. Tu n'as pas vu que j'avais besoin d'aide, non ? Tu ne pouvais pas m'aider plutôt que de nous regarder bêtement ? Pourquoi c'est Théo qui a dû venir alors qu'il aurait eu de quoi se tirer lui aussi, et bien avant toi ou moi.

Pour la deuxième fois de la journée, Gregory serra les dents si fort qu'il en avait mal à la tête. Blaise et Drago s'étaient levés en même temps, des éclairs dans les yeux. C'est finalement Blaise qui se dirigea vers Pansy, lui attrapa le bras vivement et la traina dans le couloir. Des explications et une remise en place s'imposaient.

oOo

Pour la première fois de leur vie, ils avaient vu leur ami avec des larmes de rage dans les yeux alors qu'il venait de quitter le cours. « Je me tire, j'en ai ma claque » avait lâché le jeune homme entre ses dents. Blaise et Drago lui attrapèrent chacun un bras et stoppèrent la brute dans son mouvement.

- Lâchez-moi ! Laissez-moi partir, j'ai rien à foutre ici. Je suis venu faire cette putain de dernière année pour entrer en école de santé magique moi, pas pour me faire insulter par cette garce. Finit par gueuler le jeune homme.

Le blond et le brun se regardèrent abasourdit. Ils se rendirent compte qu'ils n'avaient aucune idée des projets d'avenir de leur ami. Ils étaient partis du principe qu'il était revenu à Poudlard comme la plupart d'entre eux pour se faire oublier et accessoirement réfléchir à la suite de leur existence sans le seigneur des ténèbres.

- Ecoute Greg, c'est vrai qu'elle n'y va pas de langue de plomb avec les insultes, elle n'avait pas à dire ça à Pansy… Débuta Drago avant de se faire interrompre.

- Putain Drago, mais rien à foutre de ce qu'elle a pu dire à Pansy ou à Théo. Hurla le jeune homme hors de lui. « Cramé en se prenant pour le phœnix », c'est ce qu'elle à dit Drago, tu entends ? C'est qui cette harpie pour parler de Vincent ? Putain, mais elle a dit qu'il avait eu de la chance, tu entends ? Merde.

Les larmes coulèrent franchement sur les joues de Gregory Goyle et il ne semblait même pas s'en rendre compte, tant sa fureur était grande. Drago s'était figé, il tenait toujours son ami par le bras mais ses yeux étaient partis loin, très loin. Le souvenir des cris de Vincent Crabbe dans les flammes du Feudeymon était encore bien encré dans son cerveau.

Blaise comprit que la situation leur échappait complètement. Il fallait vite qu'ils se ressaisissent avant que la fin du cours ne sonne et que tous le monde ne sorte. Il prit donc le taureau par les cornes et conduit rapidement ces deux amis choqués vers leur salle commune, le temps qu'ils se remettent. Le jeune noir était fier de connaitre cette sensibilité chez ses amis, et encore plus de pouvoir les aider quand celle-ci les submergeait. La solidarité était une qualité des Serpentards que le jeune homme pouvait se venter de posséder.

oOo

Hermione était installée dans un fauteuil dans le dortoir des filles. Elle tenait le parchemin dans ses mains. Depuis quelques jours, depuis la soirée en réalité, les conversations avec son correspondant n'avaient pas décollé. Ils avaient échangé quelques banalités et ceci, surtout, parce qu'ils n'avaient pas eu beaucoup de temps pour cela. Hermione s'était concentrée sur ses cours, les premiers tests approchaient à vitesse grand V, et surtout, elle se méfiait d'une éventuelle proposition de soirée. Elle voulait mettre un frein sur sa consommation d'alcool et cette ambiance ne l'aidait pas du tout.

Mais voilà, Harry, Ron et Ginny étaient à leur entrainement de Quidditch et la jeune Gryffondor était quelque peu nostalgique de ces discussions mordantes. Elle prit donc le parchemin dans son sac et, à sa grande surprise, elle y trouva déjà un mot de son correspondant : « Bonjour ma lionne ».

Voilà qu'il jouait les provocateurs, la Gryffondor aurait donné cher pour être sûre de qui était ce jeune homme, bien entendu, elle était presque certaine que Goldstein n'était pas totalement innocent, mais tout en elle la poussait dans une autre direction. Une direction dont elle ne voulait même pas entendre parler et la laissa donc dans un petit coin de son cerveau.

« Ecoute, j'ai beaucoup réfléchi, je ne veux plus venir aux soirées organisées par les Serpentards »

« Ah non ? J'ai pourtant cru que tu t'y amusais bien. »

« Ce n'est pas la question. J'ai passé de très bonnes soirées, mais toutes les bonnes choses ont une fin. »

« Peut être que tu n'assumes pas de t'amuser un peu. »

« Ne reviens pas sur le sujet, je sais très bien m'amuser. »

« Oui j'ai bien remarqué, mais ça te fais peur, c'est pour ça que tu fuis. »

« Je n'ai pas besoin de faire des soirées plus qu'alcoolisées pour qu'elles soient agréables. »

« Très bien, alors je te propose autre chose ? »

« Écoute, je n'ai pas eu une journée très agréable, Je n'ai pas envie de sortir, voilà tout. »

« Dans ce cas, qu'est-ce qui t'intéresserait ? »

« Voilà, j'ai beaucoup de travail en ce moment, je n'ai plus vraiment le temps pour faire la fête le soir, tu sais les examens approchent. »

« Ouais, ouais, donc le rat reste dans sa bibliothèque, c'est ça ? »

« Va te faire foutre chez les Serpentards, abruti ! »

Hermione rangea son parchemin sans y lire la réponse qui suivrait sa répartie plus que nulle et ridicule. Elle s'insultait intérieurement quand elle entendit les autres entrer dans la salle commune. Ni une ni deux, elle les rejoignit dans le salon des Gryffondor.

A peine la jeune fille fut arrivée et installée dans son fauteuil qu'elle vit le benjamin des Weasley quitter le dortoir. Elle questionna Harry du regard et celui-ci lui répondit par un haussement d'épaules. La sorcière attrapa son ami par le bras et le tira hors de la salle en baragouinant un vague « J'emmène Harry à la bibliothèque, faut qu'on voit quelque chose. » et ils passèrent le tableau de la grosse dame, contre l'avis du jeune homme.

Hermione emmena son ami à travers le couloir d'un pas rapide et quand ils arrivèrent au bout de celui-ci, elle stoppa net leur route et jeta un coup d'œil sur le prochain couloir. Elle plaça son doigt sur ses lèvres pour faire comprendre à son ami de se taire. Mais celui-ci ne semblait pas l'entendre de cette manière.

- On fait quoi là ? Questionna le brun

La jeune femme lui lança un regard noir avant de l'entrainer dans le couloir à présent vide. Arrivés au prochain virage, elle stoppa à nouveau leur course.

-Hermione! Grogna Harry.

- Chut, on suit Ron! Ronchonna la brune.

Le Gryffondor allait rétorquer quelque chose mais la jeune femme l'entraina dans le nouveau couloir. Ils descendirent un escalier en faisant le moins de bruit possible, ils allaient continuer tout droit quand ils aperçurent le roux qui revenait sur ses pas.

Hermione qui tenait toujours Harry par le bras, le poussa derrière une armure et se plaqua contre lui.

- Là, ça va être plus que suspect si on nous surprend. Railla Harry.

- Oui bon, je fais ce que je peux… grommela la Gryffondor en guignant par derrière le bonhomme de fer. « Il regarde les portes, mais qu'est-ce qu'il cherche ? » Questionna Hermione sans vraiment attendre de réponse.

Ron se posta finalement devant une salle et y entra sans même s'apercevoir qu'il était espionné. Les deux autres sortirent de leur cachette et se plantèrent devant la porte. « Salle d'histoire de la magie numéro 4 » lut Harry à haute voix. « Je ne savais même pas qu'il y en avait une deux et une trois, alors une quatre… » S'étonna le jeune homme.

- La deuxième est utilisée pour les options, la troisième au cas où il y aurait trop d'élèves en option, pour les travaux pratiques ou encore si deux classes ont cours en même temps et finalement la quatrième c'est une classe de rechange au cas où il y a un problème avec les autres… autant dire que personne ne l'utilise jamais. Lui répondit la sorcière, ce à quoi Harry se promit de lire l'Histoire de Poudlard un jour ou l'autre, juste pour ne plus se sentir complètement inculte au moins une fois dans sa vie.

Des pas retentirent se qui fit fuir les deux jeunes gens. En remontant les escaliers, les deux Gryffondors se retournèrent pour voir le professeur Delacroix entrer dans la salle d'histoire de la magie numéro 4.

Arrivés devant le tableau de la grosse dame, Hermione desserra les dents et laissa échapper un soupir.

- Je m'attendais à quoi en même temps ? Souffla-t-elle finalement.

- A ce qu'il deal des dragées surprises chez les Poufsouffles ? Se moqua gentiment Harry.

Hermione esquissa un sourire et serra son ami dans ses bras. « Merci d'être là Harry. Je vais être forte maintenant. » Promit-elle. Paroles qui ne tombèrent pas dans l'oreille d'un sourd. « Et je serais là pour te soutenir. » lui promit-il.

-Il n'empêche que je n'accepte pas cette relation. Déclara Hermione, plus sûre d'elle. Ronald se fait avoir par cette salle bonne femme, j'en suis sûre.

Le Gryffondor sourit à son amie et l'entraîna à son tour à l'intérieur de la salle commune des rouge et or. Le sourire du brun se fana en apercevant la mine blasée de sa chère et tendre, et surtout devant celle qui était assise à ses côtés.

- Harryyyyy, s'écria Lisbeth O'Connell en sautant dans les bras du jeune homme. Je suis tellement heureuse qu'on soit ami maintenant, tu comprends ? Tu es tellement extraordinaire, je n'arrive pas à croire que tu sois d'accord. D'ailleurs j'ai parlé avec des filles du Conseil, tu vois, elles n'étaient pas très très contentes, mais quand je leur ai expliqué comment tu as insisté pour qu'on garde contact, alors elles m'ont demandé de te faire signer une attestation. Alors je leur ai dit « Mais vous êtes folles, jamais je pourrais demander ça à mon ami Harry » Alors du coup, tu comprends ? Elles m'ont dit que…

Et alors que la jeune femme continuait sa tirade sans reprendre son souffle, Hermione dégagea son ami des bras de Lisbeth et le poussa jusqu'au salon. Il s'installa donc à côtés de sa Ginny qui soupirait d'exaspération.

oOo

Ron revint un peu en retard pour le repas du soir et s'installa entre Harry et Seamus. Hermione ne lui décrocha même pas un regard. Parvati arriva vers eux en sautant comme une puce.

-Les filles, vous venez vendredi ? Oui hein ? Ça va être génial. Questionna l'indienne à Hermione et Ginny.

- Bien sûr qu'on vient. Affirma la rouquine.

- Sans façon. Déclina Hermione en même temps.

À ces mots, tout le groupe se tourna vers la brunette.

- Pardon ? demanda Ginny abasourdie. Tu ne peux pas me laisser y aller seule.

- Je ne suis pas d'accord que Ginny y aille sans Hermione. Commença à s'énerver Ron.

- Alors je viens avec toi Ginny. Déclara Harry.

- Quoi, mais tu ne peux pas y aller tout seul. Décida Ron.

- Mais je ne suis pas tout seul, il y aura Ginny et Parvati. Se défendit le brun.

-Et Lavande aussi. Ajouta Parvati.

- Non je ne suis pas d'accord que tu viennes Harry. Dit Ginny piquée à vif.

- Alors toi non plus. Conclut Harry.

- Si moi j'y vais, je veux m'amuser. Décida Ginny en jetant un regard noir sur Harry, Ron et surtout sur Hermione.

- Mais j'y peux rien moi. Se défendit cette dernière.

-Ginny ne fait pas d'histoire, je viens avec toi et le problème est réglé. Insista Harry.

-Alors je viens avec toi, décida Ron. C'est hors de question que tu y ailles sans moi.

- Comme ça c'est réglé. Finit Parvati.

- Non pas tout à fait… réfléchit la rousse. Hermione, tu viens avec nous ! Conclut-elle.

-Mais…pourquoi ? Demanda la brune indignée.

-Parce que tu ne vas pas rester toute seule ici. Voilà pourquoi ! Dit Ginny sur un ton qui ne voulait aucune contradiction.

-Et ça sera quoi comme thème ? Demanda Ron qui commençait déjà à regretter sa décision.

-Il n'y a pas vraiment de thème cette fois-ci. Commença Parvati

-Les Serpentards ont décidé de ne pas sortir le grand jeu pour nous montrer, ô combien leur dortoir est supérieur ? Ironisa Harry.

-C'est-à-dire que ça ne se déroulera pas dans leur dortoir cette fois-ci ! Affirma l'indienne. Nous allons faire une partie de cache-cache de nuit dans la forêt interdite.