DISCLAIMER : Rien ne m'appartient sauf Julia, Eddie, Naomie, les Licornes, les Dragons et cie.

Merci à Nmfrter, Tsukiyo2894, Lunastrelle, Lys9191, Abyssia, Xialdene, Yukira Shiroi et Ysa666 pour leurs reviews.


Chapitre 11 :

Le lac

Les quartiers du WRO étaient calmes à cette heure-ci. Seule dans une salle de travail, Shelke tapait sur le clavier d'un ordinateur.

La jeune fille regardait les informations défiler sur l'écran. Ses beaux yeux bleu mako parcoururent la page de données puis elle tapa un nouveau code.

Un téléchargement se mit en route. Dans un soupir, la jeune fille se laissa tomber en arrière contre le dossier de sa chaise.

Elle était fatiguée. Autrefois, en Deepground, jamais on n'aurait toléré qu'un membre de cette unité d'élite se laisse aller ne serait-ce qu'un instant.

Mais les choses avaient changé. Shelke n'était plus un Soldat de Deepground, elle était une jeune fille acceptée au sein de l'équipe du WRO.

Elle ne portait plus sa tunique militaire moulante de Deepground, mais des vêtements ordinaires. Tifa l'avait aidée à faire les boutiques à Edge, elle avait su se faire une petite garde-robe privée.

Le plus dur était de concilier ses goûts avec son physique. Elle avait le physique d'une adolescente, alors qu'elle avait plus de vingt ans.

Elle avait donc l'habitude de porter des chemises ou des débardeurs, et des shorts ou des pantalons selon le temps.

Il y avait deux jours, Vincent l'avait appelée, et demandé de faire des recherches sur Minerva et les livres d'histoire païenne de la planète.

La jeune fille les avait trouvés et lu les passages concernant l'histoire de la déesse et les enfants de l'autre monde, la Terre.

Shelke ne savait que penser. Quand elle avait demandé pourquoi Avalanche s'intéressait à ça, Vincent lui avait répondu : « Une enfant de Minerva a travaillé dans le bar de Tifa pendant plus de deux semaines. »

Devant son silence, il avait compris qu'elle était sous le choc. Il lui avait donc tout expliqué.

Shelke s'était aussitôt lancée dans les recherches, et elle avait trouvé beaucoup de choses intéressantes, qui correspondaient à ce que Tifa avait raconté au sujet de cette fille, Juliana Summers.

Ainsi, les dieux pouvaient aimer des mortels et même avoir des enfants… Cette idée était à la fois belle et effrayante, du point de vue de Shelke.

En même temps qu'elle se documentait, elle surveillait de près les médias, espérant trouver une piste qui aiderait ses amis à retrouver la jeune fille.

Shelke se doutait de ce que la Shinra ferait si elle se faisait capturer, elle avait un bon vécu là-dessus. En aucun cas elle ne laisserait d'autres subir le même genre d'atrocités. D'autant que si ce qu'elle avait découvert sur les enfants de Minerva, Gaïa courrait un grave danger. Et ce serait la faute de la Shinra, encore une fois.

Le téléchargement venait juste de s'achever quand la radio se mit en route.

« Nous interrompons notre diffusion pour un événement étrange : des monstres bizarroïdes se sont manifestés autour de Fort Condor, et des gens en cape noire ont été vus, ainsi qu'une mystérieuse jeune femme blonde. Nous n'en savons pas plus pour l'instant, mais nous vous le dirons dans notre prochaine… »

Shelke s'éloigna de la radio et courut prendre son PHS sur son bureau.

« Allô, Vincent ? Je crois savoir où se trouve votre amie », commença la jeune fille.

XxXxXxXxXxXxXxX

(NdA : pour cette partie, mettez la musique « You can hear the cry of the planet » du jeu playstation FF7. Ça colle à l'ambiance, je trouve)

Jamais Julia n'aurait cru que Mideel serait un tel cauchemar. Le pilote avait atterri à plusieurs kilomètres de la ville, il semblait prêter foi aux rumeurs de la ville, lui aussi.

Les quatre voyageurs avaient donc tracé leur chemin vers la ville seuls. Ils avaient traversé une végétation foisonnante. Julia avait remarqué que cela ressemblait à l'Amazonie, une région forestière de son monde où la végétation était très ressemblante, mais sans les monstres.

Ses trois amis, ou « frères » comme ils se plaisaient à le dire depuis Fort Condor, l'avaient écoutée avec intérêt. Julia s'ouvrait plus à eux depuis l'épisode dans les tunnels avec Erwan, elle leur avait un peu parlé de son monde pendant le voyage en avion.

Mais à mesure qu'ils s'étaient rapprochés de leur destination, un silence lourd s'était installé. La forêt était sombre, les monstres étaient nombreux. Julia avait été écœurée par certains d'entre eux, comme les vers de mer ou les chrysales. Mais ils avaient aperçu un hippogriffe en chemin.

L'air sentait fort la Mako. La route vers Mideel était une mer de boue. Les quatre jeunes gens semblaient passer autant de temps à s'en dégager qu'à avancer.

En arrivant, ils virent que les portes de la ville n'étaient pas verrouillées. Ils s'engagèrent entre les maisons, sous une bruine qui se mit à tomber du ciel gris.

La place étati déserte, à l'exception de quelques chiens tout maigres qui fouillaient dans un tas d'ordures à l'entrée de l'une des rues. Cette ville donnait l'impression d'être restée inutilisée depuis longtemps, oubliée de tous. De grandes flaques clapotaient sous la pluie. Le sol était boueux et criblé de trous.

Le bruit de pas des quatre voyageurs attira l'attention des chiens. La langue pendante, les yeux noirs apeurés, ils tournèrent la tête, ; un instant plus tard, la meute s'enfuit dans l'allée en provoquant des éclaboussures.

« Que s'est-il passé ici ? » dit Julia.

« Je crois que c'est facile à deviner, dit Kadaj. La maladie a tué beaucoup de monde, et cet endroit est l'un des plus pauvres de la planète, depuis toujours. »

« Mais où les gens sont-ils partis ? Je veux dire, il y a des survivants, non ? Et s'ils ont peu de moyens, comment ont-ils fait pour s'en aller ? Ils n'ont pas juste… disparu ! »

« Non. Certains sont peut-être morts en quittant la ville et en tombant sur des monstres. Sans compter les morts de la maladie, les monstres sont des charognards. Et les autres sont… sans doute cloîtrés dans leur maison, à attendre qu'un miracle se produise, sans trop d'espoir. »

« Oh, mon Dieu… » dit Julia, d'une voix emplie de tristesse, de colère et de pitié. « Qu'ont fait les Dragons ? J'ai presque honte d'avoir un lien de parenté avec eux ! »

Les trois frères secouèrent la tête.

Lorsqu'ils s'engagèrent dans les rues, il y eut enfin un peu de vie humaine : derrière les fentes de certains volets, la lueur d'un feu tremblait. Julia crut même entendre une faible voix murmurer une prière, mais ne put se résoudre à imaginer une personne capable d'un tel bruit : on aurait dit qu'un fantôme perdu avait oublié derrière lui son hurlement.

Au détour d'une grande rue, une silhouette en haillons sortit de l'une des ruelles attenantes et commença à lentement remonter la rue d'un pas traînant.

Les quatre jeunes gens en furent si surpris qu'ils s'arrêtèrent et restèrent les yeux fixés sur cette apparition. Comme s'il sentait leur présence, l'inconnu se retourna ; un instant, une expression effrayée se dessina sur le visage sous la capuche – impossible de dire si c'était un homme ou une femme – puis la silhouette se précipita dans une allée pour y disparaître. Lorsque Julia et les argentés arrivèrent à hauteur de celle-ci, il n'y avait plus personne. Toutes les portes qui donnaient dans l'allée semblaient avoir été barrées depuis un bon bout de temps.

« Ils ne savent même pas qui nous sommes, et ils ont peur de nous », dit Julia d'une voix surprise et peinée.

« Peut-on vraiment les blâmer ? » dit Yazoo en décrivant la rue d'un geste désolé du bras. Il sentait que des choses horribles s'étaient passées ici, tous le sentaient, et cela les affectait.

« Nous devons vérifier cette histoire d'arbre blanc, ne l'oubliez pas », dit Kadaj, espérant que leur objectif les aiderait à se concentrer.

« Bien sûr », dit rapidement Julia, même si son esprit n'arrivait pas à se fixer aussi facilement sur ce que le jeune homme avait dit. Il était dur de ne pas voir les murs couverts de boue, les rues vides et sinistres.

Tandis qu'ils continuaient leur progression, Julia essaya de sentir quelque chose avec son sixième sens. Mais il n'y avait que de la peur et de la désolation. Et… de l'anticipation ?

Elle s'arrêta, les sourcils froncés.

« Tu sens quelque chose ? » dit Kadaj.

La jeune fille acquiesça.

« Les habitants… n'ont pas seulement peur. Il y en a peu, je le sens, mais… ils attendent. »

« Attendent quoi ? » dit Loz.

Julia secoua la tête. C'était très bizarre. Comme si tout le monde attendait que quelque chose d'autre vienne remplir la ville, une forme de ville différente, bizarre et… terrifiante.

Elle préféra ne pas leur dire ça. Ils étaient déjà tous si inquiets à cause de l'ambiance de cette espèce de ville fantôme !

XxXxXxXxXxXxXxX

Ils traversèrent la ville et se retrouvèrent de nouveau dans la jungle. La nuit tomba.

Peu désireux de rester dormir sous la pluie, ils retournèrent en ville et entrèrent dans une maison qui avait été abandonnée : la porte était défoncée, et ils n'avaient trouvé personne dedans, à part une famille de rats qui s'était établie dans la cuisine.

Ils trouvèrent des fauteuils et un canapé qu'ils mirent dans le salon, l'endroit où le plafond était intact et où la pluie ne gouttait donc pas.

Julia eut droit au canapé, les garçons s'installèrent dans les fauteuils. Ils n'avaient rien à manger, mais qu'importe. L'ambiance dans cette ville leur coupait l'appétit ! Qui voudrait manger dans des circonstances pareilles ?

Allongée sur le canapé, la jeune fille regardait le plafond. Elle pouvait y voir un nid de cafards. Mais elle s'en moquait. Elle n'arrivait pas à dormir. Cette ville sentait la mort à plein nez. Et ces gémissements…

Elle ferma les yeux, essayant de se fermer à ses sensations. Rien à faire. Elle prit son bracelet dans sa main et le serra fort, suppliant la pierre de l'aider à faire la sourde oreille.

Le cristal se mit à chauffer au creux de sa main. Julia se détendit. Elle sentait le pouvoir familier de la pierre l'envahir, la réchauffant doucement de son aura si bienveillante.

La jeune fille se sentit sombrer dans les bras de Morphée. Elle ouvrit les yeux et vit qu'elle était de nouveau dans l'espace noir, sur la surface de glace lumineuse.

Elle regarda autour d'elle. Puis elle Le vit. L'arbre blanc. Son premier réflexe fut de faire marche arrière, mais un détail l'arrêta : l'arbre avait changé de couleur. Il était noir. Noir comme la nuit. Elle le discernait mal dans l'obscurité. La seule source de lumière était ses fruits, qui avaient pris une couleur verte Mako. Ils étincelaient comme des étoiles vertes dans la nuit.

La curiosité fut la plus forte, Julia se sentit flotter jusque près de l'arbre. Elle allait l'atteindre quand elle sentit une main se poser sur son épaule.

Se retournant, elle vit que quelqu'un se tenait debout devant elle. Un homme roux, aux yeux bleu électrique, vêtu d'une tenue militaire noire et d'un grand manteau rouge.

« N'y va pas. Ou ton âme se fera absorber, comme les autres. »

Il se retourna, comme gêné par son regard.

« Pourquoi es-tu ici, enfant de la déesse ? » demanda-t-il.

« Je ne sais pas… Qui êtes-vous ? »

Il se retourna, l'air surpris par sa question.

« Genesis Rhapsodos. Ou du moins, je suis l'âme de Genesis. Mais mon corps a été pris, je ne peux plus rien faire. »

Julia voulut lui parler, lui demander pourquoi il était possédé et part qui, mais elle sentit soudain quelqu'un la secouer. Elle ouvrit les yeux et vit Yazoo penché au-dessus d'elle, l'air inquiet.

« Tu as encore fait un cauchemar ? » demanda-t-il.

Julia frissonna. Oui, elle avait encore rêvé de ce maudit arbre.

Se dégageant du jeune homme, elle s'approcha d'une des fenêtres du salon. Les deux autres frères dormaient encore. Elle n'avait donc pas dû trop faire de bruit, ce qui la rassura.

Yazoo s'approcha d'elle en silence, espérant qu'elle daignerait lui expliquer ce qui n'allait pas.

« Je ne crois pas qu'on sera utile, ici », dit enfin Julia.

« Je commence à penser la même chose », répondit le jeune homme.

Ils restèrent ainsi un moment, regardant la pluie qui tombait dehors. Puis d'un accord tacite, chacun reprit place dans le siège et le canapé, puis se rendormit.

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Le lendemain matin, il n'était pas moins de trois heures du matin quand Julia se réveilla en sursaut. Elle avait encore fait ce maudit rêve : l'arbre noir attirant son esprit, désireux de lui voler son âme…

Elle en avait assez. Ces cauchemars allaient la rendre folle ! Elle regarda les autres. Ils dormaient paisiblement. Quelle chance pour eux !

Julia hésita, puis sortit un carnet de sa poche et y griffonna un mot. Elle déchira la feuille, la posa sur le canapé puis elle sortit en silence dehors.

Elle avait besoin d'air frais. Et elle ne s'éloignerait pas trop, elle voulait juste s'aérer la tête une minute.

Il avait cessé de pleuvoir, mais la ville était toujours aussi sombre.

Après avoir marché quelques instants en suivant la limite de la ville, Julia prit un sentier, puis suivit un cours d'eau. Arrivée à son extrémité, elle resta muette d'admiration.

Devant elle se trouvait un lac calme. Une nature luxuriante entourait ce point d'eau et une cascade était visible à l'autre bout, dont les gouttes reflétaient un arc-en-ciel. La présence d'un tel lieu enchanteur était tellement improbable en ces lieux hostiles. On aurait dit de la magie.

Julia ne put résister : elle s'approcha du lac et ôta ses habits. Elle lâcha ses cheveux, se déshabilla entièrement et plongea dans le lac.

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Yazoo se réveilla le premier. Se levant du siège, il s'étira et s'approcha des sièges pour réveiller ses frères. Il s'aperçut soudain que le canapé était vide. Seul un petit bout de papier y trônait.

Il le prit et lut : « Partie faire un tour. Je reviens. »

Pestant contre son sommeil, il sortit en trombe de la maison et regarda autour de lui. Une chance, le sol boueux montrait clairement les traces de pas de la jeune fille.

Il les suivit, espérant qu'il ne la trouverait pas en difficulté quand il arriverait. Bien sûr, il pouvait comprendre qu'après la nuit qu'elle avait eue, elle avait besoin de prendre l'air. Mais pourquoi partir seule ? Elle était trop insouciante ! La leçon à Fort Condor ne lui avait pas suffi ?

Il en était là de ses pensées quand il arriva devant le lac. Il ne put s'empêcher de ressentir de l'émotion devant la splendeur du lieu mais, quand il baissa les yeux vers les abords du lac, il se figea, et son émotion s'accentua.

Julia était nue dans le lac. Elle lui tournait le dos, de l'eau jusqu'aux hanches. Elle se tourna légèrement. Yazoo courut se cacher derrière le buisson le plus proche. Elle n'avait pas remarqué sa présence, aussi put-il la regarder. Elle était magnifique, son corps éclatant de jeunesse, avec des courbes parfaites. Sa poitrine était en partie cachée par son abondante chevelure, mais l'infime partie qu'il voyait de son corps était d'une beauté resplendissante.

Réalisant brusquement ce qu'il était en train de faire, Yazoo se retourna et se prit la tête dans les mains. Son cœur semblait sur le point d'éclater. Cette fille le rendait dingue, il s'en rendait bien compte maintenant.

Mais le fait de la regarder lui procurait aussi tant de mal qu'il décida de rentrer. Il devait l'oublier, enfouir ses sentiment au plus profond de son être, car il ne pourrait jamais l'avoir. Elle était une fille d'un autre monde, et elle avait du sang de la déesse Minerva. Lui n'était qu'un Incarné, un héritier des cellules de Jenova, la créature qui avait voulu détruire ce monde. Jamais il ne pourrait seulement oser espérer qu'elle éprouverait quelque chose pour lui. Il le lui avait bien dit, elle était comme une sœur pour lui. Ça ne pourrait jamais aller plus loin que de l'amitié.

De plus, ses frères et lui s'étaient mis d'accord il y a des mois : une fois qu'ils auraient trouvé la rédemption, ils repartiraient dans la Rivière de la Vie et y reposeraient en paix.

Mais cela signifiait s'éloigner de Julia et en instant, il n'en avait plus envie.

Je… je l'aime ? ! réalisa le jeune homme.

Profondément troublé et dans un état second, il revint à la maison abandonnée. Kadaj et Loz venaient de se réveiller.

« Où est Julia ? » demanda Kadaj.

Yazoo haussa des épaules et alla se mettre devant une fenêtre pour regarder l'horizon. Le ciel était aussi sombre que ses pensées. Voyant que leur frère avait un problème, Kadaj n'insista pas, mais Loz le regarda avec insistance puis marmonna quelques mots.

XxXxXxXxXxXxXxX

Après avoir nagé quelque temps, Julia décida de rentrer. Elle remit ses habits, tressa ses cheveux et remit son épée à sa ceinture avant de se remettre en route vers Mideel. Elle avait atteint le sentier quand elle sentit un vent froid souffler dans son dos. Elle se figea. Ce vent… ce froid…

Lentement, elle dégaina son épée puis suivit le chemin qu'avait emprunté l'air. Le chemin se perdait dans la jungle. Elle s'arrêta. Non, elle ne pouvait pas y aller seule. Elle tendit la main devant elle et fit apparaître Holy, son esprit artificiel blanc.

« Va chercher les autres, dis-leur de me rejoindre », ordonna la jeune fille.

La lumière blanche virevolta un instant devant elle puis s'en fut vers Mideel. Julia poursuivit son chemin à travers la nature.

Le sol montait, la pente devint bientôt raide. La jeune fille dut rengainer son épée pour grimper à l'aide ses deux mains. Lorsqu'elle atteignit le sommet, elle se figea. Elle l'avait trouvé. Là, en contrebas, dans un vallon, trônait l'arbre de ses rêves. Et il avait changé de couleur. Il était noir, et ses fruits verts gorgés de Mako.


Je m'arrête là, navrée. Je vous en supplie, ne frappez pas ! La suite arrivera, mais j'ai besoin de temps et d'idées, je sèche un peu, sorry.

Des reviews, siouplaît ? Ça peut aider…