Bonjour, bonjour !

Ça faisait longtemps !

Mes excuses, la vie tout ça, mais bon je vais arrêter de m'excuser à chaque fois, vous avez l'habitude maintenant. XD

Ce jour, un OS qui justifie le rating M de ce recueil. C'est du M, M quoi. Y'a de la violence et du sexe voilà. XD

Ce n'est pas très drôle, je préviens de suite.

Un énorme merci à Nath pour sa correction toujours rapide et efficace !

Merci à Lola et Alana pour leurs review sur l'OS précédent. Je suis très contente de voir votre enthousiasme !

Ha oui, une chose. Je ne passe jamais ce genre de message de prévention parce-que je n'y pense pas, mais bien que mes persos (aussi parce-qu'on est dans un univers différent) ne se protègent pas, n'oubliez pas la capote hein !

Bonne lecture !


Rage et envie

En débarquant sur cette île, Doflamingo avait vu le bateau de Crocodile amarré au port. Mais il n'y avait pas prêté attention. Il avait foncé seul, sans son équipage dans le pire bar de l'île, un repère de bandits et de pirates sans foi ni loi, où les gars comme lui ne faisaient pas tâche dans le décor.

C'était une de ces nuits. Une de ces nuits où la fureur le prenait et ne le quittait plus. Où la rage était telle, qu'il sentait un besoin irrépressible de céder à ses plus bas instincts. Où un mal de crâne sourd lui vrillait le crâne, qui lui donnait envie de démolir le premier clampin qui passerait sous son nez. Où les souvenirs refaisaient surface et où il les enfouissait au plus profond de son crâne à coup de débauche exubérante.

Ça lui prenait parfois. Doflamingo avait la folie comme était les couleurs de ses habits : tapageuse. Mais il savait une chose. Crocodile ressentait très certainement la même chose. Il ne savait pas comment ni pourquoi, mais lorsque l'un était dans cet état, l'autre y répondait toujours. Ils le sentaient. Comme des chiens à l'affût. C'était comme la plus délicieuse des parades nuptiales.

Il entra dans le bar avec le sourire le plus large et le plus psychotique que comptait sa gamme d'expressions. Les types qui étaient là le jaugèrent d'abord puis en réalisant à qui ils avaient affaire et en avisant son air mal embouché, enfouirent bien vite le nez dans leur chope. Ils se dirigea droit au comptoir, déposa une somme d'argent conséquente sur le bar et commanda une bouteille entière de whisky. Lorsque le barman la lui déposa, il la lui arracha des mains, les siennes presque tremblantes de fureur, d'addiction et d'envie mêlées. Il porta le goulot à ses lèvres et ses tremblements se calmèrent lorsqu'il sentit le liquide mettre le feu à sa gorge. Il but à grande gorgée. L'alcool incendiait sa gorge, répandait son feu dans ses poumons et attisait sa rage. Tout ce dont il avait besoin.

Mais c'était loin d'être suffisant. Il se retourna et parcourut la pièce du regard. Mais où était donc ce foutu Croco quand il en avait besoin ? Il n'avait rêvé que d'une chose depuis qu'il était sorti de son bateau : loger sa queue au creux des reins de son amant.

Mais finalement, un peu de préliminaires musclés ne lui feraient pas de mal. Il s'intéressa aux types autour, comme le prédateur qui cherche et évalue sa prochaine proie. Il repéra ce qui l'intéressait. Le gars lui jetait des regards en coin en tremblant. L'autre gars à côté ne le regardait pas, mais avait le nez dans son verre, l'air sombre et agressif. Une bonne tête de truand. Parfait.

Il bougea légèrement les doigts et d'un coup, le type peureux envoya son poing en plein dans la mâchoire du truand à côté. Le gars cracha un peu de sang et avec un regard haineux se jeta sur le type qui avait beau s'égosiller à répéter que ce n'était pas lui, qu'il n'avait rien fait, mais qui se retrouva à terre avant même de comprendre ce qui lui arrivait.

Doflamingo ricana. Voilà. Ça commençait à aller mieux. Il bougea les doigts et le gars qui continuait à se faire rouer de coup, para soudain les attaques de son adversaire et répliqua, un air effrayé sur le visage. Il prit les paris avec lui-même pour savoir combien de temps allait tenir sa marionnette.

La plupart des pirates et bandits de la salle encourageaient bruyamment leurs comparses, l'excitation visible sur leurs visages. Certains avaient même commencé à faire un cercle autour des deux hommes qui avaient renversé tables, chaises et boissons dans la précipitation.

La marionnette para un crochet qui devait lui arriver en pleine mâchoire mais ne put parer le poing qui lui broya le crâne, le tuant sur le coup. Le silence se fit dans la taverne et le gars se releva, jetant des regards mauvais autour de lui, avant de relever sa chaise, la table et de se rasseoir, l'air mal embouché comme si absolument rien ne s'était passé. Doflamingo grogna de dépit. Cassé le jouet.

L'agitation se calma et le tavernier soupira. Encore un corps à évacuer.

Mais Doflamingo n'aimait pas que l'ambiance retombe. Dieu que c'était ennuyeux ce soir. Et que fichait Crocodile bordel ? Il avait toujours mal au crâne. Il finit sa bouteille de whisky, et la balança sur le comptoir. Elle roula et se brisa de l'autre côté. Le tavernier ne broncha même pas, habitué à ce genre de comportement.

Le démon céleste vit quelque chose qui attira brusquement son attention. Un insigne, sur la veste d'un type qui lui tournait le dos. Un symbole. Un immense sourire étira son visage. Eh bien voilà. C'était parfait ça.

Il se leva et s'approcha du gars en silence. Toute la salle retint son souffle. Personne dans la piraterie n'ignorait qui il était. Ce genre de type qui avait un quota de morts et de destruction outrageux pour son jeune âge, c'était les pirates à fuir. Personne ne prêtait attention à Doflamingo pour une seule et bonne raison : on ne devait surtout pas exister aux yeux de types comme Doflamingo. S'il s'apercevait de votre existence, c'était foutu.

Malheureusement pour le pauvre gars que Doflamingo s'apprêtait à aborder, il s'était aperçu de son existence, car celle-ci appartenait à une autre personne, que le démon céleste connaissait par cœur. Il posa sa main sur son épaule, et le pauvre bougre se redressa comme si il s'il avait le feu au cul.

Il lui jeta un regard mâtiné de crainte et d'espoir mêlé. Il savait que son capitaine et Doflamingo entretenaient une relation amicale... voir plus. Ce n'était un secret pour personne. Il n'avait donc rien à craindre non ? Le sourire de son interlocuteur n'en fut que plus large. Il lui parla sur un ton doucereux, presque caressant :

« Dis-moi, mon gars, tu fais partie de l'équipe de Crocodile, c'est ça? »

L'homme acquiesça, l'air rassuré que Doflamingo ait reconnu son équipage. Doflamingo jeta un regard aux deux autres hommes qui l'accompagnaient.

« Vous aussi ? »

Ils hochèrent la tête en silence. Doflamingo se tourna vers l'homme dont il tenait toujours l'épaule et en ronronna presque de contentement :

« Parfait. »

C'est au moment précis où Doflamingo le saisit par le cou que l'homme nota à quel point il était immense. Le démon le projeta contre les tables en face que les occupants fuirent immédiatement. L'ambiance revint aussitôt. Les pirates s'agitèrent et regardèrent la scène comme des chacals autour d'une charogne.

« Mais qu'est-ce qu'il te prend, connard ! »

C'était l'un des autres hommes autour de la table qui avait balancé ça et s'était tout de suite après jeté sur Doflamingo. Ce dernier l'attrapa par le col avant même que le type n'ait le temps de l'attaquer et le soulevant, lui balança son poing en pleine tête, le nez du type se brisant dans un bruit écœurant sous le choc. Des gouttes de sang giclèrent sur le visage de Doflamingo et attisèrent son excitation. Il bougea les doigts et des fils tranchèrent net la poitrine de l'homme qui hurla sous la douleur.

Le dernier larron dégaina son pistolet, mais le démon céleste fut plus rapide et l'homme se retrouvait déjà avec sa propre arme sur la tempe en tremblant.

Ce fut à ce moment-là que la porte s'ouvrit brutalement et que Crocodile fit son entrée, l'air mauvais. Doflamingo eut un rire absolument terrifiant. Enfin le loup sortait du bois... ou le caïman de la rivière pour coller au personnage. Il ne se consumait plus de l'intérieur de rage, c'était un vrai feu de joie qui menaçait d'exploser à tout instant.

Crocodile jaugea la situation du regard et planta son regard dans celui de son amant qu'il devinait à travers ses lunettes. Il eut un sourire sadique et Doflamingo sut encore une fois qu'il allait pouvoir jouer. Il garda les yeux plantés dans ceux de son amant, lâcha sa victime qui tomba au sol comme un pantin désarticulé et bougea les doigts. Un coup de feu retentit et le troisième larron s'effondra, mort.

Un silence pesant régnait dans la pièce et maintenant Doflamingo avait une formidable érection. Crocodile ne décrocha pas un mot, se contentant de le fixer, le sourire psychotique de Doflamingo faisant écho sur ses lèvres. Doflamingo passa la langue sur le sang qui maculait son visage. Crocodile se jeta sur lui.

Doflamingo para de justesse le crochet de son adversaire du pied. Il bougea les doigts et des fils tranchants en jaillirent. Crocodile se jeta sur le côté, les évitant de justesse... ou pas. Il sentit une brûlure le long de son cou. L'un des fils l'avait effleuré. Doflamingo se fit la promesse de lécher le sang qui en coulait plus tard.

Crocodile fit jaillir du sable de sa main et le balança sur Doflamingo qui se trouva empêtré dans une tempête qui le projeta hors de la taverne. Crocodile se jeta à sa poursuite et tout le monde soupira de soulagement. Le tavernier ronchonna, mécontant. Tellement de dégâts à réparer et de corps à évacuer...Et ce n'est certainement pas ces foutus pirates qui allaient payer...

Doflamingo avait fini au sol, Crocodile assis sur ses hanches, son crochet contre sa gorge. L'homme de sable lui adressa un sourire carnassier.

« Gagné. »

Doflamingo grogna, boudeur. Il détestait perdre. Mais l'heure n'était pas à la distraction. C'était du sérieux. Le regard sombre et empli de désir que lui adressa son amant alors qu'il était assis contre son érection, à même le sol en pleine rue, attisa encore le feu qui grondait. Crocodile se redressa, suivit par son amant. Leur relation était certes complètement tordue, mais ils avaient leurs limites : l'exhibitionnisme, très peu pour eux.

Deux bouteilles d'alcool et une chambre d'hôtel plus tard et Doflamingo avait furieusement plaqué Crocodile au mur de la dîte-chambre, s'était collé à lui comme s'il voulait se fondre en lui et l'embrassait comme s'il allait le dévorer.

Crocodile n'était pas en reste : il avait agrippé de sa main valide les cheveux de son amant avec force et frottait outrageusement son érection contre la sienne, provocateur. Il parvint à décoller Doflamingo du mur et tenta de se diriger vers le lit. C'était sans compter sur son amant qui avait décidé que c'était apparemment le bon moment pour lui enlever ses vêtements. Crocodile ôta complaisamment son crochet qui tomba à même le sol et son manteau, ainsi que celui de Doflamingo, suivirent rapidement.

Crocodile lui ôta ses lunettes et fit face à son regard rouge sang. Il eut une brusque envie de mordiller le cou de son amant. Ce dernier grogna, lui saisit ses fesses à pleine mains et le souleva. Crocodile, blessé dans sa dignité, se débattit, tant et si bien qu'ils tombèrent à même le sol... sur la table de chevet qui se brisa sous le choc. Doflamingo ne s'inquiéta pas de savoir si son amant allait bien... Il était bien plus solide qu'une simple table en bois. Il le redressa aussitôt et le jeta sur le lit, sans plus attendre.

Crocodile se redressa aussitôt, ignorant le fait que ce qu'il sentait dans son dos était du sang et arracha la chemise de Doflamingo qui vola quelque-part dans la pièce, tandis que l'autre homme grognait quelque chose à propos de la couche insolente de vêtements que portait Crocodile. Ce dernier eut un rire bref.

Doflamingo s'impatienta, bougea les doigts et il ne leur fallut pas longtemps pour se retrouver complètement nus, les vêtements tranchés net par ses fils. Il ne laissa pas le temps à Crocodile et se plaqua contre lui, son érection se logeant à la perfection contre la sienne. Le pirate gronda de plaisir sous le contact brusque et attira Doflamingo dans un long baiser, écartant largement les jambes.

Tant pis pour l'honneur. Ce soir il avait envie de déchéance. Il avait envie de se faire prendre par Doflamingo.

Ce dernier eut un ronronnement de satisfaction en sentant les jambes de son amant s'enrouler autour des siennes et commença un lent mouvement du bassin tout en mordillant la blessure qu'il lui avait faite plus tôt dans la soirée. Crocodile émit un feulement digne d'un fauve et, sans crier gare, échangea leurs positions. Il eut un sourire sadique. Déchéance peut-être. Mais il était hors de question qu'il ne garde pas un minimum de dignité.

Doflamingo se rendit soudain compte qu'ils n'avaient pas de lubrifiant. Il tendit sa main avec un sourire mauvais à Crocodile, qui comprit le message et entreprit complaisamment de lécher ses doigts, son regard planté dans les yeux rouges de son démon d'amant.

Ce dernier estima que c'était suffisant et passa sa main derrière Crocodile, qui sentit soudain un doigt forcer son entrée. Il grogna mais ne fit aucun commentaire. Un deuxième doigt le rejoignit rapidement et Crocodile se contenta de toiser de ses yeux jaunes Doflamingo de toute sa hauteur. Ce dernier eut un sourire très rare... presque tendre. Dieu qu'il adorait la fierté de Crocodile en toute circonstance. Ça le rendait magnifique.

Ce fut lorsqu'un troisième doigt rejoignit ses camarades que Crocodile manifesta enfin quelque chose, sous la forme d'un soupir incontrôlé. Doflamingo eut un sourire victorieux qui agaça son amant. Il aboya un ordre sans appel :

« ça suffit ! »

Il se redressa, ôtant les doigts de son amant de ses fesses et se positionna au-dessus de son érection plus que tendue. Le démon céleste eut un frémissement d'excitation. Crocodile s'empala d'un coup sec dessus en grondant et Doflamingo laissa échapper un gémissement de plaisir.

Ce soir, il savait parfaitement ce que son amant voulait. De la douleur. De la brutalité. Un plaisir à en crever. Alors Doflamingo saisit les hanches de Crocodile et commença à aller et venir sans lui laisser le temps de s'habituer. Le pirate écarta largement les hanches et se laissa malmener sans mot dire, agrippant la tête de lit au-dessus de son amant de toutes ses forces de sa main valide. Crocodile adorait ça. La queue qui allait et venait en lui le rendait dingue. Il baissa la tête et vit le regard de Doflamingo. Son amant le dévisageait comme s'il allait le tuer. Si Crocodile n'avait pas eu autant de contrôle sur lui-même, il aurait pu en jouir sur place.

Ce fut à ce moment que Doflamingo heurta sa prostate. Crocodile serra les doigts à s'en briser les jointures et la tête de lit se brisa sous sa main. Ayant perdu son appui, il retomba sur son amant qui attrapa ses fesses et échangea leur positions, se retrouvant à nouveau au-dessus. Il n'attendit pas plus, se colla à lui et commença à le pilonner avec une force admirable.

Crocodile perdit complètement pied. C'était trop puissant, trop fort, il ne chercha pas à lutter plus, s'accrocha au dos de Doflamingo et laissa échapper un long grondement de plaisir. Son amant enfouit sa tête dans son cou. Crocodile l'entendait grogner et souffler sous l'effort et ça l'excita encore plus si c'était possible. Il se sentait à deux doigts de venir mais lutta pour tenir un peu plus longtemps. Il sentait le lit, durement malmené, craquer et gémir sous l'effort.

Mais Doflamingo n'était pas fair-play. Il frappait sa prostate à chaque coup de boutoir avec une précision née de l'habitude. Crocodile se sentait complètement pris, dominé et putain ce qu'il aimait ça. Il n'arrivait plus à penser correctement, son esprit s'embrouillait. Il n'arrivait plus qu'à émettre des sons qui l'auraient couvert de honte en temps normal, mais qui donnaient encore plus d'ardeur à la tâche à son amant. Il enfonça ses ongles dans le dos de son amant, le griffant jusqu'au sang. Doflamingo mordit avec hargne son épaule en réponse.

Crocodile n'eut pas besoin de se toucher pour venir. Doflamingo donna un grand coup, plus puissant que les autres, sa queue venant se loger complètement à l'intérieur de son cul et Crocodile jouit dans un grognement. Doflamingo le suivit instantanément et se libéra au fond de lui en un cri rauque.

Ils mirent un certain temps avant de récupérer. Doflamingo se dégagea de son emprise et s'avachit à ses côtés. Crocodile lui fit remarquer, la voix rauque :

« Il va absolument falloir que tu arrêtes de tuer mes hommes. Je n'aurai bientôt plus d'équipages, je n'arrive plus à recruter à cause de toi. »

Doflamingo ricana et répliqua :

« Est-ce qu'on parle des six membres de mon équipage que tu as décimé la dernière fois ? »

Oh oui. Crocodile s'en souvenait très bien. La séance de sexe qui avait suivi avait été formidable.

« Hum... Je trouverai bien un moyen de soudoyer de nouveaux membres. »

Doflamingo éclata de rire, avant de s'arrêter brusquement.

« Crocodile. On n'a plus de vêtements. »

Crocodile réalisa. Et gronda, furieux lui jetant un regard meurtrier:

« La faute à qui ? »

Doflamingo répondit, boudeur :

« C'est pas de ma faute si tu te sapes avec trop de couches ! »

Crocodile lui jeta un regard courroucé :

«Tout le monde n'aime pas se balader à poil, exhibitionniste. »

Doflamingo roula au-dessus de lui, son sourire se faisant bien plus charmeur.

« Un corps aussi sexy, c'est un crime de le cacher... »

Crocodile leva les yeux au ciel, mais attira son amant dans un baiser passionné.

Doflamingo n'avait plus mal à la tête. Quant à la rage...Elle couvait doucement, enfoui en lui pour l'instant.


Voilàààà, je vais me cacher ? XD

ça m'a pris à minuit hier soir...

Je tenais à rappeler que malgré le fait que les OS de ce recueil soient drôles et « mignons », Crocodile et Doflamingo sont tout sauf des enfants de cœur. Là au moins c'est bien In Ze Character quoi. XD

Bref, en espérant que ça vous ai plu, n'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en pensez !

Des bisous, bonne semaine !