Auteur : Lady FoxFire

Ancienne traductrice : Mikii (10 chapitres)

Nouvelle traductrice : Sephora

Bêta correcteur : Jilian

État de la fic en anglais 16 chapitres écris pour le moment;

État de la fic en français : 11; Traduit : 13 En cours : 14;

Disclaimer : Rien ne nous appartient, si ce n'est la traduction après le chap 10.

L'histoire est à Lady FoxFire, et les 99,9 de tout cela sont propriété exclusive de Mme Rowling.

Chapitre traduit par : Sephora

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Nous avons l'accord de l'auteur ainsi que de Mikii

pour la reprise de la fic.

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Cette fic contient des passages assez dure,

donc si vous êtes d'une nature sensible, faites marche arrière.

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NdT : Une théorie de conspiration est, pour ceux qui l'ignorent, une théorie postulant l'existence d'un complot pour expliquer des évènements demeurés mystérieux.

Chapitre 11 La théorie de conspiration de Neville

« Hey, qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda Seamus en laissant tomber ses livres et ses parchemins sur la table près de Neville.

« C'est presque l'heure », fit un Neville énigmatique, en jetant un coup d'œil vers la porte.

« L'heure de quoi ? » continua Seamus alors qu'il ouvrait ses bouquins.

« …Il est l'heure de la théorie de conspiration de Neville… » révéla Dean d'un ton qui faisait froid dans le dos.

« La théorie de conspiration de Neville ? » Confus et surpris, Seamus posa son regard Neville, puis sur Dean.

Plus mystérieux que jamais, Neville regarda scruta la pièce entière, regardant si personne n'écoutait. « Est-ce je peux vous faire confiance ? » murmura-t-il si bas que seuls les deux garçons pouvaient l'entendre.

Les deux garçons acquiescèrent tout en s'avançant doucement vers lui. « Tu sais que oui, Neville.» répondit Seamus.

« Ok, je vous fais confiance pour cela… » Neville regarda autour une fois de plus. « Dis-moi, combien de points as-tu fait perdre à Gryffondor, Seamus ? »

Seamus fixa Neville, confus, avant de répondre en haussant les épaules. « Dix. J'ai éternué dans une potion. Deux fois. »

« Et toi, Dean ? » poursuivit Neville en se tournant vers lui..

« Vingt. Rogue… » marmonna-t-il, piquant un fard.

Neville se pencha légèrement en arrière puis croisa les bras. « Et combien de punitions avez-vous reçues, tous les deux ? »

« Une » répondit Dean « Rogue m'a attrapé alors que je faisais une farce à Malefoy. C'est comme ça que j'ai perdu les points. »

« Aucune. » dit Seamus en haussant les épaules, confus. « Quel est ton avis Neville ? Tu penses que Rogue est un imbécile ? Nous savons déjà tous ça ! »

« Combien de retenues ont eues Ron et Hermione ? »

Dean et Seamus gesticulèrent confusément. L'un des deux tenta : « Je ne sais pas, peut-être une demi-douzaine ou presque. »

« Je crois qu'ils sont en retenue presque tous les jours, » intervint Dean.

« Et combien de points nous ont-ils fait perdre ? »

« Ben, ils… » La voix de Seamus s'arrêta et son front se plissa, comme s'il était perdu dans ses pensées.

Dean et Seamus restèrent silencieux et pensifs tandis que Neville regardait avec une expression suffisante. « Pas un seul » répondit finalement Neville à sa propre question avec assurance.

« Ca ne peut pas être vrai » s'exclama Seamus. « Je veux dire…toutes les punitions… »

« Je me suis renseigné chez les camarades de classe de Ginny et il se trouve qu'il lui arrive la même chose. Ils semblent se relayer les punitions. Ce soir c'est Ron, demain ce sera au tour de Ginny puis ensuite Hermione. Puis, tout recommencera. Les professeurs leur donnent des retenues pour presque rien mais ils ne leur enlèvent pas de points. »

« Autant de retenues sans jamais perdre de points ? Les professeurs doivent peut-être leur en donner pour qu'ils oublient l'absence de Harry.»

« Ok. Dis-moi donc où ils effectuent leurs retenues. » fit Neville en levant les sourcils.

« Sûrement dans les sous-sols pour nettoyer quelque chose d'horrible pour Rogue, dans la pièce des trophées pour frotter les récompenses pour Rusard, ou dans la Forêt Interdite avec Hagrid, » déclara Dean. « Comment veux-tu que je le sache ? »

« Ce n'est pas le cas. Je me suis renseigné auprès des autres personnes qui ont effectuées leur retenue au même moment et ils m'ont dit qu'aucun d'entre eux ne les avaient vus pendant les retenues, pas une fois ! »

« D'accord, alors où sont-ils ? Que font-ils ? »

« C'est bien la question. J'ai essayé de les suivre mais les professeurs m'en empêchent. »

Les garçons restèrent silencieux, Seamus et Dean tentant d'assimiler ce que Neville leur révélait. « Tu leur as demandé ce qui se passait ? Ce qu'ils font ? » essaya finalement Seamus.

« Ouais. Retenue. »

« Putain. Qu'est-ce qu'il se passe ? »

Neville secoua la tête. « Tout ce que je sais c'est que dans environ cinq minutes Ron apparaîtra par le portrait et qu'il s'assiéra par là. » Neville dit cela en pointant de son doigt l'endroit où étaient assises Ginny et Hermione ensemble.

« Est-ce que quelqu'un d'autre est au courant de ta théorie ? Est-ce quelqu'un suspecte la même chose ? » murmura Seamus comme si ce dont ils parlaient pouvaient les mettre en danger.

« Non, non. » Neville observa la table avant de regarder à nouveau ses amis. « Juste nous trois. Jurez-moi que vous ne direz rien à personne de ce que je viens de vous dire. Jurez sur vos baguettes. »

A ce moment là, le portrait de la grosse dame pivota pour laisser rentrer un Ron épuisé. Les trois garçons le regardèrent marcher jusqu'où étaient installées sa sœur et Hermione. Tout en secouant la tête, il s'écroula sur le canapé à côté de Hermione.

« Alors, que sommes-nous censés savoir ? » demande Dean.

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« Du nouveau ? » chuchota Hermione, anxieuse, tout en posant sa tête sur l'épaule de Ron.

Ron secoua la tête en regardant le feu. « J'ai fini Les Origines du Quidditch aujourd'hui. Je ne sais pas quoi lui lire après ça. » Il parlait avec une voix désespérée. « Je ne sais pas s'il se réveillera un jour. »

« Il se réveillera, Ron » dit Ginny avec confiance tout en tendant le bras pour lui prendre la main. « Nous ne devons jamais perdre espoir. Il s'en sortira. Je sais qu'il y arrivera. » Des larmes coulaient sur son visage tandis qu'elle tentait de persuader Ron.

« Elle a raison, Ron. Nous devons juste avoir foi en Harry » affirma Hermione qui relevait sa tête de l'épaule de Ron. « Il a juste besoin de s'apercevoir qu'aucun de nous ne lui fera du mal, qu'il est en sécurité. »

« Mais combien de temps cela prendra t-il ? » murmura Ron. « Combien de temps ? »

« Le temps qu'il faudra, je suppose. » soupira Ginny alors qu'elle se levait de son siège pour s'asseoir près de Ron et s'appuyer contre lui. « Je l'attendrai... Nous l'attendrons autant de temps que nécessaire. »

Ron enveloppa les deux femmes de sa vie de ses bras et les rapprocha. « Tu as raison, Ginny. Autant de temps qu'il faudra » Il Ron l'embrassa sur le front et posa à son tour sa tête contre celle d'Hermione. « Et lorsqu'il se réveillera, nous serons là. »

Ils s'assirent ensemble, et représentait une solidité

« Pattenrond ! » cria Hermione lorsque le chat sauta sur ses genoux. « Tu veux me remonter le moral ? » roucoula Hermione quand elle le serra contre elle.

« Pscht, PSCHHTT ! » cria Ron, énervé, quand il poussa le félin roux ce qui le fit cracher sur lui comme un fou.

Hermione fixa Ron d'un air furieux, jusqu'à ce que son expression se ferme pour se perdre dans une profonde pensée.

« Par la barbe de Merlin ! » sourit soudainement Hermione en claquant des doigts. « C'est ça ! C'est ça ! » Pattenrond dans ses bras, elle se précipita hors de la salle commune en courant.

« Allons-y. » murmura Dean alors qu'il jetait ses livres dans son sac. « Suivons-les ».

Imitant son mouvement, les autres garçons rangèrent leurs devoirs. « Nous devrons faire attention par rapport aux professeurs. Ils surveillent les personnes qui les suivent ». Dit Neville tout en balançant son sac sur les épaules.

« Ok » fit Seamus d'un signe de tête. « Je suis content que tu aies trouvé le livre sur Hobart l'invincible à la bibliothèque. J'étais devenu fou en essayant de le trouver pour la classe. » Il tentait de parler assez fort pour que les autres Gryffondors croient que le trio allait à la bibliothèque, mais ils se déplaçaient de plus en plus vite.

« Il était entre Les créatures de l'Himalaya et Les bêtes invisibles. J'ignore pourquoi un livre sur la guerre des gobelins se trouvait dans une section réservée aux créatures magiques. » continua Neville qui s'était pris au jeu.

Seamus grogna. « Avez-vous une photo de Hobart l'invincible ? » dit-il alors que les trois garçons traversaient le passage gardé par le portrait.

Les trois garçons cachèrent rapidement leur sac à dos derrière une armure. « Ok, quel chemin ? »

« Celui-là » dit Neville alors qu'il se dirigeait vers la tour vers laquelle attendaient les élèves qui allaient avoir cour d'Arithmancie. « J'ai été capable de les suivre jusqu'ici, puis je me suis fait prendre par un professeur. »

« Nous devrons donc faire attention » dit Dean. « Soyons discrets ».

Les garçons coururent en direction du hall, guettant la présence de Ron, d'Hermione, de Ginny ou de quelque professeur.

« Hermione, dis-nous ! » résonna soudain la voix de Ron dans le hall.

« Soit patient, Ron. Nous sommes presque arrivés. » C'était Hermione, on reconnaissait sa voix calme.

Neville esquissa un geste pour que Dean et Seamus se taisent. « Par là, je rencontre toujours quelqu'un ; et la plupart du temps c'est Rogue. »

Une ombre noire surgit derrière eux. « J'imagine que vous avez une bonne raison de vous trouver ici à une heure pareille ».

Les garçons firent volte-face pour se retrouver face au professeur des potions avec terreur. Severus Rogue ricana d'un air menaçant. « Eh bien, j'attends ».

« Je voudrais savoir ce que vous et les autres professeurs essayez de cacher. » cracha soudainement Londubat, trouvant la force de tenir tête à son professeur.

« Et que suis-je sensé cacher, M. Londubat ? » demanda Rogue de façon sarcastique.

« Ron, Ginny et Hermione reçoivent sans arrêt des retenues sans ne jamais perdre de points. Ils disent aller faire leurs punitions alors qu'ils n'ont jamais été vus. » expliqua Neville, comme un requin qui aurait senti le sang dans l'eau. « Dites-moi professeur Rogue, Ron a-t-il fait sa retenue ce soir ?

« Je vous avais dit que quelqu'un finirait par se douter de quelque chose. » soupira Rogue alors qu'il regardait derrière les garçons.

« Oui, oui. Vous aviez raison, Severus. » Albus Dumbledore apparut soudainement derrière les garçons. « Je suis curieux de savoir lequel d'entre vous a tout compris ? »

« Moi, monsieur » répondit Neville alors qu'il se tournait vers le directeur. « Est-ce que j'ai raison de croire qu'il y a un rapport avec Harry? »

« Qui d'autre est au courant ? »siffla alors Rogue, un éclat sinistre dans ses yeux.

« Severus, calmez-vous. Nous savions tous que ce n'était qu'une question de temps avant que quelqu'un ne finisse par tout découvrir. » rappela Dumbledore, une once de fierté envers ses élèves pointant dans sa voix. « Maintenant, pourquoi n'irions-nous pas voir les raisons pour lesquelles Miss Granger paraissait tellement excitée ? » Sur ces mots, le directeur se tourna et marcha en direction du hall.

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« Ce n'était qu'un détritus, tout comme sa sœur et son gosse ! » Marge grognait comme l'un de ses bulldogs. « Et elle a en plus vidé ton compte bancaire ! C'est une pute ! Je ne vois pas ce que tu trouvais a ce… déchet féminin ! »

Assise à la table de la salle à manger, Marge commença à remplir son assiette de morceaux de poulet frit, de jambon, de pommes de terres cuites à la vapeur et d'haricots cuits, le tout amplement recouvert de graisse, avec des gestes rageurs, presque violents.

« Marge… » Vernon essayait de placer un mot tandis que sa sœur ne cessait de parler.

« Tu verras, elle viendra te supplier de la reprendre lorsqu'elle n'aura plus un sou en poche ! » annonça Marge avec fierté.

« Marge – »

« Et bien sûr, tu refuseras ! » elle continua, n'écoutant pas son frère, et gonfla sa poitrine. « Aucun Dursley ne pourrait accepter qu'une femme aussi horrible revienne ! Elle aura une mauvaise influence sur ce pauvre Dudley. »

« MARGE ! » Vernon dut crier sur sa sœur afin qu'elle l'écoute.

« Oui, Vernon ? Voulais-tu dire quelque chose ? » demanda Marge perplexe alors qu'elle se versait du café. « Tu sais que ce n'est pas nécessaire de crier, je t'entends très bien. »

« Marge… » Vernon pinçait le bout de son nez sous la frustration. « Marge, il y a eu un problème au boulot et je dois donc partir pour un moment »

« Oh ! » répondit-elle avec surprise. « Je suis sûr que ça ne dérange pas mon Duddy de rester avec moi » dit-elle en se tournant vers Dudley tout en remplissant une fois de plus son plat.

« Bien sûr que non, tante Marge, ce serait un plaisir de rester avec toi » répondit-il innocemment en essayant de charmer son énorme tante. « Je serai capable de passer du temps avec Ripper. C'est un magnifique bulldog. J'adorerais savoir comment tu l'a dressé. Penses-tu que tu pourrais m'apprendre ? »

Marge gonfla sa poitrine avec fierté. « Bien sûr que je pourrais ! Avant même que tu t'en rends compte, le nom de Dudley Dursley sera sur toutes les lèvres comme étant le meilleur entraîneur de race pure de toute la Grande-Bretagne. Un jour, tu pourras devenir le gagnant du meilleur spectacle au 'Dog Show' de Winchester ».

« Merci, Marge. Je ne sais pas ce que j'aurai fait sans toi » réussit à prononcer Vernon avec une irritation à peine retenue alors qu'il sortait de table. » Je suis désolé de devoir m'en aller aussi vite, mais tu sais ce que l'on dit, 'le temps c'est de l'argent' ».

En moins de deux, Vernon ferma la porte d'entrée derrière lui. « C'est étrange » dit Dudley avec une expression confuse sur le visage.

« Qu'est-ce qu'il y a, Dudley ? » demanda distraitement Marge alors qu'elle donnait du jambon à son féroce bulldog.

« Quand est-ce que papa a trouvé un job ? » Il fronçait les sourcils, tentant un exercice qui ne lui était pas familier. « Depuis début Août, les perceuses sont sorties du business ».

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« VOUS NE POUVEZ PAS FAIRE ÇA ! » cria Pétunia alors qu'elle fut poussée dans une imposante pièce. « MON MARI EST UN HOMME TRES IMPORTANT ! VOUS NE VOUS EN TIREREZ PAS COMME ÇA ! »

Un homme masqué s'avança rapidement vers elle et plaça sa main sur sa bouche pour la faire taire, et frappa sur ses pieds. « Tu te tais, la femme ! » lui cria-t-il de manière glaciale.

« Lucius, ce n'est pas nécessaire. » murmura la voix profonde d'un visage installé dans la haute chaise dissimulée dans l'ombre.

« Je suis désolé, Maître » répondit Lucius en s'inclinant devant lui.

« Et donc, qui est cette… créature ? » demanda le visage tandis que Pétunia essuyait le sang de sa bouche.

« Je suis Pétunia Evans, » dit Pétunia énergiquement en balançant de sa main ses cheveux derrière les épaules. « Et je demande à être relâché ».

« C'est la tante de Potter, mon Maître, » expliqua Lucius « Je l'ai retrouvé cachée à Paris ».

Un grand silence s'installa dans la pièce où les personnes présentes attendaient que leur maître réponde. « Madame Dursley, étiez-vous réellement excitée quand vous battiez le fruit de votre propre chair et sang ? »

« Non, non, c'est un mensonge ! » dit Pétunia paniqué. « Harry vous a-t-il dit ça ! Ce garçon nous déteste. Il a tout inventé et s'est enfui ! »

« Le 23 Juillet. Tante Pétunia est bien plus effrayante qu'oncle Vernon. Je vais sauter les détails, je suis trop fatigué. Aujourd'hui, c'était au tour à Pétunia de me battre et ça lui a plu. Après qu'elle eu fini, elle a traîné oncle Vernon au lit. Saviez-vous que votre neveu tenait un journal ? Tout est noté ici - les abus, la torture, la haine. » expliqua la voix venant du visage en refermant le journal.

« Mon mari ! Mon mari m'a obligé à faire ça. » Elle se contorsionnait en reculant jusqu'à ce que son dos touche le mur.

« Saviez-vous que lorsqu'un sorcier ou une sorcière écrit avec son sang, il ne peut pas mourir ? » L'homme se pencha en avant, dans la lumière.

Pétunia haleta quand elle l'aperçut. Ses yeux s'élargirent d'horreur en regardant l'homme serpent dont les yeux cramoisis brillaient de haine et de rancune. « Qui…qu'est-ce que vous êtes ? »

« On m'appelle Lord Voldemort » prononça-t-il avec un mince sourire alors qu'il s'élevait de la chaise et glissa vers elle. « Je suis celui qui a tué votre sœur et son mari. Je suis la cause des cris perçants poussés par votre neveu lorsqu'il faisait des cauchemars. Je suis celui qui tient votre vie chétive et misérable entre ses mains. »

Voldemort se dirigea vers la cheminée. « Dites-moi, Madame Dursley, Où se trouve votre neveu en ce moment ? » demanda t-il alors qu'il était près du feu crépitant.

« Je-je l'ignore, il n'était plus là quand on s'est réveillés. » bégaya Pétunia avec une réelle crainte dans les yeux. « Ces professeurs doivent sûrement savoir où il est…les deux professeurs qui sont venus à la maison, oui, ils doivent savoir. »

« Ses professeurs sont venus chez vous ? »

Pétunia affirma d'un signe de tête, nerveuse. « Ils ont détruit la porte d'entrée et se sont transformés en animaux. C'étaient une, euh, une femme et un homme. Je ne me souviens plus de leur nom. »

« A quoi ressemblaient-ils ? » intervint soudainement Lucius.

« Euh… La-la femme…avait de longs cheveux. Son nom était… umm… Mina… Merna… » Elle bégaya tandis qu'elle essayait de se rappeler. « Son parrain ! Oui ! L'homme a dit qu'il avait vu le garçon. Il doit être avec son parrain.»

« Black… Cela veut donc dire que Potter est entre les mains de Dumbledore. » gronda Voldemort, frustré. « Et l'homme, à quoi ressemblait l'homme ? »

« Il… Il était… » Pétunia ferma ses yeux pour pouvoir se le rappeler. « Grand, des cheveux noirs, vraiment pâle. »

« Severus.» dit Lucius. « Je vous avait dit qu'on ne pouvait pas lui faire confiance. »

Le Mage Noir se tourna vers Malfoy. « Crucio. » dit Voldemort d'une voix calme. Lucius s'effondra par terre en criant, griffant compulsivement sa peau.

Pétunia laissa échapper un petit grincement quand elle put observer ce que le monstre en face d'elle était capable de faire. Soudain, elle courut en direction de la porte, essayant d'échapper à l'assemblée qui la retenait.

« Où croyez-vous aller comme ça ? » Demanda Voldemort en se tournant de Lucius qui se battait sur le sol. « Je ne crois pas vous avoir permis de nous quitter. »

Pétunia s'envola soudainement dans les airs. « Je vous en supplie, laissez-moi partir ! » hurlait-elle.

« Queudver. »

« Oui, Maître ? » s'avança fébrilement un petit homme chauve.

« Emmène cette… femme dans un cachot. Je déciderai de son destin plus tard. » Voldemort tourna alors son attention sur Malfoy. D'un mouvement de baguette, la punition affligée à Lucius s'arrêta. « Souviens-toi la prochaine fois, Malfoy, de ne plus douter de mes décisions. »

« Ou-oui, M-maître. »

« Oh, et Malfoy. Faites en sorte de le retrouver.»

À suivre