Coucou à tous, voilà un nouveau chapitre comme promis. En attendant les autres qui sont en attentes de correction. Désoler pour l'attente pour combler un peut mon manque de publication sur les autres fics j'ai fait un grand chapitre 10 pages, perso ce chapitre est l'un de mes meilleurs mais bon c'est moi qui les écris donc je ne peut pas être très objective.
Un grand merci à ceux qui mon envoyé un petit reviews c'est vraiment gentil et ça me va droit au cœur. Par contre une personne ma laissé un reviews pour les fautes, encore une fois cette fic n'est pas corrigé elle le sera quand j'aurais fini les 2 autres, donc patience je fais mon max pour corrigé mes chapitres.
Merci encore de me lire et hésité pas à venir me donné vos avis.
Chapitre 11
Point de vue d'Edward
Pourquoi étais-ce si dure ? Pourquoi elle laissé les filles s'approcher d'elle et pas moi ? Pourquoi j'avais l'impression que sa phrase de tout à l'heure avait un sens caché ?
J'avais bien vue tout à l'heure que ce n'était pas son choix de prendre place avec moi dans le train, elle l'avait fait sous la contrainte. Comment avais-je pus penser que cette sortie m'aurait permis de me rapproché d'elle ? De pouvoir apprendre à la connaître, de lui parler ? C'était impossible...et pourtant durant nos courtes conversation j'avais bien sentie quelques chose, qu'une amitié entre nous deux aurait était possible. On étaient un peut pareille tout les deux se ressemblant sur plusieurs point, puis j'étais bien en sa présence moi.
Mais elle semblait vraiment ne pas vouloir de mon amitié alors j'avais décider de ne plus la forcer. Mais que c'était dur de ne pas lui parler alors qu'elle était juste là à mes cotés. Au début j'avais voulus lui parler...une toute dernière fois mais...je ne pouvais pas supporter un autre rejet de sa part.
Nous avions rejoint les autres, Alice et Jasper étaient partis faire un tour. Emmett ne voyait que sa Rosalie qui j'étais sur allait bientôt finir dans le lit de mon frère comme toutes les filles sur qui il avait jeter son dévolue.
Bella et moi suivions les deux couples une fois que nous étions tous rassembler, nous ne disons pas un mot, du moins pas depuis l'attraction du train. On marchait juste, jusqu'à se que je m'aperçois qu'elle c'était arrêté fixant un point devant elle.
-Bella ? L'appelais-je comprenant pas pourquoi elle c'était arrêté. Bella tu vient ?
-Je...faut que je parte, me disait-elle regardant toujours devant-elle en reculant un peut, un air paniqué sur le visage.
Regardant dans le même direction qu'elle je ne vis pas vraiment ce qu'il lui faisait peur à ce point là.
-Qu'es-ce qui ce passe ? Lui demandais-je en me retournant vers ne va pas partir maintenant Alice et...
-Viens, me disait-elle en me prenant la main pour que je la suive .
Elle m'entraînait à travers la foule allant je ne sais où. Je me laissais faire, sa main était toujours dans la mienne et elle me la serrait très fort. C'était...perturbant, son contact ne me déplaisait pas bien au contraire. J'avais remarquer cela l'autre jour alors que j'avais toucher sa main.
J'ai toujours détester que l'on me touche, depuis aussi longtemps que je me souvienne, même avec ma propre mère. Quand j'étais petit je hurlais quand quelqu'un était trop tactile avec moi, comme ma grand-mère par exemple. Au fil du temps ma famille avait appris à ne pas trop me touché, minimiser les contacts, encore une chose qui faisait que j'étais un garçon différent, du moins au yeux des autres.
Mais quand je touchais Isabella c'était différent, je...son toucher je l'apprécier. Sa main était douce et chaude, je n'avais pas le même réflexe qu'avec les autres bien au contraire je n'avais pas envie d'enlever ma main de la sienne.
Au bout d'un moment Isabella se stoppait nous emmenant prêts d'une toile de tente où devait se passer un spectacle de cirque. Tout autour il y avait tout plein d'animaux que les enfants allait voir pour les caresser.
Bella se mit sur la pointe des pieds puis d'un coup se baissais. Mais qu'est-ce qu'il lui prenait ? A quoi joué t-elle ? On aurait dit qu'elle...qu'elle se cachait de quelqu'un !
-Merde, merde ,merde, disait-elle totalement paniqué regardant encore tout autour d'elle.
-Isabella dit moi se qui ce passe ? Lui demandais-je n'y comprenant rien.
Elle me regardait enfin, et son regard changeait en plus d'être paniqué elle semblait morte de peur.
-Hey, lui dis-je prenant son visage dans mes mains essayant de la calmer. Bella, repris-je calme toi tu nous fait de crise de panique là.
Mais qu'est-ce qu'il se passait pour qu'elle réagisse ainsi ?
Elle ancrait pour la première fois son regard dans le mien, nos regard c'était croiser quelques fois mais pas comme ça. J'avais l'impression de me noyer dans ses yeux, elle avait de très jolie yeux chocolat. Dommage qu'aucune vie pétillait à l'intérieur, ils étaient terne, d'une tristesse infinie.
-Faut pas qu'ils me voient, me disait-elle ses yeux toujours ancré aux miens.
C'était à ni rien comprendre, elle était tellement dur à déchiffrer. Qui ne devait pas la voir ? Pourquoi avait-elle si peur ? De qui avait-elle si peur ?
-Qui ça lui demandais-je ?
-L'homme prêt des animaux là bas, il as un grand manteau noir.
Je me décalais pour regarder dans la direction qu'Isabella m'indiquait, en effet il avait bien un homme avec un grand manteaux noir, cheveux cour, un visage qui n'avait rien d'amical. Avant qu'il ne prenne attention à moi je me retournais vers Isabella, elle avait vraiment l'air terrifié.
-Qui est-ce ? Lui demandais-je.
-Un...des amis de Phil, me disait-elle en grimaçant. Ils sont ici...faut pas qu'ils me voient.
-Ton père...
-Mon beau-père me corrigeait-elle en fronçant les sourcils en ayant de la colère dans le regard.
Je ne savais pas si cette haine qu'elle avait à présent dans son regard m'était adresser ou pas mais se brusque changement de tempérament me surpris.
-Edward, reprenait-elle en reprenant cette air grave sur son visage. Si Phil apprend que je suis sortis...elle frissonnait.
-Tu lui as pas dit ? Elle me fit non de la tête.
Pourquoi n'avait-elle pas dit à son beau-père qu'elle sortait ? Etait-il si protecteur avec qu'elle, qu'il refuserait qu'elle sorte avec des amis ? D'après que les pères sont plus protecteur avec leur fille qu'avec leur fils. Moi j'y connaissais rien, mais j'avais lue quelques articles à se sujet. Vue que mes parents n'avait que des garçons je ne pouvais pas comparer avec les miens.
Et sa mère dans tout ça ? Déjà qu'Isabella était seule au lycée mais si en plus ses parents lui interdisait de sortir avec des amis en dehors des cours !
-Tu peut me ramener s'il te plais, me disait-elle en regardant l'homme qui n'avait pas bouger depuis tout à l'heure.
On aurait dit qu'il attendait quelqu'un, Isabella semblait avoir horriblement peur, comme si elle risquait quelque chose de grave si son beau-père apprenait qu'elle était sortit.
-Mais les autres...
-S'il te plais Edward, me disait-elle en prenant mon bras.
Si je la ramenais...si je demandais aux filles de ramener mes frères, ok dans un premiers temps ils seraient content de passé plus de temps avec elles mais...une fois à la maison je redoutais les réflexions.
Ils ne devaient pas savoir l'intérêt de j'avais pour cette fille, bon Jasper lui c'était trop tard mais ce n'était pas lui que je redoutais le plus, il était très discret et me faisant quasiment jamais de réflexion sur ma vie. Mais Emmett lui, il ne se laissait pas prier, il était du genre tenace et surtout il prenait plaisir à me pourrir la vie.
Mais voyant le désespoir dans les yeux d'Isabella...quelque chose en moi se fissura, toute ma détermination, tout mon désir de lui tenir tête pour pas que l'on s'aperçoit de mon envie d'être ami avec cette fille c'était envolé. Elle avait casé ma muraille, j'allais devoir subir la conséquence de mes actes et j'allais le payé chère.
-Je vais appeler Emmett voir si les filles peuvent les ramener cédais-je.
Isabella opinais et je sortais mon portable pour appeler mes frères. Je m'écartais un peut pour téléphoner tout en gardant un œil sur Isabella, cette fille était étrange...elle avait tellement de personnalité en elle. Parfois elle se montrer comme une fille solitaire, une dure à cuire, et parfois elle semblait si fragile, comme si en la frôlant légèrement elle pouvait se briser en mille morceaux.
C'était assez déconcertant, un sentiment étrange naissait en moi...j'avais tellement envie de la connaître, de tout savoir d'elle, de la protéger. Mais comment faire pour qu'elle me laisse entrer dans sa vie ?
Point de vue de Bella
Il était là...Félix, il était tout prêt, et Démétrie n'était pas loin non plus. J'avais tellement peur qu'ils me voient, s'ils me voyait ici c'était sur qu'il allait en parler à Phil et ça en serait fini de moi. Phil en profiterait pour se défouler sur moi, une raison de plus pour lui, comme s'il avait besoin de justifier ses actes.
J'étais tétanisé, pétrifié, jusqu'à ce qu'Edward m'appelle par ce prénom...Bella. Seul ma mère m'avait appelé ainsi, jamais personne d'autre m'avait surnommé ainsi. Comment savait-il ? La dernière fois que l'on m'avait appelé comme ça c'était un peut avant la mort de ma mère, il y avait de ça six ans.
J'avais eu l'impression d'être redevenue cette petite fille de dix ans quand Edward avait pris mes joues en coupe pour que je me calme. Ces mains étaient si grande, douce et chaude, je m'étais calmer directement ses yeux ancré dans les miens. Il avait un regard hypnotisant, il y avait tant de douceur dans ses prunelles vertes.
Même si j'avais pue également lire de l'inquiétude à mon égard, son regard m'avait envelopper de douceur. Sans ça je ne pense pas que je serais sortie de ma crise de panique.
Il était au téléphone mais pas une fois son regard m'avait quitté, j'espérais de tout cœur que je pourrais partir rapidement d'ici, même si pour ça je devrais partir à pied. Il faudrait bien sur que je cours vite pour arriver à temps avant que Phil ne rentre mais s'il le faudrait je le ferrais.
Une fois qu'Edward est raccroché il revint vers moi.
-C'est bon Alice ramène mes frères alors je vais pouvoir te ramener. Enfin... si tu veut toujours que je te ramène, disait-il en passant sa main dans ses cheveux en grimaçant légèrement tournant la tête.
Je n'eus même pas le temps de lui répondre qu'il m'entrait à sa suite un peut plus loin vers les caravanes. Mon cœur battait à cent à l'heure, nous courions aussi vite que possible. Qu'avait-il vue pour nous faire fuir ainsi ?
Il me fit pivoté entres deux caravanes, nous étions collés l'un à l'autre. Il était très très près de moi, l'espace entre les caravane nous obligeant à être très proches. Je voulus lui demandé se qu'il lui prenait mais il posa son doigts sur mes lèvres m'indiquant de pas faire de bruit en me faisant signe des voix qui venait vers nous.
J'eus du mal à me concentrer avec sa proximité, il...nos corps se toucher tellement nous étions si proche, Edward avait même une main sur ma taille. Relevant les yeux vers lui, je ne pue quitter mes yeux des siens. Je comprenais pourquoi ces filles lui courrait après, Edward était vraiment, vraiment très beau, et il avait même une odeur de caramel. Ses doigts qui avait était sur mes lèvres pour me faire taire était descendue sur ma nuque me procurant une chaleur agréable.
Mon cœur se mit à battre très fors, sans que je contrôle mes gestes mes mains se posèrent sur ses avants bras, je le sentis frissonné. Avait-il froid ?
-C'est bon ils sont partit, me disait-il en sortant de notre cachette.
-Qui ça ? Lui demandais-je me reconnectant à la réalité.
-L'homme que tu ma montré il avançait vers nous, heureusement il ne ta pas vue. D'ailleurs tu connaît les autres types qui étaient avec lui ?
Je lui fis signe négativement de la tête , je n'avais même pas vue Félix. D'un cotés c'était pas plus mal, au moins je n'avais pas paniqué ! Edward me fit signe de le suivre en me présentant sa main, que je pris avec une petite hésitation.
Il nous entraînait à travers la foule jusqu'à sa voiture, elle était incroyable, c'était une magnifique Volvo.
-Tu...waouh, elle est à toi ? Lui demandais-je en frôlant la carrosserie du bout des doigts.
-Oui, elle est belle hein, me disait-il tout fière le sourire aux lèvres. Mes parents me l'on offert pour la rentrer, ma mère ma bien eu cette fois ! Me disait-il en fronçant des sourcils.
D'un coups il me parut extrêmement gêné, il déverrouillait la voiture et me fit signe d'entrer.
-Pourquoi ? Lui demandais-je en entrant dans l'habitacle.
Il me regardait un moment sans rien dire. Qu'avais-je dit de mal ? Il avait l'air vraiment mal-alaise.
-Heu...pour que j'accepte mieux le faite d'être scolariser au lycée. J'étais...enfin j'étudiais à la maison avant.
C'était donc pour ça que je ne l'avais jamais vue avant ? Quoi que ignorer qui était qui au lycée donc même s'il aurait était là depuis le collège je ne l'aurais même pas remarquer. Quoi que si...Jessica aurait encore et encore bavasser sur lui et qui c'est ils seraient peut-être ensemble maintenant.
Et surtout il ne serait pas là avec moi. Edward ne m'aurait jamais adresser la parole s'il avait sue le pourquoi du comment personne ne m'adressait la parole au lycée. En y repensant j'éprouvais un sentiment de soulagement qu'il ne connaisse pas cette histoire.
-Oh...et c'était bien d'étudier chez toi ? Lui demandais-je voulant en savoir plus.
Ce garçon m'intriguer de plus en plus, il était en rien comme les garçons que je connaissais. Quoi que là encore j'en connaissait pas beaucoup. Du moins du peut de garçon que je connaissais ! Lui était...Gentil, et il semblait sincère en disant vouloir être mon ami, même si je trouvais cela vraiment ridicule. Qui voulait être ami avec Isabella Swan ?
Il fut étonné de ma question, il secouas la tête en faisant un sourire au coin et démarrais la voiture.
-C'était...différent, me disait-il le regard porté sur la route. Attache toi, peut-être que si tu revient en un seule morceau ta mère convaincras ton beau-père de te laisser sortir plus souvent.
Je me raidissais face à ses mots « ma mère », ce n'était pas sa faute il ne savait pas. Tournant ma tête vers la fenêtre une larme coulait sur ma joue sans que je puisse me contrôler. Rapidement je l'essuyais espérant qu'Edward ne sais aperçue de rien mais il était bien trop observateur pour ça.
-Bella ? J'ai dit quelque chose de mal ? Me demandait-il en me jetant des coups d'œil.
-Pourquoi ce surnom ? Lui demandais-je essayant de changer de sujet toujours mon regard posé sur la fenêtre essayant de contrôler mes émotions.
-De quoi ? Me demandait-il.
-Bella, soufflais-je.
Edward ne dit rien un bon moment, voulant absolument avoir une réponse je tournais la tête vers lui, il était perdus dans ses pensées tout en étant concentrer sur la route.
-A vraie dire je ne sais pas vraiment, je trouve que ça te va mieux qu'Isabella, c'est plus...toi. Bella...dit moi qu'est-ce que j'ai dit ?
Lui et ces questions ! Pourquoi ne pouvait-il pas rester juste dans l'ignorance ? Fallait toujours qu'il me pose un nombre incalculable de question, encore et encore.
Je baissais les yeux sur mes mains, parler d'elle allait être dur, mais je lui devais bien ça. Edward était si gentil avec moi, alors que moi je n'avais fait que le rejeter.
-Ma mère...elle m'appelait toujours ainsi quand j'étais petite, lui dis-je alors que les larmes continuait de couler.
-Pourquoi ? Elle le fait plus?Demandait-il. Tournant la tête vers lui, j'essayais de lui faire un petit sourire mais je pense que c'était plus une grimace qu'autre chose. Vue son visage je vis qu'il compris tout seul. Je..., je crus qu'il allait dire qu'il était désolé mais au lieux de ça il posa simplement sa main libre sur la mienne faisant une petite pression.
Je le remerciais silencieusement, j'avais une sainte horreur des « je suis désolé ». Pourquoi les gens disait ça ? Ce n'était pas leurs faute, ce n'était pas eux qui l'avait tué !
Durant tout le reste du trajet il fut silencieux, ce n'était pas gênant bien au contraire. Je crois qu'aujourd'hui j'avais passé une étape, je ne pouvais plus le rejeter. C'était trop tard pour ça, si je le repoussait encore je lui ferrais du mal et à moi aussi. Ce n'était pas mon attention de le faire souffrir, mais les choses n'avait pas changer pour autant, en aucun cas il devait être vue avec moi.
Une fois prêt de chez moi je lui demandais de s'arrêter un peut avant. Si jamais Phil était rentrer il ne devrait pas savoir que j'étais avec Edward, au pire je lui dirais que j'avais était fait un tour dans la forêt. Et si il n'était pas là je ne voulais pas que les voisins crachent le morceaux non plus, valait mieux être prudent.
-Tu est sur que tu veut pas que je t'accompagne ? Je pourrais parler avec ton beau-père et...
-Surtout pas, le coupais-je. Edward faut que tu me fasse une promesse, lui dis-je en me rapprochant de lui, lui faisant face.
-Quoi comme promesse ? Me demandait-il anxieux vue le petit plis qui c'était former sur son front.
Rien que l'idée qu'il puisse faire face à Phil me tordait l'estomac, j'avais serte accepter qu'un garçon comme lui veuille apprendre à me connaître. Mais en aucun cas je ne voulais le mêler à mes histoires, c'était mes problèmes pas les siens. Et surtout rien qu'imaginé que Phil puisse lui faire du mal...je ferais tout pour que ça n'arrive jamais.
-J'accepte qu'on se parle au lycée ou ailleurs en toute discrétion mais s'il te plais, tu ne devras jamais parler à Phil, pour aucune raison tu m'entend et encore moins venir chez moi...jamais.
Oui j'avais céder, de toute façon je n'avais plus la force de le repousser mais il fallait qu'il comprenne. Ce n'était pas un jeu, il pourrait risquer sa vie si Phil le voyait chez lui, et ça c'était hors de question .
-Mais...
-S'il te plais, lui dis-je ancrant mon regard au siens posant mes mains sur les siennes.
Il opinait légèrement et je soufflais de soulagement. Puis je vis pour une raison que j'ignorais un grand sourire sur ses lèvres.
-Ça veut dire que ont est amis ? Me demandait-il me souriant comme si je venais de lui dire que le Père Noël allait venir en personne...enfin s'il croyait encore à cette fable grotesque.
-Pas devant les élèves du lycées, sont sourire s'évanouit alors je reprenais. Pour une raison que j'ignore tu tien à me connaître, et je t'avoue que moi aussi alors on pourras se parler après la pause déjeuner aux gradins du stade si tu veut.
-C'est ridicule tu le sais ça ! Me disait-il dans un sourire.
-Pas plus que d'organisé un rencard pour quatre personnes qui auraient pue se présenter sans notre aides.
-Ouais ta pas tord, rigolait-il.
Il était temps pour moi de partir, en regardant l'heure sur le tableau de bord de la voiture je vis que j'avais un peut d'avance du coup, j'allais avoir un peut de temps pour faire le repas.
-A Lundi Edward, lui dis-je avant d'enclencher la poignée de la portière pour sortir.
-Au gradins, me disait-il son visage rayonnant.
-Au gradin répétais-je bêtement en souriant à mon tour.
Prenant mes affaires je sortie de la voiture, Edward redémarrais et après un geste de la main il s'éloignait. J'avançais jusqu'à chez moi mon sourire disparaissant, et voilà j'étais de nouveau seule.
Voyant que la voiture de Phil n'était pas là je soupirais de soulagement, mais j'étais pas encore sortie d'affaire chaque jour que je vivais au prés de lui était comme le dernier, risquant ma vie à chaque instant.
Il suffisait d'un seul mot, d'un seul regard pour qu'il s'en prenne à moi. Je savais qu'un jour il y mettrait fin, un jour je me relèverais plus. Mais que pouvais-je faire d'autre ? Il était ma seul famille !
