LA LIAISON appartient à johnnyboy7

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Je n'étais jamais allée camper avant.

En Suisse, j'allais souvent dans les chalets de montagne chez mes amies mais je n'ai jamais dormi dans une tente ni mangé de la viande grillée. J'ai découvert que je ne détestais pas nécessairement cette expérience mais ce que j'aimais le plus, c'était la compagnie. Etre avec Edward et sa famille me fait ressentir quelque chose. Je ne suis pas sûre de ce que c'est mais j'aime ça.

Nous avons eu une journée pleine d'activités de plein air. Nous promener autour du camp avec Théodore essayant de trouver une fleur rare qui ne pousse qu'en montagne. Nous n'avons pas eu vraiment de chance mais je lui ai dit que nous pourrions revenir plus tard, en été, quand elles sont supposées être en fleur.

Georges m'a montré comment frapper une balle de base-ball. Il arrive à lui faire traverser le lac et j'ai failli moi-même tomber d'enthousiasme à chaque fois qu'il réussit. Il appelle ensuite Edward pour qu'il frappe un peu aussi. Il est bon, sinon meilleur que son fils.

Théodore adore lire, et je suis très heureuse de le savoir. Il passe son temps au bord du lac plongé dans Oliver Twist. Je lui dis que c'est l'un de mes préférés et nous pouvons discuter de la différence entre le romantisme français et le romantisme anglais. Théo aime que je puisse lui parler de livres. Il dit que personne ne veut le faire. Je suis sûre qu'il ne comprend pas ce que je lui explique. Il n'a que onze ans, après tout.

Tous les enfants d'Edward sont si intelligents que ça me stupéfie.

Jonathan Francis et moi sommes sûrement les plus proches. Il reste près de moi comme si j'étais son meilleur ami. Nous nageons dans le lac et je lui apprends comment allumer un feu, c'est quelque chose que je sais faire. Peut-être est-ce Charlie qui m'a appris. Je n'en suis pas sûre.

Esmée fait remarquer discrètement que JF est attaché à moi parce que sa mère lui manque. Elle fronce son nez d'agacement en disant cela et me dit qu'Irina n'a jamais vraiment été dans sa vie depuis qu'il est né. Il la connait à peine. Elle tapote mon épaule avant de s'éloigner comme si elle me disait 'il a besoin de toi'.

Ce soir-là nous nous asseyons autour du feu et faisons griller des s'mores*. Je suis assise entre Georges et Edward leur tendant les miens lorsque je ne peux plus les finir. Carlisle nous raconte des anecdotes avec Jasper et Edward plus jeunes lorsqu'ils venaient ici. Il nous fait tous rire avec leurs manigances.

Le temps passe, il est déjà minuit et nous sommes tous fatigués.

Je me glisse dans ma tente, qui ma foi est assez confortable. Je n'arrive toujours pas à croire que je fais ça : en vacances avec les parents d'Edward et ses enfants. Je devrais avoir honte, mais non.

Je dors très bien. Les bruits de la forêt ne me dérangent pas. C'est très apaisant.

Je suis réveillée très tôt.

"Bella," murmure Edward.

"Va-t-en."

"J'ai une surprise pour toi. Lève-toi." Il embrasse mon épaule.

"Non. Je pourrais voir ta surprise plus tard." Et je me retourne. " Et tu ferais bien de ne pas m'avoir réveillé pour du sexe, non plus."

"Je n'aurais jamais cru entendre ça te ta part." Il rit.

"Edward, il ne fait même pas jour dehors."

"Viens." Il m'attrape par les pieds et prend quelques affaires avant de me tirer dehors. Je crie et il me dit de me taire avant de me charger sur son épaule. Je promets de ne pas m'enfuir alors il me repose.

Nous nous dirigeons vers le bord du lac où nous attendent les deux canoës avec leur pagaie.

Je me déplace pour aller vers l'un mais Edward m'arrête. "C'est le mien," dit-il.

"Mais j'aime cette couleur," je proteste.

"Tu peux avoir le rose," il désigne l'autre.

"Celui pour les filles?" Je croise les bras.

"Ne rends pas ça plus difficile." Edward s'approche et me domine. Il a un regard intense. Il fait glisser son doigt sur ma joue. "S'il te plait prend l'autre Baby."

"C'est trop tôt le matin pour se disputer," dis-je avec un soupir.

"Bien. " Il essaie de m'embrasser mais je le repousse en me souvenant que je ne me suis pas brossée les dents. Il ne m'en a pas laissé le temps. Ce sera sa punition.

Je prends le canoë rose et je pagaie vers le milieu du lac. Edward nous guide vers une petite rivière qui arrive par là et que je n'avais pas remarquée avant. C'est facile et il est agréable de naviguer.

Nous pagayons en silence pendant une demi-heure. C'est très calme et la lumière commence juste à poindre à travers les nuages.

"Nous y sommes," il s'arrête brusquement.

Je regarde alentour et je vois que nous sommes dans un plus petit lac que celui près duquel nous campons. Il y a une petite chute d'eau et si je regarde bien je peux voir de petits poissons brillants nager près du canoë. Ils doivent penser que je vais leur donner à manger.

C'est tellement tranquille, j'aime ça. J'aime ce que je ressens et l'homme qui est avec moi en train de flotter. Je sais que je l'aime. C'est ce que je ressens et que je n'ai jamais éprouvé avant. Peut-être que Rose a raison. Je ne me laisse pas y réfléchir parce que je sais que ça ne peut pas arriver.

Le soleil se lève complètement au bout de dix minutes et le spectacle me met les larmes aux yeux.

"Je n'ai jamais amené personne ici avant," admet Edward. "C'est agréable d'être avec quelqu'un..."

Je ne sais pas s'il veut dire à ce moment précis ou en général mais je préfère penser à la deuxième solution.

"C'est magnifique," dis-je.

"Je me suis perdu, une fois quand j'avais seize ans et depuis, chaque année je reviens ici. Ça me donne du temps pour réfléchir."

J'opine en signe de compréhension. Quelquefois il doit être dépassé. Il a quatre garçons, un travail lucratif et des ennuis avec sa femme. Et moi. Je ne l'aide sûrement pas.

"Tu m'aides plus que tu ne pourras jamais le savoir." Il se tourne vers moi.

"Je ne voulais pas dire ça à haute voix. Je suis trop fatiguée pour penser."

"Je t'ai amenée ici pour te montrer exactement ce que tu représentes pour moi. Tu es spéciale de cette façon que je ne peux expliquer. Je… ne sais pas exactement ce que nous avons mais c'est fort et je ne veux pas te perdre."

"Je ne veux pas te perdre non plus." Je retiens mes larmes parce que je sais que c'est que je veux, ce que je dis est vrai mais selon toute vraisemblance nous allons être séparés.

Il rapproche son canoë du mien et se penche pour m'embrasser. Cette fois-ci je le laisse faire.

Le jour suivant à la tombée de la nuit nous sommes de retour en ville. Le voyage a été intéressant, c'est le moins qu'on puisse dire. JF a chanté des chansons de Disney tout le temps et nous l'avons aidé. En même temps Seb et Théo se disputent comme des chiens enragés.

Edward me ramène chez moi et les garçons sont intrigués. Ils demandent s'ils peuvent descendre pour faire un tour. Je leur dis oui mais Edward dit non. Ils ont école demain matin et il faut qu'ils rentrent.

Je leur fais au revoir de la main.

Je prends un bain bien mérité et m'affale sur le canapé avec un grand verre de vin après être restée dans la baignoire pendant une heure.

Comme par hasard, Rose m'appelle et me demande de lui parler de mon week-end. J'oublie que je suis en colère contre elle et lui raconte comme si de rien n'était.

Le lendemain matin, tout redevient normal, ce qui inclut qu'Edward me manque.

Ce sentiment est étrange après avoir passé deux jours complets en sa compagnie. Mais cette fois-ici il y a plus. Le trou dans ma poitrine s'est agrandit parce qu'il n'y a pas qu'Edward qui me manque, ses fils aussi. Georges, Théodore, Sébastian et Jonathan Francis ont une place dans mon cœur. Ils ne devraient probablement pas mais c'est comme ça. Ils m'ont conquise et je ne peux pas les laisser partir.

Je me lève et m'habille pour la journée. J'ai commencé mon nouveau travail au Musée des Arts depuis deux semaines mais je ne travaille qu'à temps partiel, deux jours par semaine.

Aujourd'hui c'est shopping.

Je gare ma voiture dans Newbury Street et me rends directement dans les boutiques. Je n'ai probablement besoin de rien mais tant pis. J'ai vu une robe de Gucci dans un magazine qui pourrait m'être utile.

Je fais du lèche-vitrine et le soleil est chaud, mais pas trop, au-dessus de ma tête. Le camping m'a donné envie de plein air mais bon je ne peux pas m'imaginer comme une randonneuse régulière.

Quelques temps après je sens mon téléphone vibrer dans mon sac. Je le prends, je ne reconnais pas le numéro mais je réponds quand même.

"Allô?" je m'assois sur un banc à proximité.

"Euh… Bella?" de l'autre côté c'est la voix de Georges.

"Oh salut, Georges. Je ne m'attendais pas à ce que tu m'appelles."

"Ouais, j'espère que ça ne te dérange pas."

"Non, tout va bien?"

"Demande-lui!" J'entends la voix de JF qui couine.

"Bon… J'ai un match de base-ball demain et je sais que tu as dit que tu voudrais me voir jouer et … Jonathan me tuerait si je ne t'avais pas demandé."

Je m'empêche de rire. "J'aimerai bien mais il faut que je regarde mon emploi du temps."

"Vraiment? Tu voudrais venir?" Il parait surpris.

"Bien sûr. Est-ce que je peux te rappeler dans une demi-heure?"

"Euh … ouais. Ouais c'est d'accord. Je suppose qu'on se parlera bientôt."

Nous raccrochons et immédiatement je compose le numéro d'Edward. Je sais qu'il est en train de déjeuner et il répond dès la première sonnerie. Après avoir passé quelques minutes à flirter je lui raconte l'appel que je viens de recevoir de son fils. Je ne veux pas prendre de décision sans en parler à Edward en premier. Il me dit que ça va et que je peux venir pour le match.

Georges est fou de joie à cette nouvelle – je ne l'avais jamais entendu comme ça. Il me donne l'endroit et l'heure du match et je lui promets d'y être. Nous ne raccrochons pas avant que j'ai parlé à JF qui me dit qu'il m'apportera une casquette de base-ball.

Je continue à faire les boutiques avec un sourire inconscient sur le visage. J'achète deux nouvelles robes et trois paires de chaussures. Je vais à l'épicerie et achète quelques petites choses. Georges m'a dit que son match durerait une grande partie de l'après-midi et je décide de faire quelques sandwiches et autres choses pour pique-niquer.

Le soir, je regarde un vieux film français et je pleure en voyant le garçon regarder son père mourir. C'est incroyablement triste et accablant. Evidemment c'est le moment que choisit Edward pour m'appeler.

"Allô," je sanglote au téléphone.

"Bella ça va? Qu'est-ce qui se passe?" Il parait affolé.

"Rien. C'est juste un stupide film." J'essuie mes larmes avec le coin de la couverture. "C'est trop triste."

Il rigole. "Raconte."

Je passe les dix minutes suivantes à lui résumer le film en détail. Il dit que je suis mignonne parce que je n'arrête pas de renifler. Je lui dis que c'est un imbécile de se foutre de moi.

"Comment vont les garçons?" je lui demande.

"Baignés et endormis, merci mon Dieu."

"Tu es tout seul ce soir?"

"Ouaip. Et c'est comme ça … depuis trop longtemps." Il soupire.

"Je suis désolée."

"Ce n'est pas de ta faute."

"Je souhaiterai être là-bas avec toi." Je me recouche sur le canapé.

"Tu n'as aucune idée de combien je souhaite que tu puisses être là aussi. J'ai fantasmé sur toi toute la journée."

"Nous sommes trop excités," je ris.

"Et je n'en ai pas honte."

"Moi non plus."

Nous continuons à parler pendant une quinzaine de minutes puis nous raccrochons en nous promettant de nous voir le lendemain. Il prend un jour de congé et je ne peux pas attendre de passer un peu de temps avec Edward et les garçons.

Le lendemain, je vais au club de gym et fais ma routine matinale. C'est plus dur que d'habitude et mon corps est encore courbaturé des efforts de ce week-end mais bon ça passe.

Je rentre et me douche. Puis je m'habille pour la journée, cette fois avec un jeans et un t-shirt des Red Sox pour être accord avec cette journée. J'emporte un panier de pique-nique à l'ancienne avec ce que j'ai préparé la veille.

Le complexe sportif est à une quarantaine de minutes de la ville mais je conduis doucement et ça me prend juste un peu plus d'une heure. J'appelle Edward pour lui dire que j'arrive dans une dizaine de minutes et il m'attend sur le parking avec Jonathan Francis dans ses bras lorsque j'arrive.

Ils me font signe tous les deux quand je sors de la voiture.

"Salut Bella!" JF se dégage d'Edward et se précipite vers moi s'accrochant à mes jambes.

"Salut mon gars", je l'embrasse. "Tu m'as manqué."

"Tu m'as tellement manqué. J'ai dit à Georges de t'inviter."

"J'ai apporté des choses." Je vais dans le coffre et sort le panier.

"Oh qu'est-ce qu'il y a dedans?" Il a les yeux écarquillés.

"Tu vas devoir attendre avant de le savoir."

"Je peux le porter pour toi." Il me prend le panier des mains.

"Tu es sûr? C'est lourd."

"Non je peux le faire." Il se débat mais il est déterminé.

Je ferme mon jeep et vais vers Edward qui est toujours sur le trottoir. Il est en jeans et il porte un polo vert menthe. Ses yeux sont cachés par des Ray Bans les plus sexys que j'ai jamais vues.

Je le serre dans mes bras et il me surprend en embrassant ma joue. "Ça convient n'est-ce pas?"

"J'espère bien," je lui murmure pendant qu'il me relâche.

"Viens. Les garçons nous gardent une place."

Edward me conduit dans un endroit tranquille sous un gros arbre où Sébastian et Théodore sont assis. Je leur dis bonjour et ils m'aident à disposer la couverture que j'ai amenée.

"Tu as tout prévu," rit Edward.

Je hausse les épaules. "Je suis consciencieuse. Que puis-je dire?"

Je vois Georges s'échauffer avec son équipe sur la pelouse. Ils ont une tenue bleue et blanche et je ne peux presque pas le distinguer des autres jusqu'à ce que j'aperçoive ses cheveux sous sa casquette. Il me voit et me fait un signe de la main. Je lui réponds et me réinstalle contre l'arbre.

"Que lis-tu cette fois?" Je demande à Théo lorsque je le vois feuilleter un livre épais.

"C'est Anna Karénine. Il appartient à papa. Il dit que je peux essayer de le lire même si je ne comprends pas tout."

"Ouais c'est un livre difficile surtout pour quelqu'un qui a onze ans.""

"J'en ai presque douze et je lis les choses qu'ils lisent dans la classe au-dessus. Papa me l'a dit aussi," Il se tape sur la poitrine. "Je pense que je peux le faire."

"Je suis sûre que tu peux. "Je lui souris. "Dis-moi comment ça se passe."

Edward tient JF sur ses genoux et ils discutent de l'école. Je les vois interagir et je n'en reviens pas de voir combien Edward aime ses enfants. Je n'ai jamais rien vu de pareil. Je n'aurais pas su quoi faire si Renée ou Charlie m'avait prodigué autant d'amour qu'Edward le fait à ses garçons. Ce doit être extrêmement difficile.

Lorsque la partie commence, Edward confie JF à Théo pour qu'il l'occupe. Il s'assit à côté de moi et croise ses chevilles.

"Le base-ball te plait?" me demande-t-il.

Je hoche la tête. "C'est différent des pros."

Il rit. "Ouais ces ados travaillent très dur. Je t'assure."

Georges n'est pas encore passé à la batte alors je ne peux pas juger de ses compétences mais je suis sûre qu'il est incroyable.

"Je voulais te demander quelque chose," il se tourne vers moi.

"D'accord."

"J'ai une conférence pour le travail dans deux semaines et je me demandais si tu voudrais venir avec moi." Il me donne un petit coup d'épaule. "Ce n'est que pour trois jours mais je pense que ce serait bien de nous éloigner."

"Où allons-nous?"

"San Francisco."

"Oh ouah, je n'y suis jamais allée."

"Non? Un globe-trotter comme toi?" me taquine-t-il.

"J'aimerai venir," lui dis-je à l'oreille.

"Bien."

"Les hommes n'emmènent-ils pas leur femmes pour ce genre de choses?"

"La plupart des hommes oui. Mais je préfère ta compagnie... et de loin. "

"Très bien."

Je peux dire qu'il a envie de m'embrasser. Ça lui demande toute sa volonté pour rester loin de moi.

"Edward, j'ai une question." Je joue avec des brins d'herbe.

"Je suis toute ouïe."

"Etes-vous toujours … intimes avec Irina?"

Il prend une gorgée d'eau à sa bouteille. "Non, depuis longtemps et pas depuis toi."

Je ne sais pas pourquoi je ne le lui ai pas demandé avant mais sa réponse est assez bonne pour moi.

Je me décide de ne pas me tenter davantage et pour la suite du match je m'installe à côté de JF. Je lui fais faire connaissance avec ma salade de pâtes et il en devient dépendant. Je pense qu'il va mordre la main de Seb quand il essaie de lui en voler un peu.

Comme je le soupçonnais Georges est un excellent joueur de base-ball. Edward m'explique qu'il a été contacté par plusieurs écoles pour jouer à l'université. Georges ne sait pas encore s'il veut jouer en professionnel mais il pourrait certainement avec les aptitudes qu'il a.

Quand c'est fini il arrive en courant où nous sommes assis et s'affale sur la couverture.

"Hey Bella, ravi que tu sois venue." Son sourire est tout aussi éblouissant que celui de son père. "Le match t'a plu?"

"Oui, tu as fait du bon boulot. Je n'avais pas réalisé que tu étais aussi impressionnant."

"Papa m'aide à m'améliorer."

"Je lui ai appris tout ce qu'il sait," dit Edward pompeusement. "J'étais un bon joueur lorsque j'étais à l'école. En fait mes scores nous ont valu le championnat d'état…"

"Tu ne vas pas nous raconter cette histoire de nouveau?" l'interrompt Théo. "Nous ne voulons pas entendre comment on jouait au base-ball au 18e siècle."

"Tu penses que c'est une bonne blague?" Edward le pousse. "Je ne suis pas si vieux que ça."

"Tu es vieux en quelque sorte, papa." Sébastian est d'accord.

Nous restons dans le parc pour un peu plus d'une heure et finissons de manger la nourriture que j'ai amenée, Georges mange quatre sandwiches et il demande à Edward s'il pourra commander une pizza en rentrant à la maison.

Le soleil est encore haut dans le ciel quand nous nous séparons. Je demande à Edward de m'appeler plus tard pour que nous puissions nous voir dans la semaine et il hoche la tête.

Je sais que le fait de passer du temps avec Edward et ses garçons ne me causera que du chagrin à la fin. Je ne veux pas être avec eux mais je ne peux pas m'en empêcher. J'ai besoin d'eux… et ça me fait peur.

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*Le s'more est un dessert populaire aux Etats-Unis, mangé autour d'un feu de camp. Il est composé d'une guimauve grillée et d'un carré de chocolat entre deux biscuits secs. Le mot s'more vient de l'anglais 'some more' (un peu plus) parce qu'il est impossible de n'en manger qu'un.


Pauvre Bella tout est confus. Et Edward joue avec ses émotions ... par inadvertance dirons-nous...

Voilà c'est fini pour aujourd'hui

Merci d'avoir lu et à bientôt!