Bonjour tout le monde !

Désolé du retard, jai travaillé jusque tard ces deux derniers jours donc j'ai pas pu publier

Mais voici la suite, qui j'espère aura valu le coup d'attendre :)

Avec la reprise des cours, des partiels etc, je publierais un peu moins souvent mais je ne mettrais pas des semaines, rassurez-vous

Beaucoup ont aimé "Destin Maudit" mais la fin vous a... pas fait plaisir :p

Alors je songeais à peut-être faire un deuxième chapitre, qu'en pensez-vous ?

Voilà je vous laisse, bonne lecture !


Caitlin lui apporta une tasse de thé et Felicity la remercia. Elle regarda nerveusement autour d'elle mais Caitlin intervint.

- Ronnie n'est pas là dit-elle doucement pour la rassurer.

- Elle souffla de soulagement avant de prendre la parole.

- Je ne savais pas où aller, je suis désolée de te déranger.

- Tu as bien fait, qu'est-ce qui se passe Felicity ?

Son amie était la seule à qui elle pouvait parler de la situation car elle savait qui était Oliver et elle s'était toujours confiée à elle sur ses relations. Elle lui raconta donc ses doutes sur elle, sur Oliver, ce qu'elle ressentait depuis que tout avait changé ces derniers jours, ce qu'elle avait vu ce soir, sa relation avec Eddie. Tout y passa. Son amie l'écouta attentivement, ne la coupant pas, heureuse de la voir enfin se confier après tout ce qu'elle avait traversé.

- Je suis d'avis avec Eddie. Oliver et toi devriez prendre le temps de vous retrouver avant de foncer tête baissée dans une relation. Il est normal que tu ai des problèmes de confiance alors qu'il y a quelques jours encore, Oliver était un autre homme et qu'il t'avait laissé.

Felicity eut un moment de réflexion mais Caitlin continua.

- Mais s'il y a bien une chose dont je suis sûre, c'est qu'Oliver Queen est fou amoureux de toi. Là, il n'y a aucun doute là-dessus. Si tu avais vu comment il te regardait tout l'après-midi… Laisse-lui une chance de s'expliquer pour ce que tu as vu ce soir. Mais n'oublie pas, prenez le temps de vous retrouver. Un an ce n'est pas rien, on ne peut pas balayer un an de sa vie comme ça. Et c'est valable pour lui aussi. Vous ne devez pas perdre de vue qui vous êtes vraiment et vous perdre dans une relation de couple où chacun est prisonnier d'une image qu'il renvoie.

- Merci Caity. Tu es décidément la plus avisée et j'ai bien fait de m'en remettre à tes conseils.

- Tu étais là pour moi quand je traversais une passe difficile avec Ronald. C'est normal que je te rende la pareille. Mais sache qu'il ne faut jamais abandonner. Ça ne sera pas facile tous les jours, mais l'amour vaut la peine qu'on se batte pour.

Les deux jeunes femmes parlèrent encore un long moment autour d'une tasse de thé et lorsqu'il se fit vraiment tard et que l'heure avoisinait minuit, Felicity enlaça chaleureusement son amie avant de disposer. Elle trouva un taxi avec facilité et rentra à la maison plus sereine.

Lorsqu'elle ouvrit la porte d'entrée, l'appartement était plongé dans l'obscurité et bizarrement, la jeune femme fut soulagée qu'Oliver dorme. Elle n'était pas vraiment sûre d'avoir envie d'une confrontation maintenant. Le plus discrètement possible, elle déposa ses clés sur le comptoir et commença à se déshabiller. Se débarrassant de sa veste, ses chaussures et son débardeur, Felicity crut défaillir lorsqu'elle remarqua Oliver appuyé contre le balcon, qui la regardait. La noirceur de la nuit masquait en partie son visage et seuls quelques rayons de lune laissaient apercevoir son air furieux.

Tétanisée devant son regard animal, elle se sentait comme une proie et n'osa même pas bouger, quitte à rester à demi-nue devant lui. Il s'avança et rentra dans le salon avant de refermer la baie vitrée. Puis il se tourna vers elle et lança d'un air ironique :

- Tu as apprécié ton dîner avec Eddie ?

Décontenancée par sa question et son ton un peu trop mielleux à son goût, Felicity perdit ses moyens et bafouilla.

- Euh… oui, je crois…

Elle se maudissait intérieurement. Où était donc la jeune femme qui pouvait tenir tête à Oliver Queen et lui dire ses quatre vérités ? Elle qui avait prévu de lui desservir tout un speech, la voilà muette comme une carpe, incapable d'aligner deux mots d'affilés.

Oliver s'approcha dangereusement d'elle, si bien qu'elle pouvait sentir son souffle balayer son visage, et il replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Puis il la fixa avec intensité et croisa les bras, faisant ressortir ses muscles impressionnants.

- Tu rentres tard.

- Je suis allée chez Caitlin. J'avais besoin de réfléchir.

- Réfléchir à quoi ? Eddie ?

Il commençait sérieusement à l'énerver et il semblait faire exprès de la titiller pour la pousser à bout. S'il voulait vraiment jouer à ça, alors elle allait lui donner ce qu'il attendait.

- Réfléchir au fait de te voir avec une femme alors que je m'apprêtais à rentrer et te parler de ma discussion avec Eddie. Visiblement, je ne suis pas la seule qui ai eu de la compagnie ce soir.

- De quoi est-ce que tu… Oh tu dois vouloir parler de Katrina. C'est une actionnaire de Palmer Technologie qui bossait pour mon père, je l'ai croisé par hasard à Central City et nous avons parlé de mon projet de rachat de ma compagnie. Mais là n'est pas la question Felicity, gronda-t-il.

- Il en est question si j'en ai envie Oliver ! j'ai le droit de me poser toutes sortes de questions à ton sujet ! tu es parti pendant un an ! Qu'est-ce qui me fait croire que plus rien ne va arriver ?

- Tu n'as pas confiance en moi ? C'est ce que tu dis ?

- Non… enfin oui, je… je ne sais pas. Honnêtement je ne sais pas Oliver. Je t'aime, il n'y a aucun doute là-dessus mais je ne sais pas si je suis prête à te donner mon cœur comme ça alors que tu m'as abandonné si facilement. Il va me falloir du temps avant de te refaire confiance à nouveau. Rien ne me garantit que tu ne me fasses pas souffrir encore une fois.

- Je sais que je t'ai fait du mal, et pour ça, je ne me pardonnerais jamais entièrement. Je dois faire mes preuves, j'en suis conscient mais je ne pensais pas que tu doutais au point de m'imaginer avec une autre.

- Je n'ai fait qu'interpréter ce que je voyais Oliver…

Il se passa une main sur le visage et arpenta la pièce, comme un lion en cage.

- Est-ce que tu veux tout arrêter ? Est-ce que tu veux que nous…

- Non ! bien sûr que non.

- J'ai pensé qu'Eddie et toi…

- Tu vois c'est ça ton problème Oliver. Tu ne peux pas admettre qu'on puisse t'aimer, tu ne me laisses pas t'aimer. Tu vois le mal partout. Si j'étais si empressée de voir Eddie, c'était pour clore un chapitre et en démarrer un nouveau. Avec toi. Si j'ai délibérément précipité ma discussion avec lui, c'est parce que tu veux que nous rentrions ensemble et je n'ai qu'une hâte, c'est démarrer ma nouvelle vie avec toi à mes côtés. Mais si tu n'avais pas été aussi borné, tu serais à Starling et ne me poserais pas mille problèmes alors que j'essais de tout boucler. Tu ne serais pas là à m'en vouloir et me faire ta crise de jalousie qui n'a pas lieu d'être étant donné que tu es l'homme que j'aime !

Il la coupa en l'embrassant passionnément, la plaquant contre lui, mais elle le repoussa et continua sa diatribe.

- Et puis c'est moi qui devrais être en colère contre toi ! C'est toi qui es parti ! Alors Oliver Jonas Queen estime toi heureux que je t'ai pardonné et que j'ai été chercher tes p'tites fesses au Tibet.

- Et moi c'est tes p'tites fesses que j'irais bien chercher là maintenant…

Il la souleva dans ses bras, lui arrachant un cri de surprise et colla prestement sa bouche à la sienne, remuant ses lèvres pour les lui entrouvrir afin d'y glisser sa langue. Il pouvait sentir le pouls de Felicity contre son torse mais il lui dégrafa son soutien gorge afin de pouvoir empaumer ses seins. Autour d'eux, l'air semblait pesant. Chaud. Erotique. Il la plaqua contre un mur et saisit son visage pour mieux la regarder. Elle laissa échapper un son, une sorte de gémissement étouffé. Il laissa glisser ses doigts sur son visage, jusque dans ses cheveux ébouriffés puis il se pencha vers elle et cette fois, l'embrassa avec tendresse, la prenant par surprise.

Elle gémit de plaisir alors que le corps d'Oliver semblait se fondre contre le sien, comme neige au soleil, et la bouche de son amant, si chaude et sensuelle, continuait de la tirailler vers un plaisir incontrôlable. Il se servit de son corps pour se frayer un chemin entre ses cuisses, la sentant se cambrer contre lui. Ils s'embrassaient à en perdre haleine, une chaleur envahissant leurs corps, des frémissements les parcourant de toutes parts. Oliver avait du mal à rester là et se contenir mais il voulait prendre son temps.

Les seins rebondis de la jeune femme, toujours emprisonnés dans son soutien-gorge, étaient pressés contre son torse, le rendant fou. Il descendit ses mains jusqu'à la cambrure de son dos, ses fesses mais ce n'était pas assez. Il commença à lui déboutonner son jean alors qu'elle le débarrassait de son t-shirt.

Il se rattaqua à ses lèvres, l'embrassant goulûment puis enroula un doigt autour de l'une de ses fines bretelles et tira dessus, libérant l'un de ses seins, qu'il prit embrassa.

- Oliver… le supplia-t-elle.

Il sourit contre sa peau, heureux de l'effet qu'il avait sur elle. En penchant la tête, il caressa ses formes rebondies avec la joue, profitant de chaque gémissement de plaisir qu'elle laissait échapper. Quant à elle, elle s'attaquait à ses cheveux, rapprochant son visage du sien, ne se satisfaisant jamais de l'embrasser puis elle alla glisser une main dans son pantalon, lui soutirant un grognement de plaisir qui la fit jubiler. Elle lui chatouilla ensuite le lobe de l'oreille avec sa langue, curieuse de voir à quel point elle pouvait le pousser à bout.

Oliver laissa glisser ses mains le long de ses cuisses et la hissa davantage en la coinçant entre son corps et le mur. Avec une habileté déconcertante, il envoya valser le jean de sa partenaire et réussit à se débarrasser de son pantalon. Chair contre chair, il ne restait plus que leurs sous-vêtements pour faire barrière. Il la souleva davantage, pressant son érection entre ses jambes et s'accrocha à ses hanches. Elle se tortilla contre lui en frémissant divinement, accentuant la pression du membre d'Oliver entre ses jambes.

Il fit un lent cercle à travers sa fine culotte de dentelle en lui arrachant un autre gémissement extrêmement sensuel puis il la déplaça alors qu'elle lui baissait son boxer. Il s'enfonça en elle, l'admirant qu'elle s'oubliait pour lui. Chaque fois qu'elle retenait sa respiration, le mur froid collait à sa peau, contrastant avec l'intensité de la chaleur qui la parcourait. Elle se sentait en feu, littéralement.

Ils bougeaient à l'unisson, leurs souffles erratiques et leurs gémissements perçant le silence de la pièce. Leurs corps ondulaient en un mouvement synchrone et sensuel. En parfaite harmonie l'un avec l'autre, ils en oubliaient même leur récente dispute, leurs problèmes et rien n'avait plus d'importance que d'arriver ensemble vers l'orgasme. Celui ne mit pas longtemps à arriver, fulgurant, les laissant en transe. Leurs corps tremblaient de l'effort et du plaisir et Felicity se laissa aller contre son amant, la tête au creux de son cou, parsemant celui-ci de doux baisers.

Toujours en elle, Oliver la décolla du mur et alla s'assoir sur le canapé, Felicity à califourchon sur lui, s'agrippant à lui comme à une bouée de sauvetage. Le souffle court, Oliver rompit le silence.

- Ça c'est une sacré réconciliation sur l'oreiller… sans l'oreiller, lui murmura-t-il au creux de l'oreille, la faisant frissonner.

- Je ne me lasserai jamais de ça, dit-elle en parcourant rêveusement son corps de ses doigts.

- Plus de disputes.

- Plus de disputes, approuva-t-elle.

- Même si j'apprécie la manière dont ça se finit.

Elle rit de son rire angélique et il lui sourit.

- Je suis désolé d'avoir été un vrai con. C'est juste que quand il s'agit de toi… je laisse mes sentiments prendre le dessus et je ne contrôle plus rien.

- Je comprends. Et je sais que tout ça n'est pas facile pour toi. Tu dois t'intégrer dans ma nouvelle vie le temps que je règle tout ça et ce n'est pas évident. D'autant plus que tu as hâte de rentrer et que je te retiens le temps de boucler mon travail.

- Eh… ça a été mon choix de t'accompagner. Et je ne regrette pas. Maintenant que les choses commencent à se régler petit à petit, je sais que bientôt nous serons à la maison alors je suis heureux.

Ils s'embrassèrent et partirent se coucher. Cependant, ils n'utilisèrent pas le lit pour dormir et la nuit fut courte.


Près de dix jours s'étaient écoulés depuis leur dispute et depuis, tout roulait pour le mieux. Felicity avait enfin terminé son projet à Star Labs et le retour pour Starling était prévu pour le lendemain. Il était donc temps de dire au revoir et d'empaqueter ses affaires.

- Tu vas nous manquer… ça me faisait du bien d'avoir une fille ici avec moi, se lamenta Caitlin qui regardait Barry et Cisco tester le pouvoir de Barry comme des enfants. Non pas que je les aime pas mais…

- Je sais, répondit Felicity. Mais ne t'en fais pas, nous communiquerons souvent et je reviendrais vous voir !

- Et puis je peux toujours passer te prendre, tu n'es qu'à quelques milliers de kilomètres, rigola Barry.

- Je ne veux pas prendre feu comme l'autre fois ! s'insurgea Felicity.

Cela fit rire tout le monde. Caitlin enlaça son amie, lui faisant promettre de l'appeler le plus souvent possible et de continuer à travailler ensemble, Barry déposa un baiser sur sa joue et lui assura qu'il passerait avec Iris à Starling. Cisco laissa même échapper une larme et bouda lorsqu'on le lui fit remarquer.

Les au revoir furent durs. Lorsque Felicity prit un dernier café avec Iris, son amie pleurait presque de la voir partir mais jura de la harceler par rapport aux détails de son mariage, la menaçant de débarquer si sa demoiselle d'honneur ne donnait pas de ses nouvelles tous les jours.

Mais ce qui fut le plus dur, furent son ultime rencontre avec Eddie avant de partir. Oliver l'avait accompagné et les regardait silencieusement s'enlacer, se faisant leurs au-revoir. Il avait dépassé sa jalousie et prit conscience qu'elle l'aimait. Felicity revint à ses côtés et Eddie se plaça devant lui, tendant la main.

Oliver la regarda un instant et finit par la serrer. Il sentit l'homme en face de lui resserrer sa prise avant d'ajouter, solennel.

- Prends soin d'elle. Ou je te tue.

Felicity le regarda, choquée mais le policier esquissa un mince sourire qu'Oliver lui rendit.

- Je veillerai sur elle. Plus que sur ma propre vie.

- Bien.

Ils se quittèrent et Oliver et Felicity rentrèrent finir leur derniers bagages, passant leur dernière nuit dans cette ville, prêts à retrouver leur vie telle qu'ils l'avaient laissé.


Débarqués de l'avion, le jeune couple récupérait leurs sacs avant de rejoindre le hall de l'aéroport. A peine avaient-ils passé les portes que des flashs crépitèrent, les aveuglant de toute part et des centaines de journalistes bombardaient Oliver de questions. Le visage à moitié caché par la capuche de son sweat, il resserra son bras sur les épaules de Felicity et leur fraya un chemin dans la foule.

"Monsieur Queen, est-ce vrai que vous allez racheter Palmer technologies alors que l'entreprise va être vendue ?"

"Oliver, les rumeurs concernant votre retour dans les affaires sont-elles fondées ?"

"Monsieur Queen, que pouvez-vous nous dire à propos de l'affaire de l'année dernière liée à l'Arrow ? Connaissiez vous le justicier ?"

"Monsieur ! Qui est cette jeune femme ? Auriez-vous trouvé une nouvelle conquête ? Le playboy milliardaire signe-t-il son grand retour ?"

Lorsque les portes d'un taxi se refermèrent sur eux, le jeune homme souffla de soulagement alors que Felicity consultait déjà les news concernant son retour en ville.

- Comment ont-ils su que tu rentrais aujourd'hui ?!

- Quelqu'un dans l'entreprise a du parler à un journaliste sur ma réunion de cet après-midi.

- On dirait bien que tu redeviens une figure médiatique, souffla-t-elle exaspérée.

- Ne t'en fais pas, je ne les laisserai pas interférer dans notre vie privée.

Il lui prit la main et l'embrassa avant d'indiquer l'adresse du penthouse de sa soeur.

- C'est donc vrai ? Tu vas récupérer ton entreprise ?

Il hocha la tête.

- La ligue m'a apporté les fonds suffisant pour pouvoir reprendre ma place au sein des affaires familiales. Et je ne compte pas foirer cette fois.

Il passa sa main sur son visage, caressa sa joue.

- Je saurais la réponse du conseil cet après-midi. Mais si tout se passe bien, il semblerait qu'une place de directrice au département informatique soit à pourvoir.

Il vit ses yeux briller mais la jeune femme détourna le visage.

- Je ne veux pas qu'on pense que j'ai eu à coucher avec toi pour avoir ce poste. Et je ne veux pas que tu me le donnes pour de mauvaises raisons.

Oliver se rappela des anciennes rumeurs et le mal que cela lui avait fait qu'on puisse remettre en question ses qualités dans son domaine de prédilection.

- Felicity... après tout ce que nous avons vécu, toi comme moi nous savons que tu es la meilleure dans ce domaine. Et tu me la prouver de nombreuses fois. Alors si je dois engager quelqu'un pour ses qualités, ce sera définitivement toi. Petite amie ou non.

Elle esquissa un sourire timide.

- Même si je sais que notre relation me permet de savoir que tu excelles dans bien d'autres domaines... susurra-t-il au creux de son cou avant de mordiller son oreille, lui arrachant un gémissement.