Disclaimer: Je n'ai pas fait ce manga...j'suis pas Yana Toboso.
Genre: Romance, Friendship
Personnages: Vincent Phantomhive, Diederich, Alexis Midford, Tanaka, Frances Phantomhive
Rating: T
Partie 11: Betrayal of blood I
La rue était sombre. Le jeune comte regarda autour de lui, les yeux plissés. «Les lampes de villes sont cassées, je vais devoir le signaler.
- Effectivement, avec si peu de lumière, il doit y avoir beaucoup d'agressions.»
Vincent regarda sa sœur. Et soupira «Reste sur tes gardes.
- Bien entendu.
- Rien de ce que je dirais pourra te convaincre de rentrer, n'est-ce pas?»
Sa sœur eut un sourire torve, moqueur. Et caressa la poignée dorée de son épée, lui jetant un regard narquois. «Essaie de me forcer mon frère.»
Le comte ouvrit la bouche mais se figea, les yeux soudain écarquillés. Il leva une main impérieuse pour exiger le silence. La rue était silencieuse, mais les deux jeunes Phantomhives entendirent un bruit de pas. Plusieurs bruits de pas. Vincent eut un sourire cruel. Ses doigts glissèrent à l'intérieur de sa veste, se refermant sur une crosse.
«On dirais que nous avons un comité d'accueil.»
Aussi vif que l'éclair, sa main se détendit et un coup de feu claqua dans l'air. Un bruit de chute dans une flaque d'eau suivit. Et des chuchotements. Vincent n'hésita pas, et une seconde détonation claqua tandis que sa seconde main sortait sa deuxième arme et qu'il tirait du côté opposé, sans même prendre l temps de viser.
Il savait qu'il avait atteint son but.
Il savait qu'il n'avait pas besoin de voir.
Si il se concentrait suffisamment et faisait confiance à ses sens.
Une forme surgit de l'obscurité et se jeta sur Frances, sans doute dans l'espoir de la prendre en otage, de s'en servir comme bouclier contre le jeune homme. Le malheureux n'atteignit jamais son but car une lame de couleur argent fendit l'air et lui transperça le cœur. Frances sortit sa seconde épées aussi rapidement qu'un éclair, et faucha un second agresseur.
Vincent se retourna, sentant qu'on se jetait sur lui et flanqua un terrible coup de pied dans le ventre de son assaillant, lui coupant le souffle. L'agresseur n'eut guère le temps de se reprendre qu'une balle le clouait définitivement au sol. Le lord eut un geste vif et précis de la main gauche et son arme à feu frappa un autre attaquant à la tempe, l'assommant pour le compte.
Il enregistra un sifflement de lame et s'écarta rapidement, donnant un violent coup de coude dans les côtes de son nouvel attaquant. Puis l'abattit d'une balle, sans aucune pitié. Un poignard ouvragé tomba au sol.
De son côté, sa sœur avait aussi fait le ménage. Du haut de ses 16 ans, elle en avait tué deux et blessé les autres. Son frère la regarda, leva son pistolet et les acheva tous, sans même ciller.
«Je pensais que tu voudrais les interroger.
- J'ai déjà celui que je vais...aimablement questionner.»
Frances avait beau être habitué à ce sourire dangereux, elle n'en fut guère rassurée. C'était un rictus cruel, celui du terrible chien de garde, sans pitié et sans remord. L'être qui avait fini par s'habituer à ces douloureuses missions et qui arrivait à faire preuve de détachement.
Vincent se baissa pour être à la hauteur du blessé. Celui-ci avait du sang qui coulait de son nez, et un énorme bleu à la tempe.
«Tiens, tiens. Tu a le crâne solide toi.
- Tu...
- Oui?
- Le comte de Phantomhive.
- Ho? A qui ai-je l'honneur?
- Je doute qu'une pourriture de noble connaisse mon nom.»
Vincent haussa un sourcil. Ses lèvres se relevèrent en un sourire dangereux. Et une détonation claqua. Suivit d'un hurlement. La balle avait frappé le genou, de très près. Peu de chance que cet homme remarche ou courre normalement un jour.
«Traiter quelqu'un de pourriture, quand on est sous la menace du arme...n'est pas très malin.» La voix du comte était douce, mais venimeuse, froide et sous-entendait un danger terrible «Surtout que je ne suis pas du tout patient.» Il dévoila ses dents dans un rictus démoniaque.
Le criminel gémit «Démon! Vos crimes vous conduiront directement en Enfer.
- Et vous? Enlevez des hommes, femmes et enfants. Les torturer et les tuer. Ce n'est pas un crime aux yeux de votre dieu peut-être?» Il attrapa la petite croix d'or qui pendait au cou du type. Il l'arracha sans douceur et la leva à hauteur de ses yeux d'or. C'était une croix légèrement différente.
L'homme tenta de se relever pour récupérer l'objet mais un coup de pied dans son ventre le projeta au sol. Il heurta le mur dans un cri de douleur.
«Vous êtes un complice de ce Ian.
- Je...
- Tu veux expérimenter ça?» Il leva son arme, un petit rire cruel lui échappant «Tu verras si tu entres au paradis.»
L'homme pâlit, puis s'écria «Nous avons lavé ces criminels de leurs crimes! Ces pêcheurs seront pardonnés. Et les enfants seront envoyés dans un endroit où ils vivront de la religion.
- Sans l'autorisation de leurs parents?
- Il n'y a pas besoin de l'autorisation de pêcheurs pour prier dieu toute sa vie.»
Vincent grogna et releva le cran de sécurité de son arme. Frances lui posa une main sur le poignet et le fixa dans les yeux «Attends mon frère.
- Ma patience est largement dépassée.
- Il pourrait nous dire où...
- Nous savons où est Diederich. Et où est Alexis Léon Midford. Il n'y a pas besoin d'un guide qui hurlera comme un goret dès qu'on s'approchera de la planque.» Il se tourna vers l'homme et leva le pistolet, les yeux brillant d'une lueur cruelle. «Je te laisse donc t'expliquer devant Dieu.
- Et toi, que lui diras-tu quand ce sera ton tour, sale monstre souillé par le pêché?»
Vincent vit mine de rélféchir, penchant la tête de côté et eut un sourire amusé «Et bien que j'ai tué des kidnappeurs, violeurs et assassins pour protéger la population et sauver des enfants innocents, réunir des familles brisées et soulager mon pays du crime.» Il gloussa «Je pense avoir de meilleurs justifications que toi.»
La détonation claqua dans la noirceur de la nuit. Vincent rechargea ses pistolets sans un mot. Frances rengaina ses épées après les avoir essuyés sur les habits de ses victimes. «Ha j'ai eu beau bien choisir mes vêtements...j'ai du sang dessus.
- Ha ça malheureusement, c'est difficile à faire partir. Je compatis. Dee se fera un plaisir de...
- Tanaka est là pour ça Vincent, c'est son travail. Ton ami est là pour t'assister, pas pour faire un travail de valet ou de majordome.»
Le lord gloussa «Il est tellement drôle quand il fait une moue furieuse face à mes demandes...» Il rajusta rapidement son large manteau noir, cachant ses riches vêtements et rabattant sa sombre capuche. «Couvres-toi. Ces gens doivent détester les femmes vu leurs caractères.» Sa sœur obéit, et lui emboîta le pas. «Les coups de feu ont du alerter. D'ici que des gens aient prévenu Scotland Yard.
- Tu ne veux pas qu'ils arrivent. Pas parce que tu ne veux pas qu'ils fassent ton travail.» Elle le regarda bien en face, ses yeux verts se plongèrent dans ceux, ambrés, de son aîné «Tu veux les tuer avant que la police n'arrive!»
Elle ne put réprimer un frisson face au regard et au sourire du jeune comte. Une simple confirmation. Une terrible confirmation. Vincent était en colère, furieux...et allait faire payer au centuple ce que ces gens avaient fait.
«Tu perds ton sens commun. Tu oublies ce que mère a dit.
- Du moment que j'ai les informations et que je peux faire mon rapport à la reine...où est le problème avec le fait de détruire la vermine?
- C'est un militaire haut-placé.
- Qui complote contre la couronne.
- Tu n'as aucune preuve.
- Diederich m'a dit...
- Ce n'est pas valable Vincent, il déteste son père.
- De toute façon, il aide un fou à tuer...à massacrer des gens innocents. Je pense que les haut-dignitaires allemands ne diront rien.» Vincent se tourna doucement vers sa sœur, haussant un sourcil «Je pensais que tu n'aurais aucun remord à le tuer?
- Oui. Mais je pense aux conséquences. Il n'est pas n'importe qui. Il faudra justifier ça. Et avoir des preuves.
- Tu crois que la famille royale allemande doutera de la parole de notre reine?
- Non...Je ne pense pas.
- Mais j'aurais les preuves, bien entendu.»
Tuer ce fanatique. C'était certain qu'il le ferait. Il n'y avait aucun doute qu'il allait l'abattre. Ce genre de personne, la reine n'en voulait même pas dans un tribunal. A quoi bon pour un procès dont le résultat était prévu d'avance? A quoi bon...si la corde était prête avant même qu'il n'entre dans la salle d'audience? A rien. Il devait le tuer. Et il allait tuer le père de Diederich aussi. Parce que juger un allemand en Angleterre pourrait causer un incident diplomatique.
Il s'immobilisa devant une ruelle très sombre et étroite «Nous y voici. Es-tu prête ma sœur?
- Je te retourne la question Vincent.
- Plus que jamais.»
Diederich attendit que le silence retombe, les bruits de pas s'estompèrent petit à petit. Les enfants s'éloignèrent les uns des autres, parlant à voix basse. Les petits semblaient soulagés, apaisés, heureux que leurs tortionnaires se soient éloignés. Certains jetèrent des coups d'oeil effrayés à Alexis et à Diederich, craignant sans doute de les voir mourir à leur tour.
Le futur marquis se tourna vers le brun «Monsieur!
- Midford. Tu peux m'appeler par mon prénom, nous ne sommes plus à l'école.
- Moi si.
- Moi non.» Sourit faiblement l'allemand. Il s'appuya contre le mur «Surveilles la porte!» Il se tortilla et réussit à retirer sa botte. Une longue épingle tomba au sol sur les pavés de la cave.» Il ramassa rapidement l'objet, le tournant entre ses doigts et se mettant à travailler sur la serrure de la chaîne retenant sa cheville.
«Comment vous êtes vous retrouvé ici?
- J'ai été enlevé par mon père.
- C'est votre...»
Le regard sombre de l'allemand croisa le sien. Et le jeune blond préféra ne rien dire. Détournant les yeux avec malaise. Il ne savait que faire ou que dire. «Je suis désolé.
- Ne le sois pas. A mes yeux, il n'est que mon géniteur.»
Un cliquetis retentit et la menotte de la cheville tomba au sol, le libérant. Il délivra rapidement l'autre adulte. Et enleva son autre botte, retirant un petit poignard plat. Qu'il donna au blond. «Je vais libérer les enfants. Je sais que dans ta famille, on est très dangereux dès qu'on a un objet coupant dans les mains.»
Alexis Léon rougit et se tourna vers la porte de la grande cage, l'arme entre ses doigts, ses yeux devenant aussi durs que le diamant. Une terrible froideur transperçait dans ses pupilles sombres. Ses doigts étaient étroitement serrés autour de la poignée plate de l'arme.
Le premier criminel qui entrait serait tué.
Il n'y avait aucun doute.
Aucun.
Diederich libéra les enfants les uns après les autres. Ils se levaient, le regard effrayé, l'air craintif. Cachant au mieux son accent allemand il les rassura , leur promettant qu'ils seraient chez ses parents dès l'aube. «Scotland Yard vous posera quelque questions mais vous retrouvez votre maison avant la fin de la nuit.»
Certains petits se mirent à pleurer. Le soulagement et la joie se mêlant après avoir été terrifié si longtemps par ces monstres. Obligé de prier, prier et se confesser encore et encore. Ces enfants pouvaient finit par haïr la religion, si ce n'était pas déjà fait.
Il alla vers la porte. Et la crocheta immédiatement. Il poussa la porte et alla rapidement ouvrir celle de la pièce. Qui n'était même pas fermé à clé.
«Ils sont tellement sûrs d'eux.»
Un rire nerveux secoua le futur marquis et le petit groupe sortit, les enfants restant derrière les deux adultes. Alexis remarqua son épée posée contre le mur et la ramassa, donnant le poignard à son ancien préfet. Le blond prit la tête, l'épée en main.
Un homme en robe de moine apparût «Comment êtes-vous sortit de votre cellule, vils pécheurs»
Il n'eut guère le temps d'en dire plus que l'épée du blond s'abattit sur lui, impitoyable, sifflante, glaciale et meurtrière. Le corps tomba au sol.
Les enfants ne dirent rien. Déjà suffisamment choqués comme ça. Ces deux hommes les sauvaient. Et ils avaient vu bien pire. Ils se rapprochèrent de Diederich, tremblants.
«Tout va bien les enfants.» Fit Alexis, doucement «D'ici deux heures, Scotland Yard vous ramènera chez vous.»
L'allemand plissa les yeux «Je dois tuer mon père...»
Parce que l'autre menaçait la paix.
Menaçait la famille royale anglaise.
Menaçait la stabilité de l'Europe.
Menaçait les alliances.
Et qu'il ne serait jamais libre sinon...
Alexis le regarda avec compassion. Comme s'il comprenait. Durant toutes ces années à Weston il avait vu les marques sur le corps pâle de l'allemand. Il l'aidait à bander ses plaies quand il revenait après les congés. Il s'arrangeait pour le faire passer en premier dans les douches ou être le seul avec lui. Pas que Diederich avait honte. Après tout à cette époque, beaucoup d'enfants étaient punis à coups de fouet, tristement. Mais il se sentait mal. Il ne voulait pas voir la pitié dans les yeux des autres. Voir la pitié et la compassion dans leurs yeux en voyant les traces cruelles sur sa peau.
«Es-tu sûr? Ne veux-tu pas laisser le chien de garde le faire?
- Q...Quoi?
- Ma famille est très proche du trône Diederich. Je sais des choses...» Il regarda le mur derrière l'allemand «...Beaucoup de choses.» Il ne savait pas son identité. Mais il savait que ce poste existait: qu'un noble proche du pouvoir éliminait les grands criminels depuis tellement longtemps. «Je ne sais pas de qui il s'agit pourtant.
- Moi si.» Il n'en dit pas plus. Le visage fermé de Diederich était plus que clair.
Il ne dirait rien à ce sujet, même sous la pire des torture.
Vincent descendit lentement les escaliers, peu éclairés. Les marches étaient humides, glissantes. Ses bottes étaient parfaites pour ne pas tomber. «Avec le manque de lumière, c'est un véritable piège.
- Regarde où tu mets les pieds.
- Même chose pour toi.»
Il sortit une fine lame. Ne voulant pas attirer l'attention et voulant économiser ses balles. Il savait parfaitement se battre à l'épée. Dès son plus jeune âge, son père lui avait trouvé un précepteur à ce niveau. «Je ne suis pas en colère...je suis parfaitement calme.» Sa voix ne tremblait pas. Elle était parfaitement maîtrisée. Calme. Froide. Calculatrice.
Frances connaissait ce ton. Un ton terrible. Un ton qui promettait un nettoyage parfait. Et une mort adaptée aux crimes de ses cibles. Elle chuchota «Je suis certaine qu'il va bien.»
Vincent lui jeta un coup d'œil par dessus son épaule. «Je sais qu'il ne le tuera pas. C'est son seul héritier. Qui n'a pas enfant. Le tuer serait stupide. Il détruirait son sang et sa famille. Il ne le tuera pas...pas tout de suite.» Il s'immobilisa en bas des marches «J'ai plus d'inquiétude pour le jeune Midford.» Il regarda l'obscurité devant lui «La reine serait touchée s'il mourrait. Elle aime cette famille.» Et aussi...C'est un ami de Dee. Il sortit son pistolet de sa main libre. Entraîné à être ambidextre. Un point fort pour le combat.
Il arriva à une porte et frappa la porte du pied. Un atroce craquement retentit, faisant s'effondrer la plaque de bois. Il pointa son pistolet vers une silhouette dans l'ombre. «Ne bougez plus!»
Un coup de feu claqua, la balle claqua contre une pierre. Vincent se jeta sur le côté et tira. Un hurlement retentit, suivi d'un bruit de chute.
Le comte s'approcha de la silhouette. Malgré le peu de lumière dans la pièce, il vit du blanc et du rouge. L'albinos. Le fou. Le religieux complètement aliéné. Le complice ou l'investigateur finalement manipulé.
«Tiens Tiens. Ian. Je me trompes?
- Qui êtes-vous?
- Mais...» il s'accroupit devant l'homme, sachant que sa sœur montait la garde derrière lui. «Celui que vous vouliez tellement voir.» Le canon du pistolet se plaça contre la joue du religieux et souffla, menaçant «Wouf ~»
Les yeux rouges s'écarquillèrent. «Le...Chien de Garde.
- Bravo. Visiblement... le fanatisme donne quand même un minimum d'intelligence. Vous êtes capable de comprendre ça.»
L'autre rougit sous l'injure «Qui traitez vous de fanatique.
- Vous. Il n'y a personne d'autre dans la pièce et je ne parle évidement pas à mon acolyte.»
«Un suppôt de satan n'a pas de leçon de morale à donner.
- Qui tue des gens dans d'atroces souffrances ici? Qui torture, mutile? Qui charcute les corps? Qui laisses les victimes être violés? Qui arrache des enfants à leurs famille? Certainement pas moi.» il remonta lentement le canon le long de la mâchoires, s'arrêtant sur la tempes.
«Je vais ça pour purifier.
Purifier en violant et torturant, mutilant et tuant horriblement. Hum...je doute que Dieu approuve ce genre de choses. Je ne suis pas très pratiquant mais...je ne me souviens pas qu'il y ait de genre de détails dans les écrits ou l'approbation d'horrible tortures.
- L'inquisition était approuvée par Dieu. Pour laver les pécheurs. Je n'ai qu'un seul regret: ne pas pouvoir avoir purifiée par les flammes.
- Nous ne sommes plus à cette époque. Et Nous sommes en Angleterre. L'Angleterre n'est pas l'Allemagne. L'empire Britannique n'a pas besoin d'exemple.»
Ian, un air exalté au visage s'exclama «Ce pays est un exemple que celui où nous sommes devrait suivre. Au lieu de suivre ce pays qu'est la France. Ce pays qui...» Un coup dans la mâchoire le fit taire. Il retomba violemment contre le mur, le sang coulant de sa lèvre éclatée. Un gémissement de souffrance lui échappa.
Vincent le regarda, méprisant «Pas de discours politiques. Je déteste les illuminés qui pensent tout savoir du monde. Qui prétendent décider à la place des autres...
- Cette reine doit disparaître.
- Et mettre qui à la place?
- Mais un membre de la famille royale allemande, qui est la plus proche de la famille royale anglaise.»
Éliminer la famille royale pour qu'un membre de la famille allemande monte sur le trône. C'était ça son plan? C'était tellement stupide...tellement inimaginable. Victoria avait eu trop d'enfants. Éliminer toute la famille était impossible. Et même on ferait passer des anglais avant d'autres nationalités. Vincent rejeta la tête en arrière et éclata de rire, un rire de dément presque, et dit, ses yeux aussi durs que la pierre «Ce n'est pas possible.»
Le prêtre répondit, provocateur «Et pourquoi pas?»
Le comte se pencha avec un sourire de fou «Parce que je suis là..»
La détonation du coup de feu résonna dans les couloirs.
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