Bon anniversaire SOSO ! (lol j'espère que tu lis aussi ces histoires parce que ce n'est définitivement pas Rising) Quoi qu'il en soit, bon anniversaire !!!
Alors je sais, je sais… Vous allez me dire, Atlantis ce n'est pas Stargate… Et vous aurez raison… Mais là où il y a du ship, il y a moi… lol. Alors une petite missing scène de Trio de Stargate Atlantis (4X16) Pour ceux qui n'ont pas vu l'épisode disons que Sam s'est cassé la jambe et que ça a resserré les liens Sam/McKay/Keller. Keller étant le docteur de la cité vu que Carson est kouic. Enfin pas vraiment kouic mais c'est une autre histoire.
Il y a une scène coupée dans cette épisode disponible sur you tube où Sam admet à Keller qu'elle a une liaison avec un homme plus âgé vivant à Washington… Evidemment, elle a été coupée. Breeeeef…
Enjoy
Trio
Les murs gris de la station Midway laissèrent place à l'environnement nettement plus accueillant d'Atlantis et je regardais avec plaisir John Sheppard descendre rapidement les marches qui le séparaient de moi.
« Général O'Neill ! » salua l'homme avec un sourire.
« Où est le Colonel Carter ? » demandais-je avec, pour toute réponse à son salut, un hochement de tête.
« A l'infirmerie, Monsieur. »
Il semblait refroidi et je ne pouvais pas lui reprocher de trouver mes manières impolies. Néanmoins, je voulais voir Carter. L'idée s'était peu à peu transformée en obsession depuis que j'avais posé les pieds au SGC. Je voulais voir Carter.
Sheppard proposa de la prévenir, je l'en empêchais prestement, expliquant rapidement que j'étais là pour une inspection surprise. Ca ne sembla pas plaire au Colonel, mais je ne m'en préoccupais pas. Sans donner davantage d'informations, je lui demandais de me conduire à Carter. Il accepta en abordant un sourire trop figé pour être sincère, et tenta de prendre mon petit sac de sport contenant mes affaires. D'un geste, je lui ordonnais plutôt de montrer le chemin.
« Pourquoi Carter est-elle à l'infirmerie ? »
Les portes du téléporteur se refermèrent sur nous et je sentis le malaise de Sheppard. Il le cachait bien, dissimulait son énervement sous un masque avenant et neutre mais j'étais trop doué moi-même dans ce domaine pour ne pas le remarquer.
« Le docteur Keller examine sa jambe une fois par semaine. »
Je grimaçais. Cette histoire de fracture ne me plaisait qu'à moitié et c'est pourquoi j'avais fait tout ce cirque pour pouvoir venir ici malgré le peu d'enthousiasme que montrait le Président pour mon projet. A la fin, j'avais carrément dû menacer de démissionner. Je l'aurais fait si ça avait été le prix pour pouvoir enfin la voir, la serrer contre moi.
« A-t-elle récupéré ? »
Cette fois, Sheppard ne cacha pas sa réticence à répondre à ma question.
« Le Colonel Carter est un excellent officier… » commença-t-il.
« Je le sais. » coupais-je immédiatement. « Je ne suis pas là pour la réprimander. »
J'étais là pour m'assurer qu'il en était bien ce qu'elle m'avait écrit. Que sa jambe allait mieux et qu'elle récupérait peu à peu. Je connaissais Carter. Je la connaissais bien, je vivais avec elle depuis pratiquement deux ans… Enfin, nous vivions ensemble quand nous étions dans le même état… Je savais ce qui se passait quand elle disait se reposer. Ca voulait dire travailler jusqu'à l'épuisement. Les fractures n'étaient jamais aussi simplement soignées. Elles pouvaient créer des problèmes ultérieurs, particulièrement quand il y avait hémorragie et surtout quand le patient avait un passé médical aussi chargé. J'étais là pour m'assurer qu'elle allait bien.
Le temps que nous arrivions à l'infirmerie, Sheppard s'était fermé comme une huitre. L'assurance que je n'étais pas là pour relever Sam de ses fonctions ne semblait pas lui avoir suffi. J'étais venu pour inspecter, alors j'étais l'ennemi. J'aurai sans doute réagi comme lui à une autre époque. Hé, j'avais réagi comme lui dans le passé.
La conversation tranquille des deux jeunes femmes nous parvint du seuil de la pièce. Le Colonel ouvrit immédiatement la bouche pour attirer leur attention mais, Carter riait à quelque chose qu'avait dit Keller et je l'empêchais d'émettre un son en levant la main. Je voulais simplement l'observer quelques minutes, étonné de ce rush d'émotions que je sentais naître en moi. Je savais qu'elle m'avait manqué. Je n'avais juste pas réalisé à quel point.
Ses cheveux blonds cascadaient librement sur ses épaules, plus longs que la dernière fois que je l'avais vue en chair et en os et pas par l'intermédiaire d'un écran quelconque. Elle semblait détendue et sa jambe était désormais, comme elle me l'avait dit, libre d'attelle. Elle était belle. Tellement belle. Une tendresse soudaine m'étreignit le cœur. Il y avait des choses que les lettres et les dvd ne remplaçaient pas.
Et puis brusquement, alors que nous étions toujours dans l'ombre de la porte, elle s'interrompit en plein milieu d'une phrase et fronça les sourcils comme quand elle cherchait à résoudre un problème difficile.
« Sam ? » appela Keller, une note d'inquiétude dans la voix.
Elle ne lui répondit pas, se contentant de fermer les yeux alors qu'un sourire lumineux naissait sur ses lèvres. Je sentis ma propre bouche s'étirer un peu plus.
« Jack. » dit-elle sans même tourner la tête.
Je vis du coin de l'œil Sheppard et Keller échanger un regard surpris et un haussement d'épaules, mais je ne m'en souciais pas. J'avançais enfin dans la pièce, brûlant désormais de la toucher, de la prendre dans mes bras et de l'y garder pour le reste de notre vie.
« Salut, Carter. »
Elle rouvrit les yeux et les planta dans les miens, la connexion s'établissant comme si nous n'avions jamais été séparés. Dieu, que j'aimais cette femme. Nous nous observâmes pendant de longues minutes, incapables de faire autre chose. Je savais que je ne pouvais pas lui ouvrir les bras ici. Pas devant Keller et encore moins devant Sheppard.
« Mon Général… » finit-elle par lâcher en rompant le contact visuel. « Que faites vous ici ? »
Elle avait repris un ton professionnel. Professionnel, c'était bien. On ne pouvait pas agir comme des adolescents devant témoins. J'avais beau me répéter ça, je ne pouvais pas effacer le sourire de mon visage ou le plaisir, que j'avais à la voir, de mon cœur.
Visiblement très intéressée par ce qui se passait, Keller s'assit sur le lit près de Carter et attendit que quelqu'un fournisse les explications nécessaires.
« Le Général vient nous inspecter, Colonel Carter. » lança Sheppard avant que j'ai pu dire quoi que ce soit.
Son sourire faiblit quelque peu et je levais les yeux au ciel.
« Une inspection surprise ! » répliquai-je.
La lueur pétillante reprit sa place dans ses yeux bleus qui m'envoutaient tant.
« Surprise ? » répéta-t-elle.
Je fis un nouveau pas vers elle, me foutant complètement des regards étranges que me jetaient le médecin et le Colonel.
« Vous l'êtes ? » demandai-je.
« Toujours. » répondit-elle avec sincérité, ce que je soupçonnais être des larmes contenues brillant dans ses yeux.
Ce fut le moment que choisit Keller pour lui flanquer un coup de coude fort peu discret.
« Sam ? »
Clignant plusieurs fois des paupières comme si elle avait oublié où elle était, Sam lui adressa un sourire d'excuse.
« Pardon. Jennifer Keller voici le Général O'Neill. On a travaillé ensemble pendant plusieurs années. »
Keller me tendit la main, marmonnant à l'attention de Sam quelque chose d'inaudible pour moi, mais que je soupçonnais être du genre « travailler, bien sûr. »
« Ravie de vous rencontrer, Général. » dit-elle gentiment en me serrant la main.
« Jack. » la repris-je. Je détestais qu'on m'appelle Général à tout bout de champ. J'en avais assez au Pentagone. « Vous êtes celle que je voulais voir. » enchainais-je, avant qu'elle ait eu le temps de faire autre chose que me renvoyer un sourire poli. « Comment va Carter ? »
Sam leva les yeux au ciel en soupirant. « C'est pour ça que vous êtes là ? »
Je levais un sourcil à la mode Teal'c, et plantais mon regard dans le sien. « J'avais un bon de réduction sur un voyage intergalactique et je ne savais pas quoi en faire. »
Elle secoua la tête, visiblement agacée que j'aie choisi de venir parce qu'elle était blessée et pas pour d'autres raisons évidentes. D'un autre côté, que souhaitait-elle ? Que je crie au monde qu'elle m'avait affreusement manqué et que si je m'écoutais je la jetterai sur mon épaule et rentrerai à la maison ? Ou mieux, que je squatterai la cité pour pouvoir rester avec elle ? Je le ferai. Mais plus tard. Pas devant deux personnes que je connaissais à peine.
« Général, je vous assure que sa blessure n'a en rien affecté les capacités de commandement du… » s'interposa à nouveau Sheppard.
Légèrement irrité que les choses ne se passent pas comme je l'avais prévu, je m'apprêtais à lui ordonner d'aller voir ailleurs si j'y étais quand Carter me devança.
« Jack n'est pas là pour me relever de mes fonctions, John. Il a juste, parfois, tendance à se prendre pour mon père. »
Je restais estomaqué sous ce coup bas. Moi ? Me prendre pour son père ? L'idée était aussi choquante que ridicule. Je m'inquiétais pour elle parce que je l'aimais. En tant que petit-ami, amant, fiancé ou de n'importe quel titre qui m'était alloué.
Puisqu'elle était revenue au stade des prénoms et surfait donc sur la vague du privé, je décidais de laisser tomber le masque 'professionnel'. Ce n'était pas comme ça que j'avais imaginé nos retrouvailles. Bien entendu, une part de mon esprit comprenait qu'elle n'était pas vraiment en colère ou fâchée de ma présence, mais simplement énervée de ne pas pouvoir me démonter son affection autrement que d'un sourire et d'un « mon Général ».
« Je ne me suis jamais pris pour ton père, Carter. » répliquais-je. « Je voulais juste vérifier que tu allais bien. »
Je perçus clairement le malaise de Sheppard, qui venait sans doute de réaliser dans quoi il s'était fourré. Très peu de personnes autres que notre cercle d'amis proches –et accessoirement le Président et ma secrétaire- étaient au courant de notre relation, puisqu'elle était à la limite de la fraternisation. Théoriquement, Carter était dans ma chaine de commandement. Mais pas sous mes ordres directs. C'était un point vague dans le règlement sur lequel nous avions sauté pour nous protéger d'éventuelles réprimandes. Néanmoins, nous préférions rester discrets. Je ne risquais pas grand-chose, mais la carrière de Carter aurait pu en souffrir.
« Je t'ai dit que j'allais mieux, Jack. »
Ignorant son petit air colérique parce qu'il réveillait en moi des envies qu'il valait mieux laisser enfouies pour le moment, je me tournais une nouvelle fois vers Keller.
« Je veux tout savoir sur l'état du Colonel Carter. »
La jeune femme sembla embêtée une seconde avant de froncer les sourcils. « Je suis désolée, c'est entre ma patiente et moi. »
Je fermais les yeux une seconde pour enrayer l'impression de catastrophe qui émanait de mon arrivée sur Atlantis. Je voulais voir Carter, Carter était fâchée. Je voulais savoir comment elle allait, et son médecin s'interposait…
« Dans l'armée de l'Air, il n'y a pas de secret, docteur. »
Je pris ma meilleure voix de Général mécontent. Keller sembla sur le point de répliquer mais Sam leva la main pour l'interrompre.
« C'est bon, Jennifer. » soupira-t-elle. « De toute façon, il lira le rapport mensuel quand vous l'enverrez, donc autant le briefer maintenant. »
Je m'étonnais qu'elle capitule si vite, mais quand je l'interrogeai du regard, elle se contenta de sourire faiblement. Je compris rapidement à la façon dont elle m'observait qu'elle voulait en finir au plus vite pour que nous nous retrouvions enfin seuls. Apaisé et soulagé qu'elle ne soit pas réellement furieuse et ne m'oblige pas à dormir dans les quartiers qui me seraient attribués, je souriais en retour, écoutant la voix hésitante de Keller.
Carter n'avait pas menti, son état était bon. D'après le doc' elle récupérerait le plein usage de sa jambe dans les semaines à venir. Pour le moment, elle boitait encore mais n'avait pas besoin de béquilles du moment qu'elle ne passait pas trop de temps debout. Quand elle eut fini, Sam se leva, évitant de poser son poids sur sa mauvaise jambe et haussa les épaules.
« Satisfait ? »
Je ne cherchais même pas à supprimer le petit rictus amusé de mon visage.
« Oui, Colonel. »
Elle secoua la tête mais ne répondit rien, se contentant de me désigner le couloir de la main.
« Je vous emmène à vos quartiers, mon Général ? »
Keller ouvrit la bouche, son regard rivé à la jambe de Sam, mais Sheppard fut le plus prompt à réagir.
« Je peux le faire, Sam. » Il me jeta un coup d'œil incertain. « Si vous voulez aller vous reposer. » ajouta-t-il rapidement.
Autrement dit, elle n'était pas censée marcher jusqu'à plus soif. Un sourire franc étira les lèvres de Sam tandis qu'elle plantait son regard dans celui de son second.
« Ne vous inquiétez pas pour moi, John. » Elle posa une main ferme sur mon bras et commença à m'entraîner vers le couloir. Elle s'arrêta sur le seuil et se tourna vers son second, en grimaçant. « John, pourriez vous… »
« Prenez votre soirée, Sam. Pas de problème, je vous remplacerai. »
Elle lui sourit alors qu'il nous jetait un regard amusé, que je lui effaçais d'un simple haussement de sourcils. J'étais Général deux étoiles, après tout. Elle recommença à me guider vers la sortie et je me laissais faire volontiers.
Nous traversâmes une bonne partie de la cité en silence. Elle s'appliquait à ne pas trop grimacer en s'appuyant sur sa jambe mais ce n'était pas pour ça que nous ne parlions pas. Disons que notre priorité immédiate n'était pas de nous raconter nos vies. Ca faisait plus de quatre mois que nous n'avions pas été seuls tous les deux et soyons honnête, c'était plus longtemps qu'un couple qui passait aussi peu de temps ensemble pouvait tenir sans contacts physiques. Chaque fois que je croisais son regard, j'y lisais la même flamme, le même désir, que celui qui me tordait le ventre.
Quand elle s'arrêta devant une porte, je devinais que c'était ses quartiers et pas les miens. Elle passa distraitement la main sur le bouton bleu à côté du battant, sans me lâcher des yeux, et je me sentis sourire, déjà prêt à l'attraper quand nous serions en sécurité dans la chambre. Le panneau coulissa silencieusement et ma main atterrit directement sur sa taille avant même que nous n'ayons fait un pas. Elle sourit et…
« Sam ! »
Je laissais ma main là où elle était en reconnaissant la voix geignarde de McKay. Il ne pouvait pas plus mal choisir son moment. A tel point que je me demandais s'il l'avait fait exprès –et ça n'aurait pas été surprenant. Carter se retourna, toujours sur le seuil et je me postais derrière elle, ma main gauche sur sa hanche et l'autre appuyée au mur. Elle aurait pu choisir d'avancer et de se débarrasser de la main incriminante qui jouait sur sa taille, elle se contentant de coller son dos à ma poitrine.
« Rodney. » salua-t-elle, et je sentis l'exaspération dans sa voix. « Qu'est ce qu'il y a ? »
L'homme avait la tête penchée sur une tablette électronique qui semblait le dernier jouet à la mode sur la cité et n'avait toujours pas remarqué ma présence. Il s'arrêta devant nous mais ne daigna pas lever les yeux.
« J'ai entendu dire qu'on avait un enquiquineur sur le dos… »
Levant les yeux au ciel, je laissais ma main glisser de la hanche de Carter à son ventre. Attitude purement possessive, oui. J'assumais totalement.
« Enquiquineur, c'est peut-être un peu fort comme mot, non ? » lançais-je.
Je sentais les secousses du rire silencieux, que Sam s'efforçait de contenir, contre ma poitrine. Et ça ne fit que me conforter davantage dans l'idée de me débarrasser de ce gêneur afin de pouvoir continuer ce que nous avions commencé avant son arrivée.
La tête du scientifique se releva si vite que j'eus mal pour lui.
« Oh ! Je ne savais pas que c'était vous qu'ils avaient envoyés. »
Je ne pus empêcher un sourire ironique de flotter sur mes lèvres. « Et pourtant. »
McKay jeta un coup d'œil incertain à Sam, qui se borna à sourire. « Vous vouliez autre chose, Rodney ? »
Le scientifique s'éclaircit la gorge. « En fait, j'aimerai que vous vérifiez ces calculs… »
Il lui tendit la tablette et, par réflexe, Sam la prit. Je soupirai et ne fit aucun effort pour dissimuler mon mécontentement.
« Est-ce urgent ? » demandais-je, en lui volant la tablette des mains. Elle ne parut pas apprécier que je la lâche pour ce faire, mais après tout, ce n'était pas moi qui envisageais de travailler alors qu'il y avait tant d'activités plus agréables…
« Euh… Non. » répondit McKay, visiblement surpris. Son regard passait de Sam à moi, évaluant le peu de distance qui nous séparait et un tas d'autres détails dont nous n'avions probablement pas conscience. Je me réjouissais du fait qu'il soit en train d'additionner 1+2.
« Alors, ça attendra demain. » Je lui rendis la tablette et grimaçais légèrement. « Ou la semaine prochaine. » Quand je serai parti.
« D'accord. » répondit McKay tout en continuant de nous observer.
« Bonne nuit, Rodney. » lança Sam, avant de faire un pas en arrière, m'obligeant dans le mouvement à reculer moi aussi.
« Sam ? » appela Rodney.
Je soupirai. J'en avais marre. Ca faisait trop longtemps. J'avais besoin de Carter. Ma main revint inconsciemment se poser sur sa hanche et je la rapprochais de moi.
« Oui, Rodney ? »
Le ton était peu aimable, et je sentais son impatience. Elle était dans le même état que moi.
« Vous l'autorisez à entrer dans vos quartiers ? »
La question était tellement idiote que je levais les yeux au ciel.
« Oui, Rodney. »
N'importe qui aurait compris le « allez-vous en » sous-entendu, mais pas Rodney McKay. Non, bien sûr, pas Rodney McKay.
« Mais vous ne laissez personne entrer dans vos quartiers ! » contra immédiatement McKay.
Surpris, je fronçais les sourcils. J'espérai bien qu'elle ne recevait pas d'hommes dans ses quartiers la nuit, mais tout de même… Jamais personne, c'était étrange.
« Pourquoi ça ? » demandais-je avant de pouvoir m'en empêcher.
Sam soupira, et McKay croisa les bras sur sa poitrine.
« Elle dit que ses quartiers sont sa vie privée. » Il cessa de me regarder pour plonger son regard dans celui de Carter. « Pourquoi a-t-il le droit de rentrer, lui ? »
« Peut-être parce que, lui, il fait parti de ma vie privée, Rodney. Bonne nuit. »
Elle me poussa franchement à l'intérieur de la pièce et appuya sur le bouton de fermeture sous le regard interloqué, et probablement un peu vexé, de McKay. Les bras soudain très plein de Samantha Carter, je profitais enfin pleinement des joies d'Atlantis.
