Bonsoir ou bonjour tout le monde. Comme prévu, me revoilà avec la suite qui est bien plus longue que les précédents chapitres.
Note 1 : Comme toujours je vous remercie pour toutes ses belles reviews d'encouragement et d'enthousiasmes que vous m'envoyer. Cela me fait vraiment plaisir et m'encourage à vous écrire toujours la suite. En plus, sachez que ce chapitre m'a quelque peu donné du fil à retorde et j'ai du réécrire certaines parties, car elles ne me convenaient pas, alors j'espère que ce chapitre vous plaira.
Note 2: Vous serez dans ce chapitre qui sont les elfes, même si vous avez tous trouvé qui ils étaient :)
Merci à Une lectrice pour ses reviews :)
Bonne lecture, et désolé pour les fautes restantes. Vraiment désolé.
Notre Union
Chapitre 10
Les Solwän étaient le peuple d'elfe qui était autrefois appelait les Elfes du Soleil.
Avant que les parties du monde ne deviennent des continents, autrefois elles étaient de grandes Îles, portant chacune un nom qui les distinguait les unes des autres. Avant, les Solwän étaient les habitants de l'Île de Saawarya qui avait été sans aucun doute l'île la plus dense, et celle qui était constamment plongé sous les lueurs du soleil.
Voilà pourquoi, on les appelait autrefois les elfes du Soleil, avant d'être nommés les Solwän.
Ce peuple était autrefois connu pour leur nature arrogante et suffisante, mais avec le temps ils étaient devenus tout le contraire. Bienveillant, sage, altruiste et combatif, voilà ce qu'ils étaient devenus. Mais autres que ces qualités-là, ils étaient aussi connus pour leur rayonnante et lumineuse beauté.
Ils avaient tous les cheveux qui tiraient vers le blond, voire le blond platine pour certains. Leur yeux étaient pour la plupart aussi bleus que le ciel, et d'autres avaient des yeux dont les tons tiraient plus vers le bleu-gris, voire même gris. Les hommes étaient très grands et avaient une stature assez conséquente et imposante, alors que les femmes étaient, elles, plutôt petites de taille - mais pas trop - et avaient de belles courbes qui ravivaient le regard de certains. Mais même malgré leur taille, certaines s'étaient quand même enrôlés dans les rangs des combattants, car elles possédaient en elles une force aussi puissante que celles de certains hommes.
Mais tous, devaient attendre d'atteindre leur majorité elfique pour pouvoir entrer dans ces rangs-là. Et la majorité elfique était la même que celle des sorciers ou autres. Soit dix-huit printemps.
Les Solwän vivaient dans la forêt de Brocéliande au sein de l'Empire d'Angleterre depuis maintenant de nombreux siècles. L'Empire était devenu leur terre de prédilection. Un pays qu'ils ne quitteraient pour rien au monde. Voilà pourquoi, ils avaient de nombreuses fois prêtées mains fortes, lors des différentes guerres survenues, entre l'Empire et d'autres contrées. Protéger l'Empire était important pour eux, car c'était ici qu'ils se sentaient le mieux pour y vivre jusqu'à la fin de leur vie. Aucunes autres terres, n'étaient assez bien pour eux à leurs yeux. Et puis, pour eux, le pays était sans aucun doute le plus beau.
Comme beaucoup de peuple de créatures magiques, ils ne sortaient que très peu de leur territoire qu'était la forêt. Pourtant, même-si cela était rare, ils aimaient participer aux différentes fêtes traditionnelles qui se déroulaient au sein de l'Empire. Des fêtes qui étaient là pour apporter de la joie, des rires, et de la beauté pour tous. Des fêtes qui réunissaient tout le monde dans la bonne humeur. Et eux, ils aimaient vraiment partager cela avec les autres créatures magiques, les sorciers, et autres.
D'ailleurs, aujourd'hui le pays tout entier était en effervescence, non pas parce qu'il y avait une fête, mais parce que l'empereur était de retour au pays, accompagné de son époux. De leur nouveau souverain. Comme tous, ils étaient euphoriques à l'idée de rencontrer l'époux de leur empereur.
Voilà pourquoi en ce jour, le village tout entier était tout aussi excité et en désordre que ceux de l'extérieur.
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Dans la plus grande demeure du village y vivait le chef des Solwän, ainsi que son fils qui venait d'ailleurs d'atteindre sa majorité elfique il y avait peu de temps de cela, faisant de lui un homme et un combattant à part entière, à la grande joie du père qui était fière de son unique fieu.
Lucius Malfoy, qui s'appelait, était depuis bien longtemps le chef de son peuple, suite à la mort de son père, mort de vieillesse, lui léguant ainsi son titre de chef. Aujourd'hui il était, autant que ses ascendants, un excellent chef, mais pas seulement. Il était aussi un excellent père.
Son fils Draco Malfoy était sans aucun doute sa plus grande fierté, son plus beau joyau. Depuis la mort tragique de sa femme, la mère de son fils, quelques jours seulement après lui avoir donné naissance, Lucius avait fait en sorte d'être un très bon père pour son fils. Et il avait réussi. Draco était devenu un homme, un elfe, un Solwän remarquable, un excellent combattant et futur chef, lorsque le moment serait venu pour lui de devenir à son tour chef des Solwän.
Oui, Lucius ne pouvait qu'être fier de son fils unique. Tout simplement.
Pourtant, même-si son fils avait grandi dans une atmosphère joyeuse et douce, Lucius savait que parfois, le manque d'une présence maternelle aux côtés de son fils, s'était gravement fait ressentir. Cela avait été tout à fait normal. Mais pourtant, Draco avait toujours réussi à faire abstraction de cela et gérer cela avec discernement.
À la mort de sa femme, Lucius avait été tellement occupé à élever son fils, qu'il n'avait pas ressenti dans un premier temps, l'envie de refaire sa vie avec une autre femme, ou même un homme. Puis plus le temps passait, plus l'envie d'essayer de partager une nouvelle fois sa vie avec une autre personne s'était faite ressentir. Homme ou femme, peu importe, les deux genres lui avait toujours convenu. Après tout, les elfes étaient aussi très connus pour aimer la compagnie des deux genres. Alors ses préférences n'étaient point une grande surprise. Mais lorsque deux elfes avaient une relation, comme d'autres, ils s'unissaient seulement lorsqu'il y avait un réelle et profond amour entre eux.
Alors lorsque Draco avait déjà bien grandi, Lucius avait commencé à fréquenter hommes ou femmes, mais aucun d'entre eux n'avaient réussi à trouver vraiment grâce à ses yeux. Alors il faisait, pour l'instant, partie de ses hommes qui aimaient être volage.
Lucius étais un homme fort puissant, mais aussi fort séduisant. Comme tout Solwän, il était doté d'une longue chevelure blonde qui tirait plutôt vers blond platine, avec des yeux d'un bleu aussi clair que l'océan lui-même. Un visage ni trop carré, ni trop fin, pourvu d'un petit nez droit, de pommettes hautes et scintillantes et d'une bouche assez fine, mais dessiné tout en finesse. Et comme tout homme Solwän, il possédait une stature imposante qui pouvait en effrayer ou en impressionner parfois plus d'un.
D'apparence, on pourrait croire que l'elfe était un homme rigide, froid, distant et très hautain. Mais en réalité, il était loin d'être tout cela. Certes, il pouvait se montrait parfois dur, mais c'était parce qu'il était quand même chef d'un peuple tout entier, et parfois son statut faisait que, de temps à autre, il se devait de se montrer ferme, voire dur ou même impitoyable, lorsqu'il le fallait. Lorsque la situation était grave. Mais malgré tout, il était un très bon chef, et cela personne n'en pouvait dire le contraire.
Évidemment, dans l'intimité, avec son fils et même avec ses amis proches, il était un homme tout ce qui avait de plus normal. Attentionné, rassurant, plaisant, prévenant, et parfois doux. Oh, bien sûr, il pouvait être bien plus que cela. Mais c'était justement ces qualités-là que son fils aimait le plus chez lui.
Oui, Lucius Mafloy, elfe de son état, était un homme admirable aux yeux des siens, mais aussi des autres.
Depuis qu'il était devenu le chef, son peuple errait en prospérité au sein de la forêt. Son peuple et les autres qui habitaient aussi au sein de Brocéliande, vivaient en harmonie. Même-si parfois, il y avait eu des tensions entre certains. Alors bien sûr, il existait désormais un traité, signé par tous les peuples de créatures magiques de la forêt, qui reformulait toutes les lois sur les protections de leurs biens et de leur territoire. Mais globalement, tous, s'entendaient plus ou moins bien. Ensuite, les seules fois où son peuple et même lui, étaient sortis de la forêt, ce ne fut que lorsque : c'était les jours des fêtes traditionnelles qui regroupaient tous les habitants de l'Empire, pour une entente joyeuse et festive, pour accompagner leur empereur lors de certaines batailles et lorsqu'il y avait des rencontres entre lui et le chef du peuple elfique les Nyxwän qui vivaient dans le forêt Interdite. Mise à part cela, il ne sortait, tout comme les siens, que très peu de leur village.
Cependant il autorisait les visites de n'importe quels êtres, si ceux-là venaient bien évidemment en tout bien, tout honneur. D'ailleurs, l'empereur était un visiteur récurrent. Parfois, lorsque ce dernier avait du temps libre, il venait de temps à autre au village, lui rendre visite, depuis qu'ils étaient devenus de très bon ami, après avoir combattu côte à côte lors des nombreuses batailles. Depuis lors, une réelle amitié était née entre eux.
Oh, bien sûr, Lucius avait toujours cette marque de respect envers l'homme. Mais lorsqu'ils étaient seulement seuls, ou même accompagnés d'autres personnes qui faisaient aussi partie du cercle d'intimé de l'empereur, dont certains étaient aussi devenus ses amis proches, ils se permettaient de se tutoyer et d'agir comme deux bons vieux amis le feraient. Tout simplement. Et puis, honnêtement, les deux hommes n'étaient quand même pas vraiment différents de l'un et de l'autre au niveau caractère. Même eux, trouvaient qu'ils se ressemblaient beaucoup sur certains point. Et puis, Lucius trouvait que Tom était un excellent empereur prêt à tout pour protéger son peuple et son pays au péril de sa vie. Alors faire partie du cercle d'intimé de ce dernier était pour lui, un très grand honneur. Bien plus que cela même.
Alors, lorsqu'il avait su, comme tout son peuple, que ce dernier allait s'unir au prince du Royaume d'Écosse, il en avait été réellement content, même-si cette union reposait sur une alliance entre les deux pays. Mais pour lui, c'était une excellente nouvelle, sachant que Tom, il y avait quelques temps de cela, lui avait fait part de son envie de fonder enfin sa propre famille, car il avait trouvé que c'était quand même le temps pour lui d'avoir une descendance qui reprendrait le flambeau plus tard. Comme quoi, son vœu fut exaucé, et il était sûr que Tom en était bien plus euphorique. Oh, bien sûr, il fût un peu étonné que Tom accepte de s'unir à une personne qu'il ne connaissait pas, juste pour garantir une alliance, alors qu'il faisait partie de ces personnes qui voyaient les unions arrangées d'un œil assez sceptique. Mais Lucius était sûr que son acceptation face à cette demande était surtout grâce à la particularité que possédait son époux. Tom avait toujours eu cette envie au fond de lui de pouvoir, si possible, être avec un homme Atlas, alors Lucius comprenait sa décision.
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Lucius était en ce moment même en train de finir de se préparer, pour partir au palais, afin d'y recevoir, comme Tom lui avait expressément demandé dans une missive, reçu ce matin même, ce dernier, avec son époux, à son domaine. Il était aussi sûr, que Tom avait demandé à son cercle d'intimé d'être aussi présent au palais, pour qu'ils soient tous, les premiers à rencontrer son époux, avant le reste de ses sujets.
Il avait hâte d'y être.
Finissant d'ajuster sa belle tunique d'un vert forêt, dont les bordures étaient argentées, il ne vit pas son fils entrer dans sa chambre personnelle. Ce ne fut que lorsqu'il entendit un raclement de gorge, qu'il s'en rendit compte. En levant ses yeux, ceux-ci se posèrent sur le miroir en face de lui, avant qu'ils ne virent, à travers celui-ci, son fils déjà bien apprêter pour le départ, avec finesse et magnificence.
- Nous attendions plus que vous père, s'exclama Draco.
- Oui. J'ai fini, répondit-il. Tu as préparé tes affaires pour notre séjour au palais ?
- Oui. Je n'en ai pas pris énormément. Juste ce qu'il faut.
- Bien.
- Je suppose qu'il y aura aussi le chef des Nyxwän présent au palais, accompagné de son fils?, demanda Draco, en grimaçant sur le dernier mot.
- Je ne sais pas. Je pense que oui. C'est une personne qui fait aussi partie du cercle d'intimé de l'empereur. Et ce dernier nous a tous convié à être présent pour son arrivée au palais. Alors s'ils sont présent, je tiens à ce que tu te tiennes tranquille en la présence de son fils, même-si je sais à quel point vous pouvez vous détester.
- Oui, père. Je ne compte pas faire d'esclandre, surtout en la présence de l'empereur et de son époux.
- Bien.
- D'ailleurs, pourquoi l'empereur n'a-t-il pas convié tout ses sujets ?
- Je suppose qu'il voulait que nous, ses proches, sommes les premiers à rencontrer son époux.
- Je vois. Vous m'avez tout de même l'air très enthousiaste, sourit Draco.
- Je le suis, sourit en retour Lucius. Je suis content pour Tom.
- Cela se sent. Bien ne perdons pas plus de temps. Il est temps de prendre la route. Les pégases sont prêts.
- Bien. Alors allons-y, dit-il en retournant vers le miroir pour s'arranger une dernière fois.
Draco sourit en le voyant faire. Tous deux aimaient être parfait de la tête aux pieds. L'élégance était importante chez tous les elfes, peu importe le peuple d'où ils venaient.
Lorsque son père daigna enfin le suivre, ils sortirent de leur demeure pour se diriger vers l'entrée où attendait déjà cinq hommes et trois femmes, tous des combattants, des guerriers. Près d'eux des Pégases attendaient sagement que leurs cavaliers viennent les monter, afin de s'envoler pour le palais.
Les pégases étaient les moyens de transport préféré des Solwän. Oh, bien sûr, cela ne les gênait aucunement de monter d'autres montures, mais ils gardaient une préférence pour les pégases qui étaient des chevaux ailés. Ceux-ci avaient un lien de parenté avec les Sombrals qui étaient aussi des cheveux ailés, mais ayant un corps sacrément bien plus squelettique que les pégases. Et puis, les sombrals étaient tous noirs, alors que les pégases pouvait être soit noir, soit blanc. Les Nyxwän, préféraient ceux-ci comme moyens transport, cela se prêter fort bien à leur image d'elfes noirs. Mais ils n'étaient pas les seuls à les monter, beaucoup d'autres, tous des sorciers, dont l'empereur aimait aussi les chevaucher.
Le pégase de Lucius était d'un blanc immaculé, alors que celui de son fils était complètement noir. On reconnaissait la monture de Lucius par le léger voile d'un vert émeraude qui entourait le cou de son pégase et celui de son fils par un léger voile qui était dans les tons gris argenté.
Maintenant assis sur le dos de leur pégase, ils se mirent en mouvement et quittèrent le village, après que Lucius ait donné ses dernières instructions aux deux gardes qui gardaient l'entrée.
Après une petite course, ils s'envolèrent haut dans le ciel qui était dégagé de tous nuages, seulement illuminé par le soleil qui réchauffait encore bien cette journée, en direction du palais de l'empereur qui, dans peu de temps, allait arriver.
D'un petit cri envers son pégase, Lucius prit de l'allure et de la vitesse, suivit de près par le reste du groupe et de son fils qui vint alors se mettre à ses côtés, continuant ainsi le chemin aux côtés de son paternel.
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La province d'Arthedain était la seule province qui entourait la Capitale, et celle-ci était sous la direction d'un des amis proche de l'empereur lui-même. Marcus Zabini.
Marcus Zabini était un homme tout ce qu'il y avait de plus charismatique, mais qui respirait la finesse et la robustesse. Ce dernier était l'un des nombreux gouverneurs de Tom, depuis maintenant plus de sept années, déjà bien écoulées. Mais autrefois, avant de devenir un gouverneur, il avait été un combattant, un guerrier, dans les rangs de l'empereur.
Dès qu'il s'était senti prêt à s'enrôler dans les rangs de l'armée, il n'avait point hésité, car après tout, cela avait été son rêve. Alors, lorsqu'il avait atteint sa majorité, il était entrée dans l'armée, en tant que jeune combattant. Mais sa force et cette hargne fougueuse qu'il avait au combat, l'avaient, en peu de temps, fait élever au poste de second, bras droit du commandant qui était à cette époque-là, déjà Fenrir Greyback, et avec qui aussi, avec le temps, s'était lié d'amitié. Et d'ailleurs ce fût grâce à Fenrir, que Marcus ait pu fréquenter Tom, autre que sur un champ de bataille.
Il était resté que quelques années en tant que second dans l'armée, car après cela, Tom, en voyant que Marcus avait aussi l'âme d'un dirigeant et d'un protecteur, l'avait alors nommé gouverneur de la plus grande de ses provinces qui entourait la Capitale. Et Tom, ne regrettait pas son choix, car Marcus était irréprochable, lorsqu'il s'agissait de protéger la province, avec ses villages qui la composaient et de gérer les comptes et autres.
De toutes les manières, Tom avait toujours su se faire entourer des meilleurs hommes et placer sa confiance dans ceux qu'il estimait en avoir le droit, lorsque ceux-ci avaient réussi à prouver leur bravoure et bien plus, pour ne serait-ce qu'à réussir à toucher une part de sa confiance. Marcus, comme tant d'autres, avait réussi, et était devenu avec le temps un ami proche de Tom. Les deux hommes parfois, même-si rares étaient ces moments-là, se voyaient de temps en temps, juste pour discuter de ce qu'il se passait dans le monde ou pour passer un peu de temps libre à penser à tout, sauf à ce qui se rattacher de loin ou de près à la politique.
Autre qu'être un gouverneur, il était aussi un époux et un père. Il s'était marié à Maya Kali, une belle jeune femme à la douce peau hâlée, possédant une longue chevelure noire et de beaux yeux marrons extrêmement claire, légèrement en amande. Celle-ci était originaire du pays qu'était l'Inde. Il l'avait rencontré lors de ses venus sur les terres d'Ikra, celles qui appartenaient à Tom. Et lors de l'un de ses courts séjours, il y avait rencontré sa femme qui était une riche héritière d'une famille issue de la grande noblesse, qui avait décidé de coopérer avec Tom lorsque celui-ci était devenu leur empereur en quelques sortes. Les deux, s'étaient tout de suite plus et avaient donc entamé une relation, basée dans un premier temps, sur le respect. Ensuite, ils purent allé plus loin dans leur relation lorsque les parents de Maya avaient consenti à laisser leur fille aînée, fréquenter cet homme qu'était Marcus. Après cela, il l'avait demandé en tant qu'épouse. Demande qui avait été accepté avec une très grande joie par Maya, et simplement par les parents de cette dernière.
Leur union fût fêtée dans la joie et la bonne humeur à Ikra au sein de la famille de Maya, puis à l'Empire. Et de leur union, de leur amour, était née un seul enfant. Un garçon nommé Blaise et qui faisait la fierté de ses deux géniteurs, même-si aujourd'hui ce dernier aimait beaucoup trop s'amuser, depuis ses quinze printemps.
Même-si Marcus était fier de son fils, parfois il se disait que son fils pourrait se montrer un peu plus sérieux quant à son avenir. Il voulait que ce dernier reprenne la place de gouverneur d'Athedain. Il voulait que cette place reste, si possible, dans leur famille, que les hommes de la famille Zabini puissent continuer à montrer qu'ils étaient des hommes qui étaient dignes de gouverner une terre. Tout comme lui.
En plus de cela, Marcus en avait déjà parlé avec Tom, lui suggérant que lorsqu'il ne serait plus apte à gérer Arthedain, son fils, lui, en sera. Tom n'en avait vu aucun inconvénient, au plus grand plaisir de Marcus. Maintenant, il ne manquait juste de faire, de Blaise, un futur gouverneur irréprochable. Et cela n'était vraiment pas gagné, car Blaise ne se montrait pas vraiment sérieux dans ses enseignements, beaucoup trop occupé à être un jeune homme très volage, malgré ses conseils et ses avertissements. Mais Marcus ne désespérait pas. Blaise était tout de même bien conscient de ce que son père attendait de lui. Et puis maintenant, la place de son fils dans l'avenir de l'Empire était déjà toute tracé.
D'ailleurs, en pensant à son fils, il pria pour que ce dernier soit enfin prêt à partir pour le palais, afin d'être présent lors de l'arrivée de Tom. Mais son fils aimait prendre son temps pour être le plus parfait qu'il soit. Et parfois, il prenait vraiment trop son temps. Comme en ce moment. L'heure tournait et sa femme qui était déjà prête, avait profité du reste de son temps pour aller donner des directives à ses servantes.
Tout comme Lucius, il avait bien évidemment reçu la missive de Tom plus tôt dans la matinée, lui demandant spécifiquement d'être présent au palais.
Lucius, doit déjà y être, pensa Marcus en mettant sa longue cape noire.
Marcus et Lucius se connaissaient très bien, puisqu'ils avaient mené et gagné plus d'une bataille côte à côte. Mais aussi grâce à l'empereur qui était leur ami commun. Par cela, ils étaient devenus amis. Alors, oui, il était même sûr que ce dernier avait aussi reçu une missive de Tom et qu'à l'heure actuelle, il devait être déjà au palais.
Debout devant son grand miroir, il se regarda une dernière fois, avant de sortir d'un bon pas de ses appartements, pour se rendre dans ceux de son fils, tout en espérant que celui-ci soit prêt à partir.
En arrivant dans les appartements de son fils, ses yeux se piquèrent fortement, lorsqu'ils tombèrent sur la vision qui se déroulait devant eux. Son fils n'était même pas prêt. Pas du tout même. Au lieu de cela il était joyeusement en train de copuler, presque avec sauvagerie, avec une jeune servante, qui émettait des cris fort désagréables pour les pauvres oreilles sensibles de Marcus.
Mettant une main sur yeux et grognant de mécontentement, il prit sa voix la plus forte et la plus ferme, pour arrêter cette horrible vision de libertinage que s'adonnait beaucoup trop en ce moment son fils.
- Blaise ! S'exclama Marcus avec fermeté. Son fils arrêta immédiatement sa besogne en entendant la voix forte de son paternel.
- Père ! Dit-il simplement dans un sourire qui se voulait être penaud, tout en se retirant de la jeune femme qui était bien rouge et essoufflée.
Blaise Zabini, le tombeur de ces dames. Voilà comment certains de ses amis l'appelaient.
Depuis l'âge de ses quinze printemps, Blaise avait commencé à s'intéresser bien plus aux femmes et au plaisir de la chair. Et dès qu'il y avait goûter, il ne s'en était plus lassé. Il aimait passer des moments de plaisir et d'abandon, avec de quelconque jeunes femmes qui acceptaient, en tout état de cause, de passer du bon temps, avec le jeune Blaise, fils du gouverneur, mais qui était aussi un jeune homme fortement beau.
Il avait hérité de la peu hâlée de sa mère et à ses beaux yeux marrons clairs. Mais à part cela, il ressemblait beaucoup à son père. La même stature imposante, travaillée avec finesse, des cheveux bruns, un visage assez carré, pourvus d'un nez quelque peu droit et d'une bouche assez pulpeuse. Non, vraiment Blaise était un jeune homme réellement beau et était aussi un très bon parti. Mais lui, n'ayant que dix-neuf printemps désormais, ne se sentait pas encore prêt à s'unir à une femme, voulant plus s'amuser avec elles d'abord. Comme cela avait été le cas, justement, il y avait quelques minutes de cela.
- Laissez-nous, ordonna Marcus auprès de la jeune femme.
Celle-ci se leva en vitesse, se couvrant comme elle le put avec ses habits, avant de sortir des appartements de Blaise, la tête baissé et les joues rouges d'embarras.
- Tu ne peux vraiment pas t'en empêcher. Même lorsque nous sommes sur le point de partir, reprit Marcus, légèrement énervé.
- Mes envies sont tellement fortes, qu'il me faut les combler, dit Blaise dans un sourire qui fit grogner son père d'exaspération.
- Combien de fois devrais-je te dire d'arrêter tes bêtises ? De copuler avec toutes ses femmes ?
- Je..., tenta Blaise. - Non, tais-toi. Je ne veux plus entendre tes excuses plus stupides les unes que les autres, le coupa sèchement son père. Dépêches-toi de te préparer. Je ne veux pas arriver plus en retard qu'on ne l'est déjà. Tu as dis minutes. Pas une de plus.
- Qu-quoi ! Dix minutes !, dit Blaise d'un air outré. Mais cela n'est pas suffisant pour...
- Il fallait y penser avant de te jeter sur cette pauvre fille, le coupa son père.
- Oh, elle le voulait bien, sourit son fils.
- Blaise, grogna son père. Dix minutes, finit-il avant de sortir des appartements.
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Ce fut bougon que Blaise rejoignit son père et sa mère, qui étaient accompagnés de cinq escortes aux portes de leur demeure, dix minutes plus tard, comme le lui avait ordonné son père.
Marcus, leva les yeux au ciel en l'entendant bougonner et se plaindre à sa mère qu'il n'était pas dans ses plus beaux jours. Lorsqu'il avait raconté à sa femme, dans quelle situation il avait retrouvé leur fils, tout en pensant que celui-ci serait prêt, elle avait rit, car elle cela ne l'avait pas surprit plus que cela, sachant comme était son fils.
Marcus était encore légèrement outré, mais aussi énervé par la bêtise de son fils, alors qu'il lui avait bien spécifié d'être prêt avant le début de l'après-midi. Alors le voir encore bougonner parce qu'il n'était pas satisfait de comment il s'était apprêté, n'était pas son problème. Lui, il ne désirait qu'une chose, qu'ils prennent enfin la route.
Alors ne voulant pas perdre plus temps qu'ils en avaient déjà perdu, il ordonna à son fils et à sa femme de monter dans la calèche, qui se faisait tirer par deux sombrals. Au moins, de cette façon-là, ils iraient bien plus vite, même-si il n'y avait pas beaucoup de chemin à faire. Une fois tous, à l'intérieur de la calèche, ils purent enfin partir pour le palais qui dans peu de temps allait retrouver la présence de son habitant qu'était l'empereur, accompagné de son jeune époux, qui sera son nouveau propriétaire.
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Bien plus tard, dans l'après-midi.
Comme depuis le départ, le chemin fut sans encombres. Celui-ci s'était fait dans un silence religieux, sauf lorsqu'ils étaient passés dans les villages, où les villageois avaient brisé le silence entre eux avec acclamations de joie.
Maintenant, ils étaient bien plus proches d'Howkward et Tom en était content.
Toujours devant, avec Harry, ils menaient toujours le convoi et Tom se rendit compte qu'ils étaient sortis des terres de l'Ouest de la province d'Athedain. Il ne restait pas plus de deux heures avant d'arriver aux portes de la capitale. Il se mit à penser à ses proches amis à qui il avait envoyé, à chacun, une missive leur faisant part de son envie qu'ils soient tous présent lors de son arrivée, afin qu'ils puissent rencontrer, en premier, son époux.
S'il en avait décidé ainsi, c'était parce qu'il estimait que ceux-ci, étant donné qu'ils étaient les seuls personnes proches de lui, méritaient d'être les premiers à rencontrer Harry. Profiter du fait, que tous, pourront se présenter en bonne et due forme auprès du prince. Et puis, mine de rien, c'était quand même important que les personnes qu'il fréquentait en dehors de son titre d'empereur, rencontrent son époux. Certains, étaient pour Tom des personnes de confiance, des personnes qu'il pouvait qualifier de famille. Des personnes qui savaient des choses intimes à son sujet, alors oui, étant donné tout cela, ceux-ci étaient très privilégiés.
Oh, bien sûr, ensuite, il fera venir tous ses autres sujets, mais pour demain, pour la soirée qu'il donnerait en l'honneur de son époux, mais aussi pour fêter, en quelque sorte, une nouvelle fois leur union, mais avec ses sujets et ses amis à lui. Il n'avait pas encore fait part de cela à son époux. Il ne lui avait pas encore dit qu'il prévoyait de faire une fête en son honneur et en l'honneur de leur union, demain soir. Il espérait que cela puisse plaire à ce dernier, d'autant plus que cette soirée serait aussi un bon moyens pour se familiariser avec quelques-uns de ses sujets ou, si c'était possible, avec ses propres amis proches.
Au moins, il savait que ce celui-ci s'entendait assez bien, voire plutôt bien avec Severus et Fenrir, avec lesquelles il avait bien parlé lors de la soirée qui avait suivi leur enchaînement. Alors, peut-être qu'il s'entendrait avec d'autres de ses amis ou même les enfants de certains. Ses yeux qui jusqu'ici avaient été concentré sur la route, se baissèrent légèrement pour regarder la main droite de son époux qui était doucement accroché à ses habits, au niveau de sa hanche. Mais ce ne fut pas vraiment sa main qu'il admira, bien qu'il trouvât celle-ci fort délicate et fine, mais l'annulaire qui était dépourvu d'un beau bijou, comme un anneau par exemple, qui aurait été le symbole de leur union.
Lorsqu'il y avait pensé, soit le soir même de l'union, il s'était fustigé mentalement. Il aurait au moins dû penser, à acheter un magnifique anneau pour son époux, même-si l'union n'était pas basée sur des sentiments. Mais il s'était consolé, en se disant que, justement presser de se rendre au Royaume, il n'y avait pas pensé sur le coup. Mais il allait désormais remédier à cela. Il comptait bien offrir un anneau à son époux et la lui passer au doigt. Il espérait juste que celui-ci ne se braque pas quant à son intention. Mais cela ne devrait pas être le cas, étant donné que depuis la veille, ils s'entendaient plutôt bien.
Alors en rentrant, l'achat d'un anneau des plus magnifiques, deviendrait aussi sa priorité. Il fallait que l'annulaire de la main droite de son prince soit habillé avec finesse par un bel anneau, dans les jours à venir.
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Le peu de chemin qu'il restait à faire, se fit toujours dans le silence le plus complet. Seul le bruit des sabots des chevaux et les roues de la calèche venaient accompagner le silence entre eux.
Tom savait qu'il ne restait pas plus d'une demi-heure, avant leur arrivée à l'entrée de la capitale. Il pouvait déjà sentir l'atmosphère bien plus douce et plaisante, imprégné de magie, lui signalant qu'ils étaient proches de sa belle et douce capitale.
- Nous sommes bientôt arrivé, s'exclama-t-il envers le prince qui releva sa tête en l'entendant.
- Oh ! J'ai hâte d'y être, répondit Harry, en souriant légèrement.
- J'espère qu'au sein du palais, mais aussi de la capitale, vous allez vous y sentir bien, rajouta l'empereur.
- J'en suis même persuadé, affirma le prince.
Depuis leur conversation de ce matin, Harry, toujours solidement accroché à son époux, n'avait plus osé entamé de nouvelles discussions avec dernier. Il avait simplement profité du reste de la route, qui était devenu pour lui, comme une balade calme et paisible, sous un soleil d'aplomb.
Mais de savoir qu'il ne restait que très peu de temps avant d'arriver à leur destination, le soulagea quand même un peu, car être assis, et en plus de cela sous une forte chaleur, sur le dos d'un cheval, n'était pas des plus plaisants. Alors, il était même plus que satisfait de savoir qu'il arrivée bientôt.
Il avait hâte de rencontrer la population de la capitale. Severus, lors d'une de leurs discussions pendant la soirée de son union, lui avait spécifiquement dit que la capitale était habitée principalement par de grandes familles de la haute noblesse, des sorciers très reconnus au sein de l'Empire, mais aussi de quelques habitants qui possédaient des commerces où ils y vendaient des produits venus d'ici et d'ailleurs. Même la Parution du pays se trouvait aussi dans la capitale, n'ayant que des petits postes dans les provinces qui recevaient les informations directement par la Parution de la capitale, qui était le poste principal.
De plus, Severus avait rajouté que la façon dont avait été construit la capitale, avec le palais de l'empereur qui se trouvait un peu à l'écart de la ville, était bien différentes des autres villages à l'extérieur.
Toutes les demeures étaient faites soit de briques, soit de pierres, avec des ossatures ou de pans en bois. Certaines des habitations étaient aussi bien plus grandes que d'autres, ayant des balcons qui permettaient d'avoir une vue imprenable sur la ville entière. Les commerçants eux, longeaient toute la ruelle principale qui menait au palais, et d'autres se trouvaient dans des petites ruelles attenantes.
La disposition de la capitale, comme le lui avait décrit Severus, l'avait plu. Il avait pu constater des légères différences à sa ville à lui, au Royaume, où leur palais, par exemple, se trouvait en plein centre de la grande ville. Alors, oui il avait été honnête en disant à l'empereur qu'il était sûr qu'il s'y plairait au sein de la capitale et du palais.
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Depuis ce matin, Harry n'avait plus été en proie à de nombreuses interrogations. Au contraire, il pouvait affirmer que désormais son esprit était bien plus clair et plus du tout empli de questions et de doutes quant à sa future, plus si futur que cela, relation avec son époux.
Cela faisait maintenant deux jours, qu'il agissait d'une manière bien plus agréable envers son époux, se sentant de plus en plus à l'aise en sa présence. Et Harry était bien plus que prêt à continuer sur cette voie-là.
Mais le pire, si cela était vraiment le pire, il ne pouvait pas, ne pas dire qu'entre lui et l'empereur il n'y avait rien. Au jour d'aujourd'hui, il pouvait même certifier qu'il se passait quelque chose entre les deux, quelque chose qu'il n'arrivait pas encore à y mettre le doigt là-dessus. Mais une chose était certaine, c'était que cela était bien agréable. Et Harry en était fort bien conscient.
La présence de son époux, qui n'était plus du tout gênante, était dorénavant réconfortante, même plus. Et ce fut en finissant le reste du chemin à dos du cheval de ce dernier, qu'il s'en était rendu compte. Le fait d'être physiquement proche de son empereur, ne l'avait point mis mal à l'aise. Il avait trouvé ce début de rapprochement assez plaisant. Pourtant, il restait encore légèrement angoissé quant à avoir un rapprochement physique plus approfondis.
Cela se prouvait rien qu'en sachant qu'il n'avait point consommé son union avec son époux. Oh, bien sûr, il n'avait point oublié ce détail très important, et il savait qu'il se devait de consommer l'union aux risques, sûrement, que cela en devienne réellement un problème. En plus, étant donné qu'il était un Atlas et que tous le savaient, il se doutait bien que certains, ou même tous, s'attendent à ce qu'il soit enceint dans les jours à venir. Et cela était tout à fait légitime. Mais cette gêne d'avoir un rapport plus poussé avec son époux, était encore fort présente. Mais il se devait de l'atténuer.
Et puis, au fond de lui il était certain que l'empereur avait sûrement envie d'avoir ce genre de rapport ou, au moins, avoir bien plus de contact physique avec lui. Ce qui était normal après tout. Et Harry s'en voulait quand même fortement d'agir de cette manière-là envers lui, mais c'était plus fort que lui.
Il n'avait jamais eu de contact physique de manière intime avec quiconque. C'était quand même bien nouveau pour lui, tout cela. Alors c'était un peu normal qu'il soit encore fort gêner lorsqu'il y avait un contact plus rapproché entre eux. Pourtant, lui-même espérait que, dans les jours à venir, il puisse arriver à être bien plus proche de son empereur et se sentir prêt à consommer l'union.
Prêt à être vraiment le compagnon de vie de l'empereur.
Il sortit de ses pensées lorsqu'un bruit de fond se fit soudainement entendre. Il se rendit alors compte qu'ils étaient arrivés à Howkward, la Capitale. Et les bruits de fond qu'il avait entendus, se faisaient plus claire. Et il vit que ceux-ci venaient des habitants de la ville qui étaient tous prostrés devant l'entrée, laissant tout de même une allée pour les laisser passer.
Ces yeux verts admirèrent, comme depuis le début de la journée, ces personnes présentent pour leur souhaiter la bienvenue. Un large sourire se dessina sur ses lèvres, alors que ses yeux pétillèrent bien plus de joie, alors qu'il admira la capitale qui était richement décoré et où des centaines de personnes, dans leurs balcons, accompagnées de fées qui volaient gaiement, jetaient des pétales de fleurs de toutes les couleurs sur leur passage.
Cela y était, il était enfin à la capitale. Dans son nouveau chez soi.
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Lorsqu'ils arrivèrent enfin tous à l'entrée du palais, Harry et Remus ne purent que fixer l'endroit d'un air émerveillé, tant la beauté des lieux était tout simplement époustouflante.
Les deux grandes portes en fer forgés, étaient ouvertes sur une grande allée faite de dédale en pierre grise, avant que celle-ci ne se fasse couper le chemin par une grande fontaine où un gigantesque serpent en pierre lisse y trônait en son centre.
Mais ce qui interpella les deux hommes, c'était la présence d'une vingtaine de personnes, au moins, debout de l'autre côté de la fontaine, près de l'entrée de la grande demeure qui les surplombait.
Harry remarqua que ceux-ci étaient tous habillés avec délicatesse et sobriété. Mais ce qu'il remarqua surtout c'était un petit groupe d'homme et de femmes tous aussi blond les un que les autres, portant des tenues bien différentes des autres. Il prit conscience alors, lorsque son regard se posa sur les oreilles de l'un d'entre eux, des oreilles qui étaient pointues et mises à découvert par leur longue chevelure retenue en arrière, que ceux-ci étaient des elfes.
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent un peu plus, ne s'attendant pas à ce que des elfes soient présents, le jour même de son arrivée. Mais cela ne le gêna aucunement, au contraire. Il en était même plus que ravi. Tellement, qu'il avait cette envie de sauter du cheval pour tout de suite aller à leur rencontre. Bien sûr, il n'en fit rien, se contant juste de les regarder d'un air émerveillé et de se laisser éblouir par leur prestance et leur étonnante beauté.
Tom eut un sourire satisfait lorsqu'il vit que tout son cercle, ou presque était bien présent. Les seules qui manquait, étaient le chef des Nyxwän et son fils. Mais ceux-là devaient une bonne raison, pour ne pas être venu pour son arrivée. Alors il n'en tint pas vraiment rigueur. Son sourire se fit encore bien plus grand lorsqu'ils se retrouvèrent à faire face à toutes ses personnes immobiles.
Dès qu'ils s'arrêtèrent, cinq hommes se rapprochèrent, dont l'un qui était un elfe. Harry pensa, par l'aura de puissance que cet elfe-là en particulier émanait, que ce dernier devait être le chef du clan, surtout lorsqu'il avisa la fine couronne en argent en forme de feuille, qui venait habiller le dessus de sa tête.
Il sortit de sa contemplation lorsqu'il sentit l'empereur se mouvoir, afin de descendre de sa monture. Dès qu'il fut debout, près de son cheval, il se retourna vers son époux, avant de lui tendre sa main, lui intimant par ce geste de la saisir, afin qu'il puisse, tout en l'aidant, descendre du cheval.
Harry accepta la main de son empereur, avec un petit sourire aux lèvres, avant de se laisser aider par ce dernier, pour se retrouver tout de suite après, lui aussi, debout près de l'empereur et face à la petite assemblée présente. Il se permit de jeter un regard en arrière, et il vit Remus déjà sur le sol, entre Fenrir et Severus. Ces derniers, s'étaient légèrement approchés d'eux, afin de se poster, à quelques pas d'eux. Se détourant d'eux, il refit face à l'assemblée, avant que ces yeux ne tombent sur les cinq hommes qui s'étaient rapprochés.
- Mon seigneur, vous voilà enfin de retour. Nous vous attendions avec une impatience infinie, s'exclama l'un d'entre eux qui n'était autre que Marcus Zabini. Et nous sommes ravie d'accueillir votre époux, notre nouveau souverain, finit(il en inclinant légèrement la tête, avant de la relever.
- Merci Marcus. Je me réjouis de vous voir tous présent pour notre arrivée, répondit Tom, dans un fin sourire.
- Oh, mon seigneur, nous n'aurions point raté votre retour. Cela est un privilège, pour nous, d'accueillir en premier votre époux, dans son nouveau lieu d'habitation, dit un autre homme, qui avait de longs cheveux bruns, et des yeux tout aussi brun, avant d'incliner légèrement la tête.
- Je n'aurais souhaité meilleur accueil que celle-ci, mes chers amis. Je suis touché que vous ayez tous répondu à mon appel. Laissez-moi alors vous présenter celui qui sera désormais votre souverain. Harry James Potter II, prince du Royaume d'Écosse, à qui vous devrez un profond respect. Le même que vous avez tous envers moi, dit-il en levant légèrement ses bras devant son assemblée.
Bien vite, tous, sous les yeux toujours aussi ébahis d'Harry, s'inclinèrent devant eux, de même que Seveus et Fenrir, mais aussi Remus. Les deux époux se retrouvèrent alors entourés d'hommes et de quelques femmes, tous avec la tête inclinée, montrant ainsi par ce geste leur respect vis-à-vis des deux époux.
Harry sortit de sa contemplation, lorsque soudainement, il sentit une main chaude se glisser sur la sienne, avant de la serrer doucement. Il n'eut pas besoin de se demander à qui appartenait cette douce et chaude main. Mais il ne put s'empêcher de frissonner légèrement, avant de se retourner vers l'empereur, ancrant ainsi son regard émeraude dans celui bien plus bleu qu'à l'accoutumer, de son époux qui lui sourit chaudement. Il lui rendit son sourire, avant de se laisser emporter par lui, à travers toutes ces personnes encore la tête inclinée, afin de se diriger vers l'entrée du grand domaine, qui était maintenant le sien.
À peine arrivèrent-ils devant les portes du palais, que celles-ci s'ouvrirent en grand, pour leur laisser le passage, offrant ainsi un environnement des plus magnifiques et totalement illuminait par les rayons du soleil qui filtraient à travers les nombreuses ouvertures données sur l'extérieur.
Harry se retrouva plongé dans une atmosphère pure et apaisante. Il pouvait sentir, comme à l'extérieur, la présence de la magie en ces lieux, apportant alors une note de sérénité et de douceur.
- Bienvenue chez vous, mon prince, s'exclama alors son époux d'une douce voix.
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Voilà voilà pour ce long chapitre.
Deux nouveaux personnages font leur entrée. Lucius et Marcus et voilà enfin l'arrivée d'Harry dans son nouveau palais. Un Harry qui commence doucement à avoir des sentiments pour l'empereur sans même qu'il s'en rende compte.
J'espère que ce chapitre vous a plu.
A lundi prochain, kiss...
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