ON A ATTEIND DEUX PAGESSSSSSS! YAHOU!!!!!!!!

Bonjouuuuuuuur! Désolé pour le retard, mais j'avais perdu mon cahier '! Maintenant, je vous donne la suite! Le 11 chapitre ( déjà!) qui se nomme ( roulement de tambour) :

Une amitié non-réciproque.

Enjoy!

XxxX

Dès qu'Urû'baen fut loin derrière nous, je soupirai de soulagement. Ç'avait été un stress énorme de contourner la capital sans être vu, surtout qu'Eragon était fortement recherché par l'Empire.

Plus de deux semaines s'étaient écoulées depuis le message des Vardens et je n'avais plus aucunes nouvelles de Keiko et ça m'inquiétait. Je m'étais attachée à cette fillette. Ma relation avec les deux garçons ne s'était guère arrangée et Saphira ne me parlait que rarement. Cette vie m'était insupportable. Pourtant, les deux frère s'aimaient beaucoup…

Nous visitâmes aussi des villages et Eragon se déguisait toujours pour entrer dans les cachots. Je compris bien tard qu'il cherchait Minifée—cette peste d'Arya! Mais pourquoi donc elle? Cette elfe était de la pire espèce; une imbécile sans cervelle. Maudits soient les elfes!

Assise sur la selle de Tornac, je gardai mes distances avec Murtagh, ne parlant que pour annoncer une direction. Mon âme était lourd en ce moment. À chaque jour—en gardant le silence, évidemment—je nous sentais suivi. Je n'en parlais pas. Je ne voulais pas parler.

Je m'étais enfermée dans mon être comme une huître. Parfois, Eragon me lançait des regards inquiets. Il fit ce mouvement en ce moment même et ouvrit la bouche :

« Ça va, Rainbow? »

Murtagh me jeta un coup d'œil. Je restai muette, mais j'acquiesçais d'un bref mouvement de tête.

« Ça serait bien que tu parles de temps en temps », grogna le dragonnier.

« Je ne parle pas pour ne rien dire, moi »

C'était un mensonge, mais je ne voulais pas affaiblir mes cordes vocales pour lui. Eragon se tut. Il comprit sûrement que je n'étais par d'humeur. Mon cœur était toujours brisé par la trahison d'Oromis. Je le désirais toujours, mais l'amour n'y était plus. Ses longs cheveux argentés, ses yeux gris, sa peau pâle, sa voix douce hantaient mon esprit.

La journée passa dans un silence écrasant. Dans quelques jours, j'aurais dix-huit ans. Je deviendrais majeure sans ma famille, sans mes amies. Majeure…dire que je commençais l'adolescence quand j'étais arrivée ici, dans ce monde qui n'était mien. Le temps passait trop vite.

Nous arrêtâmes de continuer. D'un saut, je sautai sur le sol. J'étais contente de pouvoir me délier les jambes. D'un mot, un feu magique s'alluma au milieu de la clairière. Je préparai le repas pendant que les deux garçons sécurisaient le terrain et descellaient les chevaux.

Nous mangeâmes tranquillement. Puis, Eragon enleva sa chemise—je détournai les yeux par pudeur—et fit jouer ses muscles. Apparemment, ses côtes ne le faisaient plus souffrir.

Je jetai un regard à Murtagh. Il taillait un bout de bois. Son visage absorbé par sa tâche me fit frémir. Je devais avouer qu'il était très beau pour un humain.

« Ça te dirais un petit combat? », demanda Eragon à son frère.

Il dégaina Zar'roc.

« Avec nos vraies épées? », s'étonna Murtagh. « Mais on va s'entre-tuer! »

« Passe-moi ton arme. »

Réticent, le jeune homme lui tendit sa longue épée. Eragon le recouvrit d'un fourreau magique. Moi, je restai assise, regardant, impassible, la scène qui se déroulait devant mes yeux. Murtagh s'assura de la lourdeur de son arme et son ami attaqua le premier. Le fils de Morzan para rapidement. Son coup était intelligent.

Je les regardai se combattre durant plusieurs minutes. Leurs forces étant égales, personnes ne céda du terrain. Ils étaient lents, mais leurs techniques de combats étaient de loin supérieures à celles de Vanir. Au bout d'un moment, Murtagh éclata de rire, avant de reprendre de plus belle.

Finalement, les deux frères s'écroulèrent sur le sol, à bout de souffle. C'était un match plutôt impressionnant. C'est sur, ma technique de combat est plus forte et je suis plus rapide, mais je dois admettre qu'ils ont du talent.

Eragon se leva, haletant, et me sourit. Hum…

« Je paris que, même épuisé, je peux te battre! », s'exclama le garçon.

« Es-tu en train de te surestimer? »

« Non, je dis la vérité. »

Je roulai des yeux. Aaah! Les gars! Toujours pareils…Soupirant devant sa vanité, je décidai de lui donner une bonne leçon. Il oubliait que nous autres, rôdeur, recevons un entraînement intensif.

Comment ça, Mary-Sue? Vous vous trompez de personne voyons!

Je pris l'épée que Murtagh me tendait et fit face à Eragon. Quoique épuisé, il avait l'intelligence d'esprit de ne pas le montrer. Bon chien chien. D'accord, tu peux frapper en premier si tu veux, chien chien.

C'est ce qu'il fit.

Il m'attaqua au flanc gauche. D'un mouvement rapide et brusque, je parai l'attaque en levant ma lame et avançant le pied opposé du coup. Nous restâmes immobiles un moment. Puis, Eragon visa ma tête. J'esquivai en sautant sur le côté, fis une roulade sur le sol pour me donner de la vitesse et attaquai Eragon par derrière. J'enchaînai coups sur coups en ne laissant aucune chance à mon adversaire de m'agressai. Le dragonnier était certes doué, mais seul l'entraînement pourrait le rendre plus agile et plus fort.

« Bouge tes pieds! », ordonnai-je en continuant de le mettre à l'épreuve. « La surprise est le meilleur moyen de vaincre son adversaire. Reste perpétuellement en mouvement! »

Eragon grogna de frustation. Je roulai encore des yeux et lui donnai un puissant coup de talon sur le menton. Il revola dans les airs. Avant qu'il ne touchât le sol, mon pied retrouva son abdomen. Eragon se tordit de douleurs. D'un mouvement de la pointe de mon arme, j'arrachai la sienne et mis ma lame sous sa gorge blanche.

« Tu as perdu »

Je rendis l'épée à Murtagh et pris Eragon par le bras pour l'aider à se relever. Il s'épousseta en grommelant.

« Ne me sous-estime pas, dragonnier. J'ai passé quatre ans de ma vie à m'entrainer comme une fille pour devenir rôdeur. »

« Une femme ne peut pas obtenir une telle force. »

Sexiste.

« Je suis le Puma de l'Alagaësia. », souris-je.

Je lui fis dos et marchai en direction de ma couche. Je mis ma couverture sur mes épaules et fixai le ciel.

À dix-sept ans…

Je marchai en direction du brouillard. Il faisait chaud, mais pourtant, je frissonnai. C'était l'épreuve ultime pour devenir un rôdeur. Un vrai de vrai! Je tremblai d'excitation. À mes côtés, il y avait un autre garçon, Karim. C'était un grand blond aux yeux verts en amande. D'après Alek, il venait de Teirm et il avait été nominé apprenti un mois après moi. Il est âgé de vingt-deux ans et son maître est le plus grand rival du mien : Tumrix.

L'épreuve des rôdeurs se passe à tous les ans et peu d'apprenti le réussissent. Moi, je frétillais d'excitation. Je vais enfin montrer à Alek que je vaux la peine d'être son élève et qu'on ne me surnomme pas « Puma » pour rien!

« Vous devez trouver votre légende personnelle », nous avait ordonné le maître des maîtres, le plus puissant de nous tous, celui-dont-on-ne-pouvait-pas-prononcer-le-nom. Au début, il m'avait fait penser à Voldemort, mais j'ai appris qu'il n'avait que quarante ans.

Après ces paroles, ce fut le noir le plus complet que vous n'avez jamais songé et c'est ici que je viens de me réveiller.

Karim me jeta un coup d'œil arrogant. Hum…ce gamin se pense sûrement meilleur que moi. C'est ce qu'on va voir!

Mon adversaire avança fièrement vers le brouillard.

« Si vous avez peur, mademoiselle, je peux vous aider », dit-il, un regard malicieux ancré sur le visage.

Prétentieux, vas! Tu sais très bien que tu peux me tuer si tu veux. Et tu crois que je vais te faire confiance? Je pris la direction opposée à lui et je marchai la tête haute vers l'inconnu.

Gil'ead se dressait devant nous. Ses murs grisâtres et ses casernes me semblèrent encore plus morbides qu'autrefois. Deux lieues nous séparaient de cette cité. Une force étrange m'y attirait comme un aimant. Quelque chose d'important se trouvait dans la ville. Quelque chose ou quelqu'un…

Eragon alluma un feu et je défie Feu-de-neige de ses lourds bagages. Je m'assis près de Murtagh et mis de l'eau à bouillir sur la source de chaleur. Un bon thé allait nous réchauffer du temps glacial qui régnait à cet endroit. Saphira s'accroupit près de nous et Eragon caressa ses écailles. Elle ronronna. Ils devaient s'échanger des paroles qu'eux seuls connaissaient l'importance.

Le silence se fit le temps que le thé se rendit dans notre gorge. J'étais épuisée de ce voyage et mes compagnons n'étaient pas les meilleurs sur le marché avec leurs airs arrogants et leurs manies de me prendre pour faible car je suis une femme. Totalement idiot je dis.

Comment ça j'ai les même défauts? Allez voir ailleurs si j'y suis!

Eragon et Murtagh parlèrent un moment. Je ne les écoutais pas. J'en avais pas envie. Le goût d'un bon lit chaud et moelleux suffisait à me faire sortir de la réalité.

« J'y vais! », s'exclama Murtagh en se levant.

Je sursautai. Il dit quelques mots, mais je compris uniquement :

« Gardez moi à manger! »

Il enfourcha Tornac et partit au galop. Les yeux grands ouverts, je me tournai vers Eragon.

« Il a des idées suicidaires ou quoi? »

Il haussa les épaules. Ç'aurait été plus simple si ç'aurait été moi qui y allait. Je suis rôdeuse tout de même!

Je me laissai tomber sur le sol en soupirant bruyamment. Les gars sont vraiment stupides parfois!

Une heure passa…

Tais-toi ventre

Deux heures…

Burp! Oh! Pardon!

Trois heures.

Ça pique juste là…

Quatre heures…

D'accord, j'me gratte un peu.

Cinq heures…

Zzzzz

Cinq heures trente minutes.

Des bruits de sabots se firent entendre. Je dégainai un couteau alors qu'Eragon sortait Zar'roc de son fourreau. Mais ce n'était que Murtagh couché sur Tornac. Que les dieux soient loués! Il est sauf!

« Personne ne m'a suivit? », demanda-t-il.

Nous nous précipitâmes vers lui.

« Et alors? », interrogeai-je.

« Laissez-moi manger avant. Je meurs de faim! »

Eragon lui donna un morceau de viande sèche qu'il s'empressa de dévorer.

« Dormnad nous attend demain sur la colline. Il veut vérifier que tu es un vrai dragonnier avant de partir », déclara Murtagh, la bouche pleine.

« Et nous irons chez les Vardens. »

« Vous irez chez les Vardens. Je n'irais pas, je te l'ai déjà dit. »

Je fus un peu triste de savoir qu'il allait partir. On s'attache aux gens les plus idiots dans la vie…Il va me manquer, le mec. Eragon s'assit sur le sol et fixa le ciel. Je fermai les yeux un moment. Assise à côté du fils de Morzan, je laissai ma tête dodeliner contre son épaule en somnolant. Je sentis ses bras chauds m'enlacer. C'est très étrange…mais rassurant.

J'ignore combien de temps de dormis, mais Eragon nous secoua à l'aube.

« Des chevaux »

Je me levai d'un bond et dégainai un de mes poignards qui se trouvait sur ma cuisse. Je sondai la région. Ce n'était pas un, mais une vingtaine de cavaliers…et d'Urgals. Une de ces bête sauta devant Eragon. Celui-ci l'abattis d'un bon Brising!

Ce faisant, des centaines d'Urgals nous encerclaient. Un piège! Merde, merde, merde! Et j'ai pas le temps de matérialiser mon épée double! Temps pis, je combattrai avec mes poignards.

Un Urgal s'approcha trop près de moi. Je dis un tour sur moi-même et je lui lançai un bon coup de talon sur le menton. Il vacilla un moment et je l'achevai en lui tranchant la gorge.

« Saphira! Envole toi! », hurla Eragon

La dragonne poussa un long rugissement et je vis le dragonnier s'effondrer. Merde! Pas ça!

« Eragon! », criai-je. « Eragon! »

L'Urgal le prit dans ses bras et s'enfuie dans les bois. Pas question de le laisser filer! Je me mis à courir dans sa direction. J'entendis Murtagh crier mon nom, mais j'allais pas abandonner Eragon à ce monstre.

« Reviens ici, sale bestiole! ICI! J'ai dit ici! »

Fils de pute! Vas chiez merde! Puis, soudainement, j'entendis sa voix.

« Fidèle à l'Empire. Je suis fidèle à l'Empire. »

Il arrêta de courir. Je le reconnu sans peine. C'était Nar Garzvolg…Gastol…Ratosr…!

« C'est moi », chuchotai-je. « Je suis… »

« …dame sans-bruit, le Puma. Je sais »

On aurait dit que l'Urgal, ou le Kull, retrouvait un moment de lucidité. Ie mis mon cou à découvert, signe d'un grand respect envers lui.

« Nar Garshol, je vous pris de laisser ce dragonni… »

« Brisingr! »

Je sentis une vive douleur fusiller mon dos. Je m'effondrai sur le sol. La voix de Murtagh résonna dans mon esprit. « Rainbow! Rainbow! Rain! »

J'eus l'impression de mourir.

XxxX

Fin! Du chapitre, voyons! XD! Je vous laisse deviner qui a dit « brisingr ». Le prochain chapitre est un peu chaud et est déconseillé au âme chaste. Pas de lemon, non non, mais Murtagh risque un peu de vous déplaire. Mais il a dix-neuf ans alors…

REVIEWSSSS?