Chapitre 11
Oliver et Felicity arrivèrent en même temps à l'appartement, Felicity avec sa voiture et lui en moto. Ils entrèrent, rangèrent leur manteau dans la penderie et s'affalèrent sur le canapé.
Felicity s'était lové contre Oliver.
- Tu as froid ! tu es glacé.
- Hum hum ! Je ne me suis probablement pas assez couverte pour sortir, je ne m'attendais pas à ce qu'il fasse si froid.
-Nous sommes en plein hiver et, en plus à Starling, tu pensais être au milieu du désert avec une température dépassant les 30 degrès?
- Dis donc tu ne serai pas en train de te moquer de moi Monsieur Queen ?
Felicity dis cela en lui asséna une tape dans l'épaule, son poignet craqua un coup, elle ressenti une vive douleur qui monta rapidement dans le haut du bras.
- Aie ! la vache, je me suis fais super mal, bon sang Oliver comment est ce que tes bras peuvent être aussi dur ...
- Des années d'épreuves, et surtout beaucoup d'entrainement sur l'échelle pour le plaisir des yeux d'une certaine fille dont je tairai le nom. Allez montre moi ce poignet, il a bien craqué.
-Je ne pense pas qu'il soit cassé, probablement une simple entorse, regarde j'arrive à le bouger.
- Viens dans la salle de bain, je vais le masser avec de la crème et te faire un joli bandage.
Felicity s'assit sur le rebord de la baignoire tout en lui donnant sa main. Oliver prit une noisette de crème et l'appliqua sur son poignet en de légers massage ensuite, il le banda correctement. Il embrassa l'intérieur de sa main et la lâcha délicatement.
Felicity se redressa, prit Oliver par le cou et commença à l'embrasser, sans que leur lèvres ne se décollent, il la souleva et l'emmena jusque son lit. Il la déposa sur les couvertures, se détacha d'elle et entreprit de la déshabiller. Il lui donna de longues caresses, lui mordilla le cou, et s'appliqua à embrasser chaque parcelle de sa peau. Il descendit vers son intimité et la rendit folle de désir. Felicity poussait des gémissements, son corps n'était que de sensation, elle n'en pouvait plus, elle avait l'impression de se consumer.
- Oliver s'il te plait, viens ! tu es en train de me rendre folle.
Oliver leva les yeux, y croisa son regard empli de désir, flamboyant pour lui, il remonta doucement vers elle, tout en restant concentré sur son regard puis il ôta son tee shirt et son caleçon. Il s'allongea sur elle en prenant soin de ne pas l'écraser et la pénétra. Il fit des mouvements de rein d'abord très lent mais Felicity n'en pouvait plus, elle ondula son bassin dans un rythme plus soutenu que le sien.
- Melle Smoack vous êtes bien pressé ! reste sage sinon je reprends mes caresses.
Elle se calma direct ne voulant pas une fois de plus être au supplice, Oliver souriait contre son oreille. Il était l'homme le plus heureux en cet instant. Il accéléra la cadence, senti Felicity se contracter sous lui et cria son nom, il ne lui fallu pas très longtemps pour rejoindre sa belle dans l'extase. Ils se séparèrent fatigué mais heureux.
Oliver posé sur le dos ouvrit son bras pour qu'elle puisse venir poser sa tête sur ses pectoraux, elle ne se fit pas prier et vint s'installer. Aucun des deux ne parlaient, elle écoutait les battements de son coeur tandis que lui, lui effleurait la peau de son épaule du bout des doigts. Ils restèrent ainsi de longue minutes avant que la sonnerie du portable d'Oliver ne vint interrompre ce moment reposant.
Oliver attrapa son téléphone qui était posé sur la table de chevet et décrocha. Felicity n'avait pas bougé et, n'était pas décidé à le faire.
- Tommy !
- Salut Oliver, j'espère que je ne te dérange pas !
Il regarda Felicity avant de répondre.
- Non ça va, que se passe t'il ?
Il n'allait tout de même pas lui dire "oui tu me déranges", Tommy n'avait pas besoin de savoir ce qu'il faisait en ce moment.
- Pourquoi il faut une excuse maintenant pour prendre des nouvelles de son meilleur ami.
Oliver ria.
- Oui bon effectivement, j'ai besoin de toi Oliver, je dois prendre l'avion demain mâtin et Laurel ne peut pas m'y emmener, du coup je me demandais si mon vieille ami pourrait le faire.
- Bien sur ! A quel heure je dois t'y emmener ?
- Mon avion décolle à 13 h, disons pour 11 h comme cela, ça me laisse le temps d'enregistrer mes bagages et peut être même prendre un café avec toi.
- Ok pour demain je serai chez toi à l'heure convenu.
Oliver mit fin à la conversation, reposa le téléphone la où il était posé quelque instant plus tôt.
- Oliver, ce serai peut être bien si tu emmenais tes affaires ici.
- Tu me proposes de vivre ici, avec toi.
- C'est pas ce qu'on fait déjà ? On passe tout notre temps libre chez moi et ensemble, donc je me disais que ce serai plus simple si tu emmenais tes affaires personnelles. Ca t'éviterai de toujours transporter ton sac de sport. Si tu veux bien sur.
- Bien sur que je le veux, comment pourrai t'il en être autrement, j'amènerai le tout demain. Ce sera vite fait, je n'ai pas grand chose en fait.
Felicity se redressa et l'embrassa, elle se leva partie faire une toilette rapide et s'habilla d'une jolie nuisette assortie d'une robe de chambre en satin.
Lorsqu'elle fit irruption dans la chambre Oliver avait disparu. Elle le trouva dans la cuisine, il cuisinait une omelette avec des champignons, des pommes de terre et quelques morceaux de fromages.
-Humm ça sent bon ce que tu nous prépares .
- J'avais faim, je me suis dit que tu devais avoir les crocs toi aussi.
- Bien vu.
- J'adore ta tenue, tu sais que si je n'étais pas occupé à cuisiner, je te l'aurai déjà retiré.
- Tu es insatiable Oliver !
- Je ne me lasserai jamais de toi, je ne vois même pas comment ça pourrait être possible.
Pendant qu'Oliver finissait la préparation de l'omelette, Felicity mit la table. Pendant le repas, ils parlèrent des deux heures de shopping de Felicity, il voulait savoir ce qu'elle avait acheté, elle lui parla des cadeaux pour Sarah, celui de Théa mais se tue en ce qui concerna les siens.
-Demain, nous sommes déjà lundi, fin du week-end.
- Oui retour chez Palmer pour une nouvelle semaine.
- Dis c'est quand ce gala déjà?
- Mardi soir !
- Ok, j'espère qu'il y aura de quoi faire dans les rues pour que je puisse tuer le temps et mes nerfs.
- Tu n'as rien à craindre tu le sais pourtant !
- Je sais bien mais des qu'il s'agit de Ray et toi, j'éprouve des difficultés pour me contrôler.
Felicity se leva, posa un main rassurante sur l'épaule d'Oliver et débarrassa la table. Il l'aida à mettre la vaisselle dans le lave vaisselle et passèrent le reste de la soirée devant la télévision.
Ca faisait un petit moment qu'il n'était pas allé chasser les criminels de la ville. Pour le moment il n'y avait pas de gros soucis dans les rues, de ce fait Oliver laissait la police gérer les problèmes.
