CHANGER DE VIE(S)

réalisé avec l'aide de mes deux bétas...

Chapitre 11


Ils sont devant la télévision, Meiran entre eux deux. Le téléphone sonne. Meiran se lève et décroche.

-Die, c'est Tonton Quatre.

Wufei se lève et prend le combiné. Ephraïm se redresse et le regarde.

-Winner ? Le chalet ? Attends, je leur demande.

Il met la main sur le combiné et regarde Ephraïm.

-Quatre nous propose de passer Noël avec eux, dans un chalet. Ca vous plairait ?

-Oh, oui, dis oui Ephraïm dis oui, s'il te plaît !

-C'est comme tu veux, Wufei…

-Quatre on vous rejoindra là-bas… Oui. Au revoir.

POV de Wufei.

Je me rassois sur le canapé et Meiran se met à côté de moi.

-C'est le chalet dans lequel tu allais quand tu ne pouvais pas venir chez wãizòmò (grand-mère) ?

-Oui, c'est celui-ci.

-Et on part quand ?

Je me tourne vers Ephraïm. Je suis heureux de voir que cela lui plaît.

-Après demain, ma puce. On doit les rejoindre à la gare.

FIN POV

SAUT DANS LE TEMPS

Ephraïm et Meiran rentrèrent d'une ballade au parc. Ils étaient au train de mettre la table quand le téléphone sonna. Ephraïm décrocha.

-Wufei ? Oh, je vois… tu ne sais pas à quelle heure tu vas rentrer ?

Il raccrocha. Meiran se tourna vers lui.

-C'était Die ?

-Oui, il va rentrer tard.

Ils mangèrent tous les deux puis une heure après allèrent se coucher.

La porte s'ouvrit.

-Ephraïm ?

Il se redressa sur le lit et ouvrit la lampe.

-Ma puce ?

-Je peux rester avec toi, jusqu'à ce que Die rentre ?

-Oui, Meiran.

Elle se coucha et Ephraïm ferma la lampe.

-Die va rentrer, n'est ce pas Ephraïm ?

-Mais bien sur, il ne nous laissera pas. Il travaille tard, c'est tout mais je te jure qu'il rentrera.

Wufei ouvrit la porte de son appartement et se dirigea de suite à l'étage. Il poussa la porte de la chambre de sa fille et s'approcha du lit. Vide. Wufei sentit les battements de son coeur s'accélérer. Il se précipita dans la chambre d'Ephraïm. Il avança doucement vers le lit et sourit en voyant deux personnes dans le lit.

-Die ? c'est toi ?

-Tu ne devrais pas dormir, Meiran ?

Elle étouffa un bâillement et regarda Ephraïm.

-Tu me raccompagnes dans ma chambre, Die ?

-Mais bien sur ma puce.

Une fois arrivés dans la chambre, Meiran regarda son père.

-Tu sais, Ephraïm il était triste.

Wufei l'embrassa et la borda.

-Je sais, je sais… Bonne nuit Meiran.

-Bonne nuit Die.

Wufei retourna dans sa chambre. Il se changeait lorsque Ephraïm se réveilla en sursaut.

-Meiran ? demanda-t-il, inquiet.

-Je l'ai raccompagné dans sa chambre…

Wufei se couche à ses côtés. Ephraïm vint dans ses bras.

-Nous partons demain…

-Oui, bonne nuit mon ange.

-Bonne nuit Wu.

LE LENDEMAIN MATIN

Ephraïm se leva en faisant attention de ne pas réveiller Wufei. Il s'habille rapidement et descend à la cuisine. Il préparait le petit déjeuner, quand son regard fut attiré par des lettres. Il y jeta rapidement un coup d'œil. Une d'entre elle ne portait ni timbre ni adresse. Il hésita à l'ouvrir puis finalement céda à la tentation.

Mon très cher mal'akhim

Je retrouverai toujours ta trace, je te l'ai déjà dit. Alors attends toi à reprendre rapidement ta place à mes côtés. Mais avant, je te ferais passer l'envie de recommencer… Je pense que cette chère Sofia te l'a dit. Profite bien des quelques jours qui te restent.

Shisha.

Ephraïm laissa tomber la lettre par terre, bien qu'elle n'était pas signée, il savait qui en était l'auteur. Il reprit ses esprits en entendant Wufei se lever. Il se saisit de la lettre et de l'enveloppe et les fourra dans sa poche.

-Bonjour Ephraïm.

-Bonjour Wu. Bien dormi ?

-Très bien et toi ?

-Avec toi, toujours…

Wufei sourit. Il vit les lettres.

-Il y a du courrier ?

-Je n'ai pas regardé.

Wufei jeta un coup d'œil rapide aux lettres en s'asseyant à la table.

-Meiran n'est pas levée ?

-Non, pas encore. Mais elle a veillé tard.

-Ah.

Ils se mirent à déjeuner.

-On va préparer les valises. Et on réveilla Meiran ensuite.

Les valises chargées, Wufei attacha la ceinture de Meiran, Ephraïm monta devant et Wufei mit le contact.

Une demi-heure après, ils furent arrivés à la gare. Ils se dirigèrent vers le quai et aperçurent leurs amis qui les attendaient.

-Bonjour.

Le train arriva. Ils montèrent dans le wagon et s'installèrent.

Lorsque le contrôleur passa, Meiran était assoupie et Duo somnolait sur l'épaule de Heero.

-On arrive bientôt ?

Ephraïm regarda Meiran. Elle dormait encore, ce ne pouvait donc pas être elle. Mais alors…

-Non, Duo.

Un quart d'heure plus tard, Duo reposa la même question.

-Oui, on arrive bientôt, répondit Wufei.

-C'est vrai ?

-Non. Meiran ne pose pas cette question alors que c'est elle l'enfant. Alors grandis un peu Maxwell.

-Missant.

Lorsqu'ils arrivèrent à la gare, trois voitures les y attendaient. Ils prirent la direction du chalet et y arrivèrent un quart d'heure plus tard.

-Wahou, c'est beau, s'extasia Meiran.

Quatre s'ouvrit et les invita à rentrer.

Au milieu du salon trônait un sapin de Noël naturel, entièrement décoré et illuminé de mille feux. Des guirlandes lumineuses paraient les murs de couleurs chatoyantes : rouges, verts et or dans une harmonie parfaite.

Ils allèrent déposée leurs valises dans les chambres qui leurs étaient attribuées et allèrent se promener. La soirée se déroula bien.

Le matin suivant, Meiran fut la première réveillée. Durant la nuit, la neige est tombée en abondance. En voyant ça, Meiran fut subjuguée par la joie et était décidée à transmettre ce sentiment à tout le monde. Elle courut vers la chambre de son père, ouvrit la porte avec fracas et s'écria :

-IL NEIGE !!!!

La réponse de son père ne se fit pas attendre :

-Meiran, retourne te coucher et ne nous casse pas les pieds.

Heureusement, la fin de la phrase ne fut pas entendue par Meiran puisqu'elle se perdit entre les plis de la couette que son père avait rabattu sur sa tête.

Elle continua sa tournée jusqu'à la chambre de Trowa et Quatre et répéta l'action. Mais elle ne savait pas que les deux époux se câlinaient de manière intense. Une fois la porte refermée, Quatre demanda à Trowa :

-Tu crois qu'elle a vu quelque chose ?

Meiran, quant à elle, se dirigea vers la dernière chambre. En ouvrant, elle se heurta à Heero en lui fracassant le nez avec la porte.

-IL….

Mais Heero la coupa.

-Laisse Duo dormir. Il vaut mieux pour nous tous.

Après l'euphorie du moment, tout le monde descendit pour déjeuner, en prenant soin de toujours laisser Duo dormir…

Mais hélas, il dut bien se réveiller à un moment. En le voyant descendre, tout le monde retint son souffle car les réactions de l'endormi sont « légèrement » imprévisible. Dans la cuisine, ce fut un branle-bas de combat :

-Meiran, attrape le vase et surtout ne le lâche pas, c'est pour ton bien, dit Quatre tout affolé.

-Et toi, Ephraïm, vas mettre le plateau-repas à l'abri si tu veux qu'il reste quelque chose encore mangeable, lança Heero, ou plutôt l'estomac d'Heero.

Duo, lui, était encore dans les escaliers car le matin, il ne faut pas le pousser avant qu'il n'ait bu son chocolat. Il prit la plus grande tasse possible puis la chocolatière et se servit tout en restant posté devant la fenêtre. Sa réaction fut inhabituelle et inattendue :

-Tiens, il neige, dit-il tout en restant dans un état semi végétatif.

Meiran, en voyant ça, décida de reposer le vase. C'est à ce moment précis que Duo se réveilla totalement.

-IL NEIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIGE !!

-Meiran, le vase, vite !!!

Mais il était trop tard, en effet, Duo, maintenant en pleine possession de ses moyens, s'était mis à sauter dans tout le chalet, faisant un carnage sur son passage. Et le vase n'y échappa pas et alla se fracasser sur le sol.

Il sortit en coup de vent et se donna le privilège de marcher le premier dans la neige immaculée. Il fit même un ange.

Ephraïm regarda Wufei.

-Il réagit toujours comme ça ?

-Et oui, et là il est encore calme.

Le soir arriva rapidement et lorsqu'ils se réveillèrent le lendemain matin, ils découvrirent des paquets au pied du sapin.

Meiran et Duo se dirigèrent d'un même mouvement vers les paquets et en firent la distribution.

Wufei prit la main d'Ephraïm et l'attira vers le sapin. Les cadeaux furent ouverts.

-C'est pour toi, tonton Quatre.

Quatre regarda son paquet, puis défit l'emballage. Ce cadeau l'intriguait, en effet, Duo le regardait en silence et en souriant. Il reporta son attention sur le cadeau qu'il venait de déballer. Une pochette, contenant une liasse de documents.

-Qu'est ce que c'est ?

-Avant que tu ne les regarde, sache que tu n'y est pas obligé…mais il ne manque que ta signature…

Quatre, intrigué par les paroles de son époux, ouvrit la pochette.

-Des papiers d'adoption ?

-Oui… Vu que tu aimes les enfants j'ai pensé que cela pouvait être une bonne idée. Et comme je te l'ai dit il ne manque que ta signature.

Quatre sauta au cou de son mari.

-Merci, c'est un cadeau sublime.

Ephraïm les regarda en souriant, se rappelant du soir où Trowa était passé chez Wufei avec ces fameux documents.

-Duo ?

Heero tendit un petit paquet à Duo. Ce dernier l'ouvrit rapidement, impatient. Un écrin.

-Heero ? c'est bien ?

-Veux tu m'épouser Duo ?

Duo se précipita dans les bras d'Heero.

-Oui…Oui

Ephraïm sourit, pensant au cadeau que lui allait offrir à l'homme qu'il aimait.

LE SOIR MEME

-Wufei ? Ferme les yeux, s'il te plaît.

-Pourquoi ?

-Je ne t'ai pas encore offert ton cadeau. Ferme les yeux.

Wufei entendit des bruits de tissu, des vêtements que l'on ôte.

-Tu peux les ouvrir.

Wufei vit alors Ephraïm, nu, devant lui.

-Je suis prêt Wu, Joyeux Noel.


mal'akhim ange en hébreu.

Shisha six en hébreu.

Fin Chapitre 11

TADINDIN moi, sadique…………… la suite demain, promis… ou maric au plus tard (mais c'est au TPE qu'il faut vous en prendre...)