Salut ! On retourne du côté de la GM pour ce chapitre ^^ On est a la moitié de l'histoire environ (Quoi ? seulement ? Et bien oui ! :p)
MachaKuro : Oui, s'il s'en était tenu à la greffe, ça aurai pu passer. Mais on va dire que Masaomi est un perfectionniste. Il s'en fiche pas mal de son gamin, justement. Oui, ça va bientôt se finir pour lui. Mais quand bien même il serai libéré, la réadaptation au monde sera très longue. Il est promis à un avenir difficile. Heureusement qu'il a la GM ! Merci beaucoup, ces compliments me font très plaisir ^^
loulia : Merci !
Apple-chan : Bon... d'habitude je tente de garder cela secret mais bon : non, je ne garantie pas la survie de TOUS les personnages. Mais va savoir lequel ou lesquels risquent de mourir. La GM va aller le chercher, tout simplement ^^ Tu vas voir dans ce chapitre (et dans les suivants). merci pour ce review.
Ajiahdompey : Évidement que tu le savais, je te l'avais dit ! Voilà la suite.
Arthygold : Il pensais qu'il était devenu docile parce qu'Akashi ne cherchait plus à s'enfuir et était seulement prostré sur son lit à ne pas réagir quand on changeait ses perfusions. Mais oui, je suis bien d'accord, Akashi ne sera jamais docile. Merci ^^
SesilliaS : Now, Akashi just know it's his father who kidnappe him. He don't know about his mother and her sick. You will see ^^ Thanks.
Bonne lecture !
Chapitre 10 : Ses heures sont comptées
95 heures après l'enlèvement. La génération des miracles était assez hésitante. S'ils partaient maintenant pour Hokkaido, ils avaient une chance qu'Akashi soit encore en vie. Chôko ne l'avait pas clairement dit, mais c'était évident : Masaomi n'allait pas garder son fils en vie encore des années. Il suffisait que quelque chose se passe mal ou bien que Shiori guérisse et Akashi devenait inutile. D'autant plus qu'il n'était pas voulu.
Cependant, ce qu'ils s'apprêtaient à faire était vraiment très risqué. Et puis, ils n'avaient que douze ans, treize au maximum. Comment sauver leur ami ? Est-ce que la police réagira assez vite ? Est-ce qu'elle les croira s'ils venaient la voir ? Après tout, comment des gamins auraient pu en savoir plus qu'eux ?
Les heures, les minutes, les secondes même, étaient comptés pour sauver Akashi.
-Moi, fit Nijimura, j'ai envie d'aller l'aider. De toute façon, ça nous rendra malade d'attendre que la police intervienne. Et puis, c'est nous qui avons tout découvert. Et Chôko, c'est à nous qu'elle a confié son secret. C'est légitime qu'on veuille s'en mêler jusqu'au bout.
-Mais, Nijimuracchi, on a seulement treize ans. Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ?
-On va faire notre maximum. C'est tout. Masaomi Akashi ne fera certainement pas de mal à des gamins, surtout s'ils sont si nombreux, et surtout si le fils d'un policer est parmi eux.
-Je suis d'accord avec Nijimura, ajoutât Midorima. Moi aussi je veux sauver Akashi.
Kuroko remarqua ses traits tendus, ses poings serrés. Il repensa au message de Midorima : Rendez-moi Akashi. Pourquoi voulait-il à ce point l'aider ? Ils étaient bons amis, mais y avait-il plus ? Midorima n'était pas du genre à s'impliquer. Même au basket, il ne faisait que suivre les stratégies. Sa phrase fétiche était bien « faîtes comme vous voulez ».
-Je rapporterai des pockys à Aka-chin. Je suis sûr que ça lui fera plaisir.
Kuroko sourit en voyant le visage concentré de Murasakibara. Il gardait sa voix traînante, mais il ne voulait qu'aider Akashi.
Ils ne se connaissaient que depuis quelques mois, pourtant leur amitié était assez solide pour qu'ils fassent tout pour sauver leur vice-capitaine. Kuroko réalisa que peut importe celui qui aurait été enlevé ce jour là, la génération des miracles aurait forcément remué ciel et terre pour retrouver leur membre perdu. Sans l'un d'entre eux, ils ne pouvaient plus marcher.
-Il va falloir un alibi en béton pour expliquer notre départ... songeât Kise.
-C'est clair... C'est pas encore l'époque des camps d'entraînements alors ce genre d'excuse ne passera pas. De plus, si on dit qu'on doit partir en voyage scolaire, nos parents nous demanderons pourquoi ils n'ont pas été informés.
-Sinon, on ne dit rien et on se barre. C'est tout. C'est bien que ce Nijimura a fait.
Cette option était la plus simple, mais elle ne leur plaisait pas. Ils ne voulaient pas mentir à leurs parents ainsi. Ils savaient, ils avaient conscience que s'ils voulaient vraiment sauver Akashi eux-même, c'était leur seule option.
-Bon, on va rentrer chez nous et demain on...
-Aomine-kun... demain il serra peut-être déjà trop tard. On a déjà perdu beaucoup de temps. Qui sait dans quel état est Akashi-kun en ce moment ? Même s'il est toujours en vie et en bonne santé, cela fait quatre jours qu'il attend d'être sauvé. Psychologiquement, il doit être à bout. Si on veut qu'il garde le moins de traces, il faut qu'on se dépêche.
Cette tirade de Kuroko les laissa tous pensifs. Il n'avait pas tord. Akashi devait désespérer de ne pas encore être sauvé. Quatre jours, passé avec ses ravisseurs, devait lui paraître bien plus longs.
-OK. Alors retournons chez les Akashi et demandons à Chôko de nous faire monter dans le premier avions.
101 heures après l'enlèvement. La voiture les posa devant le grand hôpital. Celui-ci était à l'écart de la ville. Ce n'était pas un hôpital disposant d'un service d'urgence comme beaucoup d'autres. Cet hôpital servait au traitement des patients sur une longue période. La plupart des patients hospitalisés ici l'était pour des maladies rares et complexes ou bien qui demandaient un traitement particulier. Shiori y était hospitalisée pour sa leucémie et aussi pour l'éloigner de son fils.
Midorima avait cherché des informations sur la leucémie pour savoir ce que l'on pourrait exiger d'Akashi pour sauver sa mère. Le plus gros risque était les métastases. Elles pouvaient se développer dans n'importe quel organe. Allant du cerveau aux poumons. Masaomi n'hésiterai sûrement pas à prendre sur Akashi ce qui était infecté sur Shiori. Mais il y avait aussi souvent des défaillances rénales.
Le bâtiment était grand, principalement gris, avec des fenêtres relativement petites. Aomine remarqua assez vite une petite porte sur le côté, sûrement l'entrée des cuisines ou des livreurs. Si jamais ils devaient entrer en force pour aller chercher Akashi, ils allaient sûrement devoir passer par là.
-Et maintenant ? Demandât Aomine.
Il se tourna vers les autres et remarqua qu'ils avaient tous sensiblement la même tête que lui. Tous étaient impressionnés et prenait conscience de l'ampleur de la tâche. Ils devaient sauver Akashi. Ils ne savaient pas comment faire, de grandes âmes dans des corps encore un peu trop jeunes.
-On pourrait demander à aller voir Shiori ? Proposât Kuroko.
-Comment ça Kurokocchi ?
-Peut-être sera-t-elle conciliante et nous dira où est Akashi-kun.
Midorima était sceptique. Masaomi était certainement avec elle, s'il n'était pas avec Akashi. Cela dit, ils pouvaient peut-être la faire parler, il suffisait de tirer sur la corde qui faisait mal.
-Mais jamais les infirmières ne nous laisserons aller la voir. Il faut être de la famille pour cela. Et puis, on est trop jeunes.
-Bof, on est quand même plus grands que tous les autres de la classe, surtout Murasakibara.
-Oui, c'est pas faux. Si jamais on doit s'introduire dans l'hôpital, les plus grand s'y colleront. Avec le plus discret en soutient, ajoutât Nijimura en posant sa main sur les cheveux de Kuroko.
Ils acquiescèrent tous. Midorima et Murasakibara étaient les plus grands de la bandes. Nijimura étant le plus âgé, il demanda lui aussi à faire parti de l'opération commando. Kuroko décida également de les suivre pour faire le gai.
Aomine appela le portable de Murasakibara et ils restèrent en appel, le portable dans la poche de la veste du violet. Les quatre garçons entrèrent dans le bâtiment, Kise et Aomine restant en embuscade dehors, au cas où quelque chose sorte des portes de derrière.
Les infirmières dévisagèrent la bande colorée qui entra dans le hall. Tout était très lumineux et moderne, il y avait des plantes vertes, des couleurs. Cet endroit semblait vivant, alors qu'il abritait et accompagnait la mort. L'infirmière de l'accueil était souriante. Ce fût Midorima qui lui parla et demanda à voir Shiori Akashi. L'infirmière chercha sur son ordinateur et indiqua qu'aucune patiente de ce nom n'était recensé. Nijimura glissa alors à Midorima qu'elle devait utiliser un nom d'emprunt. Après tout, elle était censée être morte.
Chôko, avant leur départ, leurs avait parlé du nom que Masaomi utilisait lors de la réservation de certains de ses trajets vers Hokkaido : Shiaka, simple anagramme de Akashi. Midorima demanda donc à voir madame Shiaka.
-Shiaka ? Ishori Shiaka ?
-Oui. C'est elle.
-Elle est chambre 157.
Midorima la remercia et Kuroko partit devant. Ils se rendirent au troisième étage et cherchent un long moment la chambre en question. Kuroko s'avança en premier vers la porte et regarda à travers la petite fenêtre de celle-ci. Il voyait une femme assise sur le lit, en train de calmement lire un livre, branchée à une machine.
-Je pense que c'est bien elle.
Elle était certes plus âgé et moins jolie que sur la tableau du salon des Akashi, mais la forme de son visage ne laissait pas la place au doute.
-Il n'y a personne d'autres avec elle.
-Ok, alors on y va.
Kuroko ouvrit la porte et laissa les trois garçons entrer. Il resta en embuscade dans le couloir, bien qu'il soit très curieux de savoir ce qui allait être dit, regardant si personne n'arrivait.
Shiori ferma son livre et regarda calmement les garçons.
-Bonjour, dit-elle poliment, comme si la situation était normale.
-Bonjour, madame Akashi, fit Midorima en s'approchant à pas mesuré.
La femme posa son livre et prit en même temps le bouton d'appel des infirmières.
-Je n'hésiterai pas à appuyer, menaçât-elle.
-Je préférai que vous ne le fassiez pas, intervint Nijimura.
-Qu'est-ce que vous voulez ? Je ne vous connais pas.
Midorima s'assit sur le bord du lit.
-Vous êtes la mère d'un garçon qui a été enlevé dans le but de vous sauver la vie. Nous, nous sommes ici pour le retrouver.
-Masaomi ne m'a rien dit concernant la détention de Seijuro, inutile de me faire passer un interrogatoire.
-Vous ne savez même pas où est votre fils ?
-Je m'en moque.
Nijimura et Midorima ne cachèrent pas leur surprise devant ces mots brusques. Ils avaient tous une famille aimante et voir ainsi une mère renier son fils leur faisait mal au cœur pour Seijuro.
Kuroko entra ensuite dans la pièce à toute allure.
-Il y a deux médecins qui arrivent.
Shiori eu un sourire triomphant et regarda avec un air satisfait les quatre garçons s'enfuir à toute jambes, puis, elle entendit les médecins les interpeller, puis, appeler la sécurité.
Attendez-vous a des fins de chapitre bien pires que ça prochainement ^^ J'espère que ce chapitre vous a plut ^^
PS : Aujourd'hui : TMHB. Demain : Déchiré et LJS.
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