TRADUCTION! ATTENTION! TRADUCTION! ATTENTION! TRADUCTION! ATTENTION! TRADUCTION! ATTENTION!
Bien le bonsoir! J'aurais vraiment aimé publier ce chapitre un peu plus tôt, j'y ai pensé toute la journée, malheureusement je n'en ai pas eu l'occasion. Désolée.
Ce chapitre est vraiment court mais je n'y peux rien, je ne change rien à l'histoire donc je respecte les longueurs des chapitres. Soyez rassurés cependant, les chapitres suivants son plus longs (snif, et donc plus longs à traduire...).
Merci pour vos commentaires et votre soutien. Bonne lecture!
Chapitre 11 : Mauvaise conduite Accidentelle
Les vents le portèrent à l'est et au nord, sur la Mer du Nord, sur la Suède, vers la Russie puis la Sibérie. Ceci en soi-même était étrange, comme pas mal de ses devoirs d'avalanches arrivaient dans les nombreuses aires montagneuses de cette partie du monde. Cependant, ce qui était surprenant, c'était que quand il arriva assez près pour sentir la zone de danger d'une avalanche imminente, les vents semblèrent oublier où elle se trouvait.
Ils décrivirent des cercles pendant un moment, comme s'ils avaient perdu la trace de la zone d'avalanche dont il devait s'occuper. À ce point, Jack commença à s'impatienter un peu envers eux pour avoir interrompu sa discussion avec Sandy seulement pour le faire attendre pendant qu'ils cherchaient la zone de danger qu'ils avaient 'perdu'.
Alors il resta dans l'air, attendant toujours, jusqu'à ce que les vents se précipitent soudainement sous lui tandis qu'ils retrouvaient l'endroit sensible. Il fut alors mené à une vallée montagneuse qui semblait étrange à ses sens, presque comme si elle se cachait du monde, et vit ensuite la 'zone d'avalanche' qui agitait les vents.
Il regarda fixement.
"Qu'est-ce que-" Il fit les gros yeux aux vents. "Comment diable vous avez fait pour ne pas trouver cet endroit plus tôt?! Cette chose s'est tellement amoncelée qu'elle pourrait se déclencher d'une seconde à l'autre!"
Les vents s'enroulèrent autour de lui en excuse mais Jack avait tous les droits d'être agité. Parce que sous la zone de danger, qui comportait au moins plusieurs années de neige accumulée, se trouvait un village.
Jack vola plus près, conscient que l'aube arriverait bientôt, et l'aube plus cette avalanche pourrait conduire à de sérieux problèmes. S'il voulait déclencher la chose d'une manière contrôlée, il devait le faire avant que le soleil commence à réchauffer la surface de la pente.
Il examina la neige et la pente, prudent à ne pas déranger ne serait-ce qu'un flocon de neige, puis il voleta vers le village pour l'observer... et grimaça.
L'endroit résonnait de masses de magie, pas surprenant étant donné que la plus grande maison semblait être un arbre immense, et beaucoup des parties des autres maisons semblaient absolument impossible en termes de construction normale, ce qui rendait évident qu'il s'agissait de la cachette d'un immortel ou autre être puissant de quelque genre... Super, maintenant il devait s'occuper de cette avalanche sans provoquer la colère de la personne à qui appartenait cet endroit.
Jack fronça les sourcils, inspectant prudemment la haie de vignes épineuses d'une trentaine de mètres de hauteur qui formait une barrière autour du village. Au-delà se trouvait un anneau boisé d'énormes chênes, et dans les deux cercles il pouvait sentir une grande magie protectrice et la présence de quelque genre d'immortels mineurs. Une inspection plus proche de ceux-là révéla un esprit des bois et ours massif... Mais aucun d'eux ne serait une défense contre les milliers de tonnes de neige basculant sur la pente de la montagne au-dessus du village. Il y en avait assez pour enfouir le village aussi complètement que s'il n'avait jamais été là.
En ce qui concerne pourquoi ses vents n'avaient pas trouvé l'amas de neige, il pouvait à présent le deviner. Le voile protecteur qui irradiait du village avait empêché les vents de regarder de trop près une aire qui projetait un sentiment de 'sécurité'. C'était aussi pourquoi ils eurent du mal à le mener sur place une fois qu'ils lui en eurent parlé.
Il envisagea de descendre pour apporter un avertissement de ce qu'il était sur le point de faire mais décida qu'il n'avait pas le temps avec l'aube n'étant plus qu'à à peine une heure. À la place il retourna à la pente et commença à travailler, créant des aiguilles de glace, gelées à travers la neige jusqu'à la roche en-dessous, en une série de brises-neige en forme de flèches entre la neige basculante et le village, positionnées pour diriger la neige sur les côtés. Une fois qu'il eut trois rangs d'aiguilles il alla au sommet de la zone d'avalanche et très, très prudemment donna un petit coup avec son bâton.
La réaction fut instantanée, comme une brèche béante apparaissait dans la pile de neige là où il l'avait touché. Il vola alors le long de la pente au-devant de la neige tombante et regarda comme elle frappait les premiers brises-neige. Un peu de la neige alla sur les côtés et le reste passa à travers comme il l'avait prévu, emportant une partie de la force de l'avalanche et la ralentissant. La prochaine ligne d'aiguilles la ralentit encore plus, et la dernière ne laissa passer qu'une couche de soixante centimètres pour chuter et s'arrêter bien avant la forêt autour du village.
Jack sourit à son succès apparent, et était parti pour se féliciter d'un travail bien fait, quand une autre fissure cassante de neige mouvante le fit de nouveau regarder en haut de la montagne.
Et il regarda en horreur... car tout ce qu'il avait fait avec ce premier drain était uniquement enlever la couche supérieure! Il y en avait encore bien plus dessous, et maintenant tout cela se précipitait le long du côté de la montagne sur lui et le village!
Au village, le discret tremblement du sol et le hurlement distant de la neige tombante de la première avalanche avaient réveillé tout le monde et les avaient fait sortir en curiosité. Ils virent la neige tombante être ralentie et brisée, et en dépit du fait que l'événement n'était pas annoncé ils étaient plutôt philosophes à ce propos. En fait les enfants étaient très curieux, discutant avec animation et demandant si l'avalanche signifiait que Mère Nature allait s'arrêter et rendre visite comme elle en avait l'habitude. Mais la curiosité devint rapidement de l'inquiétude, puis de la peur parmi les enfants, quand la seconde et bien plus importante vague de neige débuta sa descente.
Ombric, étant sortit de Big Root, le grand chêne magique qui lui servait de maison et le cœur de village, regarda la scène en une surprise qui n'était pas tout à fait de l'horreur mais assez proche. Son esprit fouilla ses souvenirs, à travers tous les sorts possibles qui pourraient sauver le village, mais il savait qu'il n'avait simplement pas le temps de réagir. Mais alors tous virent un soupçon de mouvement contre la neige approchante, et une silhouette, aux cheveux blancs avec une cape sombre, prenant la neige de la première avalanche et la formant en un mur gigantesque.
Sur la pente, Jack travaillait frénétiquement, fusionnant neige et glace en une structure aussi solide qu'il le pouvait. Quand l'avalanche le frappa, le mur trembla et commença à craquer sous la force alors même que la neige en excès était canalisée de chaque côté de là où se trouvait le village. Mais il se mit alors à se fissurer, et Jack savait qu'il ne tiendrait pas.
Il fonça loin du mur avant qu'il puisse s'effondrer et l'enfouir, et comme la dernière partie de l'avalanche dégringolante passait à travers, il se trouva en tant que dernier rempart entre elle et le village en-dessous. Il appela chaque once de sa volonté en cet instant, agrippant son bâton à deux mains, et se prépara en plein air. Il n'avait pas le temps de faire un autre mur, alors il devrait être le mur. Lui et sa volonté.
L'avalanche le frappa, et durant quelques secondes il cru honnêtement qu'il pouvait la forcer à contourner le village. Mais alors, comme pour retourner le couteau dans la plaie, un dernier et heureusement petit paquet de neige se brisa de la pente au-dessus et ajouta son poids à la masse qu'il retenait.
Jack cria comme il était submergé et attrapé dans la neige tombante, s'enroulant autour de son bâton pour le protéger et pour s'assurer qu'il ne perde pas sa prise dessus. Mais même alors il n'abandonna pas le contrôle du bazar blanc, et à la place se concentra pour en geler autant que possible en des morceaux qui allaient traîner au sol et ralentir le tout plus vite.
Il sut qu'il n'avait pas vraiment réussi quand il cogna le premier tronc d'arbre énorme, même si quand il cogna le second, le troisième, le quatrième et le cinquième il allait plus lentement à chaque fois. Mais au moins les arbres aidaient, et vraiment, le reste de l'avalanche qui l'emportait à travers la forêt n'était nulle part assez forte pour les endommager. Le sol serait un peu récuré, mais la surface de la terre avait été gelée, alors en-dehors de quelques malheureux buissons et arbustes au-dessus du sol, toute graine sous la surface serait indemne et pousserait toujours au printemps.
Ombric et les villageois regardèrent la neige se précipiter à travers la forêt vers eux, et en fait il commença à ordonner à tout le monde d'entrer dans Big Root. Mais alors la neige perdit visiblement la plupart de sa vitesse et l'extrémité de l'avalanche arriva à un arrêt poudreux à environ six mètres de la limite du village.
Un juron léger résonna de cette direction, et après s'être rassemblés aux limites de l'avalanche à présent immobile, Ombric et les villageois regardèrent avec perplexité comme une main tenant un bâton noueux avec un bout recourbé sortait au sommet de la neige empilée.
Jack lâcha son bâton, libérant sa main pour attraper une prise aussi raisonnable qu'il le pouvait et réussit à sortir sa tête à l'air libre. Ceci lui permit de libérer son autre bras, et avec l'appui des deux bras il se tira hors de sa situation délicate et commença à s'épousseter.
… Et alors il vit le vieil homme avec sa longue barbe, sa robe et son bâton... et le rassemblement de ce qui était évidemment des parents et des enfants... et réalisa aussi que chacun d'eux pouvait le voir ainsi que le véritable bazar qu'il venait juste de faire.
Face à cette situation, il tressaillit.
"Oups."
